Analyse critique des propositions de Mastaki Bayange (1)


Dans sa récente livraison, que nous reprenons ci-dessous, Mastaki Bayange nous proposait ce que nous discutons ici :

1) Il n’a jamais été sûr et certain que les guerres imposées à la RDCongo nécessitent de les combattre avec beaucoup d’armes sophistiquées : une résistance civile nationale pouvait bien décourager les aventuriers. Mais il faut une grande unité nationale qui est toujours attendue en RDCongo.

Les prétentions

D’aucuns prétendent aisément que les guerres qui ont lieu à l’est de la RDC soient imposées à notre pays par des étrangers. Ce dernier temps, dans la liste des incriminés, nous trouvons généralement quelques pays : le Rwanda en tête, l’Uganda à côté de ce dernier, sans oublié ceux de la fameuse « communauté internationale[i] ».

Les origines lointaines des guerres

La vérité est pourtant que les guerres à l’est de la RDC actuelle aient commencé bien longtemps. En 1964, les rebelles lumumbistes envahirent l’est, comme d’ailleurs le reste du pays. Ils ne seront forcés au silence que deux ans plus tard (1966), par un président non élu, J.-D. Mobutu Kuku Ngbendu wa Zabanga, le père incontestable de la dictature au Congo. Plusieurs autres rebellions vont s’en suivre dont notamment les fameuses guerres de Kolwezi, de Moba I et de Moba II, qui précédèrent celles de l’Ituri, puis du Nord-Kivu aujourd’hui. Outre les rebellions que nous évoquons, n’oublions pas les tentatives prétendues de session : du Katanga d’un côté et du Kasaï de l’autre. Définitivement, les guerres nous viennent d’une mauvaise préparation de notre indépendance. Le PNP a souligné ce fait dans les années 60. Plusieurs de leurs membres ont été tués ou forcés à l’exil, accusés de collaboration avec le colonisateur et de sorcellerie. Plus tard, c’est le MPR qui tuera de nombreux congolais les accusant de rechercher le bain de sang par leur contestation du parti-état. Aujourd’hui, le M23, nous tient le même type de langage et exécute nos compatriotes dans les mêmes conditions ; ce que firent et font tous les rebelles encore actifs sur notre territoire, en ce compris les Mai-Mai qui ont vite oublié leur objectif de départ, faute de disposer des moyens de leur politique, dès le départ !

Les causes congolaises et étrangères des guerres

Il faut donc plutôt dire aux congolais ce que nous considérons comme étant la vérité : à brimer les congolais, nous ne pouvons que nous attendre à d’autres rebellions, partout, sur notre territoire. Les phénomènes Nyele, Bundu dia Kongo, Mai-mai, LRA, UPC, LRI, RCD, MLC et autres en sont, pour nous, la preuve incontestable. A chaque fois, ces rebellions, profiterons, il est vrai, à des étrangers qui lorgnent, qui convoitent nos richesses et qui viennent, officiellement, si pas invités par leurs rebelles, par le régime dictatorial en place.

Plus spécifiquement, aujourd’hui, dans les Kivu[ii], les rwandophones – banyarwanda[iii], dans plusieurs de nos langues congolaises de l’est – sont en mésentente partielle ou totale avec de nombreuses tribus qu’ils trouvèrent déjà installées dans cette partie de la RDC[iv]. Les entrées de la plupart de ces banyarwanda ayant eut lieu dans des désordres et dans des illégalités parfaites, de sorte que, pour le commun des congolais, démêler les litiges, sans commettre des erreurs de jugement, n’est pas facile, la solution correcte de la question du « munyarwanda » requiert de notre part un travail auquel aucun parti politique de notre connaissance n’ait encore invité le peuple congolais. En revanche, dans le cadre de notre participation au Projet 2014, depuis décembre 1999, nous insistons pour dire que la concertation soit indispensable pour, primo, construire une nation moderne et secundo, au sein de cette nation, réaliser notre développement par projet. Ce travail demeure encore à faire. Pour nous, ni la CNS, ni Sun City, ni Lemera et les autres ne sont des lieux où aurait pu se réaliser la concertation des vrais congolais, qui produise des plans stratégiques, des documents juridiques de base opposable à tous les congolais.

Cela étant, nous ne pouvons partager l’avis de notre compatriote Mastaki qui pense, comme plusieurs congolais, que les guerres que nous connaissons en RDC nous soient imposées. Notre conviction est plutôt que nous sommes nous-mêmes les auteurs de ces guerres, quand bien-même elles profitent effectivement à toute une série de bandits ou opportunistes internationaux. Le traitement dictatorial, partial et partiel des problèmes réels de coexistence des peuples sur notre territoire ainsi que des questions de choix politiques majeurs est l’explication de nos déboires. C’est à nous même de commencer par le commencement : nous réunir autour d’une table pour décider, démocratiquement et en civilisés, de ce que nous voulons faire du Congo hérité de l’indépendance lumubienne.

Les causes principales des guerres de l’est de la RDC sont donc congolaises ; les causes étrangères sont secondaires : les convoitises économiques et les velléités hégémonistes de certains peuples qui nous environnent ou avec lesquels nous croyons coopérer.

2) Il faut un « discours politique » national (consensuel) de la guerre: la définir (une guerre torroriste par des étrangers, une agression en place et lieu d’une rébellion), mettre au point des stratégies civiles, diplomatiques, militaires et autres de la gagner en désignant clairement les responsables et leurs sous-traitants.

La plupart de discours tenus par les combattants et résistants ont l’inconvénient de ne pas être nationaux, mais sont plutôt des discours nationalistes. Ils ne sont pas le résultat de la consultation de franges significatives de congolais, mais les pensées de certains gurus aux intentions tribalistes ou régionalistes généralement mal voilées.

Le fanatisme qui caractérise ces discours ne permet pas d’accomplir un bon travail : engager sur la voie d’une paix durable et d’un développement décisif. Regardons derrière nous. Beaucoup de congolais en sont morts sans que le pays n’en touche la contrepartie ; au contraire, ce sont les guerres qui s’enlise ou qui se multiplient. Les rebellions, traduction d’une grogne populaire, fut-ce d’une minorité, se multiplient. Elles se multiplieront encore, puisqu’après les guerres des familles, des clans, des tribus, d’ethnies et des alliances auxquelles nous assistons aujourd’hui, nous aurons encore à faire face à d’autres guerres : celles des cultures (langues, politiques, cultures…) et des religions (christianisme, bokokisme[v], islam…). Bien que ces dernières soient propres à toutes les sociétés modernes, il faut craindre que le bas niveau d’instruction de notre peuple n’en fasse des drames sur les plans humains, sociaux, politiques et économiques. L’évitement de ces désastres prévisibles n’est possible que par l’acceptation d’une concertation politique large où sous exclus, à l’entrée, des bandits, des rebelles, des traîtres avérés de la nation qui doivent encore s’expliquer devant le peuple[vi].

3) Il faut démontrer qu’on doit la gagner: la mobilisation du peuple et la pression sur les ennemis directs et indirects; une diplomatie active. Il faut que la communauté internationale intéressée sache lire qu’on comprend bien ce qui se passe chez nous, au Conseil de sécurité, au Secrétariat général des Nations Unies et prévenir des solutions d’après la guerre qui puniraient leurs compagnies minières (exprimées à travers politiques et lois qui s’inspireraient des règles anti-corruption de l’OCDE).

4) Même quand on sait que cela risque de ne pas aller dans notre sens, il faut mettre au point une équipe juridique qui, sous le ministère de la Justice qui — et, en amont et en aval du Parlement — puisse travailler sur des lois particulières qui encadreraient les contextes des guerres d’agression de 1996 à aujourd’hui… passer une loi-cadre qui saisirait le Conseil de sécurité pour deux résolutions: sur la période précédant la CPI pour un tribunal ad hoc des Nations Unies et une loi d’exception saisissant la CPI, sans oublier la CIJ pour les matières civiles entre États. Une équipe contre le Rwanda, une autre (moins nombreuse) contre l’Ouganda et envisager la possibilité de demander la levée du voile corporatif pour les compagnies minières et autres impliquées dans les malheurs des congolais afin d’explorer la possibilité de référer certains des responsables aux cours et tribunaux internationaux.

5) Quant à la guerre proprement dite, je ne suis pas militaire. Seulement, je sais que si les hommes de PKagame tombaient un à un, des civils autant que des militaires infiltrés, la guerre finirait sans faire couler beaucoup de sang comme c’est le cas aujourd’hui. Beaucoup de sang a coulé, pour rien, dans un seul camp. Etc. … Aussi, les Rwandais (BanyaRwanda) — Tutsi ou Hutu — habitant Masisi-Lubero-Walikale, doivent savoir que l’ENTRÉE EN RDCongo, N’ÉTAIT NI OBLIGATOIRE NI ÉTERNELLE. Selon, Spitaels, responsable du programme d’implantation des populations rwandaises en RDCongo, « cette immigration ne doit pas être considérée comme définitive. Notre action est, en effet, basée sur la plus complète liberté. L’immigrant qui n’est pas satisfait de son sort au Kivu est, nous l’avons dit, libre de retourner au Rwanda et cela arrive régulièrement, mais pas fréquemment ». Catherine Newbury, dans Cohesion of Oppression. Clientship and Ethnicity in Rwanda 1860 – 1960, Columbia University Press, New York 1988, pp. 143, 247 précise,  dans une note explicative vantant les  avantages d’émigrer en RDCongo qu’il existe une « liberté absolue de retourner au Rwanda quand ils le veulent car ils demeurent sujets du Mwami »… Cece après avoir énoncé que « la vraie raison de l’implantation des BanyaRwanda en RDCongo était plutôt le fait que l’établissement important de la population rwandaise allait assurer une main d’œuvre et de la nourriture moins chère aux colons européens dans la région de Gishari » ; pas donc un problème de surpopulation. Il faut rappeler aux africains instrumentalisés dans la violence absurde pour le contrôle des minerais stratégiques que les Palestiniens, déplacés massivement en 1948, sont jusqu’ici demeurés réfugiés et jamais citoyens revendiquant des droits par la force des armes. Même pas en Jordanie où ils constituent la majorité de la population du royaume. Il en était d’ailleurs ainsi pour les réfugiés rwandais en Ouganda, au Burundi, en Tanzanie et partout ailleurs. Et seule, la RDCongo a donné une opportunité égale à ces africains établis sur son territoire, sans discrimination systémique. En plus, à travers les collèges dit d’ambassades au Rwanda et au Burundi, beaucoup d’enfants, Tutsi particulièrement, ont eu la chance d’étudier et de poursuivre les études supérieures en RDCongo. D’où la surprise et l’étonnement de voir comment ils se comportent en RDCongo en général et au Kivu en particulier.


De : congocitizen@yahoogroups.ca [mailto:congocitizen@yahoogroups.ca] De la part de MastakiBayange
Envoyé : dimanche 2 décembre 2012 7:01
À : kivu-avenir@yahoogroupes.fr; congocitizen@yahoogroups.ca; Hinterland; le cri des opprimes; hebdokin lepotentiel; mouvementdu23mars@gmail.com
Cc : eurac info; donatella.rostagno@eurac-network.org
Objet : [congocitizen] Congo Siasa: Interview with Bertrand Bisimwa, M23 Spokesperson

Une très belle entrevue avec Bertrand Bisimwa, en effet! En vérité, cependant, une fausse information. Un peu comme Sultani Makenga, Commandant Dan … tous des faux noms pour se dissiper dans la culture du mensonge et de dissimulation.

Le commencement: Bisimwa est un nom maShi, signifiant « premier enfant d’amour »; il n’est pas un nom Havu, Fuliiru-Vira, ni rwandais. Juste un nom Shi (Kabare, Ngweshe, Kaziba, Luhwindja, Burshinyi, Kalonge…).

Il y a de l’usurpation de l’identité dès qu’un Tutsi, c’est ce qui ressort de l’entrevue, se présente comme un Shi (Bungo, si vous voulez). Si « Bertrand Bisimwa » se dissimule, c’est naturel: la culture multiséculaire Tutsi est marquée de mensonge et de dissimulation… C’est tout ce qui parait dans l’entrevue.

JKabila, il est vrai, n’a pas de légitimité depuis novembre 2011. MAIS SON MANQUE DE LÉGITIMITÉ NE LÉGITIME PAS DES TERRORISTES ÉTRANGERS. Il est un fils incompétent du pays, c’est regrettable, mais ceci ne légitime pas la « TUTSI POWER » de se substituer au pouvoir congolais…

Afin de ne pas réécrire la même chose, je vous envoie à mon récent écrit suivant:

From: MastakiBayange <buinja@yahoo.com>
To: cellule communication unc <uncrdc.com2@gmail.com>; « mouvementdu23mars@gmail.com » <mouvementdu23mars@gmail.com>; Hinterland <hinterland1@yahoogroupes.fr>; le cri des opprimes <lecridesopprimes@yahoogroupes.fr>; Kivu Avenir <kivu-avenir@yahoogroupes.fr>; hebdokin lepotentiel <courrier@lepotentiel.com>; « lelushois@yahoo.fr » <lelushois@yahoo.fr>; « lejournal@directsoir.net » <lejournal@directsoir.net>; « lepalmares2003@yahoo.fr » <lepalmares2003@yahoo.fr>
Sent: Wednesday, November 28, 2012 4:59:14 PM
Subject: Kamerhe-Dakar… Une vedette politique, on dirait … Tuliya!

Frère Mukebayi,

Chers autres frères,

Bonjour!

À vous lire, frère, je me dis: « me voici quelqu’un qui se lance sur une voie que les congolais essaient de quitter ». Vous êtes en train, pour rien, de créer un dualisme de blocage: Kabilistes versus Kamerhistes. Un peu comme « opposants versus mouvanciers » du temps avant les bouleversements meurtriers. Et les mêmes causes produisant les mêmes effets, nous nous retrouvons dans un blocage où, comme à l’époque, nous serions toutes et tous broyés par des forces obscures bien organisées. Nous y perdons, la Nation également!

Pour quitter ce blocage aveuglant, ce qui brouillerait toute vision dont vous vous vantez, il faudrait cesser de « bâtir sur les individus » pour bâtir la Nation. Tout le monde sera gagnant, la Nation également… Au-delà de l’individu, voyez la Nation. Prenez l’individu (ou les individus) pour un simple animateur des objectifs nationaux.

Dans ce cas précis de négociations avec le M23-Cndp, que négocierez-vous qui aille dans le sens des objectifs nationaux?

À moins que  vous n’y croyiez pas, le M23-Cndp ou encore l’Armée natinale révolutionnaire (ANR) est une manifestation armée pour les intérêts et objectifs d’autres nations: le Rwanda, l’Ouganda et d’autres. Ceci depuis l’Afdl, le RCD, l’occupation de Bukavu en 2004 par JMutebusi et LNkundamihigo. Le Rwanda/Ouganda vise plusieurs choses dont l’exploitation minière pour alimenter sa bourse des matières premières, il a déjà (et continue de) fait mains basses sur des terres congolaises agricoles et minières, et voudrait installer une partie de son armée sur le territoire nationale congolais — cause pour laquelle les soldats à l’Est ne peuvent pas être permutés!) en vue de protéger ses acquis. En passant, il veut également protéger ses agents dont LNkundamihigo, BNtaganda, etc.

La forme que ce territoire habité et exploité par et pour les BanyaRwanda (ou BanaRwanda ou encore Rwandais) et le Rwanda n’est pas encore clarifiée. Dire qu’il n’existe pas de velléités dans ce sens serait, selon moi, l’effet d’une certaine attitude attentiste moins prévoyante. Dans une culture plusieurs fois séculaire où domine le mensonge et la dissimulation, quelques  éléments, souvent peu significatifs, peuvent nous permettre la lecture contextuel de l’avenir et tirer, à temps, la sonnette d’alarme. Ainsi, par exemple, le Site Web du M23-Cndp s’appelle Soleil du Graben. Deux mots significatifs: soleil et graben. Le soleil est la partie centrale du drapeau du FPR-Inkotanyi imposé au Rwanda d’aujourd’hui comme drapeau national. Graben signifie cassure, certes, mais ce nom est déjà revenu plusieurs fois comme étant celui qu’on donnerait à une république de l’Est, aujourd’hui hypothétique, créée pour la protection des intérêts rwandais en RDCongo.

Dans cette situation décrite, que négocierait VKamerhe et l’Unc? Ou quiconque des politiciens congolais, y compris ceux qui nous gouvernent par défi. Après une victoire militaire, par ailleurs sans surprise du Rwanda la semaine dernière, qui menerait l’agenda des négociations? La bonne vision de VKamerhe que j’ai eu l’opportunité de lire dans son livre-programme ne serait pas à la table des négociations; n’est-ce pas!. Les idées du leader de l’UNC qui, il est vrai, peuvent avancer la RDCongo sur la bonne voie ne sont-elles pas autant rejetées que les conclusions de la CNS des années 1990 par les agresseurs venus de l’Est?… Ne nous y trompons point, la dernière liste du M23-Cndp n’a d’autre rôle que d’en dormir les « Ibicucu » congolais; lesquels sortiraient encore plus divisés d’une Table pareille à l’avantage des agresseurs visibles et invisibles. D’ailleurs, l’appel aux négociations par le M23-Cndp ne vous rappelle-t-il pas quelque chose du déjà connu: le dialogue intercongolais? Revenir à ceci serait comme si le pays n’a jamais quitté sa situation de 1998-1999. Si tel est votre compréhension, frère, un groupe vous attend: le M23-Cndp; vous y avez de la place.

Reveons au Dialogue inter-congolais! Là, c’est VKamerhe qui était nommé commissaire du gouvernement. Qu’il était bon dans la représentation des intérêts nationaux! Mais, en bout de ligne, qu’est-ce que l’exercice a rapporté? Oui, on a vu les « brébis galeuses » revenir au bercail après des années de palabres… mais également le bercail a été si teinté (contaminé) qu’il nécessite un puissant détergeant pour le décontaminer. Les institutions sécuritaires, politiques, législatives, judiciaires, administratives… sont profondement teintées. Les noms? LBululu, KKMulumba, EIlunga, WDWamba, Ondekane, Onosumba, Nyarugabo, Ruberwa, Kantintima, Serufuli… Si  les morts revenaient, feux Munzihirwa et Kataliko trouveraient beaucoup de leurs assassins ou tortionnaires à des postes-clés dans notre RDCongo des négociateurs.

La vraie négociation ne viendra que quand la RDCongo vaincra militairement, diplomatiquement, politiquement … le Rwanda et ses souteneurs régionaux et internationaux. Ce sera quand la RDCongo sera potentiellement et rééllement capable de mettre un gouvernement ami à Kigali. Ce sera, si tel est notre voeu, le moment où la RDCongo pourrait, avec le soutien de la majorité des Rwandais, organiser un référendum gagnant pour un rattachement du Rwanda à la RDCongo en tant que « province rwandophone autonome ». Selon certaines thèses, si l’on ajoute le Kivu au Rwanda, cela éliminerait la dualité Tutsi-Hutu; eh bien, on n’a qu’à procéder inversement:  ajouter le « groupe ethnique Rwanda » aux plus de 400 congolais. Car, si le Rwanda peut menacer l’existence de la RDCongo, pourquoi pas l’inverse??? Surtout, c’est joyeusement possible! Ce sera également quand nous serons capables de continuer, paisiblement et avec l’aide d’autres institutions et pays contribuables au « désordre migratoire » au Kivu (de l’époque coloniale aux années des indépendances), ce que le gouvernement Buisseret tentait de faire vers la fin des années 1950: demande individuelle de la citoyenneté aux populations rwandaises implantées en RDCongo par le pouvoir colonial et l’Onu, désengorger le Masisi et Walikale pour ce désordre par une bonne distribution territoriale à l’intérieur de la RDCongo et renvoyer les délinquants au Rwanda comme la Belgique l’avait fait à l’époque. Le Chef Bideri avait été renvoyé au Rwanda et, peu après, ce fut les cas de Bucyanayandi et de tous les sous-chefs. C’est probablement de ceux-là que LNkundamihigo tire sa légitimité de petit-fils d’un chef coutumier (le prof. Ka Mana peut clarifier ceci). Par la pratique de renvoi des délinquants au Rwanda, la Belgique de Buisseret a laissé ouverte la possibilité de recourir à la même sanction contre « ces sujets du mwami du Rwanda » (Catherine Newbury: p. 274)

Ceux des congolais qui préconisent les négociations sont, je crois, adeptes de ce qu’on appelle au Kivu « … Tule twende (mangeons vite et partons)! » En fait, des pauvres hédonistes; c’est-à-dire des individus pour qui « la recherche du plaisir immédiat et l’évitement du déplaisir constituent l’objectif de l’existence humaine »! Leur vision est aussitôt obscurcie par le gain personnel rapide. Et là, nous avons les kabilistes, les kamerhistes, les tshisekedistes, les kengistes, les bourgeois de la société civile, les princes de l’ « armée et tous les secteurs de sécurité », même parmi les premières victimes, le militaire ordinaire qui n’oublie pas d’amener sa femme proche du terrain d’opérations… Pour ce dernir, c’est la faute de l’encadrement étatique, il va de soi. Mais si les congolais peuvent jouer à l’aveuglement volontaire, les demandes des agresseurs sont si constantes que personn ne peut plus s’y tromper…

Vous avez, frères et soeurs, encore frais en vos mémoires les plans Cohen et Sarko qu’on dit que le gouvernement avait accepté. Ce plan qui, en effet, consiste en la perte de souveraineté par la RDCongo sur une partie de son territoire en faveur du Rwanda (une autre probablement pour l’Ouganda) est rejeté en choeur par toutes les congolaises et congolais. Je crois qu’il est également rejeté par ces hédonistes qui nous gouvernent ou qui veulent nous gouverner quand bien même, ils n’arrivent pas à projeter leur vision dans des politiques et lois nationales constituant un consensus national et un mouvement de masse de libération. C’est d’ailleurs ce que rappelle, en leurs mots, les animateurs du M23-Cndp quand ils avancent que « Kibila promet, mais n’offre pas! ». Pauvre Kabila! Loin du Parlement « élu par le peuple », loin du gouvernement… il négocie des choses qu’il ne peut offrir pour qu’il continue à jouir et clamer qu’il est le « président élu » avec tous les avantages (sans désavantage!).

Enfin, ma proposition (que vous pouvez allégrement améliorer):

1) Il n’a jamais été sûr et certain que les guerres imposées à la RDCongo nécessitent de les combattre avec beaucoup d’armes sophistiquées: une résistance civile nationale pouvait bien décourager les aventuriers. Mais il faut une grande unité nationale qui est toujours attendue en RDCongo.

2) Il faut un « discours politique » national (consensuel) de la guerre: la définir (une guerre torroriste par des étrangers, une agression en place et lieu d’une rébellion), mettre au point des stratégies civiles, diplomatiques, militaires et autres de la gagner en désignant clairement les responsables et leurs sous-traitants.

3) Il faut démontrer qu’on doit la gagner: la mobilisation du peuple et la pression sur les ennemis directs et indirects; une diplomatie active. Il faut que la communauté internationale intéressée sache lire qu’on comprend bien ce qui se passe chez nous, au Conseil de sécurité, au Secrétariat général des Nations Unies et prévenir des solutions d’après la guerre qui puniraient leurs compagnies minières (exprimées à travers politiques et lois qui s’inspireraient des règles anti-corruption de l’OCDE).

4) Même quand on sait que cela risque de ne pas aller dans notre sens, il faut mettre au point une équipe juridique qui, sous le ministère de la Justice qui — et, en amont et en aval du Parlement — puisse travailler sur des lois particulières qui encadreraient les contextes des guerres d’agression de 1996 à aujourd’hui… passer une loi-cadre qui saisirait le Conseil de sécurité pour deux résolutions: sur la période précédant la CPI pour un tribunal ad hoc des Nations Unies et une loi d’exception saisissant la CPI, sans oublier la CIJ pour les matières civiles entre États. Une équipe contre le Rwanda, une autre (moins nombreuse) contre l’Ouganda et envisager la possibilité de demander la levée du voile corporatif pour les compagnies minières et autres impliquées dans les malheurs des congolais afin d’explorer la possibilité de référer certains des responsables aux cours et tribunaux internationaux.

5) Quant à la guerre proprement dite, je ne suis pas militaire. Seulement, je sais que si les hommes de PKagame tombaient un à un, des civils autant que des militaires infiltrés, la guerre finirait sans faire couler beaucoup de sang comme c’est le cas aujourd’hui. Beaucoup de sang a coulé, pour rien, dans un seul camp. Etc. … Aussi, les Rwandais (BanyaRwanda) — Tutsi ou Hutu — habitant Masisi-Lubero-Walikale, doivent savoir que l’ENTRÉE EN RDCongo, N’ÉTAIT NI OBLIGATOIRE NI ÉTERNELLE. Selon, Spitaels, responsable du programme d’implantation des populations rwandaises en RDCongo, « cette immigration ne doit pas être considérée comme définitive. Notre action est, en effet, basée sur la plus complète liberté. L’immigrant qui n’est pas satisfait de son sort au Kivu est, nous l’avons dit, libre de retourner au Rwanda et cela arrive régulièrement, mais pas fréquemment ». Catherine Newbury, dans Cohesion of Oppression. Clientship and Ethnicity in Rwanda 1860 – 1960, Columbia University Press, New York 1988, pp. 143, 247 précise,  dans une note explicative vantant les  avantages d’émigrer en RDCongo qu’il existe une « liberté absolue de retourner au Rwanda quand ils le veulent car ils demeurent sujets du Mwami »… Cece après avoir énoncé que « la vraie raison de l’implantation des BanyaRwanda en RDCongo était plutôt le fait que l’établissement important de la population rwandaise allait assurer une main d’œuvre et de la nourriture moins chère aux colons européens dans la région de Gishari » ; pas donc un problème de surpopulation. Il faut rappeler aux africains instrumentalisés dans la violence absurde pour le contrôle des minerais stratégiques que les Palestiniens, déplacés massivement en 1948, sont jusqu’ici demeurés réfugiés et jamais citoyens revendiquant des droits par la force des armes. Même pas en Jordanie où ils constituent la majorité de la population du royaume. Il en était d’ailleurs ainsi pour les réfugiés rwandais en Ouganda, au Burundi, en Tanzanie et partout ailleurs. Et seule, la RDCongo a donné une opportunité égale à ces africains établis sur son territoire, sans discrimination systémique. En plus, à travers les collèges dit d’ambassades au Rwanda et au Burundi, beaucoup d’enfants, Tutsi particulièrement, ont eu la chance d’étudier et de poursuivre les études supérieures en RDCongo. D’où la surprise et l’étonnement de voir comment ils se comportent en RDCongo en général et au Kivu en particulier.

N’est-il pas temps d’arrêter la victimisation pour passer à l’acte? On ne combat pas un toreau face à face; on le contourne pour couper ses tandons. Il s’affaissent, on l’égorge. On prend du temps et de la patience (Hédonistes, retirez-vous!)… Les gens qui ont le sang dans leurs mains et qui ne recherchent que de l’impunité ne méritent aucune sympathie de leurs victimes ni qu’on les traite avec diplomatie.

Merci pour votre temps!

Mastaki

____________________________________________

Nous ne pouvons, en toute bonne conscience, obéir à une injonction qui est en soit injuste, anti-démocratique et un usage inconstitutionnel de la procédure judiciaire. Une injustice quelque part est une menace à la justice partout ailleurs. Toute injustice qui affecte directement un individu, affecte indirectement tout le monde. (The autobiography of Martin Luther King, Jr. pp. 181, 189).

From: cellule communication unc <uncrdc.com2@gmail.com>
To: cellule communication unc <uncrdc.com2@gmail.com>
Sent: Wednesday, November 28, 2012 8:06:36 AM
Subject: Vidéo : Avant son départ pour Dakar, Vital Kamerhe parle…..

Vidéos

Avant son départ pour Dakar, Vital Kamerhe parle…

Devant les manœuvres dilatoires, la vérité reste têtue: KAMERHE très en colère…

(…)

Débat sur qui est Vital Kamerhe, visionnaire, prophète ou juste une prémonition

Congo News du 27 Novembre 2012

Encore une fois, les faits ont fini par donner raison à Vital Kamerhe. Tout un éditorial au vitriol lui avait été consacré, il y a quelques jours, à la RTNC, pour avoir simplement appelé le gouvernement à anticiper plutôt que de négocier dans l’humiliation, une fois la ville de Goma tombée. Quarante-huit heures après, la ville volcanique est passée sous contrôle du M-23.

Occasion pour Kamerhe d’enfoncer le clou, faisant remarquer que le Chef de l’Etat a failli à son serment constitutionnel de défendre l’intégrité territoriale de la RD-Congo. Lorsqu’il formule cette grave accusation, il n’oublie de rappeler ce qui est, à ses yeux, irréversible: négocier avec le M-23. De quoi s’attirer une volée de bois vert de la part des Kabilistes. Certains l’accuseront même de connivence avec les rebelles. Aujourd’hui, ils sont pris à contre-pied par leur propre chef de file, le Président Joseph Kabila, qui a fini par se rendre à l’évidence quoiqu’il subordonne les négociations au retrait du M-23 de Goma. Tous les autres qui se montraient très hostile à tout dialogue ont emboîté le pas, s’ils n’ont pas précédé l’évolution constatée chez Kabila.

A commencer par les évêques catholiques poussés dans cette voie par des évêques africains. Pourquoi ne pas se demander si ce Kamerhe n’est pas un prophète. S’il n’en est pas un, il a, en tout cas, la prémonition caractéristique des grands qui savent lire les signes de temps pour précéder les événements.

Il n’y a que cette aptitude qui explique qu’en 2009 Kamerhe ait pris le courage de se désolidariser de Kabila pour dénoncer l’entrée des troupes rwandaises sur le sol de nos ancêtres. Pendant qu’il s’en allait la tête haute pour avoir accompli son vœu, conforme à la légalité, de ne démissionner que devant la plénière, il prévenait que le retrait des éléments de la RDF -Rwandese defence force- avaient laissé certains d’entre eux derrière eux, dans les collines verdoyantes de la province du Nord-Kivu. Ce qui lui a valu, à l’époque, des pires attaques en provenance de ses propres camarades du PPRD jusqu’à son éviction de la tête du bureau de l’Assemblée. Voilà que l’histoire le réhabilite, il y a quelques mois, lorsque Kigali réclame à Kinshasa quelques hommes encore déployés à l’Est. Les images de ces hommes prenant la route du Rwanda à partir du territoire congolais viendront dissiper tout équivoque. Côté Kinshasa, moutus et bouche, sauf quelques démentis exprimés vaille que vaille. L’opinion, elle, a compris. Depuis, ça chuchote partout, même dans la majorité présidentielle, que Kamerhe avait vu juste et à temps. Encore Kamerhe pour prévenir sur les contrats chinois.

Dans une interview accordée à François Soudan de «JEUNE AFRIQUE», il ironisait, il faudra que ça commence un jour. A ce jour, les contrats chinois n’ont jamais commencé, à l’exception de quelques manifestations à peine quantifiables, le gros de ce qui a été réalisé l’ayant été grâce à des financements du gouvernement libérés souvent difficilement. La conséquence est évidente dans le retard des travaux qui a fait qu’à ce jour la réhabilitation de l’ex-avenue du 24 novembre entamée depuis 2008 n’est pas encore achevée. Quatre ans pour moins de cinq kilomètres à restaurer. Combien en faudra-t-il pour atteindre le seuil de 30.000 kilomètres de routes fixés, la barre pour atteindre une certaine fluidité. Kamerhe, lui, en a réponse avec son concept d’un Congo émergent présente en comparaison avec le Brésil nantis quasiment de mêmes atouts que la RD-Congo, notamment sur le plan de la faune et de la flore. Le concept a fait des émules. Le premier à le reprendre à son compte, c’est Joseph Kabila alors qu’il avait bâti campagne sur la promesse de poursuivre la construction des infrastructures, lesquelles se comptent sur les bouts des doigts pour le dernier mandat. Disons simplement que Vital Kamerhe est un visionnaire. A ces contradicteurs de démontrés le contraire de ce que les faits établissent de manière incontestable.

H.M. MUKEBAYI NKOSO

_____________________________________________________________________

Nous ne pouvons, en toute bonne conscience, obéir à une injonction qui est en soit injuste, anti-démocratique et un usage inconstitutionnel de la procédure judiciaire. Une injustice quelque part est une menace à la justice partout ailleurs. Toute injustice qui affecte directement un individu, affecte indirectement tout le monde. (The autobiography of Martin Luther King, Jr. pp. 181, 189).

From: Charles MAMPASU <cmampasu@yahoo.fr>
To: kivu Kongo Avenir <Kivu-Avenir@yahoogroupes.fr>; « congocitizen@yahoogroups.ca » <congocitizen@yahoogroups.ca>
Sent: Saturday, December 1, 2012 10:50:50 PM
Subject: [KIVU-AVENIR] Tr : Congo Siasa: Interview with Bertrand Bisimwa, M23 Spokesperson

Charles MAMPASU

—– Mail transféré —–
De : eurac info <euracinfo@eurac-network.org>
À : Donatella Rostagno <donatella.rostagno@eurac-network.org>
Envoyé le : Samedi 1 décembre 2012 19h45
Objet : Congo Siasa: Interview with Bertrand Bisimwa, M23 Spokesperson

Interview with Bertrand Bisimwa, M23 Spokesperson

Just before the M23 left Goma this morning, I spoke with Bertrand Bisimwa, their spokesperson. This is a transcription and a translation from French.
Can you explain the goals of your movement? You began in April demanding the implementation of the March 23, 2009 agreement, but since then you have put forward demands that go far beyond that.
The M23 is made up of armed groups that signed the March 23 agreement. We started by asking for the implementation of that deal. The government fought us, saying we didn’t have the right to demand that. Then we reflected on the situation in the country and saw that many other things had happened since the March 23 agreement, things linked to governance and the legitimacy of Joseph Kabila. We couldn’t not integrate these new facts into the demands of our movement. So today, in addition to the March 23 agreement we want good governance in the country and a legitimate government.
Precisely – when you talk about legitimacy and the rigged elections, didn’t ex-CNDP soldiers help rig those elections in Masisi?
You have to realize that not all ex-CNDP joined the M23. In fact, most didn’t. It was these others, those who didn’t join, who helped rig the elections in Kabila’s favor in Masisi. But also, cheating didn’t start with the elections, it started with the changing of the constitution by Kabila, which allowed him to be elected by a minority of Congolese. It all started there.
In his press conference at the Ihusi Hotel this week, M23 President Runiga put forward a list of demands that include many points that Kabila will be very reluctant to negotiate with you, like dissolving the electoral commission, arresting General John Numbi and the liberation of political prisoners. Did you set the bar too high?
Those were not demands by the M23, but confidence-building measures we wanted to see in order to create a good climate for negotiations. Those negotiations will then focus on the governance of the country, the problems of Congolese society.
What exactly do you want in those negotiations?
We have a cahier des charges that lists our demands, but it isn’t public yet. We want, above all, a vision for the development of the country that includes infrastructures, employment. security in the east of the country, and the return of refugees––from Uganda , Rwanda , and Burundi . We also want to discuss the form of the state, we want a state that is more decentralized that the current constitution states. We will, of course, also need guarantees that Kabila will carry out these reforms.
But won’t the reintegration of your troops and cadres be one of the fundamental points of negotiation?
Integration is a measure that will follow once our demands have been answered. We are fighting for these grievances, as soon as we can find an agreement an on these points, we can proceed to figure out how to do reintegration.
You mention that you need guarantees from Kabila. You obviously have very little faith that Kabila will keep his word. What kind of guarantees can he provide?
We can agree on military reintegration and collaboration with the Congolese army without dissolving our troops. One example that I think about a lot is the Ivory Coast . There, the Forces Nouvelles were in a power-sharing government while their troops were still controlling the north of the country. Guillaume Soro was the prime minister while the country was still split. Kinshasa can maintain authority over the East without dissolving our troops.
What about political power-sharing, isn’t that one of your demands?
No, it’s not that important for us. If we can agree on our demands, as well as calendar for their implementation in time and space, that’s enough for us. Many of us don’t even want to have positions in government. But there needs to be follow-up, at the end of every month we need to sit together to evaluate the implementation of the deal.
You emphasize that you are a multi-ethnic group. That is true for your political wing, but not for the top military leadership, which is mostly from the Tutsi community. Is that a problem for you, given that many Congolese see you as a Tutsi movement supported by Rwanda?
The Tutsi are emblematic, they are easy to notice. If you, for example, sit down at a table with eight Africans, you will stick out because you are white. The same goes for Tutsi. In our army, Tutsi are in the minority if you look at the whole army. There are many Tutsi in the leadership, but you have to understand that Tutsi have been discriminated against more than other Congolese communities. This has made them react and mobilize more than others. When we constituted our army, we chose officers based on merit, and Tutsi officers were in a good position.
Now you are withdrawing from town in order to negotiate. But what will you do if Kabila does not negotiate?
We are also certain that he won’t negotiate. There is no credibility in his promises. Since the RCD, he has been tricking the Congolese people. We are almost sure he won’t negotiate – Lambert Mende said so, and he speaks for the government, and General Olenga said it, and he speaks for the army. In the end, the Congolese people will decide, we all share the same suffering. If the Congolese people decide to get rid of Kabila, we can do so. We won’t go on the offensive, we will only defend ourselves against the government.
But your military spokesperson Colonel Kazarama said you would go all the way to Bukavu, all the way to Kinshasa. That’s not a defensive position.
Kazarama was expressing the will of the Congolese people, not our policy. If Kabila attacks us, we can silence the weapons from where they are being shot, if necessary.
We have seen armed rebellions before in the eastern Congo that have had similar objectives as yours. The AFDL, RCD, CNDP all shares similar ideals – what makes you different from them and how can you avoid their mistakes?
The main difference is that our goal is not integration or power-sharing. We want to solve the problems of the Congolese, that’s our goal. The second difference is that we want to negotiate a vision for the country, the RCD didn’t have that approach.
I share some our your criticisms of the Congolese government, but disagree with your methods. Don’t you think an armed rebellion will just create more resentment within the Congolese population against you?
This is a serious problem for us––but Joseph Kabila doesn’t leave us a choice. You know, we had a political-military movement, the CNDP, that wanted to negotiate with Kabila. We were made up of civilians and politicians. But Kabila opposed us with weapons. What choice did he leave us?
Our military have the same problems as our civilians. Most of them have relatives in the refugee camps. So they decide to use the same means Kabila uses to defend themselves. But war is not good. That’s why we say that our objective is to finish the war as soon as possible and have negotiations. We have always said that we want negotiations, that’s it. We are even willing to make very big concessions––we are leaving Goma, a very big town, that is a big concession for us.
There have been many reports of Rwandan support to the M23. Many of your leaders live in Rwanda. What do you say to this?
You make me laugh a bit when you say many of our leaders live in Rwanda. If a Frenchman lives in Belgium and goes back to France to cause trouble, do you immediately say that Belgium is supporting him? As for Rwandan support, this is propaganda from the Congolese government. Rwanda is an easy target, a much easier one than we are, as they are part of the international community and sit in international institutions.
But I have spoken to many villagers, dozens of former M23 soldiers, all of whom testify to Rwandan involvement.
You know, when a Congolese villager sees a Tutsi, he will say that he saw a Rwandan. This is a perception that has made its way into the Congolese population. As for the deserters, they flee to MONUSCO and then they say they are Rwandan because they are trying to seek protection from the Congolese army. But they are actually Congolese, I know some of these guys. One of them is the brother of [name omitted]. If they were handed over to the Congolese government, they would be arrested, which is why they say they are Rwandan––if they go to Rwanda, nothing happens to them.
We have seen in the past couple of days what appear to be contradictions in your movement. General Makenga said you would withdraw from Goma, then your political leadership said the opposite. What happened?
This is about the content of the ICGLR agreement [to withdraw from Goma]. We thought that only the army was concerned by the retreat, there was no mention of the police or administration. But when we saw that Kinshasa wanted everyone to withdraw, we agreed, so that Kinshasa would not use this as a pretext to start fighting.
There was no contradiction––Makenga spoke for the army, Runiga for the political wing. Now we have agreed to leave. Everyone, the police and the administration.
What about the tensions within the military wing. Ever since Nkunda was arrested, there have been tensions between the pro-Bosco––even if you say he isn’t involved today––and the pro-Nkunda officers, the « kimbelembele » and the « kifuafua. » Isn’t that a problem, expressed for example in the tensions between Makenga, an Nkunda loyalist, and people like General Baudouin Ngaruye, a friend of Bosco?
Look, if our movement didn’t have cohesion, we wouldn’t be as efficient as we are today. These tensions did exist, but there are part of the past. We have been able to manage these tensions, even though our enemy knows they exist and has tried to manipulate them. We have a positive diversity, that is good for our movement. There are no internal contradictions.
Since you have been here in Goma, there have been many accusations of looting, the stealing of cars in particular. What do you say to this?
There has not been any looting. What happened is that the government in its flight left behind its vehicles, often hiding them in the compounds of private individuals. We needed to get these vehicles, but we set up an investigative commission to evaluate each case. The only thing we asked was to see the ownership documents. If they didn’t have these documents, we took the vehicles. There were many cases when people came to us, showed us the documents and we gave them their cars.
Where do you go now?
The politicians are going back to Bunagana. The military will go to Kilimanyoka [just north of Goma]. The military headquarters will be in Kibumba.


[i] En fonction de l’accusateur, le contour de cette « communauté internationale » change. Cependant, quelques pays, reviennent souvent : la Belgique, la France, les Etats-Unis, le Royaume-Uni, l’Allemagne.

[ii] Nord-Kivu et Sud-Kivu, dont, visiblement, il faut revoir le découpage au regard des péripéties qui se déroulent dans cette contrée. Nous discuterons cette questions dans une prochaine livraison dans ce blog-ci sous le titre « La division du Kivu était-elle nécessaire ? ».

[iii] Il faut préciser que les vocables munyarwanda et banyarwanda prêtent souvent à confusion, pris hors contexte. En effet, dans les langues locales, un « munyarwanda » ou des « banyarwanda » peuvent tout aussi bien vouloir dire un rwandophone ou des rwandophones, qu’ils soient congolais ou rwandais, qu’un rwandais ou des rwandais, qui dans ce dernier cas, ne sont pas à confondre un congolais ni à des congolais respectivement.

[iv] Le Masisi, la colline ou plateau des Mulenge, par exemple. Cette mésentente n’est pas avec toutes les tribus de la région. C’est ainsi que les shi (bashi, dans nos langues) par exemple soutiendraient plutôt les tutsi, congolais et rwandais ; et, préféreraient même vivre avec ceux-ci plutôt qu’avec leurs autres voisins congolais. La relation de cousinage primerait à leurs yeux à la nationalité congolaise dans laquelle ils se retrouveraient peu sécurisés. Ceci expliquerait, à ce que pensent certains kivutiens, l’attitude de Vital Kamerhe, que certains croient être congolais de cette tribu, pendant que d’autres contestent !

[v] Néologisme voulant dire la religion qui prône les œuvres spirituelles de nos aïeux congolais tels que Kimbangu, Kadima, Diangenda, etc.

[vi] Il est important qu’un système judiciaire nouveau, indépendant soit d’abord instauré avant d’accuser qui que ce soit de crime contre la nation. Les rebelles, les dictateurs, les traîtres et les imposteurs notamment, qui ont procédé à des exécutions extra-légales des congolais et d’étrangers qui vivaient sur notre territoire, se doivent d’expliquer aux congolais les raisons de leurs actes. Faire autrement nous semble participer à la pérennisation du désordre, à la construction de l’insécurité et du sous-développement qui profitent, il est honnête de le reconnaître, à l’assouvissement des appétits des pilleurs et occupants de la RDC.

Les analyses et propositions de Mastaki Bayange


Dans sa dernière livraison, chez CongoCitizen, Mastaki Bayange nous livre une discussion interessante à nos yeux, sur la situation qui prévaut dans notre pays, la RDC.

Nous nous decouvrons quelques points communs dans nos analyses et conclusions :

  • débouter Joseph Hyppolite Kanambe n’est pas une entreprise coûteuse : ce sont nos erreurs tactiques qui expliquent nos échecs ;
  • notre salut passe par une mobilisation du peuple congolais par des hommes de foi et démocrates, autour d’un projet préalable conçu et clarifié ; ces hommes, nous l’affirmons, depuis décembre 1999, ne sont disponibles que dans la gente chrétienne – à ne pas confontre avec les 85% de la population congolaise, qui démontrent clairement n’être pas de Christ ;
  • un point de divergence cependant : Mastaki, croit aussi en la valeur de la loi du talion, dont il n’établit pas cependant clairement la pertinence de l’application dans le cas précis qui nous concerne : le conflit entre le Congo et le Rwanda, si conflit il y a !

Ci-dessous, l’intégralité de cette livraison.

                                                                                                                                                                                                           

congocitizen@yahoogroups.ca; de la part de; MastakiBayange [buinja@yahoo.com]

A: kivu-avenir@yahoogroupes.fr; congocitizen@yahoogroups.ca; Hinterland; le cri des opprimes; hebdokin lepotentiel; mouvementdu23mars@gmail.com

CC : eurac info; donatella.rostagno@eurac-network.org

Une très belle entrevue avec Bertrand Bisimwa, en effet! En vérité, cependant, une fausse information. Un peu comme Sultani Makenga, Commandant Dan … tous des faux noms pour se dissiper dans la culture du mensonge et de dissimulation.

Le commencement: Bisimwa est un nom maShi, signifiant « premier enfant d’amour »; il n’est pas un nom Havu, Fuliiru-Vira, ni rwandais. Juste un nom Shi (Kabare, Ngweshe, Kaziba, Luhwindja, Burshinyi, Kalonge…).

Il y a de l’usurpation de l’identité dès qu’un Tutsi, c’est ce qui ressort de l’entrevue, se présente comme un Shi (Bungo, si vous voulez). Si « Bertrand Bisimwa » se dissimule, c’est naturel: la culture multiséculaire Tutsi est marquée de mensonge et de dissimulation… C’est tout ce qui parait dans l’entrevue.

JKabila, il est vrai, n’a pas de légitimité depuis novembre 2011. MAIS SON MANQUE DE LÉGITIMITÉ NE LÉGITIME PAS DES TERRORISTES ÉTRANGERS. Il est un fils incompétent du pays, c’est regrettable, mais ceci ne légitime pas la « TUTSI POWER » de se substituer au pouvoir congolais…

Afin de ne pas réécrire la même chose, je vous envoie à mon récent écrit suivant:

From: MastakiBayange <buinja@yahoo.com>
To: cellule communication unc <uncrdc.com2@gmail.com>; « mouvementdu23mars@gmail.com » <mouvementdu23mars@gmail.com>; Hinterland <hinterland1@yahoogroupes.fr>; le cri des opprimes <lecridesopprimes@yahoogroupes.fr>; Kivu Avenir <kivu-avenir@yahoogroupes.fr>; hebdokin lepotentiel <courrier@lepotentiel.com>; « lelushois@yahoo.fr » <lelushois@yahoo.fr>; « lejournal@directsoir.net » <lejournal@directsoir.net>; « lepalmares2003@yahoo.fr » <lepalmares2003@yahoo.fr>
Sent: Wednesday, November 28, 2012 4:59:14 PM
Subject: Kamerhe-Dakar… Une vedette politique, on dirait … Tuliya!

Frère Mukebayi,

Chers autres frères,

Bonjour!

À vous lire, frère, je me dis: « me voici quelqu’un qui se lance sur une voie que les congolais essaient de quitter ». Vous êtes en train, pour rien, de créer un dualisme de blocage: Kabilistes versus Kamerhistes. Un peu comme « opposants versus mouvanciers » du temps avant les bouleversements meurtriers. Et les mêmes causes produisant les mêmes effets, nous nous retrouvons dans un blocage où, comme à l’époque, nous serions toutes et tous broyés par des forces obscures bien organisées. Nous y perdons, la Nation également!

Pour quitter ce blocage aveuglant, ce qui brouillerait toute vision dont vous vous vantez, il faudrait cesser de « bâtir sur les individus » pour bâtir la Nation. Tout le monde sera gagnant, la Nation également… Au-delà de l’individu, voyez la Nation. Prenez l’individu (ou les individus) pour un simple animateur des objectifs nationaux.

Dans ce cas précis de négociations avec le M23-Cndp, que négocierez-vous qui aille dans le sens des objectifs nationaux?

À moins que  vous n’y croyiez pas, le M23-Cndp ou encore l’Armée natinale révolutionnaire (ANR) est une manifestation armée pour les intérêts et objectifs d’autres nations: le Rwanda, l’Ouganda et d’autres. Ceci depuis l’Afdl, le RCD, l’occupation de Bukavu en 2004 par JMutebusi et LNkundamihigo. Le Rwanda/Ouganda vise plusieurs choses dont l’exploitation minière pour alimenter sa bourse des matières premières, il a déjà (et continue de) fait mains basses sur des terres congolaises agricoles et minières, et voudrait installer une partie de son armée sur le territoire nationale congolais — cause pour laquelle les soldats à l’Est ne peuvent pas être permutés!) en vue de protéger ses acquis. En passant, il veut également protéger ses agents dont LNkundamihigo, BNtaganda, etc.

La forme que ce territoire habité et exploité par et pour les BanyaRwanda (ou BanaRwanda ou encore Rwandais) et le Rwanda n’est pas encore clarifiée. Dire qu’il n’existe pas de velléités dans ce sens serait, selon moi, l’effet d’une certaine attitude attentiste moins prévoyante. Dans une culture plusieurs fois séculaire où domine le mensonge et la dissimulation, quelques  éléments, souvent peu significatifs, peuvent nous permettre la lecture contextuel de l’avenir et tirer, à temps, la sonnette d’alarme. Ainsi, par exemple, le Site Web du M23-Cndp s’appelle Soleil du Graben. Deux mots significatifs: soleil et graben. Le soleil est la partie centrale du drapeau du FPR-Inkotanyi imposé au Rwanda d’aujourd’hui comme drapeau national. Graben signifie cassure, certes, mais ce nom est déjà revenu plusieurs fois comme étant celui qu’on donnerait à une république de l’Est, aujourd’hui hypothétique, créée pour la protection des intérêts rwandais en RDCongo.

Dans cette situation décrite, que négocierait VKamerhe et l’Unc? Ou quiconque des politiciens congolais, y compris ceux qui nous gouvernent par défi. Après une victoire militaire, par ailleurs sans surprise du Rwanda la semaine dernière, qui menerait l’agenda des négociations? La bonne vision de VKamerhe que j’ai eu l’opportunité de lire dans son livre-programme ne serait pas à la table des négociations; n’est-ce pas!. Les idées du leader de l’UNC qui, il est vrai, peuvent avancer la RDCongo sur la bonne voie ne sont-elles pas autant rejetées que les conclusions de la CNS des années 1990 par les agresseurs venus de l’Est?… Ne nous y trompons point, la dernière liste du M23-Cndp n’a d’autre rôle que d’en dormir les « Ibicucu » congolais; lesquels sortiraient encore plus divisés d’une Table pareille à l’avantage des agresseurs visibles et invisibles. D’ailleurs, l’appel aux négociations par le M23-Cndp ne vous rappelle-t-il pas quelque chose du déjà connu: le dialogue intercongolais? Revenir à ceci serait comme si le pays n’a jamais quitté sa situation de 1998-1999. Si tel est votre compréhension, frère, un groupe vous attend: le M23-Cndp; vous y avez de la place.

Reveons au Dialogue inter-congolais! Là, c’est VKamerhe qui était nommé commissaire du gouvernement. Qu’il était bon dans la représentation des intérêts nationaux! Mais, en bout de ligne, qu’est-ce que l’exercice a rapporté? Oui, on a vu les « brébis galeuses » revenir au bercail après des années de palabres… mais également le bercail a été si teinté (contaminé) qu’il nécessite un puissant détergeant pour le décontaminer. Les institutions sécuritaires, politiques, législatives, judiciaires, administratives… sont profondement teintées. Les noms? LBululu, KKMulumba, EIlunga, WDWamba, Ondekane, Onosumba, Nyarugabo, Ruberwa, Kantintima, Serufuli… Si  les morts revenaient, feux Munzihirwa et Kataliko trouveraient beaucoup de leurs assassins ou tortionnaires à des postes-clés dans notre RDCongo des négociateurs.

La vraie négociation ne viendra que quand la RDCongo vaincra militairement, diplomatiquement, politiquement … le Rwanda et ses souteneurs régionaux et internationaux. Ce sera quand la RDCongo sera potentiellement et rééllement capable de mettre un gouvernement ami à Kigali. Ce sera, si tel est notre voeu, le moment où la RDCongo pourrait, avec le soutien de la majorité des Rwandais, organiser un référendum gagnant pour un rattachement du Rwanda à la RDCongo en tant que « province rwandophone autonome ». Selon certaines thèses, si l’on ajoute le Kivu au Rwanda, cela éliminerait la dualité Tutsi-Hutu; eh bien, on n’a qu’à procéder inversement:  ajouter le « groupe ethnique Rwanda » aux plus de 400 congolais. Car, si le Rwanda peut menacer l’existence de la RDCongo, pourquoi pas l’inverse??? Surtout, c’est joyeusement possible! Ce sera également quand nous serons capables de continuer, paisiblement et avec l’aide d’autres institutions et pays contribuables au « désordre migratoire » au Kivu (de l’époque coloniale aux années des indépendances), ce que le gouvernement Buisseret tentait de faire vers la fin des années 1950: demande individuelle de la citoyenneté aux populations rwandaises implantées en RDCongo par le pouvoir colonial et l’Onu, désengorger le Masisi et Walikale pour ce désordre par une bonne distribution territoriale à l’intérieur de la RDCongo et renvoyer les délinquants au Rwanda comme la Belgique l’avait fait à l’époque. Le Chef Bideri avait été renvoyé au Rwanda et, peu après, ce fut les cas de Bucyanayandi et de tous les sous-chefs. C’est probablement de ceux-là que LNkundamihigo tire sa légitimité de petit-fils d’un chef coutumier (le prof. Ka Mana peut clarifier ceci). Par la pratique de renvoi des délinquants au Rwanda, la Belgique de Buisseret a laissé ouverte la possibilité de recourir à la même sanction contre « ces sujets du mwami du Rwanda » (Catherine Newbury: p. 274)

Ceux des congolais qui préconisent les négociations sont, je crois, adeptes de ce qu’on appelle au Kivu « … Tule twende (mangeons vite et partons)! » En fait, des pauvres hédonistes; c’est-à-dire des individus pour qui « la recherche du plaisir immédiat et l’évitement du déplaisir constituent l’objectif de l’existence humaine »! Leur vision est aussitôt obscurcie par le gain personnel rapide. Et là, nous avons les kabilistes, les kamerhistes, les tshisekedistes, les kengistes, les bourgeois de la société civile, les princes de l’ « armée et tous les secteurs de sécurité », même parmi les premières victimes, le militaire ordinaire qui n’oublie pas d’amener sa femme proche du terrain d’opérations… Pour ce dernir, c’est la faute de l’encadrement étatique, il va de soi. Mais si les congolais peuvent jouer à l’aveuglement volontaire, les demandes des agresseurs sont si constantes que personn ne peut plus s’y tromper…

Vous avez, frères et soeurs, encore frais en vos mémoires les plans Cohen et Sarko qu’on dit que le gouvernement avait accepté. Ce plan qui, en effet, consiste en la perte de souveraineté par la RDCongo sur une partie de son territoire en faveur du Rwanda (une autre probablement pour l’Ouganda) est rejeté en choeur par toutes les congolaises et congolais. Je crois qu’il est également rejeté par ces hédonistes qui nous gouvernent ou qui veulent nous gouverner quand bien même, ils n’arrivent pas à projeter leur vision dans des politiques et lois nationales constituant un consensus national et un mouvement de masse de libération. C’est d’ailleurs ce que rappelle, en leurs mots, les animateurs du M23-Cndp quand ils avancent que « Kibila promet, mais n’offre pas! ». Pauvre Kabila! Loin du Parlement « élu par le peuple », loin du gouvernement… il négocie des choses qu’il ne peut offrir pour qu’il continue à jouir et clamer qu’il est le « président élu » avec tous les avantages (sans désavantage!).

Enfin, ma proposition (que vous pouvez allégrement améliorer):

1) Il n’a jamais été sûr et certain que les guerres imposées à la RDCongo nécessitent de les combattre avec beaucoup d’armes sophistiquées: une résistance civile nationale pouvait bien décourager les aventuriers. Mais il faut une grande unité nationale qui est toujours attendue en RDCongo.

2) Il faut un « discours politique » national (consensuel) de la guerre: la définir (une guerre torroriste par des étrangers, une agression en place et lieu d’une rébellion), mettre au point des stratégies civiles, diplomatiques, militaires et autres de la gagner en désignant clairement les responsables et leurs sous-traitants.

3) Il faut démontrer qu’on doit la gagner: la mobilisation du peuple et la pression sur les ennemis directs et indirects; une diplomatie active. Il faut que la communauté internationale intéressée sache lire qu’on comprend bien ce qui se passe chez nous, au Conseil de sécurité, au Secrétariat général des Nations Unies et prévenir des solutions d’après la guerre qui puniraient leurs compagnies minières (exprimées à travers politiques et lois qui s’inspireraient des règles anti-corruption de l’OCDE).

4) Même quand on sait que cela risque de ne pas aller dans notre sens, il faut mettre au point une équipe juridique qui, sous le ministère de la Justice qui — et, en amont et en aval du Parlement — puisse travailler sur des lois particulières qui encadreraient les contextes des guerres d’agression de 1996 à aujourd’hui… passer une loi-cadre qui saisirait le Conseil de sécurité pour deux résolutions: sur la période précédant la CPI pour un tribunal ad hoc des Nations Unies et une loi d’exception saisissant la CPI, sans oublier la CIJ pour les matières civiles entre États. Une équipe contre le Rwanda, une autre (moins nombreuse) contre l’Ouganda et envisager la possibilité de demander la levée du voile corporatif pour les compagnies minières et autres impliquées dans les malheurs des congolais afin d’explorer la possibilité de référer certains des responsables aux cours et tribunaux internationaux.

5) Quant à la guerre proprement dite, je ne suis pas militaire. Seulement, je sais que si les hommes de PKagame tombaient un à un, des civils autant que des militaires infiltrés, la guerre finirait sans faire couler beaucoup de sang comme c’est le cas aujourd’hui. Beaucoup de sang a coulé, pour rien, dans un seul camp. Etc. … Aussi, les Rwandais (BanyaRwanda) — Tutsi ou Hutu — habitant Masisi-Lubero-Walikale, doivent savoir que l’ENTRÉE EN RDCongo, N’ÉTAIT NI OBLIGATOIRE NI ÉTERNELLE. Selon, Spitaels, responsable du programme d’implantation des populations rwandaises en RDCongo, « cette immigration ne doit pas être considérée comme définitive. Notre action est, en effet, basée sur la plus complète liberté. L’immigrant qui n’est pas satisfait de son sort au Kivu est, nous l’avons dit, libre de retourner au Rwanda et cela arrive régulièrement, mais pas fréquemment ». Catherine Newbury, dans Cohesion of Oppression. Clientship and Ethnicity in Rwanda 1860 – 1960, Columbia University Press, New York 1988, pp. 143, 247 précise, dans une note explicative vantant les avantages d’émigrer en RDCongo qu’il existe une « liberté absolue de retourner au Rwanda quand ils le veulent car ils demeurent sujets du Mwami »… Cece après avoir énoncé que « la vraie raison de l’implantation des BanyaRwanda en RDCongo était plutôt le fait que l’établissement important de la population rwandaise allait assurer une main d’œuvre et de la nourriture moins chère aux colons européens dans la région de Gishari » ; pas donc un problème de surpopulation. Il faut rappeler aux africains instrumentalisés dans la violence absurde pour le contrôle des minerais stratégiques que les Palestiniens, déplacés massivement en 1948, sont jusqu’ici demeurés réfugiés et jamais citoyens revendiquant des droits par la force des armes. Même pas en Jordanie où ils constituent la majorité de la population du royaume. Il en était d’ailleurs ainsi pour les réfugiés rwandais en Ouganda, au Burundi, en Tanzanie et partout ailleurs. Et seule, la RDCongo a donné une opportunité égale à ces africains établis sur son territoire, sans discrimination systémique. En plus, à travers les collèges dit d’ambassades au Rwanda et au Burundi, beaucoup d’enfants, Tutsi particulièrement, ont eu la chance d’étudier et de poursuivre les études supérieures en RDCongo. D’où la surprise et l’étonnement de voir comment ils se comportent en RDCongo en général et au Kivu en particulier.

N’est-il pas temps d’arrêter la victimisation pour passer à l’acte? On ne combat pas un toreau face à face; on le contourne pour couper ses tandons. Il s’affaissent, on l’égorge. On prend du temps et de la patience (Hédonistes, retirez-vous!)… Les gens qui ont le sang dans leurs mains et qui ne recherchent que de l’impunité ne méritent aucune sympathie de leurs victimes ni qu’on les traite avec diplomatie.

Merci pour votre temps!

Mastaki

____________________________________________

Nous ne pouvons, en toute bonne conscience, obéir à une injonction qui est en soit injuste, anti-démocratique et un usage inconstitutionnel de la procédure judiciaire. Une injustice quelque part est une menace à la justice partout ailleurs. Toute injustice qui affecte directement un individu, affecte indirectement tout le monde. (The autobiography of Martin Luther King, Jr. pp. 181, 189).

From: cellule communication unc <uncrdc.com2@gmail.com>
To: cellule communication unc <uncrdc.com2@gmail.com>
Sent: Wednesday, November 28, 2012 8:06:36 AM
Subject: Vidéo : Avant son départ pour Dakar, Vital Kamerhe parle…..

Vidéos

Avant son départ pour Dakar, Vital Kamerhe parle…

Devant les manœuvres dilatoires, la vérité reste têtue: KAMERHE très en colère…

(…)

Débat sur qui est Vital Kamerhe, visionnaire, prophète ou juste une prémonition

Congo News du 27 Novembre 2012

Encore une fois, les faits ont fini par donner raison à Vital Kamerhe. Tout un éditorial au vitriol lui avait été consacré, il y a quelques jours, à la RTNC, pour avoir simplement appelé le gouvernement à anticiper plutôt que de négocier dans l’humiliation, une fois la ville de Goma tombée. Quarante-huit heures après, la ville volcanique est passée sous contrôle du M-23.

Occasion pour Kamerhe d’enfoncer le clou, faisant remarquer que le Chef de l’Etat a failli à son serment constitutionnel de défendre l’intégrité territoriale de la RD-Congo. Lorsqu’il formule cette grave accusation, il n’oublie de rappeler ce qui est, à ses yeux, irréversible: négocier avec le M-23. De quoi s’attirer une volée de bois vert de la part des Kabilistes. Certains l’accuseront même de connivence avec les rebelles. Aujourd’hui, ils sont pris à contre-pied par leur propre chef de file, le Président Joseph Kabila, qui a fini par se rendre à l’évidence quoiqu’il subordonne les négociations au retrait du M-23 de Goma. Tous les autres qui se montraient très hostile à tout dialogue ont emboîté le pas, s’ils n’ont pas précédé l’évolution constatée chez Kabila.

A commencer par les évêques catholiques poussés dans cette voie par des évêques africains. Pourquoi ne pas se demander si ce Kamerhe n’est pas un prophète. S’il n’en est pas un, il a, en tout cas, la prémonition caractéristique des grands qui savent lire les signes de temps pour précéder les événements.

Il n’y a que cette aptitude qui explique qu’en 2009 Kamerhe ait pris le courage de se désolidariser de Kabila pour dénoncer l’entrée des troupes rwandaises sur le sol de nos ancêtres. Pendant qu’il s’en allait la tête haute pour avoir accompli son vœu, conforme à la légalité, de ne démissionner que devant la plénière, il prévenait que le retrait des éléments de la RDF -Rwandese defence force- avaient laissé certains d’entre eux derrière eux, dans les collines verdoyantes de la province du Nord-Kivu. Ce qui lui a valu, à l’époque, des pires attaques en provenance de ses propres camarades du PPRD jusqu’à son éviction de la tête du bureau de l’Assemblée. Voilà que l’histoire le réhabilite, il y a quelques mois, lorsque Kigali réclame à Kinshasa quelques hommes encore déployés à l’Est. Les images de ces hommes prenant la route du Rwanda à partir du territoire congolais viendront dissiper tout équivoque. Côté Kinshasa, moutus et bouche, sauf quelques démentis exprimés vaille que vaille. L’opinion, elle, a compris. Depuis, ça chuchote partout, même dans la majorité présidentielle, que Kamerhe avait vu juste et à temps. Encore Kamerhe pour prévenir sur les contrats chinois.

Dans une interview accordée à François Soudan de «JEUNE AFRIQUE», il ironisait, il faudra que ça commence un jour. A ce jour, les contrats chinois n’ont jamais commencé, à l’exception de quelques manifestations à peine quantifiables, le gros de ce qui a été réalisé l’ayant été grâce à des financements du gouvernement libérés souvent difficilement. La conséquence est évidente dans le retard des travaux qui a fait qu’à ce jour la réhabilitation de l’ex-avenue du 24 novembre entamée depuis 2008 n’est pas encore achevée. Quatre ans pour moins de cinq kilomètres à restaurer. Combien en faudra-t-il pour atteindre le seuil de 30.000 kilomètres de routes fixés, la barre pour atteindre une certaine fluidité. Kamerhe, lui, en a réponse avec son concept d’un Congo émergent présente en comparaison avec le Brésil nantis quasiment de mêmes atouts que la RD-Congo, notamment sur le plan de la faune et de la flore. Le concept a fait des émules. Le premier à le reprendre à son compte, c’est Joseph Kabila alors qu’il avait bâti campagne sur la promesse de poursuivre la construction des infrastructures, lesquelles se comptent sur les bouts des doigts pour le dernier mandat. Disons simplement que Vital Kamerhe est un visionnaire. A ces contradicteurs de démontrés le contraire de ce que les faits établissent de manière incontestable.

H.M. MUKEBAYI NKOSO

_____________________________________________________________________

Nous ne pouvons, en toute bonne conscience, obéir à une injonction qui est en soit injuste, anti-démocratique et un usage inconstitutionnel de la procédure judiciaire. Une injustice quelque part est une menace à la justice partout ailleurs. Toute injustice qui affecte directement un individu, affecte indirectement tout le monde. (The autobiography of Martin Luther King, Jr. pp. 181, 189).

From: Charles MAMPASU <cmampasu@yahoo.fr>
To: kivu Kongo Avenir <Kivu-Avenir@yahoogroupes.fr>; « congocitizen@yahoogroups.ca » <congocitizen@yahoogroups.ca>
Sent: Saturday, December 1, 2012 10:50:50 PM
Subject: [KIVU-AVENIR] Tr : Congo Siasa: Interview with Bertrand Bisimwa, M23 Spokesperson

Charles MAMPASU

—– Mail transféré —–
De : eurac info <euracinfo@eurac-network.org>
À : Donatella Rostagno <donatella.rostagno@eurac-network.org>
Envoyé le : Samedi 1 décembre 2012 19h45
Objet : Congo Siasa: Interview with Bertrand Bisimwa, M23 Spokesperson

Interview with Bertrand Bisimwa, M23 Spokesperson

Just before the M23 left Goma this morning, I spoke with Bertrand Bisimwa, their spokesperson. This is a transcription and a translation from French.
Can you explain the goals of your movement? You began in April demanding the implementation of the March 23, 2009 agreement, but since then you have put forward demands that go far beyond that.
The M23 is made up of armed groups that signed the March 23 agreement. We started by asking for the implementation of that deal. The government fought us, saying we didn’t have the right to demand that. Then we reflected on the situation in the country and saw that many other things had happened since the March 23 agreement, things linked to governance and the legitimacy of Joseph Kabila. We couldn’t not integrate these new facts into the demands of our movement. So today, in addition to the March 23 agreement we want good governance in the country and a legitimate government.
Precisely – when you talk about legitimacy and the rigged elections, didn’t ex-CNDP soldiers help rig those elections in Masisi?
You have to realize that not all ex-CNDP joined the M23. In fact, most didn’t. It was these others, those who didn’t join, who helped rig the elections in Kabila’s favor in Masisi. But also, cheating didn’t start with the elections, it started with the changing of the constitution by Kabila, which allowed him to be elected by a minority of Congolese. It all started there.
In his press conference at the Ihusi Hotel this week, M23 President Runiga put forward a list of demands that include many points that Kabila will be very reluctant to negotiate with you, like dissolving the electoral commission, arresting General John Numbi and the liberation of political prisoners. Did you set the bar too high?
Those were not demands by the M23, but confidence-building measures we wanted to see in order to create a good climate for negotiations. Those negotiations will then focus on the governance of the country, the problems of Congolese society.
What exactly do you want in those negotiations?
We have a cahier des charges that lists our demands, but it isn’t public yet. We want, above all, a vision for the development of the country that includes infrastructures, employment. security in the east of the country, and the return of refugees––from Uganda , Rwanda , and Burundi . We also want to discuss the form of the state, we want a state that is more decentralized that the current constitution states. We will, of course, also need guarantees that Kabila will carry out these reforms.
But won’t the reintegration of your troops and cadres be one of the fundamental points of negotiation?
Integration is a measure that will follow once our demands have been answered. We are fighting for these grievances, as soon as we can find an agreement an on these points, we can proceed to figure out how to do reintegration.
You mention that you need guarantees from Kabila. You obviously have very little faith that Kabila will keep his word. What kind of guarantees can he provide?
We can agree on military reintegration and collaboration with the Congolese army without dissolving our troops. One example that I think about a lot is the Ivory Coast . There, the Forces Nouvelles were in a power-sharing government while their troops were still controlling the north of the country. Guillaume Soro was the prime minister while the country was still split. Kinshasa can maintain authority over the East without dissolving our troops.
What about political power-sharing, isn’t that one of your demands?
No, it’s not that important for us. If we can agree on our demands, as well as calendar for their implementation in time and space, that’s enough for us. Many of us don’t even want to have positions in government. But there needs to be follow-up, at the end of every month we need to sit together to evaluate the implementation of the deal.
You emphasize that you are a multi-ethnic group. That is true for your political wing, but not for the top military leadership, which is mostly from the Tutsi community. Is that a problem for you, given that many Congolese see you as a Tutsi movement supported by Rwanda?
The Tutsi are emblematic, they are easy to notice. If you, for example, sit down at a table with eight Africans, you will stick out because you are white. The same goes for Tutsi. In our army, Tutsi are in the minority if you look at the whole army. There are many Tutsi in the leadership, but you have to understand that Tutsi have been discriminated against more than other Congolese communities. This has made them react and mobilize more than others. When we constituted our army, we chose officers based on merit, and Tutsi officers were in a good position.
Now you are withdrawing from town in order to negotiate. But what will you do if Kabila does not negotiate?
We are also certain that he won’t negotiate. There is no credibility in his promises. Since the RCD, he has been tricking the Congolese people. We are almost sure he won’t negotiate – Lambert Mende said so, and he speaks for the government, and General Olenga said it, and he speaks for the army. In the end, the Congolese people will decide, we all share the same suffering. If the Congolese people decide to get rid of Kabila, we can do so. We won’t go on the offensive, we will only defend ourselves against the government.
But your military spokesperson Colonel Kazarama said you would go all the way to Bukavu, all the way to Kinshasa. That’s not a defensive position.
Kazarama was expressing the will of the Congolese people, not our policy. If Kabila attacks us, we can silence the weapons from where they are being shot, if necessary.
We have seen armed rebellions before in the eastern Congo that have had similar objectives as yours. The AFDL, RCD, CNDP all shares similar ideals – what makes you different from them and how can you avoid their mistakes?
The main difference is that our goal is not integration or power-sharing. We want to solve the problems of the Congolese, that’s our goal. The second difference is that we want to negotiate a vision for the country, the RCD didn’t have that approach.
I share some our your criticisms of the Congolese government, but disagree with your methods. Don’t you think an armed rebellion will just create more resentment within the Congolese population against you?
This is a serious problem for us––but Joseph Kabila doesn’t leave us a choice. You know, we had a political-military movement, the CNDP, that wanted to negotiate with Kabila. We were made up of civilians and politicians. But Kabila opposed us with weapons. What choice did he leave us?
Our military have the same problems as our civilians. Most of them have relatives in the refugee camps. So they decide to use the same means Kabila uses to defend themselves. But war is not good. That’s why we say that our objective is to finish the war as soon as possible and have negotiations. We have always said that we want negotiations, that’s it. We are even willing to make very big concessions––we are leaving Goma, a very big town, that is a big concession for us.
There have been many reports of Rwandan support to the M23. Many of your leaders live in Rwanda. What do you say to this?
You make me laugh a bit when you say many of our leaders live in Rwanda. If a Frenchman lives in Belgium and goes back to France to cause trouble, do you immediately say that Belgium is supporting him? As for Rwandan support, this is propaganda from the Congolese government. Rwanda is an easy target, a much easier one than we are, as they are part of the international community and sit in international institutions.
But I have spoken to many villagers, dozens of former M23 soldiers, all of whom testify to Rwandan involvement.
You know, when a Congolese villager sees a Tutsi, he will say that he saw a Rwandan. This is a perception that has made its way into the Congolese population. As for the deserters, they flee to MONUSCO and then they say they are Rwandan because they are trying to seek protection from the Congolese army. But they are actually Congolese, I know some of these guys. One of them is the brother of [name omitted]. If they were handed over to the Congolese government, they would be arrested, which is why they say they are Rwandan––if they go to Rwanda, nothing happens to them.
We have seen in the past couple of days what appear to be contradictions in your movement. General Makenga said you would withdraw from Goma, then your political leadership said the opposite. What happened?
This is about the content of the ICGLR agreement [to withdraw from Goma]. We thought that only the army was concerned by the retreat, there was no mention of the police or administration. But when we saw that Kinshasa wanted everyone to withdraw, we agreed, so that Kinshasa would not use this as a pretext to start fighting.
There was no contradiction––Makenga spoke for the army, Runiga for the political wing. Now we have agreed to leave. Everyone, the police and the administration.
What about the tensions within the military wing. Ever since Nkunda was arrested, there have been tensions between the pro-Bosco––even if you say he isn’t involved today––and the pro-Nkunda officers, the « kimbelembele » and the « kifuafua. » Isn’t that a problem, expressed for example in the tensions between Makenga, an Nkunda loyalist, and people like General Baudouin Ngaruye, a friend of Bosco?
Look, if our movement didn’t have cohesion, we wouldn’t be as efficient as we are today. These tensions did exist, but there are part of the past. We have been able to manage these tensions, even though our enemy knows they exist and has tried to manipulate them. We have a positive diversity, that is good for our movement. There are no internal contradictions.
Since you have been here in Goma, there have been many accusations of looting, the stealing of cars in particular. What do you say to this?
There has not been any looting. What happened is that the government in its flight left behind its vehicles, often hiding them in the compounds of private individuals. We needed to get these vehicles, but we set up an investigative commission to evaluate each case. The only thing we asked was to see the ownership documents. If they didn’t have these documents, we took the vehicles. There were many cases when people came to us, showed us the documents and we gave them their cars.
Where do you go now?
The politicians are going back to Bunagana. The military will go to Kilimanyoka [just north of Goma]. The military headquarters will be in Kibumba.

Ituri 30-11-2012


Ituri Peace Boat

Nouvelles: Ituri

Fri Nov 30, 2012 7:14 am (PST) . Posted by:
« Grodya Dieudonnÿffffe9 » grodyad

Bunia
Radio canal révélation, RCR
1.     L’ong SECURITAS  a
clôturé hier  la formation  qu’elle a organisée à l’intension des  20 policiers et 20 activistes de droit de l’homme sur la police et les droits humains dans le but d’améliorer la relation entre la police et la population(RMB,RTCC,RTNC).
2.     Le commissaire du district de l’Ituri en charge de l’économie et finance monsieur Avo Eka rustique a appelé les  deux comités de l’entente rurale de football de l’Ituri en conflit de mettre fin aux polémiques qu’ils alimentent  depuis un moment. Avo Eka  a demandé par ailleurs au  comité assumant  l’intérim  de faire bénéficier touts les membres de l’entente rurale de football de l’Ituri  éligibles à la  mesure  de grâce institué  par la ligue de football de la province orientale depuis le 22 septembre dernier RMB,RTNC).
Radio télévision communautaire Candip, RTCC
1.     Le service de l’environnement organise dès aujourd’hui une formation de quatre jours  à l’intension de ses agents. La fin de la dite formation coïncidera avec la célébration de la journée mondiale de l’arbre a déclaré l’ingénieur Mokili kaliko chef du service
de l’environnement.
2.     L’ONG caritas et développement a remis avant-hier  des non vivres  aux retournés de la collectivité de walendu bindi notamment ceux du groupement Baloma, et  Rosenga. Notons que d’autres groupements de la même chefferie ont déjà étaient bénéficiaires de ces mêmes biens   de la  part de cette même Ong le mardi dernier.
Radio Merveille Bunia, RMB
1.     Un officier supérieur de la FARDC est aux arrêts depuis hier à l’auditorat militaire de Bunia, cela dans le cadre d’une enquête que mène l’auditorat militaire de Bunia sur le pillage des biens des aunisiens,  le mardi  de la semaine passée lors de manifestation qui a secoué la cité de Bunia suite à la prise de Goma par les rebelles du M23 a annoncé l’auditeur militaire de Bunia.
2.     Le président du tribunal militaire de Bunia, le major Kabeya  a annoncé hier la fin des audiences foraines organisées  à Mambasa pour juger les 7 éléments du milicien Paul Sadala alias Morgan  arrêté par la FARDC. Un milicien  a été condamné à 20 ans de prison, deux à la perpétuité, deux à la servitude pénale et les deux derniers à la peine capital. Notons que les miliciens de Pual Sadala sèment morts et   désolation en territoire de Mambasa
3.     Suite à l’attaque le mardi dernier de la prison d’Ariwara en territoire d’Aru, l’attaque   ayant couté la vie à  des policiers.  La police de cette cité vient d’arrêter le chef de la  dite cité l’accusant de complicité.
4.     L’ong Aefa a annoncé hier la fin de la construction des latrines au nouveau marché de Kanyasi au quartier Bankoko en cité de Bunia
Radio télévision nationale congolaise RTNC
1.     Le commissaire du district de l’Ituri monsieur freddy bosomba a reçu hier monsieur Ceblon lifita coordonateur d’une Ong qui travail dans le cadre de conseil en organisation sur une possible sensibilisation de la population de Bunia sur l’éveil de la conscience dans les jours à venir .
2.     Le commissaire du district de l’Ituri monsieur freddy bosomba a reçu hier le directeur de l’UNCEF Kinshasa, docteur Robert. Ces derniers ont échangé sur les activités de l’Unicef en Ituri. Notons que le directeur de l’UNICEF a félicité le commissaire du district pour ses efforts fournis en vue  décourager les agissements concitoyennes de certaine personne en cité de Bunia dont des
pillards.
3.     La société civile de l’Ituri s’inquiète de la démilitarisation du post d’Etat de Boga en territoire d’Irumu. La population
prise de peur a commencé a gagné l’Ouganda et demande le redéploiement de la FRADC dans ce milieu a fait savoir le président de la société civile de l’ituri maitre jean-bosco lalo.
Pour le colonel Fall Sikabwe qui reconnaît cette démilitarisation, il s’agit d’une stratégie militaire qu’il ne peut pas dévoilé.
4.     Le commissaire du district de l’Ituri monsieur Freddy bosomba appel la population de centre de négoce d’Ariwara au calme et de ne pas céder à la manipulation. Notons que la population de ce centre dénonce l’insécurité qui a élu domicile dans ce centre.

Goma, samedi 1er décembre 2012


BBL : Bonjour papa Graphèle !  Aujourdhui le M23 va rentrer à 20 km de la ville ; ils ont organisé beaucoup de pillage.

PMS : salut mzee ici àgoma ns sufro avc l m23.

DMN : salut mzee ici àgoma ns sufro avc l m23.

GPAU : Bonjour AMM !  Quoi de neuf de votre côté et que pensez-vous de l’avancée du M23 ?

AMM: Bon : il n’y a rien de bon !  Le Congo se meurt et il n’y a personne pour le gouverner.  La population est sans défense ; il fautque Dieu change la configuration actuelle du monde. On pille, on tue, on viole en ciel ouvert.  Demain la vérite va triompher et personne ne divisera la RDC.  NOUS PRIONS POUR UN ETAT DE DROIT ET RESPONSABLE.  Comment vont les choses là chez vous, tel que vous les percevez ?  Nous manquons complètement quoi dire.

GPAU : Nous pupblions une vidéo sur http://www.youtube.com/?uwekomu : qui vous permettra de mieux comprendre notre proposition !  Je t’enverrain le lien par dans la suite.

AMM : […]

GPAU : OK, merci !

Chers compatriotes congolais, la lecture ces échantillons de chats que nous avons avec nos compatriotes du Kivu indiquent clairement que le M23, quelque soit son projet, n’a pas, lui non plus en souci le bonheur du Congo, non plus d’ailleurs que celui de le gente tutsi ou de la gente nyarwanda !

Il va donc sans dire aujourd’hui que le Projet 2014 n’est pas seulement celui le mieux à même de nous aider à contrer la rebellion, mais aussi, le mieux à même de nous aider à protéger efficacement et durablement nos peuples longtemps brimer !

Et tout cela commence par une chose : se mettre autour d’une table pour trouver comment, définitivement, répudier la république et aller une union libre des peuples congolais pour leur réelle indépendance.  Cet exercice difficile pour les paresseux et véreux souffre d’une carence d’engagement de la part des 85% des chrétiens nominaux qui pullulent dans l’espace politique et spirituel congolais.

La situation qui prévaut à l’est de la RDC


Le Dr Epaphras Meok questionne sur la situation sécuritaire à l’est de la RDC, tandis que (Graphèle) Paluku-Atoka Uwekomu répond.

Accords inclusifs ou de bandits ?


[28/11/2012 22:06:25] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: NOUS SAVONS TRÈS BIEN QUE LE M23 = KANAMBE ALIAS KABILA. VOILA POURQUOI NOUS NE CÉDERONS PAS A LEURS EXIGENCES. IL N Y AURA PAS DE NÉGOCIATION AVEC LA DIASPORA ET SI JAMAIS KANAMBE VA NÉGOCIER AVEC LE M23 CELA N’ENGAGE A RIEN LE PEUPLE CONGOLAIS QUI NE VEUT PLUS DE LUI. KANAMBE ALIAS KABILA ET LE M23 DOIVENT DÉGAGER.
[28/11/2012 22:30:56 | Édité par Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu, 0:15:44] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: La République démocratique du Congo (RDC) n’est pas sous embargo lui imposée par l’Onu, a précisé mercredi 28 novembre le porte-parole de la Mission des Nations unies pour la stabilisation en RDC (Monusco), Madnodje Mounoubai, au cours de la conférence hebdomadaire des Nations unies. Selon lui, la résolution du Conseil de sécurité de l’Onu impose cette interdiction d’achat d’armes est imposée aux groupes armées opérant sur le sol congolais.

« Ce pays n’est pas sous embargo des Nations unies. L’embargo avait été décidé par le Conseil de sécurité des Nations unies en 2003 et il a été levé en 2008 », a affirmé Madnodje Mounoubai.

Le porte-parole de la Monusco a indiqué que l’embargo frappe les groupes armés et non le gouvernement congolais.

« Il y a un embargo sur les armes à destination de la RDC. Cela ne concerne que les groupes armés et non le gouvernement congolais. Il y a quand même des règles qui régissent la vente des armes. Nous avons vu des armes défilées ici sur le boulevard à l’occasion de la célébration du cinquantenaire de l’indépendance de la RDC. On ne fabrique des armes au Congo. Elles ont été achetées quelque part », a ajouté Madnodje Mounoubai pour apporter des éclaircissements sur le malentendu entretenu sur cette question.

Le Conseil de sécurité des Nations avait imposé un embargo d’armes en RDC le 28 juillet 2003 en adoptant la résolution 1493. Cette mesure concernait les groupes armés et milices étrangers et congolais opérant dans le territoire du Nord-Kivu, du Sud-Kivu et de l’Ituri, et aux groupes qui ne faisaient pas partie de l’Accord accords global et inclusif.

L’accord global et inclusif a été signé le 17 décembre 2012 à Sun-City en Afrique du Sud. Les signataires s’étaient engagés à mettre fin aux hostilités dans la partie Est de la RDC et de passer à une transition de 2003 à 2005 avant l’organisation des élections en 2006.

========================================= Projet 2014 ========================================
Plutôt que de tergiverser, il suffit de lire soi-même la résolution, dans le texte officiel qui est accessible à tous à l’ONU même : http://www.unhchr.ch/Huridocda/Huridoca.nsf/0/973ec5495ca28166c1256d900026f9f4?Opendocument
On retiendra que l’accord dit inclusif n’est, logiquement, opposable à personne.  Comment peut-on accepté qu’un accord signé par des rebelles s’impose aux citoyens ?  Inacceptables.  Trouvons d’autres arguments, à moins que nous ne prenions pour référence des personnes qui ont encore des comptes à rendre à la nation congolaise.  Sun-City n’éblouit ou n’émerveille que ceux qui ne veulent pas critiquer l’information qu’ils reçoivent.  Notre opinion est qu’aucun Congo démocratique ne peut sortir d’alambics comme la Table Ronde de Bruxelles, le CNS du MPR, de Sun City ou de tous ces fora où ce sont des rebelles qui vont prétendument parler au nom du peuple congolais, sans que celui-ci ne les aient mandatés.
Arrêtons donc, pour l’amour du congolais, de canonner des leitmotive conçus pour nous endormir.
Les vrais accords libérateurs du Congo sont à venir.  Ils seront là lorsque tous les vrais ténors de la politique congolaise se mettront autour d’une table pour se parler face-à-face, d’égal à égal, les yeux dans les yeux et nos des revolvers sur les tables comme aux conseils dont il est question ici.
N’acceptons pas, peuple congolais, d’être toujours pris pour des niais : nous savons que ce sont pour le moment des bandits que nous avons commis à la gestion de la chose publique.  Cette attitude, de notre part, est une irresponsabilité qui nous coûte cher et qui nous coûtera encore très cher dans les dix prochaines années.

Orientale : la responsabilité


http://french.peopledaily.com.cn/96852/7252093.html

Il est de notoriété publique que ce soient l’Orientale, le Nord-Kivu et le Sud-Kivu qui souffrent le plus, depuis les années 60, des conséquences des guerres qui y ont eu lieu et qui y ont encore lieu.

Il devient aussi de plus en plus évident que l’oriental et le kivutien ne s’impliquent pas assez dans processus de résolution des conflits qui surgissent dans leurs territoires respectifs.  Et qui pis est, certains des conflits commencent ailleurs et viennent se terminer sur les territoires ici incriminés.  Que dénote ce phénomène étrange en ce 21ème siècle de la nanotechnologie ?

Dans le cas qui nous concerne ici, il est clair que le congolais de l’Orientale (1) accuse des faiblesses notoires (physique, moral…) qui font le lit des belligérants, (2) se choisit des leaders incapables de défendre efficacement ses intérêts, (3) tolère l’intolérable, (4) cautionne le mal, (5) participe à des œuvres infructueuses des ténèbres, (6) démissionne face à ses responsabilités, (7) se croit riche pendant qu’il est encore bien pauvre, (8) se soumet à tout venant, (9) se montre peu solidaire mais plutôt égoïste, etc.  Quelles seront les conséquences de ces attitudes ou dispositions, dans l’Orientale comme pour l’ensemble du Congo-Kinshasa, si aucune correction urgente n’est apportée aux déficiences, fautes et manquements ici évoqués ?

La domination du congolais de l’oriental par l’étranger à sa province continuera.  Le dépérissement des valeurs culturelles locales s’accentueront et de plus en plus de jeunes vivront sans repères, sans foi ni loi.  La violence ira croissante et les villes de Bunia, Isiro et Kisangani connaîtrons une violence qui finira concurrencer celle de la ville de Goma et de Lubumbashi d’antan.  Le pays ira périclitant.  La déchéance de l’oriental sera telle qu’un point de non retour sera vite atteint comme dans certaines villes de la planète d’où il est devenu comme impossible d’extirper la violence au quotidien.  La suite de cette livraison examine ce qui peut être fait pour endiguer le mal et se pare à toute éventualité.

(A suivre!)

1994 à 2012 à l’Est


8 ans durant, nous avons tenté de faire comprendre à l’Est du Congo que la solution la meilleure aux conflits dans la région, nationaux et internationaux,  était, sur plusieurs plans celle qui mettrait autour d’une table tous les congolais d’abord, avant de recourir, si besoin était, à une intervention étrangère.

Le Kibali-Ituri (Ituri + Nord-Kivu) ne nous crut pas jusqu’en 2006, comme d’ailleurs se réfusèrent de le faire une grande majorité de congolais.  C’est en 2006 qu’il (le Kibali-Ituri) compris enfin que le régime qu’il caressait ne pourrait jamais un jour aider le Congo à faire un pas en avant ; que ce soit en termes de pacification ou en termes de dévelopement intégral du pays.

Nous annoncions à la même occasion qu’une présence étrangère, y compris celle de la MONUC d’abord et celle de la MONUSCO dans la suite, n’arragerait les choses ; mais qu’elle coûterait au contraire cher à nous congolais surtout, tout en faisant la fortune de nos bourreaux.  Aujourd’hui, en 2012, tout indique que nous voyions juste : le congolais meurt, s’appauvrit de plus bel, non seulement matériellement, mais aussi et surtout moralement et spirituellement.  Les conséquences sur les générations futures de nos erreurs seront graves.  Les choses ne s’arrêtent pas là !

Le M23, que plusieurs personnes de l’opposition, à l’intérieur comme dans la diaspora, considèrent comme à la solde de Joseph Hypolithe Kanambe et ses aliés présumés : Paul Kagame, Yoweri Museveni et les autres, a la prétention d’aller dans le sens du projet des combattants et résistants, tant ceux de l’intérieur que ceux de l’extérieur.  Il s’agit de débouter Kanambe par la force, en raison de son incompétence manifeste de mettre le pays en ordre.  On notera d’emblée qu’il ne parle pas d’imposture et serait même disposé à négocier avec le gouvernement sous quelques conditions qui parlantes sur la distraction que veut semer ce M23, sans peut-être s’en rendre compte.  Il suffit pour s’en convaincre d’écouter son chef et de lire notre réaction à chaud ici :

Une analyse critique, basique, permet de conclure que le M23 n’est pas la force qui délivrera la RDC.  S’il est réellement bien motivé, cette formation se doit de revoir sa structure pour que sur le plan stratégique il propose mieux que la rébellion qui finira par introduire dans les colimateurs de la CPI leurs dirigeants, comme c’est aujourd’hui le cas de Bosco Ntaganda et de Laurent Nkundabatware.

Contrairement à ce qu’affirme la communauté internationale et bien de congolais se trouvant sur place (Nord-Kivu), le M23 prétent être une force constituée de congolais – et non majoritairement de rwandais comme d’aucuns de leurs ennemis le prétendent.  Une étude a-t-elle déjà été menée pour déterminer, objectivement, de quelle nationalité sont les hommes en armes aujourd’hui installés à Goma et Rutshuru ?  Ne pas être à même de lever de telles équivoques montre combien nous sommes encore faibles et loin de mériter notre indépendance…

En résumé, l’examen préliminaire attentif du projet du M23 permet de dire que celui-ci aussi est loin de présenter au peuple congolais un projet qui soit original, robuste et susceptible de conduire notre nation vers la paix et le progrès.  Il reste donc, jusque nouvel ordre, sur la table, le Projet 2014, qui lui demande un effort de travail, pour premièrement dégagé un projet de société le plus démocratique et le plus complet qui soit, pour entrevoir, dans ce projet, des solutions éprouvées, mûries et susceptibles de mettre le pays sur les rails qui conduisent à la paix et au développement.

Qu’on s’en rende compte !

AEG et GPAU


[Mardi, le 27/11/2012 15:13:33]

D’un congolais « skypeur » de la diaspora.

AEG: Peuple congolais ne vous laissez pas distraire par les distractions du représentant du M23,ce n’est qu’un piège qu’il veut tendre au peuple congolais plus précisément la Diaspora d’accepter d’être sur une même table de négociation avec les envahisseurs de notre pays pour  faciliter leur légitimation, alors ne faites pas une telle erreurs qui auront des conséquences fâcheuses sur l’avenir de notre pays. Soyons constants et matures, campons toujours sur notre positions qui consiste à réfuter toute tentative des ennemis de se mettre sur une même table de négociation avec eux. Hyppolite Kanambe et ses collabos sont des traitres et il ne faut jamais leur faire confiance ainsi que leurs parrains occidentaux et américains, car ce sont eux les maîtres du plan de la balkanisation de notre cher et beau pays la RDC, alors soyons vigilants et tenons bon jusqu’à la victoire finale. Ne vous fiez pas à de fausses condamnations fantaisistes de la soit disant communauté internationale, car tout cela est fait dans le but de nous endormir et pourtant la réalité est que ce sont eux qui sont responsables des milliers de mort en RDC notre pays pour leurs intérêts économiques. Nous n’avons pas de gouvernement ni d’état, c’est le moment de nous prendre en charge pour libérer notre pays et cela ne se fera pas sans argent mes frères!!!
Suivez les déclarations du représentant du M23 RUNIGA, un grand mythomane que le monde n’a jamais connu:
Avant le retrait de Goma, le M23 demande notamment au gouvernement congolais une enquête sur la tentative d’assassinat d’un médecin au Sud-Kivu, d’accorder la liberté de mouvement de l’opposant Etienne Tshisekedi, la dissolution de la Commission électorale congolaise, a déclaré Jean-Marie Runiga, chef politique de la rébellion. S’il le fait, le M23 fera très vite son retrait de Goma, a ajouté le président du mouvement.
ETEYA BISO BA CONGOLAIS!!!!!
[27/11/2012 18:02:47] GPAU: AEG,
Il est possible que tu aies raison en affirmant ce que tu écris.
[27/11/2012 18:05:33 | Modifié (18:33:36)] GPAU: As-tu des preuves incontestables que le M23 soit un projet occidental pour flouer les congolais et finir par nous imposer un président congolais à la solde de Kagame et Museveni ?  Qui est ce congolais ?  Pourquoi est-ce que ce congolais trahirait-il notre République ?
Plus important que tout cela, quelle démarche propose-tu pour la suite de notre combat qui n’avance pas avec les sit-in et les marches ?
[11:55:51] AEG: Nous devons prendre des armes et pratiquer la GUERILLA sur place chez nous en menant des attaques ciblées sur les ennemis de notre pays, même aller au delà! Je ne peux pas tout dire sur skype, on ne sait jamais. Si on se voit on va en discuter.
[15:33:44] AEG: suivez cette vidéo en cliquant sur ce lien
[15:33:51] AEG: http://youtu.be/hIhNOJKcaTg
[15:42:04] GPAU: As-tu appris que l’UDPS soit avec le M23 à Goma aujourd’hui ?
[15:50:28] AEG: je ne sais pas
[15:50:55] AEG: dis-moi tu as l’information où?
[15:52:08] AEG: Si l’UDPS fait cela, c’est l’amateurisme politique et une irresponsabilité de la part des membres de l’UDPS

Inquiétude !


mercredi 28 novembre 2012

[16:38:57] OS : BONJOUR PAPA, MERCI D’AVOIR ACCEPTE MON INVITATION, J’ESPERE QUE VOUS AVEZ BIEN LU MON SOUCI; QUELLE LECTURE FAITES VOUS ACTUELLEMENT FACE A LA POLITIQUE DU PAYS RDC

[16:39:39] GPAU: Suivez mes publications sur http://projet2014.worpress.com

[16:40:01] GPAU: Ce soir, après 20 heures, il y aura plusieurs articles importants sur :

[16:40:18] GPAU: 1° mes échanges avec des compatriotes du pays

[16:40:37] GPAU: 2° mes points de vue sur le phénomène M23

[16:41:09] GPAU: 3° mes conseils pratiques à l’adresse des congolais tant ceux de l’intérieur que ceux de la diaspora

[16:41:21] GPAU: Nous sommes en effet tous en danger.

[16:41:55] GPAU: Dès février, je n’ai cessé d’annoncer que le pire était à venir si nous ne réagissions pas correctement !

[16:42:30] GPAU: Je peux d’ores et déjà te rassurer : ce que tu vois là, n’est que le début des douleurs. Le pire est à venir, Olivier !

[16:42:43] GPAU: A bientôt sur http://projet2014.worpress.com

[16:44:16] GPAU: Probablement demain, vous aurez également mes premières analyses critiques du dernier rapport des experts de l’ONU que considère comme susceptible d’induire plusieurs dans de bien graves erreurs stratégiques !

[16:44:49] GPAU: Je traiterai également de mon homonyme Julien Paluku du Nord-Kivu !

[16:45:51] GPAU: J’espère que les informations qui vous seront vous permettront de comprendre que le Projet 2014 reste la solution la meilleure, quand bien-même elle restera des plus engageantes et des plus exigeantes !

[16:46:02] GPAU: Bonne journée !