Conférer sur notre problème…


Les problèmes s’accumulent.  Les solutions sont inadaptées, inefficaces, dictatoriales, jusqu’ici.  Les rébellions sont toujours actives et déterminée2 s à combattre.  Le banditisme va croissant,  partout dans le pays.  La participation citoyenne diminue.  L’opposition pacifique s’accroît.  L’impénitence du peuple chrétien mais idolâtre continue.  Nous manquons d’ingénieurs du développement.  Que faire, pour sauver la nation ?

Garder le calme et travailler davantage est important.  Une analyse nouvelle, soignée, rapide et complète est nécessaire.   Elle permettra de construire le bon arbre à problèmes.  Nous aurons la solution mathématique de notre problème.  Nous pourrons choisir une stratégie intelligente et en évaluer le coût exact.  La mobilisation de ressources ira de soit.  Parce que le peuple saura à quoi elle s’engage.  Elle connaîtra avec précision les dividendes de son investissement.  Bien avant de s’engager, elle connaîtra les opportunités et les menaces.

Le challenge aujourd’hui c’est de nous pourvoir en ingénieurs du développement.  C’est de combattre la corruption de nos mœurs.  C’est d’arrêter la culture de l’impunité, de la dépendance, de l’esclavage.  C’est divorcer d’avec la colonisation, la dictature, le tribalisme, l’idolâtrie.

Dans les trois années qui nous séparent de 2028, notre choix sera, encore une fois, décisif.

Un centre culturel congolais…


Qu’est-ce qu’un peuple sans culture ?

Le Congo souffre de l’incapacité de ces animateurs à gérer la multiculturalité.

Le Centre Culturel de l’ambassade du Congo à Bruxelles ne dispose pas de place pour accueillir, correctement, même 50 personnes !

Nous invitons les Congolais de la diaspora d’investir 10 € par habitant (du bébé au papy) pour nous permettre d’avoir notre propre centre culturel spacieux et fonctionnel en vue de présenter au monde les valeurs de notre culture congolaise.

OUI, JE VEUX PARTICIPER : CONTACTEZ-MOI.

Plus de traitement symptomatique !


  1. « La solution du Congo… ». Est-ce une la solution au problème de l’insécurité à l’Est de la RDC que nous recherchons ? Dans ce cas, pensons à ceci. Une refonte de l’armée n’en est pas une bonne. C’est chercher à supprimer une conséquence du problème et non pas ses causes ! Ceux qui ont quitté les FARDC, pour rejoindre l’AFC, le M23 ou toute autre rébellion, ne se renierons pas. Contrairement à ce que pensent certains d’entre nous. Lisez l’article « Kinshasa dégoute« . Vous comprendrez que nous évoluons vers un durcissement des positions. Les causes de nos déboires à l’Est sont multiples. Le népotisme, le racisme, le tribalisme, le clanisme, la paresse, l’orgueil, la méchanceté, la trahison de sa gente, etc. Une bonne solution à notre problème, c’est un projet qui visent la suppression de ces fléaux. C’est un combat contre ces tares héritées de nos ancêtres.
  2. Que peut négocier Tshisekedi avec le Nangaa, le M23 ou toute autre rébellion active à l’Est, aujourd’hui ? Comment s’y prendrait-il ? Quel serait l’objet de cette négociation ? La « restitution » du territoire occupé à Kinshasa ? Pourquoi et de quelle manière exactement ? Avec quels bénéfices et inconvénients pour les parties ? Dressons un tableau et nous comprendrons les vrais défis auxquels nous devons faire face.

Bon après-midi à travailler nos stratégies.

Pour nous, dans le Projet 2014, nous demeurons persuadés d’une chose. Avec la République, aucune paix véritable n’est plus jamais possible au Congo-Kinshasa. Par ailleurs, les hommes de Kinshasa sont des esclavagistes (salaires, pillage de ressources…) et colonisateurs (état de siège, brutalités, assassinats politiques, occupation des espaces…). Il ne faut donc pas penser que l’opposition soit dupe. Que cette opposition soit démocratique – pacifique, ou armée – violante.

Quand les textes sont cachés…


Quand les textes sont cachés, par le pouvoir comme par l’opposition, c’est que Dieu est lui à œuvre. Nous ne nous y tromperons plus : le Congo est dupe ! Nous avons posé au Copilot la question suivante et voici la réponse qui en est sortie.

« Où pourrais-je trouver le texte de l’accord entre le Rwanda et la RDC, accord facilité par les Américains ? »

Le texte complet de l’accord entre le Rwanda et la RDC, facilité par les États-Unis, n’est pas encore disponible publiquement dans son intégralité. Cependant, plusieurs sources fiables, comme RFI et Le Potentiel, ont publié des résumés et des analyses des points clés de cet accord signé le 25 avril 2025 à Washington. Ce document, appelé « déclaration de principes, » pose les bases pour un futur accord de paix global attendu d’ici le 2 mai 2025.

Les principaux engagements incluent :

  • La reconnaissance mutuelle de la souveraineté et de l’intégrité territoriale.
  • La coopération économique et minière.
  • La limitation du soutien aux groupes armés non étatiques.
  • La facilitation du retour des déplacés et réfugiés.

[La connaissance des signataires permet de vite se rendre compte que ces voeux inutiles ne se réaliseront pas ! Pourquoi ? Parce que tant que notre pays reste encore dirigé par des hommes qui ont du sang congolais sur les mains. Ils n’ont aucune crédibilité. Ils ne sont soutenus que par des racistes, des voleurs, des cupides, des infidèles, des fainéants et méchants comme eux.

Si donc, les Congolais soutienne cette énième imposture, nous continuerons à mourir comme des charognes.]

Déploiement de Blackwater en RDC : Impact et implications


Deal RDC-USA : le Blackwater ont reçu l’autorisation d’où gouvernement américain de se déployer en RDC au Sud-Kivu, au Nord-Kivu, Tanganyika, lwalaba et haut-katanga.

Lundi 21.04.25.

C’est la première équipe des forces américaines privée qui se déploient avant celle l’USForce. Le contrat a déjà été signer entre le gouvernement congolais et Blackwater. Même le montant est connu.

La milice rwandaise à reçu injonction de l’administration américaine depuis ce week-end de quitter les territoires du nord et Sud-Kivu en commençant d’abord par WALIKAKE ou Blackwater est déjà déployé avec quelques hommes pour sécuriser la société américaine qui exploiter l’Etain.

Un périmètre de sécurité incluant WALIKAKE ainsi que l’aéroport de Goma est inclus dans l’accord de défense entre Kinshasa et Blackwater. Pour l’instant, le groupe de Blackwater utiliseront l’aeeoport militaire de Kinshasa, la base de kamina et l’aéroport de Kisangani pour acheminer leurs logistiques et matériel. Le déploiement commencera de WALIKAKE pour ensuite atteindre tous le Sud-Kivu, le Nord-Kivu, l’ituri, le Tanganyika, le Lwalaba et le Haut-Katanga.

Blackwater compte dans ses rangs plus 25 mille hommes dont 2000 à 4000 qui seront déployé à l’Est de la RDC avec autant des matériels militaires nécessaire dissuadent tout aventure de la milice rwandaise.

Une porte vers la sortie de cette guerre qui a duré déjà 30 ans. ACCORD USA-RDC : enfin, nous passons du néant à une réalité tangible.

Premier quinquennat de la présence américaine : 200 milliards de financements publics, soit 40 milliards par an, pour soutenir les infrastructures (énergie, cybersécurité et gouvernance démocratique), ainsi que la stabilisation de la RDC face aux menaces régionales (RDF M23), afin de créer des conditions propices.

Deuxième quinquennat : investissements privés de 3 000 milliards USD, soit 600 milliards par an, dans des industries spécifiques, notamment les géants de la Tech, General Motors, Apple, Google.

[Nous notons au passage que ce sont les Américains qui parlent de 3 milliards de dollars dans un budget national. Là où tout le monde traînait les pieds dans les 4 à 7 milliards. Après Georges Alula Makita (140 milliards de dollars) et nous (1040 milliards de dollars). Lire notre article https://projet2014.com/2018/04/17/ni-bruxelles-ni-geneve/, du 17 avril 2018. C’est dire que bientôt, nous pourrions nous retrouver au Congo. Mais certainement pas dans la République Démocratique du Congo : cette chose immonde. Les hommes qui trônent à Kinshasa, auront-ils encore de la place dans un régime à 3.000 milliards de dollars ? Pourquoi, quand, où, avec et pour qui, et comment ?]

En contrepartie, la RDC ouvre son accès aux investissements et garantit la transparence, la traçabilité et la sécurité juridique des investissements.

[La RDC est-elle capable de garantir tout cela ? Avec quelles ressources ?]

Entre-temps, les satellites et radars stratégiques américains ont été retirés du Rwanda et redéployés vers la RDC.

Cultiver dans nos parcelles ?


Les plus petites parcelles au Congo-Kinshasa sont de 20×25 m², dans le principe. Bien souvent, cet espace est sous exploité dans beaucoup de nos quartiers. Dans les zones où l’insécurité ne permet plus d’aller au champ, nous pouvons encore cultiver. Nous pouvons planter beaucoup plus que nous ne le pensons. Voici ce que nous proposons dans le cadre de ce projet-ci et de l’EAE ASBL aussi. Ceci, aux populations de l’Est de la RDC plus particulièrement en ces moments difficiles. Des contacts sont en cours !

Il y a moyen de produire des légumes dans les parcelles. Il faut recourir à un bon agronome ou à un bon technicien et développement rural. De cette façon, nous pouvons générer un chiffre d’affaires annuel appréciable, dans un quartier engagé dans le projet ?

Dans ce cadre il y a moyen de multiplier la surface cultivable en pratiquant la culture en étage. En pratiquant l’arrosage il y a moyen de cultiver toute l’année durant des légumes et autres plantes.

Si tu veux se lancer dans un tel projet avec EAE ASBL, dans ton quartier, nous sommes là pour te coacher et je sais que ce projet aura des avantages pour toi et ta localité :

  • éviter l’insécurité ambiante ;
  • rentre toutes les parcelles engagées propres ;
  • mettre quelques jeunes au travail de professionnels bien rémunéré à terme ;
  • participer à créer une cohésion sociale positive autour d’un projet capitaliste ;
  • changer la mentalité et le comportement de plusieurs.

Une ressource abodante existe sur l’internet pour tous ceux qui voudraient bien tester notre proposition en RDC. Voici une piste proposée par Copilot.

La culture en étage est une méthode agricole. Elle consiste à cultiver différentes plantes à plusieurs niveaux, imitant la structure naturelle des écosystèmes forestiers. Elle permet d’optimiser l’espace, d’améliorer la biodiversité et de favoriser la complémentarité entre les cultures.

On parle aussi de culture étagée ou de culture verticale, qui inclut des techniques comme :

  • L’association de plantes : Par exemple, le maïs sert de tuteur aux haricots grimpants, tandis que les courges couvrent le sol pour conserver l’humidité.
  • Les jardins en hauteur : Utilisation de treillis, murs végétaux ou structures suspendues pour maximiser la production sur des espaces réduits.
  • Les systèmes agroforestiers : Intégration d’arbres, arbustes et cultures vivrières pour une production durable.

Si vous souhaitez en savoir plus sur cette approche, vous pouvez consulter des ressources comme Transjardins (https://transjardins.org/cultiver-autrement/techniques-de-culture/culture-verticale/) ou Jardiland (https://www.jardiland.com/conseils-idees/comment-realiser-potager-vertical), qui expliquent les principes et avantages de la culture verticale !

Wazalendo


Qui sont vraiment les Wazalendo ?
Nous avons posé la question au Copilot.
Les Wazalendo, qui signifie « patriotes » en kiswahili, sont des groupes d’autodéfense actifs en République démocratique du Congo (RDC). Ils se composent de civils et de combattants de milices armées qui se sont ralliés aux Forces armées de la RDC (FARDC) pour défendre le pays, notamment contre le mouvement rebelle M23.
Ces groupes ont émergé en réponse à un appel du président Félix Tshisekedi en novembre 2022, invitant la jeunesse congolaise à s’organiser pour soutenir les forces armées. En septembre 2023, un décret gouvernemental a officialisé leur intégration comme force supplétive, appelée les Volontaires pour la défense de la patrie (VDP). Les Wazalendo incluent des milices comme les Maï-Maï et les Nyatura, et ils opèrent principalement dans l’est de la RDC, une région marquée par des conflits persistants entre peuples et entre nations.
D’où viennent-ils ?
Les Wazalendo trouvent leur origine dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), une région marquée par des conflits persistants. Leur formation remonte à novembre 2022, lorsque le président Félix Tshisekedi a lancé un appel à la jeunesse congolaise pour s’organiser en groupes de vigilance afin de soutenir les Forces armées de la RDC (FARDC) contre les rebelles du M232.
Le terme « Wazalendo », qui signifie « patriotes » en kiswahili, reflète leur mission de défense de la patrie. Ces groupes sont composés de civils et de membres de milices armées qui se sont ralliés aux FARDC. Ils opèrent principalement dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, mais leur influence s’étend à d’autres régions de la RDC.
Où vont-ils ?
Les Wazalendo, en tant que groupes d’autodéfense intégrés aux Forces armées de la RDC (FARDC), jouent un rôle crucial dans la lutte contre les rebelles, notamment le M23, dans l’est du pays. Leur impact est double : d’une part, ils renforcent la capacité militaire de la RDC à repousser les avancées des groupes armés, comme cela a été observé récemment à Walikale2. D’autre part, leur présence et leurs actions intensifient les tensions dans certaines régions, provoquant des déplacements massifs de populations et aggravant les crises humanitaires4.
Leur influence sur l’avenir de la RDC dépendra de leur capacité à contribuer à une solution durable pour la sécurité et la stabilité, tout en évitant de devenir une source de nouvelles tensions.
[Le rôle joué par les Wazalendo dans l’armée est des plus néfastes. Plus personne de sérieux ne peut croire en la volonté de notre gouvernement de faire respecter la loi. Lui-même utilise des hors-la-loi pour se maintenir au pouvoir, en dilapidant le denier public. La présence des Wazalendo aux côtés des FARDC ne peut dont que conforter la thèse d’une volonté du pouvoir de dominer, assujettir les Congolais par l’usage de la brutalité, de la violence gratuite, auxquelles les Wazalendo, comme tous les rebelles, sont habitués à recourir.]
Comment est-ce que les Wazalendo, d’anciens délictueux, assassins mêmes, selon certaines personnes de l’Est pourraient-ils aider à aller vers une paix durable ? Suivant quelle logique cela pourrait-il avoir lieu ?
La question est complexe et soulève des enjeux profonds. Les Wazalendo, malgré leur passé parfois controversé, pourraient contribuer à une paix durable sous certaines conditions. Voici quelques éléments de logique qui pourraient permettre cela :
Réhabilitation et formation : Pour transformer leur rôle, il est essentiel de les intégrer dans des programmes de désarmement, démobilisation et réintégration (DDR). Cela inclut une formation militaire et civique pour leur inculquer des notions de patriotisme et de respect des droits humains.
[Une rééducation pourrait redresser les caractères des Wazalendo pour autant qu’elle soit l’œuvre de personnes dont la moralité ne soit pas douteuse. Or, le gouvernement de Kinshasa, est lui-même composé de beaucoup de personnes qui ont des comptes à rendre à la nation pour des questions qui touchent à moralité plus que contestables : détournement du denier public, implication des meurtres ou assassinat d’hommes, violences, coups et blessures. Une formation n’y contribuera pas : elle accroîtra les capacités de nuisance comme de bienfaisance des Wazalendo.]
Encadrement institutionnel : Leur intégration officielle dans les Forces armées de la RDC (FARDC) ou dans des structures comme les Volontaires pour la Défense de la Patrie (VDP) pourrait leur donner un cadre légal et des responsabilités claires. [Agir de la sorte n’est pas ce que le régime peut offrir aux Congolais. Il y a d’honnêtes et valeureux citoyens qui sont envoyés à la geôle pour faire plaisir à ceux qui ont choisi de se mettre au-dessus de la loi. Un changement profond de régime est ce que les rebelles veulent obtenir avec raison, mais en recourant à une mauvaise méthode : la violence, l’arbitraire, qui ne fera que susciter d’autres rebellions, à chaque coup d’état. Comme cela se passe depuis 1960.]
Justice et réconciliation : Pour apaiser les tensions, il est crucial de mettre en place des mécanismes de justice transitionnelle. Cela permettrait aux communautés affectées par leurs actions passées de trouver réparation et de reconstruire la confiance.
[L’une des incapacités des régimes qui défile à Kinshasa c’est leur incapacité de mettre en place une justice transitionnelle, depuis les dégâts causés par le MNC dans les années 60. Pourquoi cette incapacité ? Parce que nous, Congolais, avons, coup sur coup, élu, toléré, des coups d’états. Comment des injustes peuvent-ils instaurés la justice ? Et encore… Parlons de l’instauration du droit plutôt ! En effet, si la justice transitionnelle désigne un ensemble de mécanismes et de processus mis en place pour aider la société à surmonter les séquelles des violations graves des droits humains ou des conflits armés, alors, elle doit promouvoir la reconnaissance des victimes et des coupables, la responsabilisation des auteurs des crimes, et la réconciliation des personnes divisées, en conflit. Copilot suggère des principaux piliers d’une telle démarche. Une justice pénale l’application du droit pénal ; la poursuivre les responsables de toutes violations des droits humains ; la recherche commune de la vérité ; l’établissement les faits à travers des commissions de sages et des enquêtes professionnelles ; la réparation des fautes, à chaque fois que cela est possible ; l’offre des compensations aux victimes, qu’elles soient financières ; la réforme des institutions surannées et sans rapport avec la culture congolaise ; la modifier des structures politiques et juridiques pour prévenir la répétition des crimes, des délits ; la participation communautaire, démocratique, etc. Des hommes qui ont des comptes à rendre à la nation, des ex-rebelles, des détourneurs du denier public, des violeurs de nos femmes, des tueurs de tous acabits, des brutaux de notoriété public, qui pullulent dans la sphère politique congolaise, ne peuvent accomplir une telle oeuvre. Et encore moins, les Wazalendo, ne pourraient jouer un rôle dans des projets de développement local, en collaborant avec les communautés qu’ils ont terrorisées, martyrisées ; pour reconstruire quoique ce soit et est participer à une cohésion sociale, pendant que tous les jours, ils narguent leurs victimes.]
Cependant, leur contribution à la paix dépendra de leur capacité à abandonner les pratiques violentes et à adopter une approche constructive.
[Il faut plutôt conclure que tant que les Wazalendo ne dénonceront pas leurs forfaits, ne s’en repentiront pas publiquement, n’obtiendront pas le pardon de leurs victimes, une pacification du pays ne sera pas possible, dans la zone où se trouvent ces criminels qui tentent en vain de se cacher ; là où le sang de nos morts crient très fort.]
Pourquoi ?

Comment ?
Avec quelle conséquence ?

Mourir opposant solitaire !


Oui !  Il vaut mieux que je meure opposant éternel !  Pour l’amour de mon Créateur et pour le nom de mon père que je ne veut pas salir.

[23-03-25 23:12] JN

Kinshasa joue l’hypocrisie dans les affaires de l’Ituri et du Nord Kivu depuis imposition de l’état de siège qui était juste pour préparer la balkanisation de la République Démocratique du Congo.


[23-03-25 23:22] GPAU

Quelles preuves as-tu, personnellement, de ton affirmation ?
Nous voulons avoir des analyses objectives, pour ne pas nous tromper ni tromper notre base.


[23-03-25 23:38] JN

Si les gouvernements provinciaux fonctionnait il n’y aura pas tout ces désordres dans la gestion de ces deux provinces c’est pour dire que l’état des sièges était juste pour étouffer le soulèvement populaire dans ces deux provinces. Et surtout pour signer des accords avec les Rwanda et l’Ouganda sans la délibération du gouvernement provincial.

[24-03-25 00:06] GPAU

Pourquoi esquive-tu ma question ?
Tu la trouves impertinente ?
Avec des « SI », on peut construire des châteaux en Espagne dit-on en français.
Pourquoi est-ce que nos provinces dysfonctionnent ? Pouvions-nous le prévoir ces dysfonctionnements ? Si oui, avons-nous pris les dispositions nécessaires pour prévenir les misères qui sont nôtres aujourd’hui ? Sinon, pouvons-nous obtenir que notre futur devienne prévisible ? Sommes-nous disposés à prendre notre destin en main ?

[24-03-25 00:09] JN

Tant que l’est dépendra de Kinshasa nous ne pouvons pas avoir des solutions pour les problèmes de l’Est.

Deux mentalités qui ne se mariera jamais.

Le problème de l’Est c’est Kinshasa plus quelques fils de l’Est

Il faut une révolution pour se libérer de cette marginalisation

[24-03-25 00:19] GPAU

Oui !  Il vaut mieux que je meure opposant éternel !  Pour l’amour de mon Créateur et pour le nom de mon père que je ne veut pas salir.

[23-03-25 23:12] JN

Kinshasa joue l’hypocrisie dans les affaires de l’Ituri et Nord Kivu depuis imposition de l’état de siège qui était juste pour préparer la balkanisation de la République Démocratique du Congo.

[23-03-25 23:22] GPAU

Quelles preuves as-tu, personnellement, de ton affirmation ?
Nous voulons avoir des analyses objectives, pour ne pas nous tromper ni tromper notre base.

[23-03-25 23:38] JN

Si les gouvernements provinciaux fonctionnait il n’y aura pas tout ces désordres dans la gestion de ces deux provinces c’est pour dire que l’état des sièges était juste pour étouffer le soulèvement populaire dans ces deux provinces. Et surtout pour signer des accords avec les Rwanda et l’Ouganda sans la délibération du gouvernement provincial.

[24-03-25 00:06] GPAU

Pourquoi esquive-tu ma question ?
Tu la trouves impertinente ?
Avec des « SI », on peut construire des châteaux en Espagne dit-on en français.
Pourquoi est-ce que nos provinces dysfonctionnent ? Pouvions-nous le prévoir ces dysfonctionnements ? Si oui, avons-nous pris les dispositions nécessaires pour prévenir les misères qui sont nôtres aujourd’hui ? Sinon, pouvons-nous obtenir que notre futur devienne prévisible ? Sommes-nous disposés à prendre notre destin en main ?

[24-03-25 00:09] JN

Tant que l’est dépendra de Kinshasa nous ne pouvons pas avoir des solutions pour les problèmes de l’Est.

Deux mentalités qui ne se mariera jamais.

Le problème de l’Est c’est Kinshasa plus quelques fils de l’Est.

Il faut une révolution pour se libérer de cette marginalisation

[24-03-25 00:19] GPAU

Je dois constater, avec tristesse, que même toi, tu ne sois pas prêt à prendre les choses en main. Là où tu pourrais pourtant le faire.

Nos provinces dysfonctionnent parce que nous n’avons pas aligné les bonnes personne aux bons postes. Cela n’est pas possible avec une République. Dans cette forme d’organisation, les provinces sont dirigés par des gouverneurs. Or, ces hommes sont des valets du Président de la République. Ils sont commis à la défense de la position de leur chef et non pas au service de la population. Un système démocratique permettrait d’aligner des hommes compétents aux fonctions dont le pays a réellement besoin. Il n’est pas possible à mettre en place dans une République. Dans celle-ci, en effet, le pouvoir est inutilement concentré entre les mains d’une personne humaine, qui connait ses limites. Quand on y ajoute le tribalisme ambiant, cela donne et conduira toujours à la déception que nous connaissons. C’est la raison pour laquelle je suis persuadé que nous ne connaîtrons jamais une indépendance véritable au Congo-Kinshasa. Tant que nous resterons organisés en une République, nous serons donc toujours dans le statut quo. Le mécontentement, la division, l’insécurité, la contreperformance économique, culturelle et politique ; la colonisation, l’esclavagisme et la dictature nous accompagneront.

C’est la raison pour laquelle j’invite tous les Ituriens, tous les Congolais, à se mettre ensemble. Je les convie autour d’une table de travail. Oeuvrer à trouver comment supprimer, une fois pour toute, tout relent d’une République, de notre pays. Ce projet nous aidera à avoir l’indépendance de tous nos ethnies, toutes nos tribus, tous nos clans, toutes nos patriarchies. Avec cette indépendance, nous aurons la paix véritable dans le pays. La conséquence sera la possibilité ,pour chaque peuple travailleur, d’éradiquer la pauvreté, de congédier l’insécurité de ses terres.

Propose nous une voie qui nous même à cette révolution. Celle qui fasse que l’Est ne subisse plus le dictat de Kinshasa. Moi, je suis candidat pour la matérialisation d’un tel projet. Une initiative qui nous libérer du joug de Kinshasa, totalement et définitivement. Nos peuples arrêteront ainsi de vivre en rebelles et en bandits de tous genres.

Deux mentalités qui ne se marieront jamais

La RDC est un pays multiculturel, colonisé, d’esclaves, depuis plusieurs décennies.  Les mentalités à l’Est et à l’Ouest n’y sont pas les mêmes.  Cela ne suffit pas à expliquer les guerres à l’Est, l’insécurité sur l’ensemble du territoire.

En effet, nos choix politiques, électoraux sont mauvais.  Depuis des siècles, nous acceptons l’esclavage, la colonisation, et maintenant, nous soutenons ou nous nous compromettons la dictature.  À ces maux s’ajoute notre propension à la ségrégation culturelle et à hégémonisme politique.  Tous ces vices nous maintiennent dans l’arriération politique.  C’est dans elle que nous nous retrouvons, du fait de notre propre turpitude.

Nous mourons encore, pendant un temps.  Nous nous réveillerons ensuite : furieux contre nos propres bêtises.  C’est alors, et alors seulement, que nous pourrons prétendre à la paix et à la prospérité du plus grand nombre.  Les écluses des cieux nous seront alors ouvertes : pas avant !

Propose-nous une voie qui nous mène à cette révolution qui fasse que l’Est ne subisse plus le dictat de Kinshasa. Moi, je suis candidat pour la matérialisation d’un tel projet. Nous libérer du joug de Kinshasa, totalement et définitivement est en effet notre devoir civique. C’est de cette façon que nos peuples arrêtront de vivre en rebelles et en bandits de tous genres. C’est ainsi que nous nous départiront de la pauvreté et de notre méchanceté, propre au paganisme.

Des deux mentalités qui ne se marieront jamais

La RDC est un pays multiculturel, colonisé, d’esclaves, dépendant, depuis plusieurs décennies.  Les mentalités à l’Est et à l’Ouest n’y sont pas les mêmes.  Cela ne suffit pas à expliquer les guerres à l’Est, l’insécurité sur l’ensemble du territoire.

En effet, nos choix politiques et électoraux, depuis l’acceptation de l’esclavage, sont la colonisation et la dictature. Avec ces options, notre propension à la ségrégation tribale et à l’hégémonisme politique, nous maintiennent dans l’arriération politique. Nous nous retrouvons dans cette condition, en réalité, du fait de notre turpitude, ajoutée à la méchanceté humaine.

Nous mourons encore pendant un temps.  Nous nous réveillerons ensuite : furieux contre nos propres bêtises.  C’est alors, et alors seulement, que nous pourrons prétendre à la paix et à la prospérité du plus grand nombre.

Ma proposition, tu le sais se trouve ici : https://projet2014.com. Elle est récusée par tous les Congolais, pratiquement. Pourquoi ?

  1. Il est un projet chrétien : il dérange tous les superstitieux, tous les fils de Satan.
  2. Il est démocratique : il dérange les dictateurs, les colonisateurs, les esclavagistes.
  3. Il est capitaliste : dans un pays ou la majorité croit au communautarisme. Cette dernière s’imagine qu’elle soit la solution à nos problèmes de pauvreté. Quelle erreur !

Je ne veux trahir ni ma foi, ni mes valeurs morales. Je préfère mourir opposant solitaire, aux régimes qui se succèdent à Kinshasa. En effet, c’est par le fait de notre choix que nous souffrons. (1) Le du paganisme, (2) la dictature et (3) le parasitisme nous tuent.

Le marketing de réseau


Ce qu’il faut savoir du marketing de réseau, c’est qu’il est un travail comme les autres. Cepenant, il présente quelques avantages non négligeables, à connaître, à prendre en compte, à exploiter.

✅ Démarrer avec peu d’argent : faux.  Tout dépend du marketing concerné.  Il faut donc bien se renseigner au début pour savoir l’investissement initial et surtout l’intérêt journalier équivalent de l’affaire.  Pas besoin d’investir des millions.  Cela est vrai.  Ce qui compte, c’est combien te rapporte 1 franc à la fin d’une journée de travail, en net. Quel risque réellement encouru.  Avec un petit capital, tu peux construire un business rentable.  Surtout, si le taux de croissance journalier du capital est élevé.

✅ Gagner en fonction de ton travail.  C’est le point fort du marketing de réseau.  Si tu bosses, tu gagnes ; sinon, tu poireautes !  Ici, tu es ton propre patron : tu ne te plains pas au nom d’un autre.  Plus tu travailles, plus tu gagnes !

✅ Créer un revenu automatique.  Voici un autre avantage certain : la capacité d’automatisé la production de richesse.  Ce qui n’est pas le loisir de celui qui travail pour un patron.  Dans un travail classique, tu échanges ton temps contre de l’argent à un taux fixé par le patron.  Dans le marketing de réseau, le gain horaire est fixé par toi-même. En fonction de ta créativité, en fonction de ta hargne au travail.  En MLM, tu construis un réseau qui peut s’étendre tous les jours, rapidement. Une extension qui suit le mécanisme mis en place pour produire de la richesse : des produits ou des services.

✅ Avoir une liberté totale ?  Non !  Tu travailles où tu veux, quand tu veux, pour atteindre tes objectifs fixés raisonnablement. En fonction de la conception du réseau, de son mode de fonctionnement, le résultat est garanti.  Fini les horaires imposés par un patron ; mais fini aussi la guindaille !  On gagne plus parce qu’on travaille plus. Bien souvent, plus de 14 heures, là où les autres ne travaillent que 7 à 8, à peine ! En tout cas, à la création de la structure.

✅ Apprendre des compétences pointues.  Dans le marketing de réseau, l’entrepreneur développes des talents de production, de stockage, de communication, de leadership, de vente…

✅ Le marketing de réseau est un business qui évolue avec le temps et l’espace.  Le réseau s’étend dans le temps et dans l’espace en même temps.  Ce qui décuple la production de richesse, emmène vite à l’indépendance financière.  Plus ton réseau grandit, plus ton revenu augmente, plus aussi ta connaissance et ta discipline au travail augmente.

✅ Tu travailles au début pour construire une structure qui fonctionne en mode automatique.  La conséquence en que le réseau bâti sur un bon fondement, s’étend tout seul après. Même si ton temps de travail journalier diminue.

✅ La croissance exponentielle de la production explique l’efficacité du marketing de réseau bien conçu.  Pour que le business ne s’éteigne pas, il faut devancer la saturation du marché et l’amenuisement des ressources, des consommables. C’est pareil avec l’épuisement des prospects, des consommateurs futurs du produit ou du service apportés sur le marché.  Tout le long du parcours, il faut prévoir d’autres produits ou services à offrir. Une autre catégorie de clients à intégrer dans le business global de départ. Ceci, au fur et à mesure que l’on avance.

✅ En marketing de réseau, il y a peu de gaspillage de ressource. Parce que, tu es responsable de ton entreprise. Tu économise au maximum les ressources et tu grossis, rentabilises, à fond, la production.  Nos États, s’ils veulent progresser, doivent transformer la gouvernance en des marketings de réseau.

Le sort du Congolais…


En réalité, tout ceci peut rapidement être arrêter, si nous, Congolais, prenons les bonnes décisions. Seulement, nous nous réfusons à les prendre depuis le 30 juin 1960, parce que nous n’étions pas bien motivés en chassant les belges du pays créé par eux ; sans nous être préparés à créer le nôtre ; comme le conseillait pourtant le PNP (Parti National du Progrès), pro-belge.

La révolte a pris le dessus sur l’indépendance. Le réaction et le racisme ont supplenter le calme et l’humanisme. La rage et la folie était telles que nous avons oublié qu’il y avait parmi nous des colonisateurs, des esclavagistes, aussi meurtriers et sadiques que les colonisateurs et esclavagistes blancs, européens.

Aujourd’hui, il faut corriger la faute commise. Les animateurs politiques sages, intelligents font défaut. Le niveau d’instruction, de formation et de moralité du peuple est très bas. Notre Projet 2014 (projet2014.com) est une démarche qui propose de commencer par combler cette lacune.

Nous proposons un bel exercice pour nous remettre dans l’humanisme et dans la raison : rédiger, en ligne, un projet de société pour le Congo-Kinshasa qui soit le plus complet, le plus démocratique que le Congo ait jamais eu. Nous proposons aussi le passage de la République à une union libre d’États indépendants du Congo, états fondés sur la base de nos affinités culturelles.

Depuis décembre 1999, moins de 5 personnes se sont engagés. Cela laisse claire comprendre que personne ne s’intéresse encore au règlement de nos problèmes à la base. Il est donc facile de comprendre que l’UDPS et l’AFC/M23 se battront pour un temps. Après quoi, le gagnant, instaurera une énième dicatature. La déception sera grande chez un peuple hypocrite et orgueilleux qui ne veut pas se départir de son hypocrisie, de sa méchanceté. Le nombre de morts s’accroitra inéluctablement. La matière grise quittera encore le pays, laissant sur place des incompétents, des méchants, des êtres affaiblis par la faim, la soif, la maladie, la corruption, l’immoralité ; des hommes chargés de la plus immonde des culpabilités.

Une infime partie des Congolais a déjà compris le risque de vivre avec une majorité méchante et préfère tracer son chemin à l’étranger. Par compassion, certains acceptent de se sacrifier encore sur l’autel de la dictature. Que fera Dieu, qu’il n’ait pas encore fait ?

Répondre à la question, c’est connaître le sort du Congolais.