Proposition ultime.


Même les plus malhonnêtes commencent à se gêner à ne pas reconnaître que Kinshasa échoue. Quoi proposer dans une telle situation, où, de toute évidence, le Congo a atteint ses limites cognitives, spirituelles, physiques ? Nous y avons réfléchi et propos… Ultimement, si nous pouvons nous permettre de le penser ou de la dire plutôt.

Nous voudrions proposer aux congolais la création d’une société du type « La Congolaise« , ouverte à tout congolais que nous dirons de souche, c’est-à-dire ici, dont tous les ascendants ET toutes les ascendantes, sans exception sont du territoire congolais actuel. L’objectif est de rapidement combattre la colonisation économique, culturelle et politique de notre pays par le fait de certains « allochtones » et certains « étrangers » inciviques, traîtres, dans un premier temps.

Cette société s’occupera de l’achat et de la vente de « tout », produits et services, qui peuvent légalement s’acheter et se vendre, partout dans le monde, pour réaliser des bénéfices permettant aux actionnaires de rapidement maîtriser, contrôler et relever l’économie, la culture et la politique congolaises ; et de ne pas laisser le pays continuer à sombrer à cause de la pauvreté du plus grand nombre, entretenue par nos compatriotes inciviques et nos ennemis étrangers ; et qui pousse certains Congolais désespérés à la rébellion qui n’arrange pas les choses, mais accroît plutôt le rancœurs . Cette société permettra nous poussera à nous instruire, nous former et nous éduquer. Le résultat en sera la qualité de la ressource humaine qui est déterminante dans la réussite de tout développement endogène, libérateur et démocratique.

La création d’une société demande un changement préalable de nos mentalités et de nos comportements. Il nous faut donc rapidement et massivement investir dans une éducation nationale accélérée et de qualité en recourant à des MOOC (Massive Open Online Courses) appropriés par exemple. Pour que cela soit possible, il conviendrait que l’intelligentsia congolaise se lève cette fois-ci pour se mettre au travail éducatif intensif, facile à organiser à partir de la base et non pas à partir du sommet. Les ressources humaines nécessaires existent, mais ont été jusqu’ici mal exploitées : clientélisme, corruption, absence de professionnalisme. Comment alors opérer un changement pacifique et pacificateur dans un tel contexte ?

Quelques congolais bien motivés doivent prendre le courage de commencer par se mettre autour de la table avec des papiers et des crayons en main pour mettre en route la roue du cercle vertueux en marche. Le travail à faire consistera à refaire un état des lieux ; à définir et décrire correctement les problèmes ; à les analyser pour en connaître toutes les causes et toutes les conséquences ; à dégager du résultat de cette analyse une stratégie gagnante ; à mobiliser les ressources nécessaires pour engager le projet qui disqualifiera les traîtres de la nation et promouvra les patriotes. Cette condition seulement que nous pourrons espérer un changement heureux de la condition du congolais. Dans le but de participer, qu’avons-nous fait de notre côté ?

Nous venons d’engager, dans le cadre de l’EAE ASBL, un projet qui s’il est agréé par les Congolais boostera à coup sur l’économie, le social et la politique congolais. Le projet Centres de Formations et de Conférences de Kinshasa, CFC/Kinshasa, de l’EAE ASBL, en cours d’études est conçu avec le désir d’éradiquer le chômage, la sous-qualification et l’esclavagisme. Tout kinois peut y participer : dans le cadre de l’EAE ASBL.

Quand ces congolais de « souche » au sens ci-dessus seront rassurés, la société pourra être ouverte au reste des congolais. C’est notre dernière trouvaille et proposition à l’adresse des Congolais qui se soucient de notre destin, dans le cadre de notre participation au Projet 2014. Qu’en dites-vous ?

Bunia-ville et Mambassa : les allochtones dominent encore et toujours !


[14/1, 04:51]

Patrice UKWA

SONT ELUS OU REELUS DEPUTES NATIONAUX PEOVINCE DE L’ITURI

A. Circonscription ARU

AKISU ADJULE Raymond

AMULE ARAKAYO KIZITO

DRAZA ATSULE

BANIO DEBO Daniel

KASHINDE AVODJOA néné

ADJIO DJIDI

B. Circonscription BUNIA Ville

KAKULE KALYOMO

IRACAN UNEN GRATIEN

C. Circonscription DJUGU

MATESO SAVO Jospin

NGABU TSUNDE Jean Paul

NDJABU NGABU Floribert

DHEDA TIKPA François

UYEWA CWINYAY’AY Daniel

BYARUHANGA UTIKE Moïse

NDJAZA LINDE Jean Vianney

D. Circonscription IRUMU

BUNGISHABAKU KATHO

BABANGU WABABU Paul

KAKULE Fidel

E. Circonscription MAHAGI

AGENONGA Robert

UVOYA UNENCAN J Faustin

ADUBANGO AWOTO Samuel

BEROCAN KERAURE nono

FURAHA UMA Daniel

MUNGU JAKISA François

MUBER JAWULI

F. Circonscription MAMBASA

KAMBALE EZECHIEL Barnabas

ABDALLAH PENEMBAKA J.

SHISHOMBO MIHALI Saidi

[14/1, 09:21]

Graphèle Paluku Atoka Uwekomu:

Wow !
Que se passe-t-il à Bunia et à Mambassa ?
Pas un seul de nos frères bira à Bunia, mais pourquoi, encore et toujours des allochtones ?
Mambassa : que font les autres lese et pourquoi ?

1. Rentrons chez nous, auprès de nos peuples abuses, développer nos villages, nos localités, nos villes.

2. Hissons les niveaux d’instructions, de formation et d’éducation des autochtones aussi, pour barrer la route à la colonisation, à l’esclavage, à la spoliation de nos moeurs, à la haine intertribale ; et ouvrir le chemin de l’unité coopérative, de la paix, du progrès, de la base !

C’est le combat d’Atuka (Atoka) le patriarche défunt que nous avons rejoint en 1976 et que nous invitons les ituriens à rejoindre au plus vite pour contaminer le reste de la RDC qui compte encore et de plus belle sur la République assassine !