Du 19 au 31 décembre 2017

LA DÉMISSION DE KABILA ENTRE LE 19 ET LE 31 DÉCEMBRE 2017 EXIGÉE PAR L’OCCIDENT: SURVEILLONS LES COLLABOS


Je rappelle aux Congolais que le message du président américain  Trump,  apporté à Kabila par   l’ambassadrice des Eats-Unis à l’ONU, madame Nikki Haley, concernait l’exigence de sa démission de la présidence de la RDC au courant de ce mois de décembre 2017. Et je suis convaincu que Kabila va surprendre certains en accédant à cette obligation de ses maîtres qui lui ont promis une vie paisible après  son départ, bien qu’il soit reconnu comme le plus grand criminel de ces derniers siècles, devant Hitler.

  • Les congolais ne connaissent pas le message réellement apporté à Kabila et ne peuvent même pas être sûrs qu’il y ait eu de message apporté.
  • S’il y a eu de message apporté à Kabila, allant dans le sens de sa démission de la présidence, ce n’aura pas été le premier.  Or, les précédents n’ont eu pour effet que quelques morts de plus dans mon terroir, l’Ituri, le Kivu et bien plus, s’est ajouté à la liste des régions victimes, le Kasaï.
  • Conclusion, notre présomption doit plutôt être que les congolais que nous sommes, nous seront encore floués, comme à l’accoutumée.

Kabila parti, que deviendraient  les collabos congolais ? Allons-nous encore, comme c’est le cas depuis 1960, les incorporer dans les institutions de la République ? N’est-ce pas l’une des grandes erreurs du président  Laurent Désiré Kabila est d’avoir prôné la « révolution pardon » qui permet aujourd’hui aux mobutistes inciviques d’être les stratèges de l’occupation du Congo, de pillage de ses ressources naturelles, des assassinats ciblés… sous Joseph Kabila ?  Allons-nous toujours accepter leur nuisible  stratégie  de négociation des partis alimentaires pour un gouvernement d’union  nationale,  sans extirper les malfaiteurs des institutions du pays ?  Pourtant, nous connaissons le sort réservé aux traîtres à travers les nations.

  • Si Kabila partait, par un miracle, nous ferons face à un nouveau désordre aussi meurtrier que les précédents : le mobutisme, le kabilisme et le josephisme ; parce que la majorité d’entre nous, par le gouvernement, le parlement, la CENI, la CENCO et le RASSOP interposés, investit encore dans la république, la trahison, l’esclavagisme, le colonialisme, la dictature, l’imposture-même, la médiocrité, l’arbitraire.  Personne n’est soucieux de l’indépendance future de nos peuples du Congo : nos patriarchies, nos clans, nos tribus, nos ethnies et nos alliances.  Le résultat sera dont inévitablement une nouvelle cacophonie, plus grandiose que la précédente.
  • Imaginons un instant comment nous ferons pour trouver des hommes pieux dans les 13 mois à venir ; alors que pendant 57 ans, nous sommes occupés, systématiquement à nous choisir des hommes véreux comme responsables, mus par la cupidité ou par le népotisme.  Loin de nous décourager, nous devons reconnaître que notre défi aujourd’hui c’est d’abord de travailler nos mentalités.  Les spécialistes nous apprennent que ce processus nous coûtera quelques générations de congolais avant d’aboutir.  Une raison de plus pour ne pas perdre du temps.
  • La révolution pardon ne peut pas être confondue avec la révolution impunité ou la révolution injustice.  Depuis 1960, des congolais et des étangers ont trahi impunément depuis 1960.  Nous ne prétendrons pas être juste si nous n’acceptons pas le principe que tous ces congolais et ces étrangers soient passibles de peines conformément à nos lois.  Pardonner au nom du peuple non consulter est en soi un autre crime contre l’humanité.

Durant les années 30 et 40 au 20ème siècle, les informations,  les images et les vidéos ne circulaient pas à la vitesse lumière et sur l’étendue de toute la planète  comme  d’aujourd’hui avec la naissance de l’Internet et des nouvelles technologies.  Donc, personne, notamment  des hommes politiques et les cadres congolais, ne peut prétendre n’avoir rien vu, rien entendu et rien compris sur le drame congolais.  Par conséquent,  chacun doit assumer, tôt ou tard la responsabilité de ses actes et de son appartenance au camp des occupants de notre pays. Rappelons l’exemple  de la France qui a condamné à mort plus de 392 personnes, et des milliers d’autres à la prison à vie ou à des peines de prison ferme très  lourdes, parmi lesquelles  des industriels,  des hommes politiques, des artistes (y compris des musiciens), des officieux,  des putes, des simples citoyens…… pour motif de collaboration avec les occupants allemands.

Cependant,  Il nous reste encore une dernière porte ouverte aux collabos qui vont quitter le navire en perdition de Kabila et le PPRD.
L’heure de vérité est proche.  SURVEILLONS bien tous les collabos.
Ne jamais trahir sa patrie!
YES WE CAN

  • Ne pas trahir la patrie passe aussi par l’exigence de l’équité.  Tous les congolais et étrangers vivant régulièrement sur notre territoire, qui ont perdu biens et personnes proches, sont en droit de demander que justice soit rendu.  Il faut donc s’interdire, à notre sens de la justice, de juger au nom des congolais, sans en avoir reçu la mission du peuple congolais lui-même.
  • Quant au temps qui nous sépare de la libération de la RDC, il ne faut pas pratiquer la démagogie : il est encore long, une génération, 30 ans environ, au strict minimum.  En effet, beaucoup est encore à changer au niveau des mentalités.

La question à se poser n’est donc pas celle de savoir si nous pouvons nous libérer, mais plutôt celle de connaître quand nous serons prêts et en mesure de nous libérer.

A propos Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu

développement personnel, communautaire, national, planétaire
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