La France saura-t-elle payer pour les meurtres de Joseph Kabila Kanambe et d’Adolphe Muzito


Il est de notoriété publique que Joseph Kabila Kabange et Adolphe Muzito soient accusés, par plusieurs congolais de l’opposition à leur régime et leur gouvernement, d’être des commanditaires directs ou indirects des meurtres ou d’assassinats de congolais, tant de l’intérieur du Congo-Kinshasa que de l’extérieur de celui-ci, outre d’une gestion calamiteuse de la nation.
Les derniers développements de la lutte menée par les « combattants de la liberté », de la diaspora congolaise, tendent à indiquer que la Belgique commence à s’aligner derrière le peuple congolais, virtuellement et réellement, par la force de chose plus que par conviction. Pendant ce temps, la France, de force ou de plein gré, tente de protéger des hommes qui sont, définitivement, considérés comme étant des assassins ou imposteurs mêmes, par l’opposition de la diaspora congolaise, comme d’ailleurs par l’opposition intérieure.
Quoi de plus normal que cela irrite et provoque une fracture sociale qu’il sera difficile de réparer plus tard, à un prix raisonnable, si Paris ne fait pas bien ses calculs. Pour le régime de Nicolas Sarkozy et le gouvernement de François Villon qui le soutient, le coup subi ou à subir commence à devenir lourd : des interventions policières ratées, mais aussi une colère grandissante de la masse : non seulement des étrangers ni des français allochtones seulement, mais aussi des français de souche.
Avec le choix de la violence, une expression du désespoir que vit le congolais esseulé, colonisé, brimé, martyrisé, nié, méconnu, depuis plusieurs décennies, les combattants l’ont dit et ont signé : ils pratiqueront la loi du talion, pour faire déguerpir JKK et son gouvernement. Que faut-il comprendre de cette nouvelle tournure que prend l’affrontement politique entre le pouvoir et l’opposition congolais, affrontement exporté chez nous depuis les indépendances ? Quelles sont les forces et les capacités réellement en présence ? Que convient-il de faire pour le mieux de nos concitoyens aujourd’hui et demain ?
Se méprendre sur les enjeux politiques, économiques, culturels et même technologiques de la lutte des congolais pour leur indépendance, tient de ce que nous avons toujours considéré, nous, dans le cadre du Projet 2014 (http://www.paluku.com/2014), comme une irresponsabilité politique qui mérite la sanction du peuple européen tout entier.
Nous avons colonisé l’Afrique le cœur joyeux. Nous ne nous représentions pas notre péché, pour les uns ; nous déconsidérions ou méprisions l’africain, pour d’autres. Quand l’africain a revendiqué son indépendance, nous avons cru utile de la lui donné et non pas de la lui reconnaître. La conséquence est que jusque ce jour, plusieurs d’entre nous s’en voudraient encore de demander pardon à l’Afrique. Le week-end dernier, les combattants de la liberté congolais ou congolais d’origine nous ont dit, dans leurs mots, de leur façon notre folie. Les avons-nous compris ? Quelles sont les conséquences de notre attitude d’esprit et de notre démarche politique sur la vie présente et future du citoyen de l’union européenne ?
Nous avons prétendu apporter à l’Afrique notre Dieu. Relativement vite, elle s’est rendu compte de la supercherie. Pendant longtemps, nous l’avons cru aveugle. Nous avons prétendu apporter à l’Afrique la technologie, très vite, elle s’est vite rendu compte de notre limite, mais pendant longtemps, nous l’avons considérée comme incapable. Au comble de notre démarche, nous avons prétendu apporter à l’Afrique la civilisation. Bien avant même qu’elle nous écoute, elle nous a dit être, elle, le berceau de la civilisation. Les combattants de la liberté, dans un langage qui leur est propre nous disent ce qui est : ni le racisme, ni l’hypocrisie, ni le complexe de supériorité, ni l’avancée technologique ne nous mettent à l’abri, ni l’abandon de notre Dieu ne nous mettent à l’abri : au contraire. Quel doit alors être l’attitude du citoyen européen ? Quelles sont les échéances ?
Nos régimes et nos gouvernements s’expriment peu sur les questions africaines, estimant que les pays émergeants soient les plus important pour nous, depuis la déception est grande, chez nous, causée par les indépendances africaines qui nous ont valu des pertes énormes d’investissement matériel, démographique, culturel, politique et religieux. Cette stratégie nous à conduit à l’immigration africaine qui nous pèse sur les épaule, que nous le reconnaissions ou pas. La culpabilité de la colonisation nous pousse au silence, voire-même à l’inaction, un silence et une tolérance qui font mal. Il est aisé, pour les hommes au pouvoir, qui vivent de ce « silence », de ne pas se préoccuper outre mesure : ils vivent bien, nous les protégeons vaille-qui-vaille, comme des esclaves, leurs enfants sont à l’abri de la disette matérielle et intellectuelle et du chômage… Cet égoïsme, européen cette fois-ci, est payé pourtant. Ce sont nos policiers qui doivent affronter les émeutes et les grèves. Ce sont nos militaires qui doivent aller mourir pour nous ramener vivants quand faire se peut. Ce sont nos enfants qui doivent être mis à l’écart de la délinquance et du banditisme ! Ce sont aussi nos enseignants, nos juges et nos vendeurs qui doivent affronter les vicissitudes de la mixité !
C’est dire, définitivement, que la solution est au point de départ : corriger la rencontre de l’africain aujourd’hui, tel est le défi à relever. En attendant, Kabila et Muzito sont là, pour nous distraire ! Les factures à payer seront donc salées, de part et d’autres, quant on tient compte des investissements effectués, par l’africain et par l’européen.
Ce prix, à moins que nous ne m’abusions, la France, seule, ne saura pas le payer !
Les derniers développements de la lutte menée par les combattants de la liberté, de la diaspora congolaise, tendent à indiquer que la Belgique commence à s’aligner derrière le peuple congolais, virtuellement et réellement. Pendant ce temps, la France, de force ou de plein gré, tente de protéger des hommes qui sont définitivement considérés, par l’opposition de la diaspora congolaise, comme étant des meurtriers, des assassins, des traîtres de la nation congolaise.
Quoi de plus normal que cela irrite et provoque une fracture sociale qu’il sera difficile de réparer plus tard à un prix raisonnable à Paris et bientôt, très probablement, dans toute la France.
Pour le régime de Nicolas Sarkozy, le coup subi ou à subir commence à devenir lourd. Avec le choix de la violence, depuis quelques années, comme l’une des armes à utiliser pour faire déguerpir JKK, les combattants donne au régime et au pouvoir français

Une cellule spéciale pour museler la Résistance de la diaspora congolaise grâce à l’expertise des services rwandais… Que faut-il en penser, que faut-il en faire ? A moins que nous nous trompions cette fois-ci !


Chers frères,
Nous souffrons d’une maladie qui ronge notre Congo depuis les années 1960. Le syndrome est constitué, entre autres, de démagogie, de médiocrité, de peur, de superstition, de paresse, d’incrédulité et de que sais-je encore. Cette maladie, beaucoup de nos leaders politiques, théoriquement opposés au régime de JKK, l’occultent volontairement. Leur but est, souvent, de cacher leurs propres turpitudes. La majorité, ce nous semble, ne s’en rend pas encore compte. Cependant, avec le temps, des congolais patriotes se trompent de moins en moins. Ces derniers se ravisent et savent bien qu’il leur faut être plus exigeants à l’égard d’eux-mêmes d’abord. Et ensuite, être regardants à l’égard des irresponsables du progrès. Et enfin, à l’égard de méchants imposteurs et des traîtres, faire montre de rigueur dans la sanction à appliquer. Notre base, nos populations, ne sont pas au pif de ce qui se trame véritablement. Elles sont à la merci de plusieurs théoriciens, d’une pléthore de démagogues et mêmes d’une multitude de complices volontaires ou involontaires du régime et du gouvernement de Kinshasa. Ces hommes dont nous dénonçons, jour pour jour, l’incompétence, la mauvaise foi, la duplicité ou la méchanceté, depuis les années 60 déjà. Sans succès ! Pourquoi ?
La multi-culturalité de notre pays est un atout, mais aussi une faiblesse. Cela se voit au grand jour dans la diaspora. Quand on rencontre un africain dans une rue de Bruxelles par exemple. S’il regarde son frère et lui dit spontanément bonjour, nous savons que, 9 chances sur 10, c’est un congolais ! Nous nous adaptons en Belgique, en Allemagne, en France, dans le Royaume-Uni, en Suède, même, sans compter la Chine, le Canada ou Singapour. Nous devons en être fières. En revanche, quand il faut travailler ensemble un dossier déterminant, épineux, comme celui de l’imposture, de la traîtrise et de l’a médiocrité au Congo, la machine est difficile à mettre en route. A cause de la multi-culturalité que nos animateurs du développement gèrent très mal. Citons quelques exemples, pour ceux qui ont toujours besoin des preuves, même quand tout est clair devant leurs yeux. Ce dont nous devrions rougir, si notre couleur le permettait. (1) Etienne Tshisekedi wa Mulumba (ETM) mène sa lutte depuis les années 1960. Cependant, il n’est pas encore arrivé, politiquement parlant, à convaincre les congolais dans leur ensemble de la démocratie et du progrès social qu’il prône. S’il en était le cas, JKK n’aurait même pas osé briguer un deuxième mandat du vivant d’ETM au regard de sa popularité. Notez en revanche que pendant des mois, l’UDPS, le parti qu’il préside, a su maintenir une monnaie dans les Kasaï, sous la barbe et contre la volonté de Kinshasa ; et ce, sans effort. (2) Honoré Ngbanda Nzambo ko Atumba (HNNA), depuis qu’il aurait confessé ses péchés, se bat pour participer à la libération de notre pays. Des controverses persistantes sur le projet qu’il propose. Elles font que le succès utile, l’indépendance véritable du Congo, qu’officiellement, HNNA propose, n’est pas au rendez-vous ! (3) Après avoir cru, contre ciel et terre, qu’il libérerait le Congo, Jean-Pierre Bemba Gombo (JPBG), se retrouve à la CPI. Là, sa cause s’enlise, sous la barbe de bana mboka, incapables de l’en délivrer, nonobstant leur enthousiasme indéniable. (4) Notre brillant frère Ne Muanda Nsemi (MN) a lancé, il y a quelque temps un signal d’alarme à l’adresse de l’Est, pour s’assurer que la marche du Congo soit unitaire. Cette alarme nous paraît être une première contribution significative dans le travail collaboratif nécessaire entre les conventionnels Est et Ouest du Congo. Nous connaissons le silence rencontré, faute d’interlocuteur… (5) Vital Kamerhe lwa Kanyiginyi Nkingi (VKIKN), lui aussi essaie. Après avoir contribué à la victoire de JKK, à ce que croient savoir certains d’entre nous, il veut dire aux congolais de se raviser. C’est le moment que ceux-ci choisissent pour le soupçonner, voire-même de l’accuser de duplicité, de complicité, d’imposture, tout simplement. (6) Nous-mêmes, depuis décembre 1999, avons résolu de participer activement à l’animation du développement individuel, local et national en République Démocratique du Congo. Nous sommes entrain, globalement et objectivement parlant, d’accumuler des échecs, du moins pour l’heure. Seul le Nord-Kivu a jusqu’ici fait montre d’un esprit d’ouverture au Projet 2014, au travers d’une demi-centaine d’âmes enthousiastes, mais pas autrement plus engagées. Tous les amis des autres provinces, y qui compris de notre Orientale, se montrent dubitatifs, réservés, suspicieux, peureux… Nous pourrions allonger la liste. Quelle est la conséquence de ces histoires tristes pour les combattants ? Quel conseil peut-on raisonnablement leur prodiguer ?
Le monde des combattants est aujourd’hui un conglomérat d’acteurs peu structurés. Cela, quelques soient leurs efficacités par rapport à leurs objectifs spécifiques, que récuse une frange non négligeable de congolais de l’opposition sans violence. N’avoir pas tenu compte du consensus et de la coordination, nécessaires, des actions des combattants, ne permet pas d’avoir le résultat attendu. Le départ de JKK du pouvoir et de son arsenal du gouvernement reste donc incertain, très peu probable même. Comme souligné par Jean Mulongo Mbuyu (JMM), nous pêchons tous par un manque de professionnalisme. Il n’existe pas de projet précis chez la Résistance ! Une résistance qui ne nous a pas encore, il est vrai, défini ni expliqué, comment la violence produira la paix et la prospérité, comme le dit autrement JMM. Il ne peut donc y avoir non plus de résultat précis ! Si très nombreux (combien ?) sont ceux qui paraissent d’accord pour dire que JKK doit dégager, rien ne fait l’unanimité sur le pourquoi, le comment, le moment, le moyen de ce départ forcé, au sein du groupe qui réclame ce départ. Il ne faut donc pas s’étonner que ce départ n’arrive pas.
Plus fondamental que cela est le fait que le projet de l’opposition est très incohérent et JMM le relève : il n’y a pas de structure de conception, d’exécution, d’évaluation, de soutien formel, professionnel. Ce qu’il y a jusqu’ici, ce sont de groupe d’amis, très préoccupés par la misère que traverse notre pays et décider d’agir à chaque fois que l’occasion leur semble favorable, le permet. Les concernés, les populations congolaises, ne sont pas impliquées et agissent très souvent à contre courant : elles vont aux élections quand la diaspora s’attend à ce qu’elles les boycottent. Elles participent à la division des leaders, quand bien-même elles savent que cela contribuera à leurs échecs aux élections. Elles permettent à leurs enfants d’aller dans les milices, lors-même qu’elles se doutent que ces enfants transformés, reviendront les violer quelques mois plus tard, etc.
C’est fort de cette analyse, ci-haut résumée, que nous, dans le cadre de notre travail au sein du Projet 2014, avec patience et persévérance continuons à insister pour dire :
1. La carence de leaders de qualité est criante : il faut commencer par y remédier, si nous voulons réellement libérer le Congo un jour ;
2. Le déficit de projets viables est tel qu’il est illusoire d’entrevoir, en ce moment-ci, le début d’une indépendance, même partielle du Congo ; il nous semble que 20 ans au moins sont encore nécessaires avant que le congolais prennent véritablement conscience de son erreur, s’amende et progresse ;
3. Les animateurs du développement (de la libération pour la pacification et la prospérité), tout en gardant les pieds sur terre, doivent se mettre au-dessus de la mêlée, apprendre à travailler de concert, dans tout ce qui touche l’intérêt commun des congolais. Faire autrement, est à nos yeux, participer à la pérennisation de la dépendance du Congo des forces économiques, politiques, culturelles étrangères ; c’est trahir, comme le régime et le pouvoir de Kinshasa.
La cellule spéciale pour museler la Résistance de la diaspora congolaise grâce à l’expertise des services rwandais n’est un effroi que pour des hommes non revêtus de l’armure du chrétien. Nous aurons noté en passant, encore une fois, que JMM ne nous aide pas, lui non plus, à la connaître précisément. S’il nous expose ses méthodes, il nous en cache la composition. Cette façon de faire a l’inconvénient de laisser penser qu’il pratiquerait, comme les autres de l’intoxication, quand bien-même il serait une vraie sentinelle qui sonne le cor à l’approche de l’ennemi connu. La foi qui en résulte ne peut donc combler aucune vallée ni raboter aucune montagne !
Pour arriver à la vraie victoire sur l’imposture, la traîtrise et la médiocrité que nous servent JKK et Muzito, il faut faire des congolais des hommes qui aiment véritablement leur patrie. La question pour nous est la suivante : des congolais païens en sont-ils capables ? Christ répond clairement à cette question : « un bon arbre ne peut produire de mauvais fruits, non plus qu’un mauvais arbre n’en peut produire de bons » ! Cette inégalable de Dieu, nous permet de faire la vraie et bonne part des choses et de gagner le combat… A moins que nous nous trompions cette fois-ci !

Nous lançons un défi aux ingénieurs et techniciens congolais


La meilleure critique, constructive, que nous puissions porter contre l’action du gouvernement de Kinshasa est de produire ce qu’il ne sait pas faire : un état des lieus technologique pour la République Démocratique du Congo en 2011 par exemple.
Nous lançons donc une invitation à tous les ingénieurs et techniciens conglais, du monde entier à participer à un travail collaboratif en ligne dont le résultat soit la production d’un état des lieux technologique pour notre pays d’ici le 31 décembre 2011.
L’état de lieu concerne bien toutes les techologies, sans exclusives !

Comment trouver des solutions durables aux problèmes ituriens ou locaux tout court ?


Le problème du braconnage est récurrent en Ituri, dans l’Orientale, au Congo-Kinshasa tout entier ; et, dans bien d’autres pays d’Afrique et même d’Europe, à l’instar d’autres problèmes rattachés à la mégestion de la chose publique et à la mauvaise maîtrise de la délinquance sénile.
Les gens courent derrière les matières précieuses, les ivoires, le coltan et autres, parce qu’ils sont sans emploi ! S’ils devaient tous se lever le matin pour aller travailler dans une firme privée ou publique, ils n’auraient pas le temps de créer des milices ni de braconner… Si leurs salaires suffisaient à leur permettre le minimum vital, ils n’exposeraient pas leurs vies à tous les dangers que comportent leurs professions de fortune : braconnage, milices ni même une armée nationale faites pour les exclus de la société.
Tout se résume dans l’incapacité de nous congolais à secréter un pouvoir, un gouvernement et un parlement capables, depuis qu’on nous a DONNE l’indépendance.
Les solutions ponctuelles, démodées et dictatoriales n’apporteront pas la pacification et le développement auquel nous appelons nos compatriotes. En revanche, une étude détaillée permettra d’identifier les causes premières, les solutions possibles et les solutions indiquées. C’est alors et alors seulement que l’iturien pourra opérer un bon choix, à bon escient, qu’il ne sait pas opérer depuis 1960 !
Les simbas sont de retour. Les mai-mai sont pris dans un engrenage d’où ils ne savent plus se tirer puisque désormais, eux aussi, sont des assassins ; eux pourtant, qui voulaient au départ combattre les meurtres d’homme sur notre territoire…
Il faut en tirer des leçons pour comprendre qu’envoyer nos enfants dans les milices n’apportera pas des solutions de paix ni de progrès. La rébellion est par essence une solution des faibles. L’Ituri, avec sa population a le droit et virtuellement le pouvoir de demander son indépendance pour en finir avec les « exploitations » de l’Ituri par les batokachini et désormais par nos voisins frontaliers aussi. Pour corriger nos erreurs stratégiques du passé, nous devons commencer par nous structurer, nous organiser, en vue d’un travail de fond pour mesurer l’apport de notre adhésion tacite appartenance à la RDC, un pays maudit à cause de son idolâtrie ; que certains de nos frères ituriens adoptent si facilement à chaque période électorale comme celle-ci et à chaque vague de rébellion, dans l’espoir de trouver une solution facile, qui ne demande aucun travail physique ni intellectuel.
Notre Ituri est spoliée et a besoin de se redécouvrir, de se purifier, de se repentir, de s’amender. Pour ce faire, il a besoin d’hommes patriotiques qui veuillent travailler jour et nuit pour trouver de vraies solutions pérennes aux problèmes qui surgissent et qui surgiront. Bientôt, si notre mentalité ne change pas – ce qui est fort probable – nous nous retrouverons dans d’autres séries de guerres plus meurtrières que les précédentes !
Allons à l’essentiel : comment trouver des solutions efficaces ?
Il n’y a pas de miracles : travaillons la pacification de l’Ituri et son développement. Ce travail demande un état de lieu précis : les problèmes, leurs origines, leurs conséquences, leurs solutions. Ce travail demande également une mobilisation de nos populations ituriennes, de nos compatriotes congolais, de nos voisins directs et lointains, de nos amis à travail le monde.
Dans le cadre du Projet 2014 que nous avons amorcé en décembre 1999, tout est fait pour inviter les ituriens à la table de travail, mais personne ne croit en la pertinence de notre interpellation. Nous avons invité l’iturien au financement du Centre des Nouvelles Technologies de l’Information et des Communications (135000$), mais personne ne réagit jusque ce jour, si ce n’est un nord-kivutien qui a placé 12 Euros dans la cagnotte !
C’est dire, cher Ibrahim, que le chemin est long, très long encore.
Dans la solution mise en place, un vice de forme apparaît : il ne revient pas à des militaires à juger des délits comme ceux évoqués dans la livraison ci-dessous. Le poste installé à Mambasa participera lui aussi, hélas, sûrement, à quelques morts d’ituriens supplémentaires, dans des conditions qui seront, comme à l’accoutumées, du ressort de l’arbitraire et de la médiocrité administrative.
L’autorité administrative de Mambasa est en droit d’être mis dans les conditions de travailler librement pour sa population, ses administrés ; et, dans l’obligation de s’acquitter de son devoir d’administration de son territoire, pour la paix de l’ensemble du pays que nous partageons avec eux. Lui imposer, cette administration mamabassienne, d’autres schémas dictatoriaux n’est pas ce qui résoudra la perte – présumée – que subit les habitants de Mambasa qui devraient être les premiers bénéficiaires de la viande et des ivoires de leurs éléphants… Nous pouvons les aider à y arriver sur une demande venant d’eux et non le contraire. Le congolais a déjà été assez subjugué qu’il faut, chers frères, le laisser se prendre en charge. Notez en passant que la notion même des réserves, imposées par l’extérieur d’un territoire est abjecte et insoutenable au 21ème siècle. C’est aux peuples de Mambasa de décider des espèces qu’ils voudraient protéger et de la manière dont ils voudraient le faire. Par contre, les simba, qui ont leur origine profonde dans le Bandundu actuel et les mai-mai, qui ont leur origine profonde dans le Nord-Kivu actuel, sont-ce les mambassiens qui les auraient invités dans leur territoire ? Pourquoi les mambassiens, présumés mécontents de cette invasion, n’appelleraient-ils pas d’abord les autres territoires environnant AU SECOURS et ne traduiraient-ils pas les fauteurs de trouble devant l’instance juridique nationale en charge de telles déviances ?
L’Ituri peut se résoudre à arrêter le traitement qu’il subit depuis 1960 de la part du reste du Congo-Kinshasa. Nous voyons pour notre part, deux stratégies possibles dans ce processus décisionnel, dont il faut absolument s’assurer qu’il soit démocratique pour ne pas tomber dans les travers de ceux que nous accusions d’être la cause de nos malheurs jusque 1997…
La première est celle de se dire : nous en avons marre d’être exploités et nous déclarons – et non pas demandons – notre indépendance pur et simple et suivant les procédures connues que prévoit l’ONU dont nous sommes membres, jusqu’à disposition contraire. Un droit que nous reconnait l’ONU dont notre pays est membre, mais dont nous n’avons pas encore voulu connaître les avantages et les inconvénients, dans le cas où l’Ituri opterait de l’utiliser !
La deuxième stratégie, celle que nous prônons, est de proclamer – et non pas de demander – notre autonomie administrative totale vis-à-vis d’un gouvernement central, de Kinshasa, qui ne nous a que desservi, la plupart de temps du fait de notre mauvais représentation en son sein, représentation pour laquelle nous devons nous plaindre que de nous même, puisque, nous avons toujours eu à élire, nous-mêmes nos mandataires. Cette proclamation est plus difficile à réaliser démocratiquement. Elle suppose une démarche diplomatique interne et externe de haut niveau pour nous allier d’autres territoires de la RDC, en vue d’obtenir le passage effectif du Congo-Kinshasa de son présidentialisme actuel, vers une réelle confédération, mieux, une confédération, celle pour laquelle nous menons notre combat politique.
Cher Ibrahim, le choix iturien, ce choix resté des lèvres, nous le connaissons. Le devoir de l’intelligentsia iturienne est de le faire mûrir : descendre des lèvres aux cœurs et aux bras, monter des lèvres à la tête.
Dans l’état actuel de l’organisation de notre planète, le rôle d’éducateur et d’animateur de nos populations doivent être joués par nous tous et non pas par les partis politiques et les associations seulement. Nos partis politiques et nos ONG sont muselés, faibles, sans ressources parce que mus par des hommes qui n’ont pas encore remué assez leurs méninges et leurs trippes pour sortir des stratégies gagnantes.
La maîtrise du capital leur échappe et leur échappera tant qu’ils n’aligneront pas des acteurs de premier choix. Nous nous devons de rénover, si nous voulons nous voulons voir notre condition de vie changer. Nos partis politiques ne doivent pas être mus par des hommes qui ne secrètent aucune pensée politique, aucune stratégie viable, aucune ressource pour enrichir les membres, le district et le pays. De même, nos associations doivent cesser de ressembler à des clubs de mendicité pour devenir des véritables lieux de production dans leurs secteurs d’activités respectifs. C’est dire que les partis et associations sans budgets, nous devons le comprendre, ne nous aident en rien et contribuent au contraire, à la prolifération des milices, des viols et des meurtres, sans que nous nous en rendions compte !
Dans cette démarche, comme dans toute autre, ceux qui veulent réellement avancer, identifierons eux-mêmes, tout naturellement, leurs vrais leaders et le promouvrons. En revanche, ceux qui compte sur le statut quo, pour aller vers la paix et le progrès, grinceront bientôt, plus encore, leurs dents.
Nous, dans le cadre du Projet 2014, nous aurons averti ; et non seulement averti, mais aussi montrer l’issue : la confédération des états indépendants du Congo (ou de l’Afrique Centrale) !

— In ituripeaceboat@yahoogroups.com, « Ibrahim Eneko B. » wrote:
>
> Le commissaire du district de l’Ituri en charge de l’Economie et
> Finances, Avo Eka Rustique, accuse, dans un communiqué de presse rendu
> public, mercredi 18 mai, certains militaires des FARDC et certains
> groupes armés de se livrer au braconnage dans la réserve de faune Ã
> Okapi située dans le territoire de Mambassa.Il affirme qu’au cours du
> premier trimestre de l’année en cours, une vingtaine d’éléphants et une
> centaine de singes ont été abattus dans cette réserve.
> Ce braconnage se déroule dans les villages Batanana, Binase, Mandombe
> et Bandengaido, précise-t-il.
> Avo Eka Rustique indique que les groupes armés tels que les Maï-Maï et
> les Simba menacent la réserve.
> Il ajoute:
> «Il ya aussi les éléments de la 8ème brigade qui viennent du Nord-Kivu,
> et ceux de la 9ème brigade qui viennent également du côté de
> Bafwasende. Ils sont en train également de pratiquer ce braconnage.»
> L’auditeur militaire de garnison militaire de Bunia, colonel Maurice
> Lianza, a déclaré qu’un parquet militaire est déjà implanté Ã
> Mambasa-centre pour juger tous les détenteurs illégaux d’armes de
> guerre et les braconniers armés.
> Au mois d’avril, une patrouille mixte ICCN-FARDC a saisi 149 kg
> d’ivoire entre les mains des braconniers civils à Mambasa.
>
> —
> Envoyé par Ibrahim Eneko B. dans DISTRICT DE L’ITURI EN LIGNE le
> 5/20/2011 09:51:00 AM

Kamerhe face à la diaspora de Montréal… Patience et longueur de temps feront plus que force ni que rage…


Il n’est pas facile de faire de la politique aujourd’hui au Congo-Kinshasa sans prendre le risque de mourir.  Il est cependant possible de prendre des risques mesurés. Notre compatriote Vital Kamerhe devrait tirer les leçons que fournit son échec reporté ici : http://www.youtube.com/watch?v=ha9DOVuYfF0&feature=player_embedded.
La démonstration de son impopularité, dans une partie importante du Congo, non négligeable, a été fournie, dans la violence, à laquelle beaucoup de combattants jugent désormais nécessaire de recourir pour aboutir à leur fin : « la libération du Congo » de l’imposture, de la traîtrise et de la médiocrité.
Qu’il y ait là erreur stratégique ou pas, nos politiciens doivent apprendre ce que nous leur avons toujours dit : les gens agissent en fonction de ce à quoi ils croient, que cela corresponde ou pas au réel, au vrai.
Dans le Projet 2014, nous proposons, depuis décembre 1999, une démarche qui vise, démocratiquement, la disqualification des imposteurs, traîtres et incompétents qui trônent à Kinshasa et subjuguent nos peuples ; tout cela, en vue de la pacification du Congo pour son développement.
Notre frère Kamerhe, en raison de ses rapports directs et indirects au Rwanda et à la swahiliphonie congolaise, devrait comprendre que, quelque soit ses motivations, ce n’est pas le moment, pour lui, de se mettre en avant, dans le cadre d’élections présidentielles et législatives de 2011, en République Démocratique du Congo. Nous joindre, en vue de rédiger et de promouvoir, patiemment, un projet de société qui soit le plus démocratique et le plus complet que le Congo aura jamais connu en 2014, est, ce nous semble, le schéma le plus logique, le plus économique et le plus valorisant pour une personne qui a la formation et de la culture de Vital Kamerhe.  Ne pas réagir à notre proposition, d’une manière ou d’une autre, pour le congolais chrétien, intelligent, perspicace et patriote, est un signe qui ne peut tromper !
On ne développe pas un peuple : c’est le peuple qui se développe, harmonieusement, sous la houlette des animateurs qu’il se choisit ; rappelons-le encore.  Les amis de Kamerhe le trompent, volontairement – seraient-ils alors ses amis ou ses bourreaux ? – ou involontairement – seraient-ils politiquement des conseillers indiqués dans ses conditions ? – : on ne se fait pas choisir ! On est choisi, on est porté par son peuple qui comprend et reconnait qu’on est l’homme de la situation.  C’est la démarche dans laquelle nous nous inscrivons : convaincre, par l’exemple, que la démocratie est possible au Congo et sera profitable à tous nos peuples, quelques soient leurs choix. Convaincre qu’avec le présidentialisme, la paix n’est pas possible dans la RDC actuelle, en raison de l’impossibilité de trouver, dans ce type de régime, la reconnaissance du droit des peuples congolais au respect de leurs cultures respectives, le respect de leur droit à leur autodétermination.
Au stade où nous en sommes, il existe deux manières possibles de se démocratiser en RDC, de pacifier le pays ; de bâtir et d’assurer le progrès de la nation congolaise : la confédération et la balkanisation.
La confédération et la balkanisation offrent aux peuples congolais, dont les cultures sont différentes, riches et fortes, la possibilité de s’exprimer librement, de devenir réellement indépendants et d’éviter toutes les frictions que nous connaissons aujourd’hui à l’intérieur de notre pays et avec les états  qui nous sont frontaliers.  C’est-à-dire, la confédération des peuples congolais ou la balkanisation du Congo sont les seuls capables de permettre aux congolais d’être les maîtres de leur destin partagé (confédération) ou de leurs destins distincts, séparés (balkanisation). Le fédéralisme pour lequel plaide le parlement congolais actuel, n’est pas possible : la preuve en est qu’elle ne se met pas en place depuis 1960, en raison de son inadéquation avec le mental congolais.  Cependant, la balkanisation, qui n’a rien de honteux, contrairement à ce que certains pensent ou voudraient qu’on prêche démagogiquement, aurait l’inconvénient de fragiliser nos peuples qui ont encore à beaucoup apprendre de la géopolitique ! Le Congo, démocratiquement morcelé – ce qui n’est pas un impossibilité matérielle, pourrait apporter la paix aux états issus de cette division voulue et opérée par tous – probablement pour un temps. Cependant, les états issus d’une telle balkanisation seraient plus vulnérables face aux rapaces de l’espace économique et politique international que ne le sont les provinces – de nom – que nous connaissons aujourd’hui.
Depuis 1960, nous congolais n’arrivons pas à nous départir de la dépendance de l’Occident non plus que du culte de nos chefs. Depuis lors, nous ne nous sommes toujours pas encore débarrassés de nos complexes de supériorité et d’infériorité, à cause de nos mauvais choix répétés de leaders politiques et administratifs, à cause de notre propension à l’idolâtrie… Le courage et l’intelligence politique congolais sont encore très insuffisants pour permettre gagner le défi de la mondialisation et de la globalisation qui caractérise les politiques et les économies fortes de notre siècle. Travailler ensemble – ce à quoi nous n’arrivons pas, à cause de mauvais chefs que nous nous choisissons, nous permettrait d’être plus forts face aux autres nations, dont certains profitent de notre origine coloniale, de niaiserie, de notre paresse physique et mentale, de nos complexes farfelus.
Voilà pourquoi, nous, dans le cadre du Projet 2014, PROPOSONS à nos frères congolais, une démarche volontaire, patiente, exigeante et de ce fait réellement valorisante et qui sera à coup sûr payante : l’avancée, à pas mesurés, vers une confédération d’états indépendants du Congo (ou de l’Afrique Centrale), en vue de restituer à nos peuples leur droit perdu à l’autodétermination, à l’indépendance.  Une véritable nouvelle naissance collective, qui passe, cela va sans dire, par une conversion personnelle et authentique de chaque congolais.  Ce processus, notons-le, ne sera pas possible, tant que nous entretiendrons sur notre territoire des religions au rabais, des cultes sataniques aux apparences spirituelles, pour ceux qui s’interdisent de reconnaître les arbres à leurs fruits.
Cette démarche est exigeante, rappelons-le : elle ne tolère pas la tricherie, l’opportunisme politique ni la paresse qui caractérisent les acteurs de la scène politique actuelle en RDC, que leurs ignorances maintiennent dans de puissantes chaînes de la médiocrité. Elle (cette démarche) se supporte pas la culture de l’irresponsabilité ni celle de la fausseté, que nous entretenons depuis 1960 en nous désignant, nous-mêmes, des rebelles, des voleurs, des idolâtres, des traîtres, des incompétents et des étrangers comme dirigeants et responsables de la chose publique, dans notre jeune Etat qui a besoin du travail bien accompli. Cette étape commencera, définitivement, le jour où la majorité des congolais diront non au statut quo et oui à la liberté des peuples, à l’indépendance du congolais.
La vérité est que, jusqu’ici, nous soyons le seul projet où la démocratie soit activement et quotidiennement recherchée, exercée.  En effet, la pluralité d’opinions et de cultures est reconnue et exploitée au Projet 2014 ; mais nulle part ailleurs dans l’espace politique congolais, au même degré. Le pouvoir, tout comme l’opposition officielle à celui-ci, travaillent tous les deux dans une logique dictatoriale, autoritariste, unitariste, minimaliste, séparatiste ; parfois, sans s’en rendre compte !  Le résultat en est que les uns comme les autres ne peuvent nous supporter.  Pendant ce temps, la misère grandissante oblige la résistance des peuples congolais, contre cet état de chose, sournoisement, confusément, informellement, lentement, mais sûrement, à se développer, à s’exprimer de plus en plus violemment, en raison de l’enlisement que nous bâtissons nous-mêmes, de nos propres mains.
Au demeurant, d’ici une vingtaine d’années pensons-nous, les congolais diront enfin non à la dictature sous toute ses formes. La dictature intérieure et la dictature extérieure. C’est alors, et alors seulement que commenceront la marche rassurante et honorable, vers la pacification et le développement au Congo-Kinshasa et en Afrique Centrale !  C’est alors que s’accomplira ce que nous annonçions dans les années 80 : l’indépendance du Congo sera, par la force des choses, pour l’époque de nos petits-fils !
En attendant, patience et longueur de temps feront plus que force ni que rage…

Il faut oser !


Savoir oser ! Proposer nos produits au monde entier grâce à « Congolese Prices » !
Vous êtes un quartier citadin, un village ayant accès au Net, vous pouvez organiser les paysans ou les habitants de votre quartier pour améliorer les services de conservation (silos coopératifs, chambres frigorifiques, séchage industriels…) et de commercialisation (regroupement des commandes, services bancaires et assurances diverses…) des produits ou services.
Pensez à la professionnalisation de la production, de la transformation, de la commercialisation et même de la consommation des produits et services, localement. Votre quartier ou votre village en tireront certainement d’une telle initiative.
Les Projet 2014 est désormais à votre entière disposition pour l’étude des opportunités, l’élaboration des projets, la recherche du financement, le démarrage et la conduite et l’évaluation quotidienne des projets.
Une opportunité qui saisie à temps peut aider à pacifier et à unir le Congo-Kinshasa autour d’un projet de société qui permette à notre pays d’entrer sûrement sur la piste des grands de ce monde.

Les expulsions des congolais…


Les expulsions des congolais vers Congo-Kinshasa : ce qu’on en peut encore faire
Partant des échanges glanés sur Skype, nous reproduisons ici des propositions que nous avons déjà formulées ailleurs et en son temps. Puissions-nous contribuer à une recherche fructueuse de solutions au problème que pose l’immigration dite clandestine.
L’évolution de la politique au Congo est telle que nous devons nous reposer des questions qui détermine non seulement le cours de notre vie, mais qui détermine également l’avenir de nos frères vivant en Afrique et à l’extérieur de celle-ci.

[28/04/2011 15:28:55] mbumba w: mais ndeko zada pour quoi ba lien ya ba music oyo awa nanu bosoli te ti lelo que kongholais aboyi ba distrraction matondo pe pas de concert nous sommes en deuil
[28/04/2011 16:28:33] *** M L Ottawa has left ***
[28/04/2011 16:51:20] President Veron Mwalumba: !!SPECIALE EMISSION !! SPECIALE EMISSION!! (F) (F) MASOLO YA SE YA NZETE!A PARTIR DE 18H00 A 20H00 WWW.RADIOLISOLO.COM GRANDE MOBILISATION pour le réfoulement des 60 congolais de Bruxelles Kinshasa et GRANDE MOBILISATION POUR ACCUEILLIR PAPA ETIENNE TSHISEKEDI WA MULUMBA EN BELGIQUE. WWW.RADIOLISOLO.COM BOYA BOYA EBELE TOSOLOLA ANIME PAR DSV-DIANA SULUFUTU DE VOUPPERTALE VOTRE PARTICIPATION ET VIVEMENT SOUHAITE (flex) (flex) (punch)
Likembe
[1:06:07] zambuana joaquim: Nos freres expulses de l’europe viennent finalement de quitter la Belgique; prions pour eux. http://www.rtl.be/videos/video/306609.aspx
[2:08:07] Likembe: Ndeko , papa Zada ye alela musique, ata ba rwandais bazwi na bango Congo ye azali kuna te
[8:11:10] legende: Visitez le site patriotique
http://parfaitkanku.fr/ soit http://www.parfaitkanku.net, est la radio planetaire des patriotes et les amis de leader parfait kanku
[14:37:09] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Ndeko Lumumba, oyebi te ke ba combattants bakanisaka ke marches na bango eza eloko ya kitoko, eza sensibilisation ya opinion, eza pression politique, po otuna soki bakolandela yango kaka ? Lakisa bango perte oyo tozosala na ba marche wana po bazua mikano mususu ?
Proposition nayo eza ke batu bakita Congo ? Boni basi bazongi na Congo na makanisi ya kokende kobongisa ? Boni baza kutu na gouvernement ? Bamususu bakenda banda 1994, kino sikoyo bazokoka te kosala oyo bapimaki kosala ? Baoyo batongi bandako ya malonga, oyo emonani, oyebi ndenge nini bazui bomengo yango ?
Biso nyoso tolingi mboka na biso ya Congo ; mais ndenge moko te… Yango wana, mipango na biso ekeseni mingi. Yeba pe ke bacongolais mingi ya diaspora baza lisusu bacongolais te na mutu ya bandeko mususu ya Congo ! Ba mikumba na biso eza ko bakisama, ndeko, mbula na mbula. Lobi lobi awa, tokokende kosenga nationalité ya biso moko na Congo wana soki tokebi te ! UDPS ye wana azo kende na elections ya mayuya ; oyebi po na nini solo ?
Oza na mayele tango ozoloba tozua mayele ! Congo ezokende na yango kala mingi te, nakanisi mbula 20 ekoleka te, soki tobengani banguna te, totumoli ba traitres te ! Boyokani nde eza naino te na opposition mpo totiki ba assassins na dictateurs katikati na biso opposition pe !
[15:42:49 | Edited 15:44:59] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu:
Que feront Muzito et Kabila de ces expulsés ?
Nous l’apprendrons dans les jours et mois à venir.
Nous européens qui souscrivons à de tel traitement du problème, réel, que représente l’immigration, dite clandestine, nous trompons en pensant le résoudre par des expulsions souvent injustifiées et évitables, à notre avantage. Nous sommes en effet, pour notre part persuadés que parmi ces congolais, il en est qui auraient pu nous apporter leur savoir, savoir faire et savoir être ; même si, les expulsions signifieraient – théoriquement – qu’ils (les expulsés) n’aient pas donné la preuve d’une telle capacité. L’aide que nous apportons à plusieurs personnes en séjour dit illégal, nous permet de nous rendre compte combien certains d’entre eux seraient capables de se prendre en charge si notre administration leur en donnait l’opportunité. Seul la peur des uns et l’hypocrisie des autres ne permettent pas d’atteindre cet objectif.
Qu’à cela ne tienne ! Ceux qui prennent la responsabilité de livrer nos frères aux gueules des lions qui rugissent en Afrique, perpétuent, sans s’en rendre compte peut-être, la culture de la Rome antique où l’être humain était pris pour une pâture à livrer aux lions, sous les applaudissements béats des foules avides de voir du sang humain coulé.
Concrètement,
Pour mettre fin à ces honteux actes généralement racistes ou xénophobes, n’avons qu’une seule alternative encore inexploitée : débouter, démocratiquement, ceux que nous avons, nous-mêmes, commis à la gestion de la chose publique ; tout en sachant qu’ils n’en avaient pas les capacités. La diaspora congolaise, au lieu de se consancrée seulement à l’aide financière des nôtres qui croupissent dans la misère spirituelle et matérielle, devrait aussi s’engager dans la mobilisation de nos populations autour des projets locaux et nationaux pour la disqualification des imposteurs, traîtres et incompétents qui pullulent dans l’espace politique congolais. Cette façon de faire aura l’avantage de nous aider à quitter la culture de la dictature pour aller vers celle d’une démocratie utile pour la nation.
Les partis de l’opposition aussi souffrent du même problème que l’Etat congolais. Pour la plupart, ils sont gérés par des dictateurs, qui une fois au pouvoir, ne feront pas mieux que Kabila ni Muzito. C’est aux membres de ces partis de tout faire pour qu’il en soit autrement ; pour que la classe politique congolaise se purifie enfin que la politique congolaise prenne de la hauteur.
Pour nos frères africains de l’Union Européenne
Enfin, pour les africains qui vivent en dans l’Union Européenne, en difficulté de séjour, nous avons créé un cadre, sous la forme d’une association à but non-lucratif, l’ASBL Echanges Afrique-Europe, qui offre conseils, accompagnements, y compris dans le cadre d’un retour volontaire ou de l’élaboration d’un projet personnel d’intégration, afin de participer à l’amélioration des relations entre l’Union Européenne et l’Afrique dans une optique chrétienne et humaniste.
Document de référence
Il peut être utile d’écouter, ici, comment la Belgique aussi se mêle les pinceaux : http://www.rtl.be/videos/video/306609.aspx .

De quoi traitons-nous sur le Net et de quelle manière ?


Chers compatriotes, une méthode qui permet de connaître les peuples de la terre consiste à scruter leurs productions.  C’est pour cela que les nations riches font tout ce qui est de leur pouvoir pour contrôler l’information qui se produit et s’échange entre les peuples.  Nos dirigeants n’ont pas en souci de nous permettre de pénétrer ce monde de l’information de la manière dont nous pourrions en être capables si l’initiative du congolais était encouragée.

Au travers de ses tournures d’esprit et de plumes, on découvre l’âme d’un peuple. Certains ont appris cette pratique dans leurs familles.  D’autres n’ont pas eu cet avantage.
Nous africains péchons souvent pas la naïveté… Lisez mot-à-mot cette tranche de conversation Skype qui date de la nuit d’hier à aujoud’hui et notez soigneusement, sur un bout de papier, nos points forts et nos points faibles qui en transparaissent. Travaillez ensuite votre propre personnalité, dans le bon sens, grâce aux notes ainsi prises, et aider nos compatriotes que vous porter sur votre coeur à faire autant, à commencer par les membres de votre famille de votre entourage proche.
C’est de cette façon là que nous apprendrons à découvrir les exigences de l’indépendance non accomplies en nous et les tares qui nous font demeurer dans la dépendance et la pauvreté : tant d’esprit que matérielle.

Puissions avoir contribué en vous incitant à cet exercice que ne nous ont appris ni le lumumbisme, ni le mobutisme, ni le ld-kabilisme, ni le josephisme.
—————————————————————————
[26/04/2011 1:06:24] zambuana joaquim: Merci banso pona masolo ya lelo, nde tokutani na Vendredi na serie ya « Dressons nos Fronts; longtemps courbes…congolais ». Skype ekatanaki, mais soki bolingi na continuer « Carton Rouge pona papa Tshi-Tshi nazali pret ya ko récupérer masolo place na tikelaki bino bo continuer sans ma présence. Pokua elamu na banso.
[26/04/2011 20:33:54] *** LA CONSCIENCE can’t be added until they accept your contact request. ***
[26/04/2011 21:48:30 | Edited by President Veron Mwalumba, 21:52:32] radiotvelonga: (handshake)MBOTE NA BINO NYONSO BA NDEKO BOZALA BRANCHER LELO LE 26 AVRIL 2011 EN DIRECT WWW.RADIOtVELONGA.COM NA EMISSION CARTE SUR TABLE AVEC G2 PAPA WARRY KULUTU YA BA LEKI PE YA BA YAYA, SOKI OZALI NA MUA MALOBA KOLOBA OKOKI KOTA MEME PO OLOBELA MBOKA NAYO. MATONDO (F) (F) (F)OK
[26/04/2011 21:49:29] *** WWW.RADIOLISOLO.COM has left ***
[0:44:48] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Un mort et trois blessés après des échauffourées mardi à l’Université de Kinshasa
[0:44:49] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: http://acpcongo.cd/fr/index.php?option=com_content&view=article&id=1149
[7:23:46] Likembe: RDC : Des hypothèses sur le meurtre de Kabila.
25. avr | Par Jean Mitari | Catégorie: Actualité

Laurent Désiré Kabila
Plusieurs festivals internationaux, dont le Figra (France) et celui de Liège, ont sélectionné le documentaire « Meurtre à Kinshasa – Qui a tué Laurent-Désiré Kabila? « , de Marlène Rabaud et Arnaud Zajtman. Il sera diffusé le 27 avril sur France O. nous annonce Belga.

Ce documentaire de première grande enquête sur l’assassinant de Laurent Désiré Kabila, explore plus de pistes qu’il ne livre de certitudes tant que la question reste un enjeu de pouvoir. Néanmoins plusieurs pistes plus au moins crédibles sont avancées : Complot de la CIA ou du Rwanda, vengeance de leaders écartés d’une rébellion qui avait porté le président Kabila au pouvoir ou d’enfants-soldats déçus.

Quant à la thèse officielle, elle reste toute simple: le 16 janvier 2001, Laurent-Désiré Kabila est abattu dans son bureau de Kinshasa par Rachidi, un de ses gardes du corps, un ancien enfant-soldat ramené de la campagne fulgurante qui lui avait permis, avec l’aide décisive du Rwanda et d’autres pays de la région, de s’emparer du pouvoir en mai 1997, après 32 ans de règne de Mobutu, lâché par ses anciens alliés occidentaux.

Rachidi est immédiatement tué par Eddy Kapend, l’aide de camp de Kabila. Le pays est alors en guerre et Joseph Kabila, qui n’a que 29 ans, est porté au pouvoir.

Jean Mitari
Jambonews.net
[10:59:03] bokistorapetswa: LONGOLELA BISO BUZOBERIE YA BA FILM YA LUKUTA .TO ZALI NA YANGO TINA TE
[11:47:10] bokistorapetswa: Dans la nouvelle traduction de la Bible, Marie n’est plus une vierge!
on Wednesday, April 27, 2011 at 1:30am

«Cette année, Pâques risque d’être différente», lit-on sur MSNBCN.com. La Bible du roi Jacques, traduction de la Bible en anglais réalisée sous le règne de Jacques Ier d’Angleterre, fête ses 400 ans. L’occasion de produire de nouvelles traductions du texte sacré.
Compte tenu des millions de dollars générés par l’édition de ce livre, et des attentes de millions de pratiquants, les nouvelles versions risquent de susciter la controverse au sein de la communauté chrétienne. Les changements peuvent paraître moindres, ils touchent des points délicats, notamment les inégalités entre hommes et femmes au sein de la société, et la divinité de Marie, donc, par extension, la naissance de Jésus.
La Bible du roi Jacques a été produite pour la première fois en 1611, rappelle Myfoxboston. Depuis, elle a une influence remarquable dans l’élaboration de la langue, de la littérature, des métaphores et des expressions.
Les nouvelles traductions se sont écartées de cette version. Dans la Nouvelle Version Internationale par exemple, le terme «hommes» («men») a été remplacé par un terme plus large, comme «personnes» («people»).
Mais la modification la plus controversée concerne Marie. La version classique de la Bible, où un ange prédit que le Messie naîtra d’une vierge, a été changée. Dans la New American Version de la Bible, on ne parle plus d’une «vierge», mais d’une «jeune femme». Pour comprendre ce changement, il faut se pencher sur la traduction originale de la Bible.
L’Ancien Testament a été traduit dans trois langues différentes avant de faire partie de la Bible du roi Jacques. A l’origine, le terme utilisé dans la prédiction de l’ange est «almah», qui veut dire jeune femme. La New American Bible traduit donc directement de l’hébreu ancien, en voulant honorer le texte original.
Les traductions de la Bible sont revisitées tous les quarts de siècle, évolution de la langue oblige, lit-on sur Ledevoir.com. Il y a dans le monde 140 sociétés bibliques qui en distribuent environ 500.000 exemplaires francophones chaque année. Le saint livre est traduit à partir des trois langues originelles —l’hébreu, le grec et l’araméen— en plus de 2.454 langues.

Article publié Vendredi 22 avril 2011, sur le site slate.fr
Papa SASA
[18:18:28] *** ebcg-stargate has left ***
[19:54:20] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: https://projet2014.wordpress.com/2011/04/27/congo-kinshasa-le-vent-de-la-balkanisation-gagne-du-terrain/
[20:50:40] *** bishopjohnisraeljoy has left ***
[20:51:46] *** myzemyze1 has left ***
[22:31:40] zambuana joaquim: Tout congolais, complice ou assassin de Lumumba et ses proches de 1960-1968 ne SERA PAS ELU PRESIDENT EN RDC. Tshisekedi justifiera ses complicités avant de nous faire un deuxième discours… alingi DROITS de l’HOMME esalema, Matondo. Alors, l’exemple vient d’en haut! http://afrique.kongotimes.info/rdc/politique/jean-kasende-persiste-signe-tshisekedi-criminel-assassin.html
[22:43:40] Likembe: Jovin na Sandokanda na président na bango Jacques Matanda na parti politique na bango RPLC bakende na Congo mpe batondisa Stade. Baloba na peuple ba se soulever mpo ba banda révolution. Bafingi Tshisekedi depuis des années na radio na Bango mpo Tshisekedi alobi akokende élection. Koko tshisekedi atié mutu bakata mpo nani bango bakosala yango te? Est ce que RPLC epesaki Tshisekedi mission asalela ye Revolution? Lelo RPLC ekomi kolanda makambu ya Tshisekedi lokola bazalaki associé KOKAMWAA! Soki bozali mibali boya koyebisa ye en face dans 2 semaines akozala awa que abebisi coop oyo botindaki ye. kokobar bitanga soyi oyo alataka pampers akei kotia mutu bakata, bino ba jeunes ya RPLC bo kende mpe Congo botia mutu bakata kaka kofinga koko na batu.
[22:47:13] DADOU LEMBA, fils de l’homme: Léo Messi vient de me montrer comment TSHITSHI va niquer Kanambe
[22:47:47] *** Ne jamais trahir le congo has left ***
[22:48:21] Likembe: Jovin na Sandokanda na président na bango Jacques Matanda na parti politique na bango RPLC bakende na Congo mpe batondisa Stade. Baloba na peuple ba se soulever mpo ba banda révolution. Bafingi Tshisekedi depuis des années na radio na Bango mpo Tshisekedi alobi akokende élection. Koko tshisekedi atié mutu bakata mpo nani bango bakosala yango te? Est ce que RPLC epesaki Tshisekedi mission asalela ye Revolution? Lelo RPLC ekomi kolanda makambu ya Tshisekedi lokola bazalaki associés KOKAMWAA! Soki bozali mibali boya koyebisa ye en face dans 2 semaines akozala awa que abebisi coop oyo botindaki ye. kokobar bitanga soyi oyo alataka pampers akei kotia mutu bakata, bino ba jeunes ya RPLC bo kende mpe Congo botia mutu bakata kaka kofinga koko na batu.
[22:58:55] WARRY MATINGU: (chuckle)
[22:59:39] DADOU LEMBA, fils de l’homme: Léo Messi vient de me montrer comment TSHITSHI va niquer Kanambe
[23:03:47] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Joaquim, tu oublies ce qu’est ton peuple ? Qu’a-t-il fait depuis 1960 ? Si ce n’est pas qu’élire des farceurs ? Tu le vois brusquement transformé par l’œuvre du Saint-Esprit qu’il refuse d’écouter ?
Joaquim : le congolais n’est pas ce que tu veux qu’il soit. Il peut le devenir un jour, s’il le veut. Pour l’instant, il a choisi la médiocrité et la paresse. Regarde au temps qu’il passe à des choses viles au lieu de participer à la rédaction d’un projet de société robuste, complet et démocratique pour son propre pays qu’il prétend aimer !
Cela ne te dit rien Joaquim ?
Pour l’instant, il s’agit d’éduquer, de former et d’instruire notre peuple de ses vrais intérêts, sur ses vrais amis, sur ses vrais bourreaux et d’attendre qu’il réagisse positivement et non par pur sentimentalité !
[26/04/2011 20:33:54] *** LA CONSCIENCE can’t be added until they accept your contact request. ***
[26/04/2011 21:48:30 | Edited by President Veron Mwalumba, 21:52:32] radiotvelonga: (handshake)MBOTE NA BINO NYONSO BA NDEKO BOZALA BRANCHER LELO LE 26 AVRIL 2011 EN DIRECT WWW.RADIOtVELONGA.COM NA EMISSION CARTE SUR TABLE AVEC G2 PAPA WARRY KULUTU YA BA LEKI PE YA BA YAYA, SOKI OZALI NA MUA MALOBA KOLOBA OKOKI KOTA MEME PO OLOBELA MBOKA NAYO. MATONDO (F) (F) (F)OK
[26/04/2011 21:49:29] *** WWW.RADIOLISOLO.COM has left ***
[0:44:48] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Un mort et trois blessés après des échauffourées mardi à l’Université de Kinshasa
[0:44:49] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: http://acpcongo.cd/fr/index.php?option=com_content&view=article&id=1149
[7:23:46] Likembe: RDC : Des hypothèses sur le meurtre de Kabila.
25. avr | Par Jean Mitari | Catégorie: Actualité

Laurent Désiré Kabila
Plusieurs festivals internationaux, dont le Figra (France) et celui de Liège, ont sélectionné le documentaire « Meurtre à Kinshasa – Qui a tué Laurent-Désiré Kabila? « , de Marlène Rabaud et Arnaud Zajtman. Il sera diffusé le 27 avril sur France O. nous annonce Belga.

Ce documentaire de première grande enquête sur l’assassinant de Laurent Désiré Kabila, explore plus de pistes qu’il ne livre de certitudes tant que la question reste un enjeu de pouvoir. Néanmoins plusieurs pistes plus au moins crédibles sont avancées : Complot de la CIA ou du Rwanda, vengeance de leaders écartés d’une rébellion qui avait porté le président Kabila au pouvoir ou d’enfants-soldats déçus.

Quant à la thèse officielle, elle reste toute simple: le 16 janvier 2001, Laurent-Désiré Kabila est abattu dans son bureau de Kinshasa par Rachidi, un de ses gardes du corps, un ancien enfant-soldat ramené de la campagne fulgurante qui lui avait permis, avec l’aide décisive du Rwanda et d’autres pays de la région, de s’emparer du pouvoir en mai 1997, après 32 ans de règne de Mobutu, lâché par ses anciens alliés occidentaux.

Rachidi est immédiatement tué par Eddy Kapend, l’aide de camp de Kabila. Le pays est alors en guerre et Joseph Kabila, qui n’a que 29 ans, est porté au pouvoir.

Jean Mitari
Jambonews.net
[10:59:03] bokistorapetswa: LONGOLELA BISO BUZOBERIE YA BA FILM YA LUKUTA .TO ZALI NA YANGO TINA TE
[11:47:10] bokistorapetswa: Dans la nouvelle traduction de la Bible, Marie n’est plus une vierge!
on Wednesday, April 27, 2011 at 1:30am

«Cette année, Pâques risque d’être différente», lit-on sur MSNBCN.com. La Bible du roi Jacques, traduction de la Bible en anglais réalisée sous le règne de Jacques Ier d’Angleterre, fête ses 400 ans. L’occasion de produire de nouvelles traductions du texte sacré.
Compte tenu des millions de dollars générés par l’édition de ce livre, et des attentes de millions de pratiquants, les nouvelles versions risquent de susciter la controverse au sein de la communauté chrétienne. Les changements peuvent paraître moindres, ils touchent des points délicats, notamment les inégalités entre hommes et femmes au sein de la société, et la divinité de Marie, donc, par extension, la naissance de Jésus.
La Bible du roi Jacques a été produite pour la première fois en 1611, rappelle Myfoxboston. Depuis, elle a une influence remarquable dans l’élaboration de la langue, de la littérature, des métaphores et des expressions.
Les nouvelles traductions se sont écartées de cette version. Dans laNouvelle Version Internationale par exemple, le terme «hommes» («men») a été remplacé par un terme plus large, comme «personnes» («people»).
Mais la modification la plus controversée concerne Marie. La version classique de la Bible, où un ange prédit que le Messie naîtra d’une vierge, a été changée. Dans la New American Version de la Bible, on ne parle plus d’une «vierge», mais d’une «jeune femme». Pour comprendre ce changement, il faut se pencher sur la traduction originale de la Bible.
L’Ancien Testament a été traduit dans trois langues différentes avant de faire partie de la Bible du roi Jacques. A l’origine, le terme utilisé dans la prédiction de l’ange est «almah», qui veut dire jeune femme. LaNew American Bible traduit donc directement de l’hébreu ancien, en voulant honorer le texte original.
Les traductions de la Bible sont revisitées tous les quarts de siècle, évolution de la langue oblige, lit-on sur Ledevoir.com. Il y a dans le monde 140 sociétés bibliques qui en distribuent environ 500.000 exemplaires francophones chaque année. Le saint livre est traduit à partir des trois langues originelles —l’hébreu, le grec et l’araméen— en plus de 2.454 langues.

Article publié Vendredi 22 avril 2011, sur le site slate.fr
Papa SASA
[18:18:28] *** ebcg-stargate has left ***
[19:54:20] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: https://projet2014.wordpress.com/2011/04/27/congo-kinshasa-le-vent-de-la-balkanisation-gagne-du-terrain/
[20:50:40] *** bishopjohnisraeljoy has left ***
[20:51:46] *** myzemyze1 has left ***
[22:31:40] zambuana joaquim: Tout congolais, complice ou assassin de Lumumba et ses proches de 1960-1968 ne SERA PAS ELU PRESIDENT EN RDC. Tshisekedi justifiera ses complicites avant avant de nous faire un deuxieme discour… alingi DROITS de l »HOMME esalema, Matondo. Alors , l’example vient d’en haut! http://afrique.kongotimes.info/rdc/politique/jean-kasende-persiste-signe-tshisekedi-criminel-assassin.html
[22:43:40] Likembe: Jovin na Sandokanda na président na bango Jacques Matanda na parti politique na bango RPLC bakende na Congo mpe batondisa Stade. Baloba na peuple ba se soulever mpo ba banda révolution. Bafingi Tshisekedi depuis des années na radio na Bango mpo Tshisekedi alobi akokende élection. Koko tshisekedi atié mutu bakata mpo nani bango bakosala yango te? Est ce que RPLC epesaki Tshisekedi mission asalela ye Revolution? Lelo RPLC ekomi kolanda makambu ya Tshisekedi lokola bazalaki associer KOKAMWAA! Soki bozali mibali boya koyebisa ye en face dans 2 semaines akozala awa que abebisi coop oyo botindaki ye. kokobar bitanga soyi oyo alataka pampers akei kotia mutu bakata, bino ba jeunes ya RPLC bo kende mpe Congo botia mutu bakata kaka kofinga koko na batu.
[22:47:13] DADOU LEMBA,fils de l’homme: Léo Messi vient de me montrer comment TSHITSHI va niquer Kanambe
[22:47:47] *** Ne jamais trahir le congo has left ***
[22:48:21] Likembe: Jovin na Sandokanda na président na bango Jacques Matanda na parti politique na bango RPLC bakende na Congo mpe batondisa Stade. Baloba na peuple ba se soulever mpo ba banda révolution. Bafingi Tshisekedi depuis des années na radio na Bango mpo Tshisekedi alobi akokende élection. Koko tshisekedi atié mutu bakata mpo nani bango bakosala yango te? Est ce que RPLC epesaki Tshisekedi mission asalela ye Revolution? Lelo RPLC ekomi kolanda makambu ya Tshisekedi lokola bazalaki associer KOKAMWAA! Soki bozali mibali boya koyebisa ye en face dans 2 semaines akozala awa que abebisi coop oyo botindaki ye. kokobar bitanga soyi oyo alataka pampers akei kotia mutu bakata, bino ba jeunes ya RPLC bo kende mpe Congo botia mutu bakata kaka kofinga koko na batu.
[22:58:55] WARRY MATINGU: (chuckle)
[22:59:39] DADOU LEMBA,fils de l’homme: Léo Messi vient de me montrer comment TSHITSHI va niquer Kanambe
[23:03:47] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Joaquim, tu oublies ce qu’est ton peuple ? Qu’a-t-il fait depuis 1960 ? Si ce n’est pas qu’élire des farceurs ? Tu le vois brusquement transformé par l’oeuvre du Saint-Esprit qu’il refuse d’écouter ?
Joaquim : le congolais n’est pas ce que tu veux qu’il soit. Il peut le devenir un jour, s’il le veut. Pour l’instant, il a choisi la médiocrité et la paresse. Regarde au temps qu’il passe à des choses vils au lieu de participer à la rédaction d’un projet de société robuste, complet et démocratique pour son propre pays qu’il prétend aimer !
Cela ne te dit rien Joaquim ?
Pour l’instant, il s’agit d’éduquer, de former et d’instruire notre peuple de ses vrais intérêts, sur ses vrais amis, sur ses vrais bourreaux et d’attendre qu’il réagisse positivement et non par pur sentimentalité !

Congo-Kinshasa : le vent de la balkanisation gagne du terrain.


Le vent de la balkanisation gagne du terrain et risque de dépasser notre proposition dans le cadre du Projet 2014 : la confédération des états indépendants du Congo ou de l’Afrique Centrale.
Ne Muanda Nsemi a INDIQUE que si le reste du Congo ne pouvait pas compatir au combat du peuple kongo, il se verait dans l’obligation de proposer aux Kongo Central la séparation pur et simple, pour cause d’incompatibilité culturel, autrement dit, qu’il proposerait la balkanisation.
Plusieurs intellectuels ituriens – qui ont requis l’anonymat – se donnent 5 ans pour préparer la prise pure et simple d’une indépendance de l’Ituri en bonne et due forme ; parce qu’ils estiment que les « batokachini », les congolais de l’espace non kibali-iturien, n’auraient rien apporté de valable à l’Ituri, mais l’ont auraient appauvri et continueraient à le piller en achetant de plus en plus des consciences ituriennes.
Le Katanga, qui avec son cuivre seulement, fournissait les 70% du PIB dans les années 70, veux aussi l’indépendance, si rien n’est fait pour appliquer les dispositions constitutionnelles.
Le Nord-Kivu a peur de s’engager, faute de courage et de capacité politique. S’estimant très faible pour évoluer seul, pour faire face aux tutsi qui l’envahiraient, il attend l’occasion propice pour dire et réaliser ce qu’il n’a pas osé depuis les années 80 : proclamer son indépendance.
Le Grand Kasaï, n’eut été les fortes dissensions internes, aurait déjà forcé son leader à proclamer l’indépendance du kasaïen, le congolais que les autres congolais accusent d’avoir participé à la mort lente du Congo-Kinshasa.
L’ONU est aujourd’hui dénoncé par ses propres fonctionnaires de fomenter un projet de balkanisation du Congo-Kinshasa au bonheur de ce qui la souhaitait depuis leur naissance et au dame des unitaristes inconditionnels.
Finalement, si le mouvement continue ainsi, notre proposition, une avancée en 5 étapes de 10 ans chacune, vers une confédération d’états indépendants du Congo ou de l’Afrique Centrale, s’avérera être en déçà de la volonté populaire. D’ici là, il reste que les promoteur des projets de balkanisation doivent encore convaincre les populations congolaises, de peur de sombrer dans une autre dictature…

Une déception chez beaucoup d’opposants…


Certains d’entre nous – la majorité de la diaspora pourrait-on dire – attendaient un miracle du discours d’Etienne Tshisekedi wa Mulumba, de ce 24 avril 2011, mieux souhaitaient le départ immédiat et inconditionnel de Joseph Kabila.
Sur Radio Nsanga, Pascaline Keba a tout abrégé, probablement perplexe elle-même. La musique est ce qui nous est offert, faute d’avoir une information politique essentielle. Elle a promis de parler davantage de cette rencontre demain.
Beaucoup d’entre nous pensaient, à tort, qu’elle, cette rencontre que l’on qualifiait d’historique, aboutirait sur le départ du Joseph Kabila et du 1er Ministre, Adolphe Muzito. Ils se sont, encore une fois trompés, comme nous l’annoncions. Tshisekedi promettrait la clarification de certains points très prochainement ; et, conformément à ses déclarations antérieures, Tshisekedi promettrait une conclusion du dossier si rien ne changeait d’ici décembre 2011.
Des nouvelles nous parvenues des amis de Kinshasa, qui eux aussi attendaient plus, nous indiquent que la déception est grande chez plusieurs là-bas.
Dans l’entre temps, tout indique qu’à l’Est, plusieurs inconditionnels de l’UDPS commencent à se raviser : ils ne croient plus en leur idoles. Pendant ce temps, plusieurs déjà, dans l’Ituri particulièrement, réclament l’indépendance pure et simple, las de voir que Kinshasa n’ait jamais rien apporté de positif à l’Ituri ! Dans le Nord-Kivu, un autre terrain que nous connaissons le mieux au Congo, l’heure est au découragement, au désespoir : tous les ténors de la politique là-bas jouent le jeu du régime désormais honni par ceux-là même qui ont fait son lit en 2006.
Non négligeable sont les récentes révélations d’agents congolais de la MONUSCO qui, prétendent savoir que l’ONU en ait marre d’un lourd Congo qu’elle n’arrive pas, il est vrai, de gérer depuis les années 90. La balkanisation du Congo serait à l’ordre du jour pour créer des états plus gérables… Un autre leurre de cette institution dont nous déclarions l’incompétence opérationnelle bien avant 1994.
Pour nous, qui ne croyons pas en la valeur des méthodes et des moyens utilisés jusqu’ici par l’opposition, nous continuerons toujours à insister auprès de nos hommes politiques, pour dire qu’un développement sans plan clair et complet, démocratiquement établi par les congolais eux-mêmes, la pacification du Congo, pour son développement, restera un discours creux et insensé.
Seul un projet, qui ait – au minimum – une ambition telle que celle proposée par le Projet 2014, amènera un jour le congolais vers un avenir meilleur. Toutes les autres initiatives, disons-nous au peuple, qui ne veut pas corriger ses propres erreurs, n’apporteront que déceptions sur déceptions.
Les prochains jours nous dirons plus, la valeur de notre prédiction…