Nos minerais et minéraux


Des pays, limitrophes ou pas du Congo, nous volent notre sous, sans scrupule.  Cette situation doit être vite arretée, par nous, Congolais.

Ils achètent et revendent nos minerais et minéraux, parce que nous laissons des étrangers les répérer, les produire, les transformer, les stocker et les commercialiser.

Sans délai,  Mme Suminwa doit mettre tous ses ministres au travail.  Proprement, les Congolais eux-mêmes doivent prendre le contrôle de la chaîne qui va de la prospection au traitement des déchets de nos minerais et minéraux.

Pour ce faire, il faut immédiatement instruire, former, éduquer et accompagner.  Nos fils foivent être engagés dans tous les domaines qui se rapportent aux mines.

En tant que Belge d’origine congolaise, je recherche des Congolais qui voudraient agir vigoureusement pour avancer dans cette direction.  Travailler, de l’intérieur du pays, comme de son extérieur, avec loyauté et professionnalisme.

Engagez-vous en remplissant notre formulaire ou en nous contactant.  Nous vous inviterons à nos réunions !  Le pays nous appartient.  Ensemble,  Dieu au devant et derrière nous, les bandits regretteront leurs choix bientôt.

Avenue Mutsaard 75 Boîte 1
Bruxelles, Belgium 1020
Belgium

Innover, revoir nos propositions…


Tel que publié dans notre groupe WhatsApp. Suivez nos propositions dans les jours et semaines qui suivent !

OK !
Je sais que tu es déjà là. Merci de m’aider à partager le lien d’intégration du groupe aux Congolais. Projet 2014 est un groupe qui vise la proposition d’un projet de société qui soit le plus complet et le plus démocratique, en ligne, sur https://projet2014.com. Il est ouvert à tous les Congolais majeurs, sans exception, qui voudraient apporter des contributions ORIGINALES en raison de 50 pages de publication, par trimestre !

Personnellement, j’ai déjà formulé plusieurs propositions, ORIGINALES, qui embrassent tous les domaines de la vie nationale.

  • Organisation politique : remplacer la République par une Union d’États Indépendants du Congo ou de l’Afrique Centrale voire même de l’Afrique toute entière, sans délai, pour couper l’herbe sous les pieds des esclavagistes, des colonisateurs et des dictateurs.
  • Éducation : obligation scolaire jusque 24 ans et travail obligatoire immédiatement après. À partir de la 25ème année, même pour les étudiants en post-doc le travail rémunéré doit être obligatoire ; nationalisation de tous les programmes d’enseignement après une étude approfondie des changements devenus indispensables pour la décolonisation du pays au plan culturel et scientifique.
  • Social : *salaire minimum supérieur au minimum vital, obligatoirement, sans autre condition ; et *salaire maximal inférieur ou égale à 5 fois le salaire minimal – l’objectif étant de descendre à 4 voire-même 2 ; *travail obligatoire pour TOUS LES VALIDES, pour tous les plus de 24 ans, sans limitation d’âge ; *qualification obligatoire à chaque poste de travail avec un moratoire de 3 ans pour se qualifier (nous entrevoyons de baisser à 12 mois délai notre proposition ; *imposition de 57% environ, sur tous les salaires, pour garantir à tous une pension égale au dernier salaire (nous attendons réviser ce taux d’imposition parce que nous attendons éradiquer la pension et exiger le travail à vie, pour tous les valides !) ; nous attendons prôner *le paiement des compétences et non pas des diplômes ; *un ménage une villa sur toute l’étendue du pays obligatoirement avec comme souci de garantir un minimum de confort pour tout Congolais, etc.
  • Culture : *respect des cultures des peuples (par exemple, arrêt immédiat et inconditionnel d’imposition du patriarcat aux matriarcaux) ; *lutte nationale commune contre les antivaleurs (par exemple : l’esclavagisme, la colonisation et la dictature institutionnels actuels).
  • Relations internationales : *pas de coopération avec les nations aux cultures incompatibles (par exemple : les cannibals, les dictateurs, les racistes, les esclavagistes, les néo-colonisateurs ; *suppression des visas pour l’accès sur notre territoire, mais exigence d’un certificat de bonne vie et mœurs.
  • Technologie : passage aux technologies de pointe sans transition, mais après une préparation préalable des bénéficiaires à la gestion du changement ; *robotisation dans tous les domaines avec une attention particulière accordée à la question de la sécurité des utilisateurs (dans le domaine du nucléaire et des mines par exemple).
  • Science : création des académies nationales dans tous les domaines : langues, sciences, technologies, économies, droit, etc.

Qui a tort et qui a raison ?


*Tel que reçu*

MESSAGE DE MADAME KAHINDO TSHIPASA Filia, NOTABLE DU NORD-KIVU SUR L’ARRIVÉE DU PRÉSIDENT HONORAIRE JOSEPH KABILA À GOMA

Goma accueille un fils digne de l’Est: Joseph KABILA, l’homme de la paix et de la réconciliation nationale.

Le retour du Président honoraire Joseph KABILA KABANGE à Goma n’est pas un simple événement politique c’est le retour d’un digne fils de l’espace oriental, d’un homme d’État qui, dans les heures les plus sombres de notre histoire, a su rassembler le Congo, ramener la paix, rétablir l’autorité de l’État et remettre le pays sur les rails du développement.

Aujourd’hui encore, les filles et fils de l’Est du Congo, meurtris par la guerre, trahis par des promesses non tenues, s’unissent pour l’accompagner dans son nouveau combat : mettre fin à la dictature actuelle et stopper définitivement les violences armées qui ravagent nos Provinces. Comme il l’a fait hier, il peut encore faire gagner la paix, car son leadership est enraciné dans les faits, pas dans les discours de façade.

Mais alors que le peuple se réveille, certains politiciens s’enfoncent dans la bassesse. Parmi eux, Julien Paluku Kahongya, ancien Gouverneur du Nord-Kivu maintenu à son poste pendant plus de 12 ans par Joseph Kabila lui-même, ose aujourd’hui s’ériger en critique sans mémoire. Il oublie que son long règne provincial n’a profité qu’à ses intérêts personnels au détriment du peuple qu’il prétend défendre aujourd’hui.

Plus grave encore, Muhindo Nzangi, devenu expert en inepties politiques, diffame un leader d’exception pour mieux se vendre au régime actuel. Selon plusieurs sources locales, il serait payé à coups de millions par le régime Tshisekedi pour entretenir un faux discours sur les Wazalendo, pendant qu’en réalité, il instrumentalise des jeunes du Nord-Kivu pour un agenda de mort, les envoyant au front sous de fausses promesses, pendant qu’il négocie des postes et des faveurs à Kinshasa.

Ce double jeu dangereux, cette trahison de la vérité historique, ne passeront pas sous silence. Joseph Kabila n’est pas un fond de commerce. Il est un patrimoine national. Et aujourd’hui plus que jamais, l’Est du Congo choisit de se ranger derrière lui, non pas par nostalgie, mais parce que l’heure est venue de libérer le pays des mains de ceux qui trahissent et divisent.

Fait le 02 Juin 2025

KAHINDO TSHIPASA Filia

Notable du Nord-Kivu

Nangaa échoue-t-il sous nos yeux ?


Pourquoi Nangaa échoue-t-il sous nos yeux ?

  1. Chrétien,  il s’allie à des païens.
  2. Instruit, il travaille avec des ignares.
  3. Il fuit ses frères du Congo qui l’ont nourri pour s’associer à ses frères étrangers, qui pillent les siens.
  4. Il n’obéit ni à son père ni à sa mère, lui qui confesse le nom de Jésus.

Dieu ne peut être avec lui ; à moins qu’il se répente.

C’est pareille avec Tshisekedi qui confesse Dieu de sa bouche, mais qui se moquent des gloires et détient dans le palais de la nations des fétiches sataniques.

Tous les deux s’écrouleront bientôt,  à moins qu’ils ne demandent pardon à Dieu qu’ils ont offenser et aux Congolais qu’ils tuent et qu’ils volent.

Ne nous y trompons pas.  Dieu ne se reniera pas.  Quant aux Congolais qui les ont élus ou qui les tolèrent,  leur sort ne s’améliorera guère : elle ira s’empirant !

Conférer sur notre problème…


Les problèmes s’accumulent.  Les solutions sont inadaptées, inefficaces, dictatoriales, jusqu’ici.  Les rébellions sont toujours actives et déterminée2 s à combattre.  Le banditisme va croissant,  partout dans le pays.  La participation citoyenne diminue.  L’opposition pacifique s’accroît.  L’impénitence du peuple chrétien mais idolâtre continue.  Nous manquons d’ingénieurs du développement.  Que faire, pour sauver la nation ?

Garder le calme et travailler davantage est important.  Une analyse nouvelle, soignée, rapide et complète est nécessaire.   Elle permettra de construire le bon arbre à problèmes.  Nous aurons la solution mathématique de notre problème.  Nous pourrons choisir une stratégie intelligente et en évaluer le coût exact.  La mobilisation de ressources ira de soit.  Parce que le peuple saura à quoi elle s’engage.  Elle connaîtra avec précision les dividendes de son investissement.  Bien avant de s’engager, elle connaîtra les opportunités et les menaces.

Le challenge aujourd’hui c’est de nous pourvoir en ingénieurs du développement.  C’est de combattre la corruption de nos mœurs.  C’est d’arrêter la culture de l’impunité, de la dépendance, de l’esclavage.  C’est divorcer d’avec la colonisation, la dictature, le tribalisme, l’idolâtrie.

Dans les trois années qui nous séparent de 2028, notre choix sera, encore une fois, décisif.

Un centre culturel congolais…


Qu’est-ce qu’un peuple sans culture ?

Le Congo souffre de l’incapacité de ces animateurs à gérer la multiculturalité.

Le Centre Culturel de l’ambassade du Congo à Bruxelles ne dispose pas de place pour accueillir, correctement, même 50 personnes !

Nous invitons les Congolais de la diaspora d’investir 10 € par habitant (du bébé au papy) pour nous permettre d’avoir notre propre centre culturel spacieux et fonctionnel en vue de présenter au monde les valeurs de notre culture congolaise.

OUI, JE VEUX PARTICIPER : CONTACTEZ-MOI.

Plus de traitement symptomatique !


  1. « La solution du Congo… ». Est-ce une la solution au problème de l’insécurité à l’Est de la RDC que nous recherchons ? Dans ce cas, pensons à ceci. Une refonte de l’armée n’en est pas une bonne. C’est chercher à supprimer une conséquence du problème et non pas ses causes ! Ceux qui ont quitté les FARDC, pour rejoindre l’AFC, le M23 ou toute autre rébellion, ne se renierons pas. Contrairement à ce que pensent certains d’entre nous. Lisez l’article « Kinshasa dégoute« . Vous comprendrez que nous évoluons vers un durcissement des positions. Les causes de nos déboires à l’Est sont multiples. Le népotisme, le racisme, le tribalisme, le clanisme, la paresse, l’orgueil, la méchanceté, la trahison de sa gente, etc. Une bonne solution à notre problème, c’est un projet qui visent la suppression de ces fléaux. C’est un combat contre ces tares héritées de nos ancêtres.
  2. Que peut négocier Tshisekedi avec le Nangaa, le M23 ou toute autre rébellion active à l’Est, aujourd’hui ? Comment s’y prendrait-il ? Quel serait l’objet de cette négociation ? La « restitution » du territoire occupé à Kinshasa ? Pourquoi et de quelle manière exactement ? Avec quels bénéfices et inconvénients pour les parties ? Dressons un tableau et nous comprendrons les vrais défis auxquels nous devons faire face.

Bon après-midi à travailler nos stratégies.

Pour nous, dans le Projet 2014, nous demeurons persuadés d’une chose. Avec la République, aucune paix véritable n’est plus jamais possible au Congo-Kinshasa. Par ailleurs, les hommes de Kinshasa sont des esclavagistes (salaires, pillage de ressources…) et colonisateurs (état de siège, brutalités, assassinats politiques, occupation des espaces…). Il ne faut donc pas penser que l’opposition soit dupe. Que cette opposition soit démocratique – pacifique, ou armée – violante.

Quand les textes sont cachés…


Quand les textes sont cachés, par le pouvoir comme par l’opposition, c’est que Dieu est lui à œuvre. Nous ne nous y tromperons plus : le Congo est dupe ! Nous avons posé au Copilot la question suivante et voici la réponse qui en est sortie.

« Où pourrais-je trouver le texte de l’accord entre le Rwanda et la RDC, accord facilité par les Américains ? »

Le texte complet de l’accord entre le Rwanda et la RDC, facilité par les États-Unis, n’est pas encore disponible publiquement dans son intégralité. Cependant, plusieurs sources fiables, comme RFI et Le Potentiel, ont publié des résumés et des analyses des points clés de cet accord signé le 25 avril 2025 à Washington. Ce document, appelé « déclaration de principes, » pose les bases pour un futur accord de paix global attendu d’ici le 2 mai 2025.

Les principaux engagements incluent :

  • La reconnaissance mutuelle de la souveraineté et de l’intégrité territoriale.
  • La coopération économique et minière.
  • La limitation du soutien aux groupes armés non étatiques.
  • La facilitation du retour des déplacés et réfugiés.

[La connaissance des signataires permet de vite se rendre compte que ces voeux inutiles ne se réaliseront pas ! Pourquoi ? Parce que tant que notre pays reste encore dirigé par des hommes qui ont du sang congolais sur les mains. Ils n’ont aucune crédibilité. Ils ne sont soutenus que par des racistes, des voleurs, des cupides, des infidèles, des fainéants et méchants comme eux.

Si donc, les Congolais soutienne cette énième imposture, nous continuerons à mourir comme des charognes.]

Déploiement de Blackwater en RDC : Impact et implications


Deal RDC-USA : le Blackwater ont reçu l’autorisation d’où gouvernement américain de se déployer en RDC au Sud-Kivu, au Nord-Kivu, Tanganyika, lwalaba et haut-katanga.

Lundi 21.04.25.

C’est la première équipe des forces américaines privée qui se déploient avant celle l’USForce. Le contrat a déjà été signer entre le gouvernement congolais et Blackwater. Même le montant est connu.

La milice rwandaise à reçu injonction de l’administration américaine depuis ce week-end de quitter les territoires du nord et Sud-Kivu en commençant d’abord par WALIKAKE ou Blackwater est déjà déployé avec quelques hommes pour sécuriser la société américaine qui exploiter l’Etain.

Un périmètre de sécurité incluant WALIKAKE ainsi que l’aéroport de Goma est inclus dans l’accord de défense entre Kinshasa et Blackwater. Pour l’instant, le groupe de Blackwater utiliseront l’aeeoport militaire de Kinshasa, la base de kamina et l’aéroport de Kisangani pour acheminer leurs logistiques et matériel. Le déploiement commencera de WALIKAKE pour ensuite atteindre tous le Sud-Kivu, le Nord-Kivu, l’ituri, le Tanganyika, le Lwalaba et le Haut-Katanga.

Blackwater compte dans ses rangs plus 25 mille hommes dont 2000 à 4000 qui seront déployé à l’Est de la RDC avec autant des matériels militaires nécessaire dissuadent tout aventure de la milice rwandaise.

Une porte vers la sortie de cette guerre qui a duré déjà 30 ans. ACCORD USA-RDC : enfin, nous passons du néant à une réalité tangible.

Premier quinquennat de la présence américaine : 200 milliards de financements publics, soit 40 milliards par an, pour soutenir les infrastructures (énergie, cybersécurité et gouvernance démocratique), ainsi que la stabilisation de la RDC face aux menaces régionales (RDF M23), afin de créer des conditions propices.

Deuxième quinquennat : investissements privés de 3 000 milliards USD, soit 600 milliards par an, dans des industries spécifiques, notamment les géants de la Tech, General Motors, Apple, Google.

[Nous notons au passage que ce sont les Américains qui parlent de 3 milliards de dollars dans un budget national. Là où tout le monde traînait les pieds dans les 4 à 7 milliards. Après Georges Alula Makita (140 milliards de dollars) et nous (1040 milliards de dollars). Lire notre article https://projet2014.com/2018/04/17/ni-bruxelles-ni-geneve/, du 17 avril 2018. C’est dire que bientôt, nous pourrions nous retrouver au Congo. Mais certainement pas dans la République Démocratique du Congo : cette chose immonde. Les hommes qui trônent à Kinshasa, auront-ils encore de la place dans un régime à 3.000 milliards de dollars ? Pourquoi, quand, où, avec et pour qui, et comment ?]

En contrepartie, la RDC ouvre son accès aux investissements et garantit la transparence, la traçabilité et la sécurité juridique des investissements.

[La RDC est-elle capable de garantir tout cela ? Avec quelles ressources ?]

Entre-temps, les satellites et radars stratégiques américains ont été retirés du Rwanda et redéployés vers la RDC.

Cultiver dans nos parcelles ?


Les plus petites parcelles au Congo-Kinshasa sont de 20×25 m², dans le principe. Bien souvent, cet espace est sous exploité dans beaucoup de nos quartiers. Dans les zones où l’insécurité ne permet plus d’aller au champ, nous pouvons encore cultiver. Nous pouvons planter beaucoup plus que nous ne le pensons. Voici ce que nous proposons dans le cadre de ce projet-ci et de l’EAE ASBL aussi. Ceci, aux populations de l’Est de la RDC plus particulièrement en ces moments difficiles. Des contacts sont en cours !

Il y a moyen de produire des légumes dans les parcelles. Il faut recourir à un bon agronome ou à un bon technicien et développement rural. De cette façon, nous pouvons générer un chiffre d’affaires annuel appréciable, dans un quartier engagé dans le projet ?

Dans ce cadre il y a moyen de multiplier la surface cultivable en pratiquant la culture en étage. En pratiquant l’arrosage il y a moyen de cultiver toute l’année durant des légumes et autres plantes.

Si tu veux se lancer dans un tel projet avec EAE ASBL, dans ton quartier, nous sommes là pour te coacher et je sais que ce projet aura des avantages pour toi et ta localité :

  • éviter l’insécurité ambiante ;
  • rentre toutes les parcelles engagées propres ;
  • mettre quelques jeunes au travail de professionnels bien rémunéré à terme ;
  • participer à créer une cohésion sociale positive autour d’un projet capitaliste ;
  • changer la mentalité et le comportement de plusieurs.

Une ressource abodante existe sur l’internet pour tous ceux qui voudraient bien tester notre proposition en RDC. Voici une piste proposée par Copilot.

La culture en étage est une méthode agricole. Elle consiste à cultiver différentes plantes à plusieurs niveaux, imitant la structure naturelle des écosystèmes forestiers. Elle permet d’optimiser l’espace, d’améliorer la biodiversité et de favoriser la complémentarité entre les cultures.

On parle aussi de culture étagée ou de culture verticale, qui inclut des techniques comme :

  • L’association de plantes : Par exemple, le maïs sert de tuteur aux haricots grimpants, tandis que les courges couvrent le sol pour conserver l’humidité.
  • Les jardins en hauteur : Utilisation de treillis, murs végétaux ou structures suspendues pour maximiser la production sur des espaces réduits.
  • Les systèmes agroforestiers : Intégration d’arbres, arbustes et cultures vivrières pour une production durable.

Si vous souhaitez en savoir plus sur cette approche, vous pouvez consulter des ressources comme Transjardins (https://transjardins.org/cultiver-autrement/techniques-de-culture/culture-verticale/) ou Jardiland (https://www.jardiland.com/conseils-idees/comment-realiser-potager-vertical), qui expliquent les principes et avantages de la culture verticale !