L’indépendance de l’Ituri est-elle imminente ?


Chers frères humains, de l’Ituri, en République Démocratique du Congo, nous sommes informés que les peuples en ont marre et sont engagés dans un processus lent, mais résolu de leur indépendance. Il ne la demandera à personne, cette indépendance, nous apprend notre source généralement bien informée. L’Ituri travaillerait désormais à PRENDRE son indépendance et non pas à la REVENDIQUER d’auprès de qui que ce soit.
Après avoir remarqué que Kinshasa n’apporte rien de bon à la pacification de l’Ituri et qu’il soit incapable de le faire même à long terme, l’Ituri serait décidé à s’autodéterminer. Le moment venu, le gouvernement de Kinshasa, l’Union Africaine et l’Organisation des Nations Unies seront notifiées de cette indépendance et connaîtrons la structure de pilotage du nouvel état africain.
Tout serait désormais mis en œuvre pour récolter l’opinion de la base iturienne, pour préparer les structures du nouvel Etat… Les résultats de cette consultations seront publiés dès que disponibles, nous apprend la même source.
Toute la communauté internationale est appelée à suivre cette mutation dont nous sommes chargée d’annoncer le commencement ; devoir dont nous nous acquittons avec diligence !
Tout est mis en œuvre, dans le cadre du Projet 2014, pour tenir compte de cette volonté exprimée par des ituriens qui ont pour l’instant requis l’anonymat… Une révision du projet est en effet nécessaire, tant les rêveurs du futur état semblent ne pas être préoccupés par notre proposition d’une confédération d’états du Congo et de l’Afrique Centrale…
Affaire à suivre !

Que peut faire l’UDPS du 24 avril 2011 à Kinshasa…


Le gouvernement de Muzito reprimera toute tentative de faire ombre à son candidat Kabila ; comme cela se passe dans tous les états autoritaristes, totalitaires, néo-coloniaux, du monde entier.
Si tout chemin mène à Rome, il faut souligner cependant que les chemins qui mènent à Rome n’ont pas tous le même coût !  Il est donc insensé de se refuser de choisir intelligemment celui à emprunter.  Le chemin choisi par l’UDPS peut ouvrir des portes à quelques empoisonnements supplémentaires ; au grand bonheur des ennemis du Congo…  Soyez donc très prudents, vous qui allez soutenir Tshisekedi, autrement que nous ne le faisons !
N’oublions pas l’erreur de Lumumba, de Mobutu, de L. D. Kabila et de J. Kabila : la témérité.  Ils sont partis, laissant derrière eux plus de misères qu’il n’y en avait.  Leurs oeuvres sont détruites juste après leurs parts, faute d’une vision large ; faute d’une stratégie ambitieuse.
Kabila doit partir, démocratiquement.  Cela veut dire que nous, congolais, qui l’avons élu en 2006, devons avoir le courage de lui exiger de partir, par des voies démocratiques.  L’objectif officiel de la rencontre du 24 avril reste maigre !  Ce dont le Congo a besoin maintenant nous semble être la paix et l’organisation de l’Etat ; c’est-à-dire, la disqualification démocratique des imposteurs, des traîtres et des incompétents qui pullulent dans l’espace congolais.  Sinon, à quoi servira une rencontre pour applaudir Tshisekedi, se blesser pour lui et tout oublier après, comme cela l’a été plus de 30 durant ?
Nous soutenons le tandem UDPS/MLC, mais nous prions aussi à ce dernier de  présenter aux peuples congolais un projet robuste, qui soit pacificateur, fédérateur, organisateur et ambitieux.

Un tel projet doit nécessairement indiquer comment disqualifier, démocratiquement, les imposteurs, les traîtres et les incompétents qui trônent à Kinshasa.  Tout autre projet ne répondra pas à la vraie préoccupation des peuples congolais.

Ituri : lorsque des « vérités » commencent à sortir…


Sur Skype, ce samedi [9/04/2011 22:33:41] Likembe: Révélation :Transféré à la Haye, Sharif Manda pointe le pouvoir Kabila comme commanditaire des massacres de Bogoro et Nyankunde en 2002 en Ituri Pichou Iribi, Floribert Ndjabu, Sharif Manda et Djokaba Lambi ont été transféré à la Haye le 27 mars 2011. Ces quatre anciens ténors des milices de l’Ituri sont appelés à aller témoigner dans l’affaire opposant la CPI à Germais Katanga et Mathieu Ngudjolo. Notre Rédaction a eu le privilège de joindre, au téléphone, Sharif Manda, quelques heures avant sont départ à la Haye. Pour cet ancien chef de FPJC, leur départ à la CPI est une occasion qu’ils ont toujours rêvée pour faire éclater la vérité sur ce qui s’était réellement passé en Ituri. Ils y vont pour crever l’abcès, dénoncer l’implication des hommes du pouvoir à Kinshasa dans les massacres de l’Ituri. Manda reconnait les massacres perpétrés par des miliciens de l’Ituri mais soutient que ceux-ci n’étaient que des simples exécutants puisque les ordres venaient de Kinshasa en transitant par Beni. Quoi de plus normal que soient poursuivis ceux qui approvisionnaient les miliciens de l’Ituri en armes et munitions et dirigeaient les opérations au loin avait-il poursuivi. Dans l’Interview qu’il nous accordé au téléphone, Sharif Manda soutien que Mathieu Ngudjolo et Germais Katanga avaient déjà fait une déposition dans ce sens devant la CPI. Leur présence à la Haye va permettre à cette juridiction internationale d’avoir d’autres éléments de preuves en vue de poursuivre les vrais commanditaires des massacres de l’Ituri qui se pavanent dans les bureaux climatisés de Kinshasa et espèrent encore une fois se faire (ré)élire. Vrai ou faux ? Nous vous laissons découvrir cette interview exclusive. Nous apprenons que vous êtes parmi ceux qui doivent être transférés à la CPI. Qu’en est-il ? C’est depuis une dizaine de jours que deux Avocats de la Haye sont arrivés à Kinshasa et ont insisté auprès du ministre de la Justice afin de visiter les ex-leaders des milices Ituriennes incarcérés à Makala depuis plus de 5 ans, pour certains d’entre eux, et cela sans aucun procès. Il semble que les deux Avocats ont dû insister afin qu’une autorisation leur soit accordée, par les autorités congolaises pour avoir des entretiens privés avec nous. C’est de la pertinence de ces entretiens qu’est venue la décision de nous transférer. Pour quelle raison exactement ? Dès l’arrivée de Ngujolo Chui et Katanga Germain à la Haye, ils ont reconnu avoir participé aux massacres des Hema à Nyakunde (avec la destruction de l’hôpital) et à Bogoro en 2002. Les deux accusés ont toutefois ajouté qu’ils étaient, avec leurs troupes, sous le commandement APC (Armée du peuple Congolais) de Mbusa Nyamwisi qui, en fait, exécuté les ordres venant de Kinshasa. Une manière de démontrer que les vrais auteurs des massacres de l’Ituri se trouvaient aussi à Kinshasa. Nous connaissons beaucoup des choses à ce sujet. C’est ce qui peut avoir motivé la CPI à nous chercher pour témoigner. Pensez vous que cela soit vrai ? Pour mieux comprendre ce dossier il faudrait remonter en septembre 2000 lorsque Kampala a procédé à la formation militaire d’un millier de jeunes Hema en Ouganda afin de faire face aux menaces d’extermination de la part des Lendu. C’était à l’époque où l’Ituri était dirigé par le Prof. Wamba avec comme Adjoint Mbusa et Tibasima. Ce dernier, très proche des Ougandais, avait négocié la formation de jeunes Hema pour contrer les menaces des Lendu que le pouvoir de Kabila-père voulait instrumentaliser en les présentant comme des patriotes résistant à l’hégémonie Hima-Hema. En 2001, Mbusa va s’intéresser à la formation des militaires à Nyaleke et plusieurs Lendu ont été formés dans ce centre afin de faire face à la milice Hema en formation en Ouganda. Les jeunes Lendu seront rassemblés au camp Nyaleke pour une formation militaire sous la supervision de l’armée APC/Mbusa et des instructeurs ougandais. L’année 2002 voit la création des partis politiques UPC (Hema) et FNI-FRPI (Lendu-Ngiti) et les affrontements à travers leurs milices respectives vont démarrer. Est- ce cela qui suffit pour impliquer les autorités de Kinshasa dans les affres de l’Ituri ? Non. Quand les Hema de l’UPC ont pris le contrôle de la ville de Bunia, les combattants Lendu de FNI s’étaient repliés vers Beni où se trouvait le QG des APC/Mbusa. Et l’Ituri était complètement sous l’emprise Hema proche des Ougandais à ce moment là. C’est alors que Kinshasa et Beni vont utiliser les Lendu afin de récupérer ce district riche en or. C’est ce qui a justifié la présence des leaders Lendu/Ngiti à Beni pendant cette période. Il s’agit notamment de Floribert Njabu : président de FNI, Mathieu Ngujolo Chui : chef EMG/FNI, Mateso Ndinga alias Kung Fu : Cdt FNI de Mongbwalu où la Société AshantiGold était installée et faisait allégeance au pouvoir de Kinshasa afin de ne pas perdre la concession lors de l’unification du pays, Cobra Matata : chef EMG/FRPI, Germain Katanga : Cdt des opérations/FRPI , Pitchou Iribi : Ministre de la défense FRPI et moi-même Sharif Manda qui était à l’époque représentant des milices Lendu/Nginti de l’Ituri auprès des APC/FAC (armée de Kabila qui deviendra FARDC lors de l’unification) au sein de la structure appelée EMOI (Etat-major organique intégré) dirigé par le Col. EKUBA avec comme adjoints le Col. AGURU (originaire de Mahagi et chargé d’approvisionner les APC/FNI/FRPI en armes en provenance de Kinshasa) et le major DUKU chargé des opérations dans la structure EMOI. Avez-vous des preuves suffisantes pour prouver cette implication de Kinshasa ? Nul n’ignore que Mbusa avait passé des alliances avec Kabila. Pour récupérer à tout prix l’Ituri ces deux alliés s’étaient proposés de profiter des tensions tribales entre les Lendu et Hema pour frapper les positions de ces derniers dans les localités au Sud du territoire d’Irumu par où passaient l’approvisionnement en armes/munitions en provenance de l’Ouganda. L’avion de la compagnie Uhuru airlines fera des navettes entre Kinshasa et Beni pour amener des armes/munitions et c’est le petit-porteur du commerçant Kisoni (assassiné en 2007 à Butembo car il constituait un témoin gênant pour le pouvoir de Kinshasa) qui larguait ces cargaisons à Gety (pour les Ngiti), à Rety et Mongbwalu (pour les Lendu). Mais ce sont les miliciens Lendu et Ngity qui perpétraient des massacres ? Ces miliciens n’opéraient pas seuls. Le 05/09/2002 : la coalition APC/MayMay/FRPI attaque la localité de Nyankunde où un grand hôpital des missionnaires protestants américains fonctionnait. Les opérations sont dirigées par le Cdt Faustin Kakule (APC), le Cdt Bisimwa (APC) et le Cdt Kandro (FRPI). Le bilan est lourd : +/- 1000 Hema tués et la destruction totale de l’hôpital de Nyankunde. Le 24/02/2003 : la coalition FNI / FRPI / APC attaque la localité de Bogoro. Les opérations sont dirigées par Mathieu Ngujolo (FNI), Darke (FNI) et Germain Katanga(FRPI). Cette coalition est aidée par des soldats UPDF car Bogoro était défendu par des combattants UPC dont le mouvement (dirigé par Lubanga) s’était, dans l’entretemps, rallié à Kigali. Le bilan fut lourd également : plus de 400 tués Hema et des milliers de vaches capturées et ramenées à Beni. Vous allez donc pour dire tout cela ? Tous ces éléments ainsi que d’autres détails sensibles ont été déjà donnés par les accusés Ngujolo et Katanga lors de leurs multiples auditions à la CPI. Ils ont déclarés avoir des témoins qui pourraient confirmer que les ex- leaders des milices de l’Ituri ont été de simples exécutants des ordres reçus de Kabila, par l’entremise de Mbusa. La personne qui servait d’intermédiaire entre les deux était Vital Kamerhe qui se déplaçait de Kinshasa vers Beni. Les Avocats de Ngujolo et Katanga ont insisté auprès de la CPI pour que ces témoins soient entendus rapidement par la Cour car ils sont tous arrêtés à Kinshasa par Kabila qui peut les liquider à tout moment. Nous allons donc là bas pour apporter nos témoignages. Ne craignez vous pas des représailles du pouvoir à votre retour à Kinshasa ? Nous sommes décidés de dire la vérité, c’est-à-dire de dénoncer l’implication directe du président Kabila et ses acolytes dans les massacres de Nyankunde et Bogoro que les accusés ne nient pas du tout mais confirment avoir obéi aux ordres reçus de leur hiérarchie quand ils étaient à Beni. Il appartient à la CPI de nous protéger car nous sommes certains que le pouvoir de Kinshasa mettra tous les moyens qu’il faut pour nous liquider au cas où nous rentrons à Kinshasa. Votre mot de la fin Nous voulons que la lumière soit faite sur ce qui s’est réellement passé en Ituri et que tous ceux qui ont pris part à ce désastre soit poursuivis en commençant par les véritables commanditaires de ces macabres opérations. Il est évident que nos témoignages nous attireront des sérieux ennuis de la part des autorités congolaises. C’est pourquoi nous demandons à la CPI, aux ONG de Droit de l’homme de nous protéger car ce n’est qu’à ce prix (rétablir la vérité) que nous pourront espérer la paix et la réconciliation en RD Congo.

Recherche de la source sur le Net par nous : http://fr.dir.groups.yahoo.com/group/lecridesopprimes/message/40353

Diaspora congolaise : couper l’herbe sous les pieds de Kabila et Muzito, démocratiquement !


La diaspora congolaise se plaint que depuis 2001, le Congo-Kinshasa ne se développe pas comme le peuple s’y attendrait : l’insécurité demeure, les rebellions continuent, les assassinats et les non paiement des salaires des fonctionnaires aussi.  Il est difficile d’établir que la prétention de cette diaspora soit l’expression réelle du peuple de l’intérieur du territoire congolais.  Plusieurs contacts permettent, en effet, d’établir que le pays est divisé sur bilan à faire de 10 ans de règne de Kabila et des quelques années de gouvernance de Muzito…  Dans un pays où la dictature s’accapare la plupart de moyens de communication avec la base et les contrôle seule à souhait ; et ou l’opposition n’éduque pas, ne forme pas et n’instruit pas ses membres conséquemment ; il est difficile d’établir des statistiques fiables.  Le Projet 2014, là où faire se peut, s’efforce de montrer aux peuples congolais, l’importance des mesures de terrain, effectuées par les congolais eux-mêmes, avec leurs propres instruments de mesure, pour les congolais avant tout ; et de leur publication en temps réel pour prétendre entre dans l’ère dite de la mondialisation…  Cette tâche n’est pas facile.  Le peuple n’est visiblement pas préparé pour se l’approprier, comme certains le croient naïvement ou le prétendent gratuitement !
En effet, personne ne veut se souvenir que ce peuple congolais a : 1° renié ses propres frères de la diaspora en acceptant d’aller aux élections sans eux en 2006 ; 2° préféré s’élire pour président une personne sans histoire, sans culture politique démocratique ; 3° accepté des candidats aux nationalités douteuses et au passé de rebelles ; 4° s’est toujours refusé de corriger ses propres turpitudes.
Ceux de la diaspora qui essaient de soutenir les rebellions désenchantent : les échecs sur terrain continuent à se multiplier ; comme si de rien n’était. Peu enclin à la réflexion, la diaspora se décourage, rejette la faute sur l’Occident et sur des forces maléfiques de toutes sortes. Les églises du réveil loin de mobiliser, démobilisent, spolient même les mœurs : les familles se délabrent, les hommes se déchoient plutôt que de s’élever, de se sanctifier.
Au plan spirituel, les églises du réveil, qu’ont embrassées en masse plusieurs congolais, pour fuir le travail titanesque que demande le redressement du pays, dans l’espoir que Dieu ferait à notre place ce qu’Il nous a demandé de faire, abêtissent l’homme congolais, déshonorent notre Dieu et notre Maître, qui apparaissent désormais comme inopérants, morts !
Dans le Projet 2014, un projet chrétien, pour l’avènement au Congo-Kinshasa ou en Afrique Centrale d’un état de droit, gérer par projet, dans la perspective d’un développement endogène, nous en appelons à un travail de fond qui commence par l’identification et la promotion de nos vrais leaders en vue d’un développement par projets endogènes.
Le travail de rédaction d’un projet de société effraie ou dérange les paresseux et les hypocrites, démagogues et affameurs de nos peuples. Ils envoient nos peuples mourir sans bouger d’un seul bout de doit la charge à porter ou l’obstacle à renverser. Le travail de test systématique sur terrain – intérieur et extérieur – des projets proposés, donne du vertige à la plupart d’entre nous qui ne voulons plus réfléchir, mais qui préférons suivre la voix de nos cœurs endurcis et fermé à l’Evangile apporté par Christ. Plusieurs en effet crient devant les photos des cadavres de nos frères, d’autre se vautrent même dans la poussière pour cela ; mais peu nombreux sont ceux qui agissent, concrètement et même désespérément, pour qu’il n’en soit plus ainsi demain.
Les cabarets sont pleins les soirs, à l’intérieur du Congo comme à Mantonge. Les anniversaires de tout ont lieu avec de grands apparats ! Les dimanches tous les congolais ou presque sont tirés à quatre épingles ! La Western Union fait fortune avec ce qu’ils paient pour transférer de quoi enterrer tel ou tel autre parent mort avant le temps ; ou encore, pour l’instruction de tels ou tels autres neveux qui n’arrivent pas à obtenir de leurs parents chômeurs de quoi subvenir à leurs études. Etudes par ailleurs mener dans des écoles sans assises réelles faut de salaires pour les enseignants démotivés depuis près d’un demi-siècle.
Notre Congo-Kinshasa souffre d’une carence de leadership ! La démission et la prostitution de l’intelligentsia congolaise est déconcertante. Des savants se font malmener par des ignares de tout bord. La gangrène ronge, ronde toujours, ronge encore !
L’invitation du Projet 2014 est à une démarche qui permette aux congolais de maîtriser le capital. Investir dans les compétences diverses de nos compatriotes permettra de procurer du travail structuré, rentable dans le court et moyen terme. Pour ce faire, il faut trouver glaner les fonds dans les poches des congolais eux-mêmes d’abord pour mettre en route des entreprises viables. Des entreprises qui apportent aux peuples congolais de l’intérieur du pays l’espoir, la preuve qu’il est possible de bâtir un pays plus beau qu’avant, avec son propre travail, principalement.
Pour produire la preuve de la faisabilité de ce projet, le Projet 2014 organise très prochainement des conférence à Bruxelles en vue d’apporter au congolais des exemples concrets de ce qui peut encore se faire, en plus de ce qui se fait maintenant, pour aller dans la bonne direction, celle qui permette la disqualification, démocratique, des imposteurs, des traîtres, des fainéants et des incompétents qui trônent à la tête de nos institutions étatiques, paraétatiques et privées ; expliquant nos échecs dans la poursuite de la pacification et de la structuration de notre état.
Les congolais de bonne volonté sont attendus nombreux à ces rencontres de travail et non de complainte !  C’est de cette façon nous que nous pourrons prétendre, demain, couper l’herbe sous les pieds de Kabila et Muzito, démocratiquement !

Les opportunités du Net et le soutien au Projet 2014


Plusieurs contrées, y compris dans l’Union Européenne, accusent de graves retards dans le travail et le commerce en ligne. Pendant ce temps, d’autres pays prennent de l’avance sur nous, conquièrent notre marché sans que nous investissions assez les nôtres ni les leurs. A terme cette situation participera à l’arriération de notre société, de notre culture. Il nous faut donc instamment booster l’éducation, la formation et d’instruction de nos citoyens sur les opportunités du Net.
En Afrique, notre continent d’origine, le même problème se pose ; mais avec une difficulté supplémentaire. Le réseau de communications est encore embryonnaire, fragile et très peu fiable. Nos dirigeants africains ont donc l’urgent devoir d’investir nos nations dans le processus d’implantation d’infrastructures des communications à la pointe de la technologie, larges, robustes et fiables.
Enfin, dans le cas particulier du Congo-Kinshasa, ma patrie mère, un important travail supplémentaire de conversion des mentalités doit être abattu. En effet, la communication est ici gérée, pour la grande partie, par des étrangers. Les experts et techniciens nationaux sont très insuffisants en nombre. L’investissement dans l’éducation doit être conséquent pour permettre de rapidement combler les lacunes. Ce travail peut s’accomplir dans le cadre d’une politique libérale (capitaliste) ou socialiste (communautariste) ; pourvu qu’il soit abattu. A mon pays, la République Démocratique du Congo, la RDC, nous proposons, suggérons, conseillons, un virage décisif vers un modèle libéral à l’Est et socialiste à l’Ouest. Cette mixité présentera plusieurs avantages pour nous congolais, mais aussi pour le monde entier. Nous pourrons ainsi respecter, globalement, les cultures de nos peuples qui retrouveront là une partie de leurs pouvoirs usurpés depuis des temps anciens ; mais nous pourrons aussi tester les valeurs intrinsèques de ces deux modèles de politique économique.
A la recherche d’une solution à la question de financement de nos projets, dont notamment la construction de deux centres de nouvelles technologies de l’information et des communications à Kanda dans périphérie de la ville de Bunia (Province Orientale) et à Muzibere dans la périphérie de la ville de Butembo (Province du Nord-Kivu), nous avons trouvé des opportunités sur le Net que nous nous hâtons de présenter à nos lecteurs. Ceux d’entre eux qui profitent de ses opportunités par nos les liens que nous postons ici, contribuent nos seulement à se pourvoir de sources de revenu complémentaires, mais aussi nous permettent de bénéficier des commissions afférentes pour glaner les fonds propres au Projet 2014, avant de solliciter les bailleurs de fonds conventionnels. N’est pas là aussi le sens de l’initiative et de responsabilité ?
En cliquant sur les liens ci-dessous, non seulement vous vous ferez du bien ; mais qui plus est vous rendrez possible la construction de deux CNTIC à Kanda et à Muzibere.
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http://www.join4adollar.com/?ref=uwekomu
A tous les contributeurs, nous disons d’ores et déjà : merci ! Au nom des populations de Bunia et de Butembo.

Un projet de société le plus démocratique et le plus complet : telle est la gageure à tenir !


Soyez les bienvenus sur le blog du Projet 2014 !
Quel projet de société pour Congo-Kinshasa ?