L’or de l’Ituri…

Le PDG de Randgold, Mark Bristow.
ISSOUF SANOGO / AFPPar RFI
Une nouvelle mine dor voit le jour en RDC, dans la Province Orientale au nord-est du pays. Les géants miniers sud-africains Randgold et Anglogold, après avoir jeté leur dévolu sur le Ghana, la Côte dIvoire et le Mali, sintéressent désormais au Congo. Plus quun projet, la mine de Kibali est un chantier bien avancé qui devrait entrer en exploitation cette année.

[Qu’est-ce qu’est Kibali et où
se situe-t-il ? Jusqu’ici, aucune précision n’est fournie ni sur le
lieu et ni sur la population bénéficiaire de ce projet dans notre Province
Orientale.
Un projet exogène en plus qui, plutôt que d’apporter de bonheur au
orientaux, n’apportera que meurtrent et banditisme supplémentaire ; pendant
qu’en Afrique du Sud des familles engrangeront à nouveau de la fortune sur
les dos des congolais. C’est aux peuples directement concernés de se lever
les premiers pour prendre en main la gestion de nos ressources naturelles.
Autrement, pourquoi ne pas attendre que nous soyons près à exploiter nous-même
nos ressources ? Que fait le gouverneur Auchai dans cette
affaire ? Que font les intellectuels de la province Orientale
?]

La mine devrait produire 20 tonnes dor par an jusquen 2031. Selon ses promoteurs sud-africains Anglogold et Randgold, 52% des bénéfices resteront au Congo sous forme de taxes et de dividendes et 48% reviendront aux actionnaires. La production sera comparable à celle de la mine de Morila au Mali affirme Mark Bristow, le PDG de Randgold : « Kibali a le même potentiel que Morila, elle bénéficiera à tous les partenaires, créera des emplois, générera des entreprises, rapportera aux investisseurs. Et en plus elle apportera des de largent par les impôts ».

[Que représentent 20 tonnes d’or
produits par an ? Quels sont les bénéfices que tirera « Kibali » dans cette
affaire ? Quels sont les pertes que subira cette partie de la Province de
l’exploitation ? Combien d’emplois seront créés, dans quels secteurs et
pour quel frange de notre population ?
Quelles sont les entreprises à la création desquelles les
habitants du Kibali doivent-il s’attendre ? Que représente les 52% des
bénéfices qui resteront au Congo, qui en bénéficiera et de quelle manière
?]

Les investisseurs nont pas lésiné sur les moyens pour se faire accepter. Il a fallu déplacer deux villages, un cimetière, construire une nouvelle église et deux écoles, aider à la création de potagers pour la population.

[Les populations déplacées ont-elles été mises au courant
des conséquences de leur déplacement ? Sont-ils en mesure d’en apprécier
les avantages et inconvénients ? Comment se fait-ils qu’ils soient délogés
de la terre de leurs ancêtres ? Qui est l’auteur de ce déplacement ?
Les compensations obtenues sont-elles en rapport avec les gains que réaliseront
les investisseurs dans cette affaire ? Les conséquences de ce projet sur
l’environnement du Kibali ont ils été soigneusement étudiées ? Par une
équipe mixte où les propriétaires des terres auraient participé ou pas
?]

Et ne pas oublier que la mine se trouve dans le grand nord-est de la RDC, avec ses dangers et ses groupes armés. Cest le terrain de la LRA. Mais pour Mark Bristow, « Randgold ne souhaite pas avoir sa propre armée privée ». Mais le PDG de Randgold est conscient des risques : « nous comptons sur le gouvernement pour assurer la loi, lordre et la sécurité. Parce que lorsque vous injectez de largent quelque part, il en résulte de bonnes et de mauvaises choses », conclut-il.

[Notons que cette livraison ne permet pas de savoir où
exactement cette mine se situe ! La lecture d’autres articles repris
ci-dessous permet d’avoir la réponse à cette question.]

http://www.rfi.fr/afrique/20120206-une-novuelle-mine-or-sera-exploitee-nord-est-rdc

Kibali Goldmines fait létat de lieu de son usine à Doko dans la Province Orientale

Kinshasa, 21/07/2011 / Economie

A travers une conférence de presse organisée à lhôtel Memling , Kibali Goldmines explique lévolution de son projet aurifère n° 5 consacré à linstallation de lunité de production dor à Doko dans le territoire de Watsa en pleine Province orientale.

Dans le cadre de sa conférence trimestrielle, lentreprise Kibali Goldmines a une fois de plus convié la presse tant nationale quinternationale à une rencontre pour leur permettre de simprégner de lévolution de son projet aurifère situé dans la région de Doko en Province orientale. Cette conférence de presse sest tenue le mardi 19 juillet 2011 au Salon Virunga de lhôtel Memling Kinshasa en présence du président de Kibali Goldmines, Dr Mark Brislow, du Directeur général Louis Watundu ainsi que tant dautres invités.

En effet, le projet dor de Kibali est situé dans la Province orientale au Nord-est de la Rdc. Ce projet est détenu par une jointe venture de 50 : 50 entre Randgold Ressources et Anglogold Ashanti ; qui détient une participation effective de 90% dans Kibali Goldmines Sprl. Les 10% restants sont détenus par la Société minière de kilo-moto(Sokimo), une compagnie minière de la Rdc.

Dans son intervention, le président de Kibali Goldmines, Dr Mark Brislow a expliqué que Goldmines a débuté la phase consacrée à la réinstallation des populations sur le site qui leur a été réservé dun commun accord. Et cette phase ouvre la voie à la construction du projet « Kibali proprement dit ».

Mark Brislow, a également rappelé les objectifs majeurs du plan de développement qui sont entre autres, la sécurité en Rdc et plus particulièrement en Province orientale. Dans ce cadre, a indiqué lorateur, Kibali Goldmines continue dentretenir une relation de travail constructive avec les parties prenantes qui sont le gouvernement et les forces de contingent ayant pour but dassurer un environnement opérationnel stable dans la région et dautre part, le contingent de la police nationale déployé sur le site du projet à Doko, lequel a reçu une formation sur les principes.

Concernant la route, a indiqué le président de Kibali Goldmines, la réhabilitation de laxe Aru et Doko a été lancée. Ce programme comprend lélargissement de 70 km de route ainsi que le renforcement de la capacité des ponts afin de permettre le passage des cargos lourds.

Et plus de 70 km de route primaires et secondaires ont été construits dans le site de réinstallation de Kokiza en plus de 32 km de route reliant Doko à la centrale Nzoro 1 et 48 km de route reliant Aru à Ariwara.

Evoquant le troisième point relatif à lhydroélectricité, le numéro un de Kibali Goldmines a précisé que la réhabilitation de la centrale actuelle de Nzoro1 est en cours et sera complétée au cours du troisième trimestre 2011. Dautre part, les partenaires dans le projet ont également progressé avec le développement dune stratégie de génération dénergie hydroélectrique destinée à fournir une énergie adéquate et bon marché. Ce projet, a poursuivi Mark Brislow, vise à augmenter la capacité dénergie hydroélectrique en Rdc denviron 40 Mw.
Pour le programme de relocalisation, le projet Kibali a continué la mise en exécution du programme de réinstallation selon le plan daction de réinstallation (Par) en tenant compte du standard 5 en performance tel quédicté par les directives de la Sfi et en conformité avec les exigences légales de la Rdc.

Par ailleurs, le groupe de travail de réinstallation(Gtr) composé de représentants qui ont été démocratiquement élus par les 14 villages concernés, des autorités locales et coutumières, ainsi que de ladministration du territoire-répresentant du gouvernement central, a continué à fonctionner.

A ce jour, a renchéri M. Brislow, le Gtr a réalisé les objectifs suivants : Compilation dun plan daction comprenant les principes directeurs du plan daction, le calendrier détaillé de sa mise en application, ainsi que le budget y afférent ; la signature finale de la politique de compensation ; lexamen et mise à jour des enquêtes sur les terres arables, larchéologie et les cimetières ; la mise en application dun moratoire sur la zone dexclusion.

Il a aussi signalé que le groupe de travail séparé mis sur pied pour superviser la relocalisation de la paroisse Sainte Barbe de Dura a également continué à fonctionner et un accord a été passé entre le projet aurifère de Kibali et léglise catholique Romaine (Ecr) sur lavant projet des structures de remplacement.

Notons que pour la mise à jour de létude de faisabilité et du modèle géologique, depuis lacquisition du projet, les réserves minérales ont augmenté et sont à présent évalués à 10,5 millions dondes.

Mark Brislow a, en outre, fait savoir que les prochaines étapes du projet Kibali vont être létablissement du site ; lexpansion du camp de construction et de services ; le début de la construction du complexe de léglise catholique ; la conception finale de lexploitation minière souterraine et appel doffre pour la phase de développement ; lextension et lamélioration de la piste datterrissage de Doko et la création de 2. 500 à 3. 000 emplois.

Gisèle Tshijuka/MMC

[Dans la livraison ci-dessus, on peut particulièrement noter
l’absence de la population locale. Celle qui devrait être l’auteur et
le bénéficiaire d’un projet. Faute d’initiative de notre part, nous
congolais, ce sont chaque fois d’autres qui viennent exploiter pour nos
minerais, pour leurs propres comptes.

La politique de l’imposteur Kanambe, ressemble très fort dans cet
aspect-là aux politiques de ses prédécesseurs. Une de lutte que nous
devons mener, avant tout contre notre propre léthargie, est de nous mettre au
travail pour être auteurs, gestionnaires et évaluateurs premiers de nos
projets.

Dans les conditions où le projet de Goldmines démarre, il est à parié
que l’avant projet sera comme l’apprès projet ou presque. Sans une
implication de la population locale, le pays sera certainement encore une fois
pillé, volé, avec la bénédiction d’une présidence et d’un parlement que nous
venons de constituer de nos propres mains, nous réfusant de suivre les conseils
de nos compatriotes.

Même l’UDPS, commencerait suivra le même pas à l’entendre déjà parler
des suisses qui viendraient « nous aider » à recenser notre population et des
flamands qui viendraient nous aider à installer nos premières
industries.]

http://www.digitalcongo.net/article/77231

Des progrès pour Kibali Gold Mining dans la province Orientale

Mercredi 20 avril 2011

Le début de construction de la mine confirmé pour la mi 2011

Eriger une des grandes mines d’or d’Afrique dans la Province Orientale, au nord est de la RDC , c’est le pari osé de Kibali Gold Mining. En effet, la région en question a été autrefois le théâtre d’un conflit armé récurrent. Le projet lancé en 2008 est aujourd’hui en train d’avancer à grand pas vers sa concrétisation. En raison des avancées enregistrées dans la phase préliminaire, le début des travaux de construction de la mine est bel et bien envisagé mi-2011, c’est-à-dire, dans moins de deux mois. Louis Bristow, président du comité de gérance de cette entreprise, l’a annoncé ce lundi 18 avril au cours de la conférence de presse animée à l’Hôtel Memling (Kinshasa/Gombe). Cet échange a tourné essentiellement autour des progrès réalisés dans la phase préliminaire de développement du projet Kibali Gold mining.

[Une présentation des étapes, des jalons,
permettrait de travailler dans la transparence et permettrait aux habitants
de « la région en question » de voir dans quelle mesure et de quelle
manière Gold Mining apporte à la Province Orientale. Une telle
expérience serait profitable non seulement pour Gold Mining, mais aussi pour
nous, fils de la Province Orientale qui voudrions désormais construire notre
base de connaissance de sur nos vrais et nos faux amis.]

Ce face-à-face avec la presse était une ocassion de rendre compte de l’évolution du projet certes , mais aussi de recueillir éventuellement les suggestions et critiques constructives. En présence des membres de son staff, notamment du directeur général, Louis Watum ; Louis Bristow a affiché dans ses propos son optimisme et sa satisfaction sur les perspectives à court terme de lancement des travaux de la mine.  » Je suis content car les cinq priorités clés sont déjà réalisées ; l’on peut ainsi envisager la construction de la mine au milieu de cette année .

[Progressivement, au Projet 2014, nous
nous félicitons de ce que quelques congolais commence à prendre conscience que
notre développement soit d’abord et avant tout notre affaire.

Il est temps que dans la Province
Orientale aussi, un suivi des entreprises qui executent des travaux chez nous se
fasse afin d’éviter les erreurs du passé. Après le MNC, c’est le MPR,
l’AFDL et le PPRD qui nous ont rouler dans la farine.

Pendant tout ce temps, l’intellectuel
iturien s’est beaucoup distingué par son absence dans les affaires.
Aujourd’hui, grâce au travail que nous accomplissons dans nos fora, beaucoup
commence à prendre conscience que l’instruction que nous avons reçu doit être
mise au service de la nation et assurer notre bonne vie dans la société.
Le devoir de produire, d’organiser et d’exploiter les connaissances dans la
Province Orientale est donc nôtre, nous, ressortissants de cette
province.

Dans le district de l’Ituri, beaucoup de
cerveaux sont à l’oeuvre, partout dans le monde. Ils ne parlent pas
d’eux-même ! Le Projet 2014 s’est assigné pour tâche d’apporter sa
contribution en mobilisant les ressources nécessaires pour parler de nos
cerveaux, des hommes qui font notre Ituri !

Cette initiative, rentre dans notre
logique libéral ou capitaliste : il faut qu’elle produisent un surplus de
capital pour l’Ituri, la Province Orientale, le Congo, l’Afrique et le
monde.

Chaque Iturien peut contribuer.
Basiquement, il s’agit de mettre à disposition des CV d’ituriens que nous
publierons, y compris sur le Net, pour faire connaître nos experts et leurs
participations dans la gestion du savoir iturien, congolais.

Les membres d’Ituri Peace Boat (IPB) ont
la primeur de l’information et ceci, à nos yeux est un privillège mérité.
Après l’initiative du Dr Ruku que nous saluons, nous devons de toujours
participer en allant plus loin ! La ressource humaine étant primordiale
dans tous les projets de développement en cours et ceux que nous comptons mettre
en route, il faut rapidement permettre à chacun d’y avoir accès. Cela ne
se fera pas tout seul. Il faut que des ituriens participent à réunir et à
organiser cette ressource judicieusement pour la rendre disponible aux
opérateurs du changement, du développement local et national.
Concrètement, il s’agit de répondre à la question de savoir qui
sommes-nous et que faisons-nous, quels sont nos potentiels, perfrmances et
réalisations, quelles sont nos visions et difficultés ?

Ce faisant nous croyons pouvoir
contribuer à faire en sorte que demain, ce ne soit plus Gold Mining qui exploite
notre or pour des fins qui nous soient inconnus, mais que ce soit notre
coopérartive minière qui gère nos ressources du sous-sol, pour le plus grand
bonheur de l’iturien en premier.]

Parmi les priorités rappelées à cette ocassion, il y a eu la necéssité pour Kibali Gold Mining de travailler avec le gouvernement dans un environnement sécurisé ; des infrastructures pour rester en contact avec le monde et le reste du pays ; l’aménagement d’un site de réinstallation des populations pour lancer le projet ; des voies et moyens pour trouver l’électricité pour faire fonctionner le projet et la révisitation de l’étude de faisabilité déjà présentée au gouvernement et son optimisation. De cette prestation de Mark Bristow, il resssort qu’une équipe de géologues est à pied d’uvre pour entrevoir comment ériger la mine d’or selon des normes modernes.

Des réserves d’or de plus de 10 millions d’once

Pour la circonstance, une maquette de la mine a été présentée sur un écran à l’assistance composée des parlementaires et des journalistes. Une deuxième équipe va se focaliser sur l’avenir ; notamment sur la question de savoir comment exploiter l’or dont les réserves probables sont évaluées à plus de 10 millions d’onces. La maquette présentée comprend notamment : la mine, une usine de transformation , des bureaux, Entre autres, la mine aura une excavation à ciel ouvert et une exploitation souterraine, une de grandes mines souterraines d’Afrique, a souligné Mark Bristow. A elle seule ; l’usine de transformation va coûter environ 500 millions de dollars US.

Par rapport à l’environnement de la région, Mark Bristow est d’avis que la sécurité est très importante pour l’exploitation à terme de la mine. Mais d’ores et déjà, il y a eu 400 maisons bâties pour la reinstallation des populations. En fait, le Programme d’Action pour la Réinstallation (PAR) envisage de délocaliser 15 000 personnes du site minier pour que celles-ci soient rélocalisées dans des logements construits sur le nouveau site de Kokiza situé dans les parages. Grâce a une briquetterie 16 000 briques sont produites journalièrement ; d’ici août la production des briques cuites sera de 30 000 briques par jour. Cela va permettre de construire dix maisons par jour. A la faveur de la construction des maisons, 820 emplois ont été créés dont 5 % pour des personnes qualifiées. Au-delà de la reinstallation des populations ; il est pensé à leur sécurité alimentaire. Ainsi, des espaces sont prévus pour leurs champs. Pour bien faire les choses, un centre commercial, une église catholique, un hôpital et des écoles sont en cours de construction. La protection de l’environnement est prise en compte dans ce projet. Tout cela a été rendu possible grâce au dialogue instauré par Kibali Gold mining avec le gouvernement, les autorités locales ,les communautés, l’Eglise,

[Dans
beaucoup de domaines techniques, nous, ingénieurs congolais en général et
ituriens en particulier faillissons : ce sont les autres qui nous informent de
nos potentiels !

Il est
temps que la vapeur soit renversée ! Non seulement dans l’Ituri, mais dans
la RDC toute entière. Les ingénieurs civils et industriels, ainsi que les
techniciens congolais en général et ituriens en particulier se doivent de
se mettre au travail pour produire la connaissance suffisante de nos ressources
matérielles dont nos populations ont besoin pour prendre de bonnes
résolutions. Ce travail est en lui-même une niche non encore explorée par
nous pour permettre de créer des emplois rémunérateurs. Outre notre
peuple, les industriels qui doivent être à son service, ont besoin
d’informations clés que nous avons longtemps gérées par des instances toutes
issues du colonialisme. Le résultat en est que l’information nous coûte
cher. Le congolais n’en parle pas assez.

Notre
engagement dans le projet « eau et électricité aux portes des ménages et des
entreprises du Congo » nous a amené à découvrir bien d’informations stratégiques
qui nous restaient jusque là inconnues parce que nous ne les recherchions
pas. Nous avons aujourd’hui la conviction qu’à les mettre à la disposition
de nos populations, tout en apportant de nombreuses corrections à ces
informations entachées de beaucoup d’erreurs, nous pourrons change rapidement
certaines donnes politiques dans notre pays dans le sens d’une démocratisation
et d’une prospérité accélérées.

A titre
exemplatif, nous avons du pain sur la planche, nous, ressortissants de Bunia en
particulier et de l’Ituri en général. Avec nos 0,3 million d’habitant,
nous avons déjà besoin de 1200 MW au moins en électricité, pour nos ménages
et nos entreprises, pendant que Budana n’en peut produire que 11, soit 1%
de nos besoins !

C’est la
raison pour laquelle nous lançons un vibrant appel à toutes nos collectivités
pour qu’elles participent activement avec nous à la recherche de nouveaux sites
de production d’énergie électrique. Nous mettons à la disposition, d’ores
et déjà des grilles d’analyse de projet et de description de site, pour ce
faire ; documents disponible sur demande à palukuatoka@skynet.be avec comme objet
« Projet 2014 » (pour faciliter le tri automatique de nos messages).]

Le premier lingot d’or en janvier 2014

En ce qui concerne la fourniture du courant électrique indispensable pour la concrétisatrion du projet, Mark Bristow a précisé que la réhabilitation de la Cerntrale de Nzoro I est bel et bien en cours. L’arrivée des turbines aura lieu incessamment. Quant à la centrale de Nzoro II, il a fait savoir que les travaux seront lancés avant la fin de l’année 2011. Par ailleurs, Kibali Gold Mining étudie la possibilité de disposer de l’ électricité thermique ; et ce dans l’hypothèse où il n y aurait pas assez de pluie pour garantir un niveau d’eau suffisant de la rivière. Dans tous les cas ; Mark Bristow a été rassurant :  » Pendant la saison de pluie les Centrales Hydroélectriques seront en mesure de fournir beaucoup d’énergie électrique. Il n y a pas d’inquiétude à se faire « .

Interrrogé sur les avantages du projet pour les populations locales , Mark Bristow a fait savoir que les maisons construites seront la propriété des occupants avec un titre. La santé, l’éducation , l’électricité et l’eau potable seront garanties dans cette contrée à travers l’exécution du projet Kibali Gold mining. Pour l’Etat, le projet va permettre à terme la création des emplois et le paiement des impôts et taxes. Le projet apportera une valeur ajoutée pour tout le monde. Et cette exploitation de la mine d’or est envisagée sur plus de 30 ans car la base de réserve est de classe mondiale. Il y a eu environ deux ans de négociation avec le gouvernement pour avoir des assurances pour s’engager sur le long terme. La mine à ériger sera l’un des quatre mines qui font la différence en Afrique, a renchéri Mark Bristow. La production du premier lingot d’or aura lieu en janvier 2014, selon les prévisions.

Présents au rendez vous, les parlementaires de la contrée ont exprimé une fois de plus leur satisfaction pour l’incidence heureuse du projet sur l’amélioration des conditions de vie de la population. Ils ont aussi fait part de leurs suggestions. Par exemple, il y a 50 Km de routes principales et 14 Km de routes secondaires construits à Kokiza. Ce réseau vient s’ajouter aux tronçons réhabilités Aru-Doko (186 Km) et Aru-Ariwara (46 Km). Des suggestions ont été formulées pour l’entretien de toutes ces routes. Dans ce même registre, des écoles et des centres de santé construits vont aussi améliorer le social des populations environnantes.

Pour mémoire, Kibali Gold mining est un joint venture entre Randgold Resources (45%) et AngloGold Ashanti (45%). Les 10 % restants sont détenus par la Société minière de Kilo Moto de la RDC. A travers son exploitation d’or , Kibali Gold Mining va impulser le développement de la contrée en particulier et de la RDC en général.

[Avec
une production annoncée de 10 tonnes d’or par an, nous pouvons déjà penser à une
production de 567 000 000 $/an ; de quoi contruire une centrale de 190 MW
environ ; ou encore, de quoi nous permettre d’électrifier totalement Bunia dans
dix ans !]

Didier Munsala Buakasa

http://www.lobservateur.cd/index.php?option=com_content&view=article&id=4739:des-progres-pour-kibali-gold-mining-dans-la-province-orientale&catid=45:economie&Itemid=65

A propos Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu

développement personnel, communautaire, national, planétaire
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