Mukwege : aliénation technologique ?


[15/5, 01:54] John Baptist Kavunga Mbusa: Denis Mukwege sur le remède malgache: «Personne ne peut se prévaloir qu’il a trouvé le traitement contre le covid-19» https://laprunellerdc.info/denis-mukwege-sur-le-remede-malgache-personne-ne-peut-se-prevaloir-quil-a-trouve-le-traitement-contre-le-covid-19/
[15/5, 08:41] Paluku-Atoka Uwekomu: En tant que médecin, issu de l’école napoléonienne, le Dr Mukwege ne peut que réagir de la sorte, dans souci de prévenir l’autorité des risques d’une adoption hâtive des médicaments non validés par l’OMS.
Il faut aller plus loin en exigeant une validation par des médicaments par uns instance nationale pour ne pas être victimes des racistes éventuels qui seraient de cinvence avec les créateurs du virus ni technologiquement aliénés.

[15/5, 08:41] Paluku-Atoka Uwekomu: En tant que médecin, issu de l’école napoléonienne, le Dr Mukwege ne peut que réagir de la sorte, dans souci de prévenir l’autorité des risques d’une adoption hâtive des médicaments non validés par l’OMS.
Il faut aller plus loin en exigeant une validation par des médicaments par uns instance nationale pour ne pas être victimes des racistes éventuels qui seraient de cinvence avec les créateurs du virus ni technologiquement aliénés.

Les mines qui nous échappent…


[12:12, 5/14/2020] John Baptist Kavunga Mbusa

ÉCHO DU MINISTÈRE DES MINES ET FINANCES DU NORD-KIVU

Goma, Mercredi 13 mai 2020

Déterminé à aplanir le différend qui a longtemps opposé la SMB et la COOPERAMMA dans la mine de Bisunzu à Rubaya en Territoire de Masisi, le Ministre Provincial des Mines et Finances du Nord-Kivu, Me David KAMUHA a réuni, pour la nième fois, autour de lui, les représentants de 2 parties au conflit. Cette réunion a eu lieu dans la Salle de réunion du Gouvernorat du Nord-Kivu ce mercredi 13 mai 2020.

Au centre de cette rencontre : renforcer le climat de dialogue entre la SMB et la COOPERAMMA.

Comme défenseur attitré du droit à l’information, le Ministre a associé à une partie de cette réunion l’Honorable Justin Ndayishimiye, Député National élu de Masisi et le coordonnateur du mouvement citoyen Génération Positive. Une approche unique à son genre qui a été du reste saluée par tous les participants à ladite rencontre.

Notons qu’il y a peu la Génération Positive a adressé une lettre ouverte portant « Indignation d’une frange des creuseurs artisanaux de la Mine de Bisunzu et de la population de Rubaya » au Gouverneur de la Province du Nord-Kivu. Dans cette correspondance conçue sur base d’une lettre anonyme (selon son auteur), la Génération Positive allègue certaines affirmations gratuites et infondées calquées sur les rumeurs mais également sur les informations dépassées et anachroniques aux dispositions légales et réglementaires du Secteur minier en vigueur en RDC. Ce qui le Ministre Provincial des Mines a démontré devant témoins à l’auteur de la lettre ouverte.

En effet, la rencontre a été une occasion pour
le Ministre des Mines d’administrer une leçon didactique au mouvement citoyen Génération Positive à qui il a été demandé de chaque fois recourir aux méthodes scientifiques pour sa crédibilité que de se fier aux rumeurs et à une lettre anonyme.

Ce mouvement a, ainsi, bénéficié des informations à la source, c’est-à-dire auprès de la SBM, auprès de la COOPERAMMA ainsi qu’auprès des services techniques du Ministère des Mines en Province.

Outre la sensibilité et la gravité de centaines affirmations gratuites contenues dans la lettre ouverte, après les éclaircissements de plusieurs zones d’ombre dans le chef de l’auteur de la lettre ouverte, il a été conclu que les déclarations du mouvement citoyen Génération Positive relèvent tout simplement de la sous-information.

C’est sur cette note que le Ministre Provincial des Mines, Me David KAMUHA a libéré les observateurs à la réunion pour ne rester qu’avec les représentants de la SMB et ceux de la COOPERAMMA afin de poursuivre les échanges autour des questions liées aux activités minières à Rubaya.

[17:04, 5/14/2020] Paluku-Atoka Uwekomu:

Pour nous, tant que nous serons des esclaves, des colonisés, des dominés, il ne sera pas possible de prétendre organiser notre industrie minière en comptant sur la bonne volonté de nos faux partenaires étrangers.
Par le biais de l’EAE ASBL, nous avons proposé en son temps et proposons toujours un projet très ambitieux, dénommé Mines, grâce à la brillante participation de Grâce Muhamiriza, très jeune, mais orienté résultat. L’objectif était d’organiser nos orpailleurs dans une coopérative de production, de transport, de transformation, de stockage, de commercialisation et de traitement des déchets des produits miniers, en partant de leur force musculaire et intellectuelle pour parvenir à maîtriser l’industrie minière et rendre inutile la présente de firmes étrangères, pour la plupart pilleuses de nos ressources, sur notre territoire. Les orpailleurs se sont montrés particulièrement égoïstes, mal préparés pour le changement de mentalité nécessaire. Tous jouaient la carte de la dépendance et de la malhonnêteté ; tous s’avéraient être des frappeurs potentiels ou professionnels. Parmi eux se trouvaient aussi des universitaires.
Le projet échoua, non pas du fait d’un découragement de la part de l’EAE ASBL, devant l’ampleur du travail à effectuer en amont à son projet Mines, mais bien plutôt de suite de deux détournements de fonds par nos propres membres, au sommet de la succursale de Goma.
SMB et la COOPERAMMA ont beau résoudre leur différent dans l’opacité ; mais que deviendrons-nous sans l’implication active des kivutiens eux-mêmes dans le développement minier de leur province ?
La lecture du texte ci-dessus étale au grand jour l’opacité et la niaiserie dans laquelle nous vivons quand il est question de traiter des questions aussi importante qui touche au pillage de nos ressources par les étrangers et par leurs valets nationaux.
Il faut réagir. Dans le Nord-Kivu, il faut que la base se lève. Non pas pour trancher des têtes à nos citoyens, mais surtout pour organiser une production totalement congolaise de produits miniers et du ramassage et une commercialisation professionnelle de cette production.
Nous le proposons depuis un bail à la RDC, ce projet Mines.

Ituri : ateliers d’arnaques !


Qui ne sait pas comment vivre en paix pour avoir besoin d’ateliers sur la cohabitation ?
Le gouvernorat vous invite à aller apprendre quoi dans ses ateliers ?
Faites attention : certains ne sont-ils pas tombés exprès dans des pièges pareils ?
Est-ce pour les jetons de présence que vous iriez ou seriez là ?
Nous ne pouvons que vivement vous déconseiller une telle démarche de traîtres… et suicidaires.
Notre gouverneur doit nous prouver qu’il veuille et qu’il sache mettre la machine juridique en route pour sanctionner les délictueux, impartialement. Sinon, la solution logique est qu’il démissionne pour laisser la place à des hommes et des femmes capables et volontaires.

Il existe toujours une solution aux problèmes humains. L’important c’est de la mettre en oeuvre, quand on la connaît.

Pas de malheur sans un autre !


De Cober, sur WhatsApp, nous lisons ceci : Irumu : au moins 1 mort et 40 maisons détruites à Lengabo après des pluies diluviennes.
https://buniaactualite.com/irumu-au-moins-1-mort-et-40-maisons-detruites-a-lengabo-apres-des-pluies-diluviennes.

Décidément donc, (1) l’Ituri est maudit. (2) Quel est son péché ? (3) Jusqu’à quand la fin de cette malédication ?

Il ne faut pas aller à la mathématique ni à la physique et encore moins à la chimie, pour trouver la réponse. La réponse est du ressort du mystique, du religieux. Et comme notre système éducatif ne nous a pas formé assez dans les choses du mystique et du religieux, quoi de plus normal que le commun d’ituriens ne comprenne pas à ce qui nous arrive ?

(1) Les malheurs qui s’abattent sur l’Ituri, font penser à une malédiction, même s’ils n’en sont pas la seule explication possible.

(2) Nous avons idolâtré : Dieu n’aime pas cela.

(3) Si cela est une malédication comme nous l’affirmons depuis 1994, dans le cadre du présent projet et de l’Ituri en particulier.

Un sujet qui fache !


Les pygmées… Les laissés pour compte en RDC. Nous les aurions mangés, nous les empoisonons mainteant.

Qui est finalement le canibal, l’assassin, le meurtrier, le sadique : le colonisateur belge, le dictateur congolais ou les deux ? Suivez…

https://lavoixdelituri.net/mambasa-insolite-4-pygmees-meurent-apres-avoir-consomme-une-viande-volee/

Ceux qui tuent arbitrairement, par la voie extrajudiciaire ; ou ceux qui laissent ainsi agir les bandits sur notre territoire, sont les pires de nos ennemis.

Allons-nous les laisser continuer à spolier notre pays ? Que ferons-nous en 2023, sans préparation ?

Belgique : un exemple à suivre…


En Belgique, où le virus nain est bien sous contrôle, nous allons prendre du temps pour nous en débarrasser définitivement. Notre peuple manifeste à l’égard de cette bestiole méchante une solidarité qui résiste à tout épreuve.

Quand on veut , on peut !

Consultez au passage : https://www.sudinfo.be/id189489/article/2020-05-13/deconfinement-en-belgique-le-conseil-national-de-securite-touche-sa-fin-la.

Reneral Rwandais


Reneral Rwandais
Toute la machine est en marche pour que le contrôle de la ville de Bunia, et ipso facto la province de l’Ituri, passe entre les mains des assaillants. Les acteurs visibles resteront toujours CODECO et FPIC, mais la réalité toujours inédite reste la détermination de Kagame et Kabila de parachever leur rêve de s’approprier l’est de la RDC en accordant présentement la priorité à l’Ituri, vu que le Kivu est considéré comme un terrain déjà acquis. Tout est déjà bien calculé pour encercler la ville de Bunia et la neutraliser sans beaucoup d’effort.

Kigali prépare le M23 à déclarer une nouvelle rébellion

Kigali s’est rendu compte que ses mains sont devenues trop visibles dans les crimes de Beni et de l’Ituri de manière à éveiller des critiques de toutes parts. D’où, la nécessité d’opérer un changement de stratégie. Désormais c’est le M23 qui prendra ouvertement la relève. Sous le prétexte que les accords signés par le gouvernement congolais n’ont pas été respectés, le M23 déclarera bientôt qu’il reprend les armes et poursuit sa lutte sur le champ militaire. Il le fera au moment où l’assaut pour la prise de la ville de Bunia est mis au point. Mais Joseph Kabila et Paul Kagame qui sont les patrons de ce programme estiment que tout est prêt pour atteindre imminemment cet objectif en déclarant d’ici quelques jours la chute de la ville de Bunia, et donc de l’Ituri entre la main de leurs agents du M23. Cette assurance provient de la garantie qu’ils ont de la réserve de leurs combattants qu’ils tiennent à Tchabi et Boga ainsi que des milliers des soldats qu’ils ont infiltrés au sein des FARDC pour torpiller l’armée congolaise de l’intérieur, pendant que tout leur plan évolue dans l’ombre en utilisant sur l’écran des milices autochtones marionnettes.

Les rwandais masqués par le FPIC dans Irumu

Sur l’axe du sud de la ville, vient de naître un soi-disant nouveau groupe armé nommé FPIC, dont les actions se rabattent de plus en plus sur les FARDC dans le rayon d’Irumu, Nyankunde et Marabu. Les opinions se sont empressées pour accuser la communauté Bira pour porter la charge des crimes de ce nouveau crime. Ce qui est à la fois vrai et faux.
C’est vrai parce que des Bira se sont laissés effectivement recruter et entraîner pour se constituer un groupe d’autodéfense. C’est en même temps faux, parce que les Bira sont tombés victimes du piège dans lequel ils ont été entraînés par Monsieur Bamaraki, un notable Hema.

Le rôle du colonel de RDF Bernard Ngozi Kasumbu et des rwandais installés à Tchabi et Boga

Avec l’accord de Joseph Kabila, le président Rwandais a fait installer en Ituri, précisément à Boga et à Tchabi ainsi que sur les limites entre l’Ituri et le territoire de Beni, plus de cent mille rwandais présentés comme des Banyabwisha en quête de terre à cultiver. Il s’avère que ces multitudes d’immigrés sont en majorité des militaires bien formés par Kigali et envoyé plutôt pour la conquête de l’Ituri. Ils ont poursuivi constamment leur formation militaire sur leurs nouveaux sites au sud de l’Ituri. Avant de quitter le pouvoir, Joseph Kabila avait essayer sans succès de faire connecter ces envahisseurs avec le FRPI, pour qu’ils amorcent des opérations sous la couverture de cette milice locale. Ce qui n’a pas empêché Kigali et Kabila de fournir constamment des armes dans cette zonesen utilisant la piste de Zunguluke, au sud d’Irumu.
Cependant la personne la plus remarquable dans ce programme demeure le colonel de RDF Bernard Ngozi Kasumbu qui a été envoyé de Kigali expressément pour organiser les assaillants au sud de l’Ituri, en territoire d’Irumu. Le colonel Bernard est un des proches du président Paul Kagame œuvrant dans la force spéciale rwandaise. Sa mission consistait à recruter parmi les autochtones des candidats miliciens devant collaborer avec les combattants rwandais déployés pour conquérir l’Ituri. Initialement, sa mission était orientée auprès des Hema. Mais la contre campagne menée par certains notables de cette communauté a préservé les Hema de ce piège.
Néanmoins, un autre notable Hema emporté par l’opportunisme a préféré s’associer à ce plan rwandais. Il s’agit de monsieur Bamaraki. Ce dernier s’engagea à persuader la communauté Bira pour embrasser cette offre rwandaise. C’est ainsi que le colonel Bernard fit recruter autant de volontaire parmi les jeunes de la communauté Bira pour constituer la milice qui revendique aujourd’hui l’appellation de FPIC, et qui est active dans le rayon de Marabu – Nyankunde – Irumu. Toutes les attaques enregistrées ces jours dans ce rayon sont menées pour ouvrir le passage aux combattants rwandais provenant des sites de Boga et Tchabi, ainsi que ceux venant de la région de Beni pour renforcer Walu, Shari, Mwanga, Ngongo par où ils sont en train d’encercler la ville de Bunia qui doit tomber bientôt comme un fruit tout mûr.
Deux fermes dans la région servent de sites de transite aux assaillants rwandais. D’abord la ferme de l’honorable Tibasima à Sota et la ferme de Monsieur Bamaraki lui-même dans le rayon d’Irumu, dans laquelle est installé le dépôt de leur armement. C’est par là que passent tous les renforts.

Des renforts rwandais dans l’axe du nord de Bunia sous la couverture de CODECO

Toujours en préparation de la chute de la ville de Bunia et de l’Ituri, le Rwanda, en connivence avec Joseph Kabila et leurs complices qui contrôlent l’armée congolaise, a fait pénétrer parmi le CODECO (la milice Lendu de Djugu) plus de 17 officiers militaires dont la plupart sont ceux qui avaient jadis travaillé dans l’UPC ou dans l’une ou l’autre rébellion pro-rwandaise d’autrefois, mais qui disposent d’une bonne connaissance de l’Ituri. Le colonel Innocent Zimurinda, le Major Jimmy, le Major Maseva et beaucoup d’autres Officiers de l’ex-CNDP et de l’ex-M23 ont été envoyés parmi les éléments de CODECO, après avoir reçu des orientations données par le Colonel Innocent Kaina alias Indian Queen qui maîtrise davantage le milieu mais qui continue à les assister en distance, car lui-même n’est pas encore sur terrain. Voila autant de garantie qui rassurent les rwandais de la capacité de prendre le contrôle de l’Ituri.
Les officiers rwandais ci-dessus sont en train de préparer l’assaut sur la ville de Bunia par l’axe nord, en se cachant derrière CODECO.
A vrai dire, la supervision de ces forces génocidaires de l’occupation en Ituri par le commandement Rwandais est très organisée à partir de Kigali ; et Kagame a du dépêcher plusieurs personnalités de son armée et de son gouvernement pour cela. Récemment, par exemple, il y a envoyé son ministre de la sécurité intérieure, Le General Rwandais Patric Nyamvumba.

Ainsi, alors qu’on l’attendait plutôt en Ouganda pour le suivi du dossier de leur différend avec le voisin du nord, il est plutôt allé secrètement en Ituri, entre le 11 et le 14 décembre 2019, pour s’enquérir de la continuation des opérations des tueries en cours et renforcer l’organisation des troupes de l’occupation.
Pendant ce temps, c’est le silence à Kinshasa. Complicité ou incapacité ? Comment s’imaginer que toutes ces personnalités rwandaises pénètrent le Congo sans que les services de sécurité du pays ne se rendent même pas compte ?
Le Nord-Kivu est considéré par le Rwanda comme un acquis

C’est par l’irruption des attaques simultanées que le M23 déclarera son retour sur la scène. Le jour où la chute de la ville de Bunia sera proclamée doit coïncider avec d’autres attaques sur la ville de Goma et d’autres villes du pays en l’instar de l’opération du RCD du 2 août 1998. Kagame et Kabila sont rassurés par les multitudes des soldats qu’ils ont infiltrés massivement au sein des FARDC et qui tiennent le contrôle de l’armée congolaise.
La reddition du Mai-mai le colonel PALUKU SIKULI LAFONTAINE est très stratégique dans ce plan. On se souviendra avant tout que ce dernier un agent acquis au service du Rwanda et du M23 depuis de longues années. Toutes ses opérations de ces dernières années ont été orientées par le réseau de ces rwandais qui lui font parvenir les consignes du travail par le canal du colonel égorgeur Richard Bisambaza, un des cerveaux des massacres de Beni et de Djugu.
Suivant le plan desdits rwandais, le colonel Lafontaine devra bientôt être nommé dans la structure militaire des FARDC à Goma. Il en profitera alors pour prendre la tête d’une mutinerie qui sera en réalité une œuvre des soldats de l’obédience de Kabila et Kagame. Ceci provoquera la chute automatique de la ville de Goma.

Objectif ultime : renverser le pouvoir en place

C’est en fait le complot dont l’ultime objectif consiste à évincer le président Felix Tshisekedi à la tête du pays.

Pascal Masumbuko

©Beni-Lubero Online.

Les pièges…


[6/5, 12:15] +243 907 207 843: Covid-19 : l’OMS soutient une médecine traditionnelle reposant sur des éléments scientifiques probants

Des plantes médicinales telles que l’artemisia annua sont considérées comme des traitements possibles de COVID-19

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[6/5, 12:31] Paluku-Atoka Uwekomu: Piège, récupération ?
Nous devons être très attentifs !
Les derniers revers des industriels assassins les poussent à chercher d’autres voies pour atteindre leurs cibles initiales.
Nous devons donc être vigilants sans tomber dans leurs racismes et leurs cynismes : il s’agit de travailler avec ceux qui reconnaisse la valeur de tous les humains et non de ceux qui prennent les lézards que nous sommes pour des plus bêtes que les crocodiles qu’ils sont.

Que se passe-t-il en Ituri ces jours-ci ?


Ituri : un chef rebelle, ayant remplacé Ngudjolo de la milice CODECO, se rend aux FARDC.

C’est en tout une bonne nouvelle pour toute la population de la province de l’Ituri en général et celle de Djugu et Mahagi en particulier.

NGABU Ngawi Olivier, chef rebelle de la milice CODECO, coopérative pour le développement du Congo, s’est rendu aux forces loyalistes à Bunia.

L’annonce est faite ce lundi 04 mai par la presse du gouvernorat de l’Ituri à travers son compte twitter.

Ce général autoproclamé, affectueusement connu par ses compères sous le nom « SONGAMBELE » est responsable de la milice auteure des multiples incursions à Djugu. Il aurait remplacé, d’après des sources rapportées à la presse, le fameux Justin Ngudjolo, mort dans une embuscade en mars dernier.

Depuis début 2020, la province de l’Ituri reste secouée par les forces négatives à l’occurrence de la milice CODECO qui tue, massacre la population civile sans compter le nombre d’incendie des maisons et attaques armées.

JBK, de WhatsApp

L’Ituri vient de perdre encore aujourd’hui soir à l’hôpital Général de Bunia, une bibliothèque à la personne de l’honorable notable ingénieur pasteur papa BUBU MUSAFIRI, Le corps est à la morgue de HGR Bunia, le programme de son entièrement vous sera communiqué ! Que l’âme de l’illustre disparu repose en paix !

JA, de WhatsApp.

L’ébullition en Ituri


Comme nous le disons depuis 1999, nous abordons nos problèmes superficiellement.
Qui forment réellement ce FPIC ?
Que recherche-t-il, pourquoi et comment ?
Comment gérer, résoudre ce nouveau (?) front efficacement et durablement ?
Ce document est utile. Il explique – sans les prouver formellement – les attaques des éléments de la CODECO.
Il est une proposition de solution, dont la justification demande analyse critique pour ne pas nous induire en erreur.
Une cellule d’étude stratégique alur peut le capitaliser pour améliorer notre approche du phénomène CODECO qui doit être traité dans l’ensemble de nos problèmes sécuritaires.
Les conclusions des études nous permettront de proposer une solution améliorée qui retienne l’adhésion de la majorité en Ituri et nous permette de conjurer la conspiration contre l’alur et contre l’Ituri ou de résoudrenos problèmes internes, totalement, durablement.

Nyankunde et Marabo viennent de tomber et sont pris, suite aux attaques d’une milice Bira.

Que veulent-ils ?
Chasser les colons de leurs terres ? Comment s’appelle la milice ?
Que disent les autres bira ? Ceux de Bunia notamment ?

☝🏿Tu vois ? Nos peuples cherchent mal leurs indépendances. Pourtant, ces quêtes sont LÉGITIMES.
Notre devoir est de leur montrer, clairement, comment aller vers la vraie indépendance, méthodiquement, sans s’entretuer, mais en obtenant « réparation éventuelle », le cas échéant, des pertes subies par le fait de l’esclavagisme, de la colonisation et de la domination des autres peuples, congolais et étrangers.