En Belgique, qui évalue quoi et comment ?
L’enseignement belge vient de choisir une nouvelle voie : la tricherie, la fraude, le fuite des questions. Finie donc que l’ère d’une Belgique au sommet de l’enseignement dans le monde. Nous nous précipitons vers la position de notre colonie, la RDC, dont la pourriture de l’enseignement s’est accélérée depuis l’époque de la zaïrianisation, dans les années 70. Quasiment à la même époque où en Belgique les parents se mirent à se plaindre : l’année 1968…
Des questionnaires d’examens qui reviennent entre 50 et 100 Euros… Pourquoi pas : l’emploi fait cruellement défaut et il faut bien payer cher les voyages scolaires, quand ce n’est pas le minimex qui les paient !
Dans le Projet 2014, nous proposons la séparation de la fonction enseignante de la fonction d’évaluation des comportements, des savoirs et des savoir-faire. En profitant des nouvelles technologies il y a moyen de couper ainsi cours à ces fraudes et en plus de permettre de mieux évaluer les nombreuses écoles qui versent dans la médiocrité tout en vivant de l’argent du contribuable belge ; et qui mieux est, de plus facilement objectiver et standardiser les évaluations !
