Souvenons-nous qu’après les soldats français, ce sont les casques bleus de la MONUC d’abord et de la MONUSCO ensuite qui se sont mis à s’enrichir sur le dos des congolais !
Combien de congolais ne sont-ils pas morts en présence des casques bleux ? Combien de tonnes d’armes ne sont pas acheminer chez rebelles par les casques bleus d’après les informations qui nous parviennent du terrain ?
Nous congolais devons arrêter d’avoir la mémoire courte si nous tenons à arrêter les guerres fratricides, avec la bénédiction des colonisateurs et pilleurs étrangers sur notre notre terroir !
La présidenc de Kanambe, le gouvernement de Muzito, le parlement de Minaku et la MONUSCO ne sont pas les entités qui nous aiderons à apprendre à résoudre nos problèmes. Dans le cas de la MONUSCO, qui perpétue sa mission au Congo pour des raisons d’affaires plus que pour des raisons humanitaires, il faut être aveugle pour penser qu’il nous sécurisera un jour !
—–Message d’origine—–
De : africa-t@googlegroups.com [mailto:africa-t@googlegroups.com] De la part de Jean Kadima-Schipa
Envoyé : jeudi 12 juillet 2012 1:46
À : africa-t; congo-kin-alternative@yahoogroups.com; kasaiwetu-list@yahoogroups.com; congocitizen@yahoogroups.ca; cccmontreal@yahoo.fr; front_compatriot@yahoo.fr; banacongo@yahoogroupes.fr; paxnow@yahoogroups.com; congokdp@gmail.com; Kivu Avenir
Objet : -La Monusco sécurise les populations civiles–Le- Phare du 12 juillet 2012
Rubrique : Actualité
La Monusco sécurise les populations civiles
Après la prise en otage des grandes villes de la province du
Nord-Kivu, à l’Est de la République Démocratique du Congo, par les
infiltrés rwandais du M23, la Monusco a déployé un cordon sécuritaire
afin de protéger les vies humaines, a rappelé Félix Prospère Bass lors
de la conférence de presse hebdomadaire de la Monusco tenue hier
mercredi 11 juin 2012 à son siège.
Les mesures sécuritaires prises par la Monusco visent à protéger les
populations civiles contre les attaques du mouvement M23. Cette
protection est assurée grâce au déploiement des véhicules blindés. La
recrudescence des attaques menées par le M23 contre les positions des
FARDC, suivie du retrait des troupes gouvernementales des zones
contrôlées au Nord Kivu ont occasionné une situation sécuritaire très
tendue dans toute la province. Devant cette situation d’insécurité, la
mission onusienne a repositionné ses troupes, et continue de marquer
une forte présence dans les régions affectées, afin d’assurer aussi
longtemps que nécessaire, la protection des populations civiles.
La Monusco a-elle une mission différente de la Monuc ? Cette question
préoccupe tous les Congolais, d’autant plus qu’on assiste bon an mal
an à la répétition des mêmes scénarii et des mêmes comportements.
On note dans l’histoire de la République Démocratique du Congo, que
cette même partie du territoire national a été attaquée par les
Rwandais du CNDP en 2008. A l’époque, la Monuc était intervenue en
érigeant une barrière à l’aéroport de Goma afin de bloquer toute voie
d’accès à la ville aux insurgés. Pourquoi ne pas refaire la même chose
aujourd’hui ? A cette question, le représentant de la Monusco a
souligné que les actes et actions de la mission dépendent des règles
de conditionnalité lui assignées face à une situation donnée.
Pour l’instant, elle a pour mission d’assurer la protection des
populations civiles en mettant sur pied des mécanismes appropriés
pour faciliter le déploiement des opérations dans les zones de forte
concentration de la population. La Monusco apporte un appui
logistique aux militaires des FARDC en planifiant toute les
opérations. En dehors de la logistique, la Monusco prend en charge
leur alimentation et les soins médicaux.
En effet, la sécurisation des villes par la Monusco n’est pas
continuelle. Car, elle privilégie les zones attaquées par le mouvement
Rebel. Cela fait que les zones sécurisées sont changeantes. Et, a
indiqué qu’elle ne négocie pas avec le mouvement rebelle pour le
remplacer dans les localités qu’il a eu à occuper. Il faudrait noter
que les mutins de M23 sont difficiles à identifier. Car, ils portent
la tenue des FARDC, étant donné que ce sont les anciens militaires des
FARDC. Cependant, parmi eux, il y a ceux qui portent une tenue
différente, n’utilisent pas non plus leur équipement et ne parlent
aucune langue congolaise en dehors de l’anglais.
Certes, le semeur de terreur à l’Est, Bosco Tanganda est attendu à la
Cour Pénale Internationale après Thomas Lubanga Dyilo. Ce dernier est
déclaré coupable et condamné à 14 ans de prison pour avoir commis des
crimes de guerre notamment la conscription et l’enrôlement des enfants
de moins de 15 ans. Celui-ci a participé activement aux hostilités en
Ituri entre septembre 2002 et août 2003. En ce qui concerne la
situation actuelle de la République Démocratique du Congo, Paul Madidi
(représentant de la CPI en R.D.Congo) souligne que la balle est dans
le camp du gouvernement congolais, puisqu’il doit tout d’abord
arrêter Bosco Ntaganda, bien qu’il y a un mandat d’arrêt international
lancé contre lui. Et, en deuxième lieu, viendra le jugement.
Dorcas NSOMUE
