Le kingbandi est une des langues bantoues

From: Kimpele Kwebe [mailto:kwebe@hotmail.com]

Sent: mardi 2 septembre 2014 14:50

To: mmiatudila@hotmail.com; palukuatoka@msn.com; Kimpele Kwebe; lumona1@aol.com; unioncongolaise@yahoo.fr; pprd.allemagne@web.de; pprdcanada@hotmail.com; pprdfinlande@yahoo.fr; cmd@ambardcparis.com; janie-mak@hotmail.com; evaristeboshab@yahoo.fr; gmotemo@yahoo.fr; nswanahenri@hotmail.com; pprd.ireland@yahoo.ie; kilongozi.kamulete640@dbmail.com; kalemamakopa@yahoo.fr; kisangadisasi@hotmail.com; leonardtofi@hotmail.com; maddytiembe@gmail.com; marcel_ntete@yahoo.fr; mazel_joseph@yahoo.fr; ne@ipr-world.com; paluleo@yahoo.fr; prpkabilafrance@hotmail.fr; prpfrance@live.fr; prpfrance1@hotmail.fr; freeopinion@yahoo.fr; lusalal@aol.com; vitalkamerhe@yahoo.fr; tambakuma3@yahoo.fr; adokaulu@yahoo.fr; fredericamboka@yahoo.fr; andrekongolo2003@yahoo.fr; lecridesooprimes@yahoo.fr; banzaroger@hotmail.com; clementnzau@yahoo.fr; codackmola@yahoo.fr; coko13@orange.fr; collectifsosrdc@yahoo.fr; congoelections@yahoogroupes.net; ghislaine.dupont@rfi.fr; gonesta@europarl.eu.int; info@arc-en-tech.ch; info@atacanadaqc.ca; info@electioncongo.com; info@monuc.org; jaak.leenknegt@belga.be; jacques.barrot@cec.eu.int; jimpy.lokaso@gmail.com; kadimaleon@yahoo.fr; kanemakadisaplacide@yahoo.fr; mlc_allemagne@yahoo.fr; mlcbenelux@yahoo.fr; mlcongo@compuserve.com; mnrinformation@yahoo.fr; amulaba@yahoo.fr; adelmananga@yahoo.fr; alexiswawina@yahoo.fr; amb.rdc.paris@wanadoo.fr; actioncdr@hotmail.com; benlaba@hotmail.com; flybok_waon@yahoo.fr; nlandu.kongo@wanadoo.fr; pprd.maghreb@yahoo.fr; mvembaairkongo@hotmail.com; fisianzoko@hotmail.com; fnzinga@hotmail.com; sabitiram@yahoo.es; camhe250@yahoo.fr; rogerk2000@yahoo.fr; uncsgewanga@yahoo.fr; claudiakashama@yahoo.fr; kinshasasshf_dhrf@state.gov; cherryl.kanku@fco.gov.uk; jcvuemba@mpcr.cd

Subject: Le kingbandi est une des langues bantoues

Mon cher Miatudila,

Bonjour.

La classification des langues bantoues que tu tablis et de laquelle tu exclus le ngbandi ou le ngbaka etc., n’est pas exacte. Je sais que tu l’empruntes la linguistique acadmique mais cette dernire a labor une catgorisation pseudo scientifique qui ne tient pas compte de la vrification signification mtaphysique du pouvoir de la parole et des mots qui la composent. Arms d’une "rudition froce" comme le constata en son temps Cheik Anta Diop, les savants occidentaux ont appliqu sur les socits ngro-africaines des concepts matrialistes qui ont laiss de ct des pans entiers de la vrit et de la ralit en Afrique, une partie du monde appele juste titre "le continent des dieux".

A des visiteurs de la Grce antique qui leur demandaient chaque fois d’o leur venait leur immense savoir en mathmatique, en astronomie, en biologie, en architecture, en thologie, en agronomie, etc., les prtres gyptiens rpondaient en pointant du doigt vers le sud du continent noir, vers une contre qu’ils dsignaient sous le nom de ‘pays des dieux" et qui tait situe aux confins du Soudan, du Rwanda et du Congo. Qui de nos jours, quel savant parmi les bantous s’en souvient ? Quelles entits, l’poque, habitait dans cette rgion et d’o venaient-elles ? Qui a dj entendu parler du "temple au trois piliers d’or", lieu de rsidence du plus sage parmi les sages ? Il s’tait agi de personnages venus d’autres systmes solaires et qui dbarqurent sur notre plante pour procder l’initiation des premiers humains l’poque de la civilisation des Atlantes, pour leur inculquer les premires notions scientifiques, sociales et morales comme l’hygine, l’amour, le partage, la compassion, la gnrosit, l’hospitalit et la fraternit, etc. Naturellement, personne n’est oblig de croire mes affirmations.

Mon cher Miatudila,

Il faut se mfier du formalisme des termes que nous employons et qui, en ralit, dissimule une illusion.

En vrit, toutes les langues bantoues sont identiques en ce sens qu’elles contiennent le "mme code naturel", appel aussi "code cosmique". Ce dernier est cach dans les consonnes, au nombre de 17. Par consonnes, il faut entendre des "verbes", c’est–dire, des mouvements renfermant une quantit d’nergie (en somme des quantums ou quanta d’nergie) et que toutes ces langues, y compris le ngbandi, le ngbaka et tous les autres idiomes parls au Congo que tu as exclus de ta liste possdent en commun. Dans la linguistique dont je veux t’entretenir, la consonne est, elle seule, un verbe. Une telle conception l’loigne dfinitivement de la dfinition classique qu’on donne la consonne et au verbe.

Les bantous sont appels des peuples "verbomoteurs".

La diversit apparente de nos langues cache en fait une identit smantique trois niveaux: 1. le degr accessible au commun des mortels, 2. le niveau rserv aux initis et 3. une hirarchie linguistique appartenant aux grands prtres. La parole tant incantatoire et opratoire, le commun des tres humains n’ont conscience de son pouvoir d’incantation. Quant sa capacit matrialiser les objets savoir, son pouvoir opratoire, l’humanit n’en a pas la moindre ide. Il est vrai qu’il s’agit d’une facult rserve ceux qui ont dpass le rgne humain, comme par exemple Matre Jsus, Matre Mahomet, Bouddha, etc. La parole est sacre. Mais, de nos jours, elle a t profane et a perdu beaucoup de son pouvoir.

Un exemple pourrait vous clairer quelque peu. Prenons la premire de toutes les consonnes savoir, la lettre B. Dans le code cosmique du langage tel que le mdecin occulte belge Jean-Marie Habig l’a appris auprs de ses matres d’initiation bantous congolais durant la priode coloniale et qu’il a ensuite rendu public dans trois ouvrages dont "Langage dynamique international. Le code naturel du langage" paru aux ditions Jean-Marie Habig Bruxelles dans les annes 1989, le consonne B se dfinit exactement comme "un verbe incarnant, cryptant ou codant un mouvement de propension volumtrique". trange non ? Qu’est-ce que cela peut bien vouloir dire ? Cette dfinition signifie que dans toutes les 10 mille langues parles sur la plante par les tres humains, y compris l’gyptien, le chalden, les langues msopotamiennes, le grec, le chinois, le hbreu, l’allemand, l’anglais, le franais, le sanscrit, le npalais, le tibtain, etc., la prsence de la consonne B indique une augmentation de volume, un accroissement d’espace. C’est ainsi que dans tous les dialectes bantous, y compris en kingbanwdi et en kingbaka, le pluriel de l’crasante majorit des mots commence par la consonne B. Muntu au singulier donne bantou au pluriel. Mais vous avez aussi bino, bango en lingala, beto en kikongo, bo ou bau (ils) en kikongo galement..

Dans nos langues bantoues, des mots comme ebele, bebo, ibidi en tshiluba qui signifie deux c’est–dire le dbut de la pluralit, nabei en kiyansi qui signifie beaucoup. Leurs quivalents dans les autres langues donnent beaucoup en franais, big en anglais, bolche en russe ( d’o "bolchvique" c’est–dire qui a obtenu le plus grand volume de voix), bundestag en allemand. Des mots comme ensemble, assemble, baobab (avec trois b) , nabab, abondance, boursoufl, bwana dont l’quivalent en hindou est sahib et boss en anglais. Le terme boulevard a donn "bala-bala" en lingala tandis que bourg est l’quivalent de bwala. Le terme franais "ingambe" vient de "engambe", phontiquement aussi bien que smantiquement. Les termes pour saluer ou pour interroger: bonjour, boni ?, combien ?, mibramo (bonjour en kingbandi, ebwe en kikongo, dobri diegn (bonjour en russe), etc contiennent tous la consonne b parce qu’ils induisent un mouvement de propension volumtrique. Lorsque tu demandes combien en franais ? Le lingala s’interroge "boni ?"

Quant la consonne T, elle crypte le "mouvement cosmique" de propension rectiligne entranant une tension. Le tendon franais est le itaon kiyansi. Ainsi, dans les mots, tiges, trajets, jet, tronc, le doigt, tala ou tl, street, oulitsa (rue en russe), nzete en lingala, nti en kikongo qui a donn le "three" anglais. Les 15 autres consonnes codent, selon le cas, des mouvements de concrtion, de concentration, de rotation, dlongation, etc. En latin, ambulare, qui signifie marcher, vient de notre "tambula" savoir marcher droit cause de la prsence de la consonne T.

Il s’agit, je te le concde facilement, d’une linguistique inconnue, totalement diffrente de celle qui est dispense dans les facults universitaires. Mais c’est une science des langues qui est plus cohrente et surtout plus universelle car, elle englobe le-dedans et le dehors, le visible et l’invisible.

A ce propos, sais-tu que le terme tymologie, la science qui tudie l’origine des mots n’a rien avoir avec le grec ni avec aucun autre idiome mais c’est du bantou pur.

Le vocable tymologie se dcompose en effets dans les squences syllabiques suivantes:

1. ty ou inti qui signigie "arbre"

2. timolo ou timula dont la traduction est "creuser"

3 logie ou luji en thsiluba classique qui signifie "racine".

D’o le sens premier du mot tymologie, d’une clatante vidence et signifiant: "creuser l’arbre la racine" sous-entendu pour en percer le secret, pour en comprendre le mystre. Le sens des consonnes, comme celui de mots en gnral, est toujours dissimul.

Il existe en outre quatre consonnes appeles "primo substantielles", notamment le M, le N, le H qui symbolisent les lments terre, le feu, l’eau et l’air. Ton nom Miatudila commence par la consonne M qui code la matire primordiale individualise ( cause de la voyelle individualisante i). Tudila vient de kudia (la consonne l glisse entre le i et le a dans kudia indique un allongement ou une prolongation de l’action et signifie, par consquence une habitude). Kudia se traduit par manger. Kudila signifie la matire qu’on mange tout le temps, l’aliment qu’on a l’habitude de consommer. D’o le madia qui signifie nourriture qui a donn le "manducare" ou manger en latin. D’o galement le mendiant franais savoir savoir qui qumande manger. Le terme ndoki, sorcier, est de la mme racine que kudia et signifie celui qui mange le corps humain, non pas le physique mais le corps thrique appel aussi corps nergtique, invisible lil nu ordinaire. Dis-moi si je me trompe en ce qui concerne le dcodage de ton nom, au premier degr videmment.

J’ai consacr plus de deux ans de ma vie tudier les consonnes cosmiques, dnommes aussi consonnes magiques parce que leur matrise, sur le plan suprieur, donne droit au pouvoir de matrialisation des mots profrs. Je suis loin d’en avoir fini. Les Bantous, aussi bien congolais que ceux d’autres pays, auraient tout gagner en s’intressant aux crits de feu Dr Jean-Marie Habig. Ils y dcouvriraient une extraordinaire source de richesses, une raison d’tre fiers et une nouvelles conscience de leur contribution dans le patrimoine de l’humanit terrestre.

Prends bien soin de toi,

Cordialement tien

A propos Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu

développement personnel, communautaire, national, planétaire
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