1960 : Lumumba et les siens nous persuadent, comme par enchantement de chasser les colonisateurs et d’éliminer ceux qui s’opposent à leurs idées indépendantistes. Nous les prenons pour des héros nationaux.
1965 : Mobutu, soutenu par un groupe de quelques compagnons de la révolution nous imposent un coup d’État. Nous les accueillons comme de véritables sauveurs.
1997 : Kabila se proclame président, soutenu par un groupe d’étrangers et de congolais acquis ou pas à son idéologie. Nous les accueillons dans un triomphalisme béat.
2001 : Nous ne nous occupons pas d’un assassinat politique, nous confions le pouvoir à Kanambe, un troisième jeune homme, sans expérience politique bagage ni sans moralité nécessaires pour assumer une présidence de république.
2016 : Katumbi, comme Tshisekedi en 2011, nous propose d’aller aux élections sans nos compatriotes de la diaspora, avec des étrangers que nous disons être nos bourreaux ; nous sommes nombreux à nous engager dans l’aventure.
Que peut faire Dieu pour un tel peuple qui par ailleurs dit, à 85%, l’adorer en esprit et en vérité ?
Notre sort, chers compatriotes, est prévisible.
