Avant et après le 30/06/1960, des congolais meurent sans que les auteurs de leurs morts ne soient inquiétés. Les bandits politiques continuent donc à tuer, dans cette impunité persistante et grandissante.
La conclusion est donc claire : soupçon, intox ou vérité, cela ne change rien sur le fondamental. La Bible dit ceci : « malheur à ceux par qui les scandales arrivent ». Dans le cas de la RDC, c’est par le pouvoir, le gouvernement et le parlement en place que cela l’est. Le malheur est donc promis, définitivement, pour ceux qui participent, d’une manière ou d’une autre, pour que, sur base de soupçon, d’intox ou de vérité, les scandales se multiplient.
Eloignons-nous de ces hommes, dénonçons et répudions ces hommes, que nous avons commis à la gestion de la chose publique !
