Colette Braeckman avertit ?


Tel que reçu, sur WhatsApp.

[17/5, 21:31]

COLETTE BRAECKMAN, journaliste belge, menace les Congolais quand elle ose écrire « La révolte gronde parmi les Tutsis congolais réfugiés au Rwanda depuis vingt ans », un nouveau massacre en cours à l’est du Congo

L’information que diffuse COLETTE BRAECKMAN, selon laquelle ses « Tutsis congolais » seraient enfin prêts à reprendre la lutte afin de regagner leur terre arrachée par des Hutus au Congo-Kinshasa, est un secret de Polichinelle. Nous, les populations congolaises, le savions déjà. Et ici -même, nous l’avions mainte fois signalé en insistant sur le fait que la canaille, sous commandement du mercenaire Paul Kagamé, avec son compagnon de fortune « Joseph Kabila », vendra très cher sa tête. Pour elle, le Congo-Kinshasa est un butin de guerre, acquis suite à la neutralisation de l’élite congolaise depuis le 17 mai 1997. Aujourd’hui, poussés et soutenus par leurs maîtres, parmi lesquels se compte la Belgique, Paul Kagamé et « Joseph Kabila » ne lâcheront le Congo-Kinshasa que si le prix à payer, pour eux, était proportionnel à la nature des crimes commis contre le peuple congolais de Kinshasa désarmé.

D’après COLETTE BRAECKMAN, et qui l’écrit en tout innocence, « selon nos informations », c’est-à-dire celles recueillies par elles, et en plus elle le fait savoir sans autre forme de procès, il se prépare en ce moment un nième massacre des Congolais à l’est du Congo-Kinshasa. Des frères, des sœurs, des enfants congolais, nos parents, nos femmes, nos mères, nos jeunes filles ainsi que des hommes congolais sont exposés à la mort. C’est comme du bétail que quelques congolais, complices de Paul Kagamé, conduisent à l’abattoir. Après le forfait et sous le regard amusé ce que les uns nomment « communauté internationale », la même COLETTE BRAECKMAN écrira pour cacher leur crime que des tribus congolaises se bâtirent entre eux.

Notre présente réaction n’est ni un cri, ni une simple dénonciation, ni encore une larme inutile versée, mais quand des Belges, et de la catégorie de COLETTE BRAECKMAN, remuent le couteau dans la plaie qui reste encore béante, et parle de 100 000 Banyamulenge, nommé « Tutsis congolais », et ce, pour les distinguer des autres populations congolaises proprement dites, nous notons que personne ne condamne et ne relève tous ces détails importants qui cachent la forêt, nous lançons un vibrant appel aux Congolais d’être cette fois-ci prêts pour la bataille définitive. Dans son texte, COLETTE BRAECKMAN écrit entre autres :

  1. « Les Tutsis du Nord et du Sud Kivu, communément appelés Banyarwanda ou Banyamulenge, ont été les fers de lance de toutes les guerres menées au Congo depuis vingt ans. Au Congo nul n’a oublié que, -leur origine congolaise étant mise en cause- les jeunes hommes s’engagèrent en masse, en 1996, dans les rangs de l’AFDL (Alliance des forces démocratiques pour la libération du Congo) et, aux côtés de soldats rwandais et ougandais, réussirent à s’emparer de Kinshasa en mai 1997 ». [Mais la journaliste belge refuse de mentionner que des Congolais ne se sont jamais battus contre eux. Donc, il n’y a pas eu victoire faute d’un combat loyal entre les Congolais et leurs envahisseurs aidés par les USA et le Royaume -Uni].
  2. « […] Les mêmes combattants tutsis de l’Est alimentèrent plusieurs rébellions, toujours téléguidées depuis Kigali, celle du CNDP de Laurent Nkunda et, plus récemment, celle du M23 […] ». [Encore une fois, Colette dont il s’agit ne mentionne pas que le M23 et autres sont des proxys assistés par la CIA. Si non, comment expliquer le fait que ces bandits puissent s’attaquer à un pays et par la suite trouver refuge au Rwanda quand une base militaire américaine se trouve non loin de Kigali ?]
  3. « […] les Banyarwandas du Nord Kivu et de l’Ituri ont dû fuir en masse vers l’Ouganda et le Rwanda. Aujourd’hui, leurs parents restés sur les collines du Masisi ou de l’Ituri éprouvent le plus grand mal à défendre leurs terres convoitées par des groupes armés hutus qui n’hésitent pas à perpétrer des massacres à l’arme blanche. […] [Mais ces affirmations sont d’une gravité énorme que les collines de Masisi et en Ituri hébergèrent des terres qui auraient appartenu aux Banyamulenges. Qui se tait à Kinshasa ? Et pourquoi ce silence de toute part ?]
  4. « […] la révolte gronde non seulement parmi les adultes qui estiment avoir été sacrifiés mais aussi parmi les jeunes qui, manquant de perspectives dans un Rwanda surpeuplé, rêvent de retourner sur les vertes collines du Masisi dans le Nord Kivu ou l’Ituri. […] une alliance est née entre les diverses communautés de l’Est du Congo, appelée « umoja wa majamaa » ce qui signifie « familles unies ». Recrutant dans les camps de réfugiés en Ouganda et surtout au Rwanda, cette alliance s’est dotée d’un volet militaire et aurait pris contact avec d’autres forces en présence. Quatre mille jeunes gens auraient été recrutés, dont d’anciens rebelles du M23. Selon nos interlocuteurs, cette force nouvelle serait prête à se porter au secours des populations civiles du Nord Kivu attaquées par les groupes armés hutus, disposée aussi à se battre pour forcer le retour des réfugiés tutsis et la récupération des terres ».

La journaliste belge annonce à la face du monde que 100 000 Banyamulenge se prépareraient à une nouvelle guerre en vue de la reconquête des terres aux Congo. Ces terres leur appartiendraient et que les Hutus du Rwanda leurs auraient arrachées. C’est un mensonge grossier que vend la journaliste belge en toute impunité pour justifier et légaliser les crimes à venir sur les populations congolaises dont les crimes seraient d’être nées congolaises. Depuis quand, des populations rwandophones, créées et établies par la colonisation belge, et qui ont accepté d’être de servir des Tutsis et des Hutus pour la gloire de la petite Belgique, viennent se battre au Congo et sous la barbe des Congolais ?

Le silence du côté congolais participe à la grande distraction organisée actuellement à Kinshasa. Il est une trahison sans précèdent. Pierre-Claude-Victor Boiste rappelle en 1843 que quiconque « porte les armes contre sa patrie est un monstre qui bat sa mère et tue ses frères ». L’élite congolaise et sa classe politique tuent leurs frères, et ce en se taisant sans que personne n’affiche enfin l’audace de se battre pour ce peuple, notre peuple à l’est du Congo qui, une fois de plus, est abandonné à lui-même. C’est la non-assistance à son propre peuple exposé au massacre. Nous disons si hier, Mbandaka, Kinshasa, Bandundu, Katanga, Kasaï, Kisangani, le peuple n’a pas réagi comme un seul homme pour défendre les siens, ici et maintenant, nous en appelons à tous ceux qui se sentent la fibre nationale en eux de tout mettre en jeu pour venir au secours des nôtres en situation de mort.

Toutefois, nous voulons savoir de la part de COLETTE BRAECKMAN, et ce parce qu’elle le dit, pourquoi des Tutsis congolais fuiraient le Congo quand, Joseph Kabila qui serait ce fameux Tutsi congolais lui-même, est placé à la tête de la canaille Banyamulenge qui contrôle le Congo-Kinshasa ? Pourquoi devraient-ils s’en aller quand l’armée nationale congolaise est dirigée par une poignée d’officiers Banyamulenge formés par le Royaume de la Belgique ? Pourquoi devraient-ils fuir le Congo quand Ruberwa est le maître incontesté qui chapeaute toutes les messes noires qui sont célébrées au Congo ? La Belgique n’aime pas le Congo et son peuple. Et la Belgique participe à sa destruction. Où sont ces médecins et autres hommes politiques congolais dont les amis sont les Louis Michel, la France, les USA ? Ou sont ces gens qui fréquentent des ambassades occidentales à Kinshasa pour empêcher le tonnerre qui s’abattra sur nous ?

En conclusion, nous disons que quand COLETTE BRAECKMAN, journaliste et voie de communication de la Belgique, parle, et en spécifiant l’identité tutsi congolaise dans son texte, aucune voix ne s’élève pour l’accuser d’extrémiste voire de radicale. Et nous parlons nous autres de et pour l’homme congolais. Donc, l’heure est grave peuple du Congo. Et désormais, les secondes se comptent. Des vies humaines, et celle d’un peuple, se trouve en danger. C’est pourquoi je cite la dame Milo qui s’adresse à ceux qui doutent encore. Et parmi eux, les partisans de la non-violence. « Affirmer que la « violence » ne sert à rien parce que [Paul Kagamé, Kabila et leurs maitres] auront toujours beaucoup plus d’armes et des armes beaucoup plus destructrices que les pauvres [Congolais] […] C’est nier la capacité d’organisation et de détermination des personnes. C’est oublier l’histoire de la guerre du Vietnam, de la guerre d’Algérie… […]. Ces luttes n’ont-elles pas été « gagnées » en combattant de terribles adversaires, plutôt qu’en dialoguant gentiment avec eux ? », MILO, « L’idéologie de la non-violence en question », in TIMULT n°6, septembre 2012.

Congolais : « De sa patrie on doit prendre l’esprit ; qui s’en écarte, la trahit », Charles-Simon Favart.

Debout grand peuple et jeunesse du Congo-Kinshasa po na likambo na mabele.

Mufoncol Tshiyoyo

Notre conseil à chaud.

[18/5, 09:24] Paluku-Atoka Uwekomu: Il nous faut nous approprier le Congo belge d’abord, en nous débarrassant des hommes véreux que nous avons choisis comme nos chefs.
En effet, qui se sens vraiment congolais et comment peut-on le voir ?
Il convient que nous dressions notre projet de société ensuite.
Ce projet doit être une lutte nationale contre l’esclavage et la pauvreté que celui-ci crée et qui profite aux colonisateurs nationaux et internationaux.
Ce travail doit commencer dans nos patriarchies, clans, tribus, ethnies et cultures, dans un cadre national nouveau, créé par des décolonisés et non pas des complexés de toutes sortes.

Mukuna est-il coupable ?


[16/5, 12:02] +243 828 769 350: Affaire Mamie Tshibola : « Au nom de tous les jeunes, je présente mes excuses à la victime et à toutes les femmes », Jonathan Eloho

Rédaction 0828769350

https://congopresse.net/affaire-mamie-tshibola-au-nom-de-tous-les-jeunes-je-presente-mes-excuses-a-la-victime-et-a-toutes-les-femmes-jonathan-eloho/
[17/5, 08:40] Paluku-Atoka Uwekomu: Mais au fond, chers juristes, pourquoi jette-on en prison un innocent présumé ?
Et s’il s’avérait que ce fût lui la victime, après examen de l’accusation et de la défense ?
Mukuna aura souffert pour rien en prison ?
Quand on connaît comment les juges, du monde entier, s’embrouillent dans ce type de dossier, il conviendrait d’user de beaucoup de prudence…

Sénégal : criminalité organisée ?


Qui est M. International de WhatsApp, caché derrière ce numéro-ci :+221 77 810 95 71 ?

Comment est-il organisé ?

La police sénégalaise est-elle son complice ?

Comment le savoir ?

Commençons par ceci…

Que fait-il de l’argent qu’il glane et pourquoi ?

[15/5, 21:23] international: Bonsoir j’espère je suis en directe avec Mr Paluku Atoka UWEKOMU du député Jean Paul Paluku NGAHANGONDI ?
[15/5, 21:56] Paluku-Atoka Uwekomu: C’est moi-même frère.
Quelles sont les nouvelles ?
Nous avons beaucoup parlé de toi. Quelques semaines derrière nous, nous parlions en effet de ton engagement.
[16/5, 18:26] international: Appel moi en vidéo c’est urgent
[16/5, 19:41] Paluku-Atoka Uwekomu: I’ll call you right back.
[16/5, 19:42] Paluku-Atoka Uwekomu: Je suis très occupé à l’instant.
[16/5, 19:43] Paluku-Atoka Uwekomu: Dans une heure !
[16/5, 19:44] international: D’accord je t’attend
[16/5, 22:27] international: Monsieur voyez-vous de quoi je parle maintenant la vidéo c’est Monsieur Jean-Paul un député contacter le et dit lui ce que je viens de voir vos yeux même si on n’avait pas du tout la vidéo avant que je ne suis plus qu’il arrête de jouer au malin il va vraiment regretter gentiment qui me débloques je peux bien vous envoyer son numéro même si vous n’avez pas vous allez le contacter
[17/5, 00:06] Paluku-Atoka Uwekomu: Je viens d’apprendre que vous avez appelé Jean Baptiste Kavunga Mbusa au sujet de Jean Paul Paluku Ngahangondi.
J’apprends aussi que votre vidéo soit vielle sur le Net.
Si je vous écrit c’est par amour. Je ne veux pas vous apprendre un jour visité par Interpol, à cause d’une soif d’argent. Il me semble que vous êtes jeunes et capables de vivre de la sueur de vos fronts.
Soyez sages et que Dieu vous garde. J’ai des amis sénégalais et ne vous veux que du bien.🤨
[17/5, 00:08] international: Paluku Malemo Teddy
[17/5, 00:09] Paluku-Atoka Uwekomu: Voilà votre vidéo qui risque de vous noyer.
[17/5, 00:22] Paluku-Atoka Uwekomu: Ton cœur bat à quelle vitesse, frère ?
[17/5, 00:25] international: Vitesse 0 ne pensé pas flippé quelqu’un ici je suis en attends voir comment vous pouvez arrivé vers moi je vais salir la famille Bien vous avec la vidéo monsieur et si vous la partagé pas vous me verrai le faire pour ça vous avez ma parole et compte sure moi
[17/5, 00:37] Paluku-Atoka Uwekomu: Dakar

Commissariat central de Dakar
Rue Docteur Thèze X Thiong
Tél : 33 823 25 29 / 33 841 33 42
Compagnie de la Circulation
33 88 9 82 00
Section Accidents 
33 842 20 45
Section Moto 
33 889 82 00

Poste de police de Gorée
Place du Gouvernement 
Tél : 33 821 48 24

Commissariat du Plateau
10, rue Foche X Galliéni
Tél : 33 822 29 76 / 33 821 80 25

Commissariat de Rebeuss
Rue Ambroise X Marsat
Tél : 33 822 08 18 / 33 842 35 78

Commissariat de Bel-Air
Boulevard du Centenaire place Bakou
Tél : 33 832 54 19

Commissariat de Médina
Après Hôpital Abass Ndao
Avenue Cheikh Anta Diop
Tél : 33 821 55 18 / 33 821 80 35

Commissariat du Point E
Rue 4 X B Point E
Tél : 33 824 76 73

Commissariat de Dieuppeul
Allées Khalifa Ababacar Sy
Tél : 33 824 26 27

Poste de police HLM 5
HLM 5 n° 2562
Tél : 33 825 40 62

Poste de police de Grand Dakar
Derrière le cinéma El Mansour
Tél : 33 869 49 60 / 33 864 23 54

Poste de police de Grand Yoff
Près du marché de Grand Yoff
Tél : 33 869 41 83  33 827 96 82

Commissariat des Parcelles assainies
Unité 22, route nationale
T2l : 33 879 21 33 / 33 835 68 39 / 33 855 57 19

Commissariat de Pikine
Tally Boumak
Tél :  33 879 11 87 / 33 834 00 82 / 33 854 55 60

Commissariat de Thiaroye
Route Icotaf Tally Diallo
Tél : 33 869 13 74 / 33 854 55 60 / 33 854 65 60

Commissariat central de Guédiawaye
Médina Gounass
Tél : 33 837 02 19

Commissariat de Rufisque
Boulevard Maurice Guèye
Tél : 33 839 86 75 / 33 836 22 44

Poste de police de Diamaguène Sicap Mbao
Près du terrain de Diamaguène
Tél : 33 854 18 75/76

Poste de police de Bargny
Derrière le nouveau  marché 
Tél : 33 836 44 01

Poste de police de Yeumbeul 
Route Benne Baraque
Tél : 33 879 37 93 / 33 878 90 92

Saint-Louis

Commissariat de Saint-Louis
Porte nord avenue Jean Mermoz
Tél : 33 961 10 25 / 33 961 20 79

Commissariat central  de Sor
Avenue De Gaulle
Tél : 33 961 12 19 

Matam

Commissariat de Matam
80 000 20 19

Louga

Commissariat de Louga 
Avenue de la Gare
Tél : 33 967 12 16 / 33 967 15 64

Thiès

Commissariat de Thiès
Escale
Tél : 33 951 10 72  / 33 951 40 95

Commissariat du 1er arrondissement de Thiès
Route de Khombole
Tél : 33 951 27 33 / 952 05 74

Poste de Police de Nguinthe
33 951 04 15

Poste de Police des Parcelles assainies
33 951 27 33

Poste de Police de Médina Fall
33 951 04 19

Commissariat de Mbour
Avenue Demba Diop
Tél : 33 957 11 16 / 957 37 93

diamguène 
33 957 03 46

Commissariat de Tivaouane
Marché central
Tél : 33 955 15 60 / 33 955 26 70

Diourbel

Commissariat de Diourbel
Rue El Hadji Malick Sy n° 6059
Tél : 33 971 10 17 / 33 971 11 26

Commissariat de Mbacké
Escale
Tél : 33 976 10 16 / 33 976 10 11

Commissariat de Touba
Dianatoul Mahwa
Tél : 33 939 15 15 / 33 974 05 89
Numéro vert : 33 800 21 21

Fatick

Commissariat de Fatick
Darou Salam
Tél : 33 949 13 08 / 33 949 12 19 / 33 949 20 99

Kaolack

Commissariat de Kaolack
En face de la Gouvernance 
Tél : 33 941 12 90 / 33 941 47 70

Commissariat de Ndorong
Ndorong
Tél : 33 941 28 10 / 33 941 23 98

Kaffrine

Commissariat de Kaffrine
Route de Mbacké
Tél : 33 946 10 41

Tambacounda

Commissariat de Tambacounda
Route nationale  n° 6 
Tél : 33 981 13 17 / 33 981 10 13/11

Kolda

Commissariat de Kolda 
Escale
Tél : 33 996 12 19 / 33 996 18 55

Ziguinchor

Commissariat de Ziguinchor
Rue Javelier
Tél : 33 991 10 13 / 33 991 34 94

Poste de Police de Yamatogne
33 991 10 13
[17/5, 00:37] Paluku-Atoka Uwekomu: Demain, la police te rendra visite, frère !
[17/5, 00:41] international: D’accord et si ensemble vous ne tenez pas votre promesse je vais moi tenir ma promesse qui est éclanche la pub
[17/5, 00:42] international: toute vos en quettes vont toujours vous amené aux innocents

international: Bonsoir j’espère je suis en directe avec Mr Paluku Atoka UWEKOMU du député Jean Paul Paluku NGAHANGONDI ?
[15/5, 21:56] Paluku-Atoka Uwekomu: C’est moi-même frère.
Quelles sont les nouvelles ?
Nous avons beaucoup parlé de toi. Quelques semaines derrière nous, nous parlions en effet de ton engagement.
[16/5, 18:26] international: Appel moi en vidéo c’est urgent
[16/5, 19:41] Paluku-Atoka Uwekomu: I’ll call you right back.
[16/5, 19:42] Paluku-Atoka Uwekomu: Je suis très occupé à l’instant.
[16/5, 19:43] Paluku-Atoka Uwekomu: Dans une heure !
[16/5, 19:44] international: D’accord je t’attend
[16/5, 22:27] international: Monsieur voyez-vous de quoi je parle maintenant la vidéo c’est Monsieur Jean-Paul un député contacter le et dit lui ce que je viens de voir vos yeux même si on n’avait pas du tout la vidéo avant que je ne suis plus qu’il arrête de jouer au malin il va vraiment regretter gentiment qui me débloques je peux bien vous envoyer son numéro même si vous n’avez pas vous allez le contacter
[17/5, 00:06] Paluku-Atoka Uwekomu: Je viens d’apprendre que vous avez appelé Jean Baptiste Kavunga Mbusa au sujet de Jean Paul Paluku Ngahangondi.
J’apprends aussi que votre vidéo soit vielle sur le Net.
Si je vous écrit c’est par amour. Je ne veux pas vous apprendre un jour visité par Interpol, à cause d’une soif d’argent. Il me semble que vous êtes jeunes et capables de vivre de la sueur de vos fronts.
Soyez sages et que Dieu vous garde. J’ai des amis sénégalais et ne vous veux que du bien.🤨
[17/5, 00:08] international: Paluku Malemo Teddy
[17/5, 00:09] Paluku-Atoka Uwekomu: Voilà votre vidéo qui risque de vous noyer.
[17/5, 00:22] Paluku-Atoka Uwekomu: Ton cœur bat à quelle vitesse, frère ?
[17/5, 00:25] international: Vitesse 0 ne pensé pas flippé quelqu’un ici je suis en attends voir comment vous pouvez arrivé vers moi je vais salir la famille Bien vous avec la vidéo monsieur et si vous la partagé pas vous me verrai le faire pour ça vous avez ma parole et compte sure moi
[17/5, 00:37] Paluku-Atoka Uwekomu: Dakar

Commissariat central de Dakar
Rue Docteur Thèze X Thiong
Tél : 33 823 25 29 / 33 841 33 42
Compagnie de la Circulation
33 88 9 82 00
Section Accidents 
33 842 20 45
Section Moto 
33 889 82 00

Poste de police de Gorée
Place du Gouvernement 
Tél : 33 821 48 24

Commissariat du Plateau
10, rue Foche X Galliéni
Tél : 33 822 29 76 / 33 821 80 25

Commissariat de Rebeuss
Rue Ambroise X Marsat
Tél : 33 822 08 18 / 33 842 35 78

Commissariat de Bel-Air
Boulevard du Centenaire place Bakou
Tél : 33 832 54 19

Commissariat de Médina
Après Hôpital Abass Ndao
Avenue Cheikh Anta Diop
Tél : 33 821 55 18 / 33 821 80 35

Commissariat du Point E
Rue 4 X B Point E
Tél : 33 824 76 73

Commissariat de Dieuppeul
Allées Khalifa Ababacar Sy
Tél : 33 824 26 27

Poste de police HLM 5
HLM 5 n° 2562
Tél : 33 825 40 62

Poste de police de Grand Dakar
Derrière le cinéma El Mansour
Tél : 33 869 49 60 / 33 864 23 54

Poste de police de Grand Yoff
Près du marché de Grand Yoff
Tél : 33 869 41 83  33 827 96 82

Commissariat des Parcelles assainies
Unité 22, route nationale
T2l : 33 879 21 33 / 33 835 68 39 / 33 855 57 19

Commissariat de Pikine
Tally Boumak
Tél :  33 879 11 87 / 33 834 00 82 / 33 854 55 60

Commissariat de Thiaroye
Route Icotaf Tally Diallo
Tél : 33 869 13 74 / 33 854 55 60 / 33 854 65 60

Commissariat central de Guédiawaye
Médina Gounass
Tél : 33 837 02 19

Commissariat de Rufisque
Boulevard Maurice Guèye
Tél : 33 839 86 75 / 33 836 22 44

Poste de police de Diamaguène Sicap Mbao
Près du terrain de Diamaguène
Tél : 33 854 18 75/76

Poste de police de Bargny
Derrière le nouveau  marché 
Tél : 33 836 44 01

Poste de police de Yeumbeul 
Route Benne Baraque
Tél : 33 879 37 93 / 33 878 90 92

Saint-Louis

Commissariat de Saint-Louis
Porte nord avenue Jean Mermoz
Tél : 33 961 10 25 / 33 961 20 79

Commissariat central  de Sor
Avenue De Gaulle
Tél : 33 961 12 19 

Matam

Commissariat de Matam
80 000 20 19

Louga

Commissariat de Louga 
Avenue de la Gare
Tél : 33 967 12 16 / 33 967 15 64

Thiès

Commissariat de Thiès
Escale
Tél : 33 951 10 72  / 33 951 40 95

Commissariat du 1er arrondissement de Thiès
Route de Khombole
Tél : 33 951 27 33 / 952 05 74

Poste de Police de Nguinthe
33 951 04 15

Poste de Police des Parcelles assainies
33 951 27 33

Poste de Police de Médina Fall
33 951 04 19

Commissariat de Mbour
Avenue Demba Diop
Tél : 33 957 11 16 / 957 37 93

diamguène 
33 957 03 46

Commissariat de Tivaouane
Marché central
Tél : 33 955 15 60 / 33 955 26 70

Diourbel

Commissariat de Diourbel
Rue El Hadji Malick Sy n° 6059
Tél : 33 971 10 17 / 33 971 11 26

Commissariat de Mbacké
Escale
Tél : 33 976 10 16 / 33 976 10 11

Commissariat de Touba
Dianatoul Mahwa
Tél : 33 939 15 15 / 33 974 05 89
Numéro vert : 33 800 21 21

Fatick

Commissariat de Fatick
Darou Salam
Tél : 33 949 13 08 / 33 949 12 19 / 33 949 20 99

Kaolack

Commissariat de Kaolack
En face de la Gouvernance 
Tél : 33 941 12 90 / 33 941 47 70

Commissariat de Ndorong
Ndorong
Tél : 33 941 28 10 / 33 941 23 98

Kaffrine

Commissariat de Kaffrine
Route de Mbacké
Tél : 33 946 10 41

Tambacounda

Commissariat de Tambacounda
Route nationale  n° 6 
Tél : 33 981 13 17 / 33 981 10 13/11

Kolda

Commissariat de Kolda 
Escale
Tél : 33 996 12 19 / 33 996 18 55

Ziguinchor

Commissariat de Ziguinchor
Rue Javelier
Tél : 33 991 10 13 / 33 991 34 94

Poste de Police de Yamatogne
33 991 10 13
[17/5, 00:37] Paluku-Atoka Uwekomu: Demain, la police te rendra visite, frère !
[17/5, 00:41] international: D’accord et si ensemble vous ne tenez pas votre promesse je vais moi tenir ma promesse qui est éclanche la pub
[17/5, 00:42] international: toute vos en quettes vont toujours vous amené aux innocents

Mukwege : aliénation technologique ?


[15/5, 01:54] John Baptist Kavunga Mbusa: Denis Mukwege sur le remède malgache: «Personne ne peut se prévaloir qu’il a trouvé le traitement contre le covid-19» https://laprunellerdc.info/denis-mukwege-sur-le-remede-malgache-personne-ne-peut-se-prevaloir-quil-a-trouve-le-traitement-contre-le-covid-19/
[15/5, 08:41] Paluku-Atoka Uwekomu: En tant que médecin, issu de l’école napoléonienne, le Dr Mukwege ne peut que réagir de la sorte, dans souci de prévenir l’autorité des risques d’une adoption hâtive des médicaments non validés par l’OMS.
Il faut aller plus loin en exigeant une validation par des médicaments par uns instance nationale pour ne pas être victimes des racistes éventuels qui seraient de cinvence avec les créateurs du virus ni technologiquement aliénés.

[15/5, 08:41] Paluku-Atoka Uwekomu: En tant que médecin, issu de l’école napoléonienne, le Dr Mukwege ne peut que réagir de la sorte, dans souci de prévenir l’autorité des risques d’une adoption hâtive des médicaments non validés par l’OMS.
Il faut aller plus loin en exigeant une validation par des médicaments par uns instance nationale pour ne pas être victimes des racistes éventuels qui seraient de cinvence avec les créateurs du virus ni technologiquement aliénés.

Les mines qui nous échappent…


[12:12, 5/14/2020] John Baptist Kavunga Mbusa

ÉCHO DU MINISTÈRE DES MINES ET FINANCES DU NORD-KIVU

Goma, Mercredi 13 mai 2020

Déterminé à aplanir le différend qui a longtemps opposé la SMB et la COOPERAMMA dans la mine de Bisunzu à Rubaya en Territoire de Masisi, le Ministre Provincial des Mines et Finances du Nord-Kivu, Me David KAMUHA a réuni, pour la nième fois, autour de lui, les représentants de 2 parties au conflit. Cette réunion a eu lieu dans la Salle de réunion du Gouvernorat du Nord-Kivu ce mercredi 13 mai 2020.

Au centre de cette rencontre : renforcer le climat de dialogue entre la SMB et la COOPERAMMA.

Comme défenseur attitré du droit à l’information, le Ministre a associé à une partie de cette réunion l’Honorable Justin Ndayishimiye, Député National élu de Masisi et le coordonnateur du mouvement citoyen Génération Positive. Une approche unique à son genre qui a été du reste saluée par tous les participants à ladite rencontre.

Notons qu’il y a peu la Génération Positive a adressé une lettre ouverte portant « Indignation d’une frange des creuseurs artisanaux de la Mine de Bisunzu et de la population de Rubaya » au Gouverneur de la Province du Nord-Kivu. Dans cette correspondance conçue sur base d’une lettre anonyme (selon son auteur), la Génération Positive allègue certaines affirmations gratuites et infondées calquées sur les rumeurs mais également sur les informations dépassées et anachroniques aux dispositions légales et réglementaires du Secteur minier en vigueur en RDC. Ce qui le Ministre Provincial des Mines a démontré devant témoins à l’auteur de la lettre ouverte.

En effet, la rencontre a été une occasion pour
le Ministre des Mines d’administrer une leçon didactique au mouvement citoyen Génération Positive à qui il a été demandé de chaque fois recourir aux méthodes scientifiques pour sa crédibilité que de se fier aux rumeurs et à une lettre anonyme.

Ce mouvement a, ainsi, bénéficié des informations à la source, c’est-à-dire auprès de la SBM, auprès de la COOPERAMMA ainsi qu’auprès des services techniques du Ministère des Mines en Province.

Outre la sensibilité et la gravité de centaines affirmations gratuites contenues dans la lettre ouverte, après les éclaircissements de plusieurs zones d’ombre dans le chef de l’auteur de la lettre ouverte, il a été conclu que les déclarations du mouvement citoyen Génération Positive relèvent tout simplement de la sous-information.

C’est sur cette note que le Ministre Provincial des Mines, Me David KAMUHA a libéré les observateurs à la réunion pour ne rester qu’avec les représentants de la SMB et ceux de la COOPERAMMA afin de poursuivre les échanges autour des questions liées aux activités minières à Rubaya.

[17:04, 5/14/2020] Paluku-Atoka Uwekomu:

Pour nous, tant que nous serons des esclaves, des colonisés, des dominés, il ne sera pas possible de prétendre organiser notre industrie minière en comptant sur la bonne volonté de nos faux partenaires étrangers.
Par le biais de l’EAE ASBL, nous avons proposé en son temps et proposons toujours un projet très ambitieux, dénommé Mines, grâce à la brillante participation de Grâce Muhamiriza, très jeune, mais orienté résultat. L’objectif était d’organiser nos orpailleurs dans une coopérative de production, de transport, de transformation, de stockage, de commercialisation et de traitement des déchets des produits miniers, en partant de leur force musculaire et intellectuelle pour parvenir à maîtriser l’industrie minière et rendre inutile la présente de firmes étrangères, pour la plupart pilleuses de nos ressources, sur notre territoire. Les orpailleurs se sont montrés particulièrement égoïstes, mal préparés pour le changement de mentalité nécessaire. Tous jouaient la carte de la dépendance et de la malhonnêteté ; tous s’avéraient être des frappeurs potentiels ou professionnels. Parmi eux se trouvaient aussi des universitaires.
Le projet échoua, non pas du fait d’un découragement de la part de l’EAE ASBL, devant l’ampleur du travail à effectuer en amont à son projet Mines, mais bien plutôt de suite de deux détournements de fonds par nos propres membres, au sommet de la succursale de Goma.
SMB et la COOPERAMMA ont beau résoudre leur différent dans l’opacité ; mais que deviendrons-nous sans l’implication active des kivutiens eux-mêmes dans le développement minier de leur province ?
La lecture du texte ci-dessus étale au grand jour l’opacité et la niaiserie dans laquelle nous vivons quand il est question de traiter des questions aussi importante qui touche au pillage de nos ressources par les étrangers et par leurs valets nationaux.
Il faut réagir. Dans le Nord-Kivu, il faut que la base se lève. Non pas pour trancher des têtes à nos citoyens, mais surtout pour organiser une production totalement congolaise de produits miniers et du ramassage et une commercialisation professionnelle de cette production.
Nous le proposons depuis un bail à la RDC, ce projet Mines.

Ituri : ateliers d’arnaques !


Qui ne sait pas comment vivre en paix pour avoir besoin d’ateliers sur la cohabitation ?
Le gouvernorat vous invite à aller apprendre quoi dans ses ateliers ?
Faites attention : certains ne sont-ils pas tombés exprès dans des pièges pareils ?
Est-ce pour les jetons de présence que vous iriez ou seriez là ?
Nous ne pouvons que vivement vous déconseiller une telle démarche de traîtres… et suicidaires.
Notre gouverneur doit nous prouver qu’il veuille et qu’il sache mettre la machine juridique en route pour sanctionner les délictueux, impartialement. Sinon, la solution logique est qu’il démissionne pour laisser la place à des hommes et des femmes capables et volontaires.

Il existe toujours une solution aux problèmes humains. L’important c’est de la mettre en oeuvre, quand on la connaît.

Pas de malheur sans un autre !


De Cober, sur WhatsApp, nous lisons ceci : Irumu : au moins 1 mort et 40 maisons détruites à Lengabo après des pluies diluviennes.
https://buniaactualite.com/irumu-au-moins-1-mort-et-40-maisons-detruites-a-lengabo-apres-des-pluies-diluviennes.

Décidément donc, (1) l’Ituri est maudit. (2) Quel est son péché ? (3) Jusqu’à quand la fin de cette malédication ?

Il ne faut pas aller à la mathématique ni à la physique et encore moins à la chimie, pour trouver la réponse. La réponse est du ressort du mystique, du religieux. Et comme notre système éducatif ne nous a pas formé assez dans les choses du mystique et du religieux, quoi de plus normal que le commun d’ituriens ne comprenne pas à ce qui nous arrive ?

(1) Les malheurs qui s’abattent sur l’Ituri, font penser à une malédiction, même s’ils n’en sont pas la seule explication possible.

(2) Nous avons idolâtré : Dieu n’aime pas cela.

(3) Si cela est une malédication comme nous l’affirmons depuis 1994, dans le cadre du présent projet et de l’Ituri en particulier.

Un sujet qui fache !


Les pygmées… Les laissés pour compte en RDC. Nous les aurions mangés, nous les empoisonons mainteant.

Qui est finalement le canibal, l’assassin, le meurtrier, le sadique : le colonisateur belge, le dictateur congolais ou les deux ? Suivez…

https://lavoixdelituri.net/mambasa-insolite-4-pygmees-meurent-apres-avoir-consomme-une-viande-volee/

Ceux qui tuent arbitrairement, par la voie extrajudiciaire ; ou ceux qui laissent ainsi agir les bandits sur notre territoire, sont les pires de nos ennemis.

Allons-nous les laisser continuer à spolier notre pays ? Que ferons-nous en 2023, sans préparation ?

Belgique : un exemple à suivre…


En Belgique, où le virus nain est bien sous contrôle, nous allons prendre du temps pour nous en débarrasser définitivement. Notre peuple manifeste à l’égard de cette bestiole méchante une solidarité qui résiste à tout épreuve.

Quand on veut , on peut !

Consultez au passage : https://www.sudinfo.be/id189489/article/2020-05-13/deconfinement-en-belgique-le-conseil-national-de-securite-touche-sa-fin-la.

Reneral Rwandais


Reneral Rwandais
Toute la machine est en marche pour que le contrôle de la ville de Bunia, et ipso facto la province de l’Ituri, passe entre les mains des assaillants. Les acteurs visibles resteront toujours CODECO et FPIC, mais la réalité toujours inédite reste la détermination de Kagame et Kabila de parachever leur rêve de s’approprier l’est de la RDC en accordant présentement la priorité à l’Ituri, vu que le Kivu est considéré comme un terrain déjà acquis. Tout est déjà bien calculé pour encercler la ville de Bunia et la neutraliser sans beaucoup d’effort.

Kigali prépare le M23 à déclarer une nouvelle rébellion

Kigali s’est rendu compte que ses mains sont devenues trop visibles dans les crimes de Beni et de l’Ituri de manière à éveiller des critiques de toutes parts. D’où, la nécessité d’opérer un changement de stratégie. Désormais c’est le M23 qui prendra ouvertement la relève. Sous le prétexte que les accords signés par le gouvernement congolais n’ont pas été respectés, le M23 déclarera bientôt qu’il reprend les armes et poursuit sa lutte sur le champ militaire. Il le fera au moment où l’assaut pour la prise de la ville de Bunia est mis au point. Mais Joseph Kabila et Paul Kagame qui sont les patrons de ce programme estiment que tout est prêt pour atteindre imminemment cet objectif en déclarant d’ici quelques jours la chute de la ville de Bunia, et donc de l’Ituri entre la main de leurs agents du M23. Cette assurance provient de la garantie qu’ils ont de la réserve de leurs combattants qu’ils tiennent à Tchabi et Boga ainsi que des milliers des soldats qu’ils ont infiltrés au sein des FARDC pour torpiller l’armée congolaise de l’intérieur, pendant que tout leur plan évolue dans l’ombre en utilisant sur l’écran des milices autochtones marionnettes.

Les rwandais masqués par le FPIC dans Irumu

Sur l’axe du sud de la ville, vient de naître un soi-disant nouveau groupe armé nommé FPIC, dont les actions se rabattent de plus en plus sur les FARDC dans le rayon d’Irumu, Nyankunde et Marabu. Les opinions se sont empressées pour accuser la communauté Bira pour porter la charge des crimes de ce nouveau crime. Ce qui est à la fois vrai et faux.
C’est vrai parce que des Bira se sont laissés effectivement recruter et entraîner pour se constituer un groupe d’autodéfense. C’est en même temps faux, parce que les Bira sont tombés victimes du piège dans lequel ils ont été entraînés par Monsieur Bamaraki, un notable Hema.

Le rôle du colonel de RDF Bernard Ngozi Kasumbu et des rwandais installés à Tchabi et Boga

Avec l’accord de Joseph Kabila, le président Rwandais a fait installer en Ituri, précisément à Boga et à Tchabi ainsi que sur les limites entre l’Ituri et le territoire de Beni, plus de cent mille rwandais présentés comme des Banyabwisha en quête de terre à cultiver. Il s’avère que ces multitudes d’immigrés sont en majorité des militaires bien formés par Kigali et envoyé plutôt pour la conquête de l’Ituri. Ils ont poursuivi constamment leur formation militaire sur leurs nouveaux sites au sud de l’Ituri. Avant de quitter le pouvoir, Joseph Kabila avait essayer sans succès de faire connecter ces envahisseurs avec le FRPI, pour qu’ils amorcent des opérations sous la couverture de cette milice locale. Ce qui n’a pas empêché Kigali et Kabila de fournir constamment des armes dans cette zonesen utilisant la piste de Zunguluke, au sud d’Irumu.
Cependant la personne la plus remarquable dans ce programme demeure le colonel de RDF Bernard Ngozi Kasumbu qui a été envoyé de Kigali expressément pour organiser les assaillants au sud de l’Ituri, en territoire d’Irumu. Le colonel Bernard est un des proches du président Paul Kagame œuvrant dans la force spéciale rwandaise. Sa mission consistait à recruter parmi les autochtones des candidats miliciens devant collaborer avec les combattants rwandais déployés pour conquérir l’Ituri. Initialement, sa mission était orientée auprès des Hema. Mais la contre campagne menée par certains notables de cette communauté a préservé les Hema de ce piège.
Néanmoins, un autre notable Hema emporté par l’opportunisme a préféré s’associer à ce plan rwandais. Il s’agit de monsieur Bamaraki. Ce dernier s’engagea à persuader la communauté Bira pour embrasser cette offre rwandaise. C’est ainsi que le colonel Bernard fit recruter autant de volontaire parmi les jeunes de la communauté Bira pour constituer la milice qui revendique aujourd’hui l’appellation de FPIC, et qui est active dans le rayon de Marabu – Nyankunde – Irumu. Toutes les attaques enregistrées ces jours dans ce rayon sont menées pour ouvrir le passage aux combattants rwandais provenant des sites de Boga et Tchabi, ainsi que ceux venant de la région de Beni pour renforcer Walu, Shari, Mwanga, Ngongo par où ils sont en train d’encercler la ville de Bunia qui doit tomber bientôt comme un fruit tout mûr.
Deux fermes dans la région servent de sites de transite aux assaillants rwandais. D’abord la ferme de l’honorable Tibasima à Sota et la ferme de Monsieur Bamaraki lui-même dans le rayon d’Irumu, dans laquelle est installé le dépôt de leur armement. C’est par là que passent tous les renforts.

Des renforts rwandais dans l’axe du nord de Bunia sous la couverture de CODECO

Toujours en préparation de la chute de la ville de Bunia et de l’Ituri, le Rwanda, en connivence avec Joseph Kabila et leurs complices qui contrôlent l’armée congolaise, a fait pénétrer parmi le CODECO (la milice Lendu de Djugu) plus de 17 officiers militaires dont la plupart sont ceux qui avaient jadis travaillé dans l’UPC ou dans l’une ou l’autre rébellion pro-rwandaise d’autrefois, mais qui disposent d’une bonne connaissance de l’Ituri. Le colonel Innocent Zimurinda, le Major Jimmy, le Major Maseva et beaucoup d’autres Officiers de l’ex-CNDP et de l’ex-M23 ont été envoyés parmi les éléments de CODECO, après avoir reçu des orientations données par le Colonel Innocent Kaina alias Indian Queen qui maîtrise davantage le milieu mais qui continue à les assister en distance, car lui-même n’est pas encore sur terrain. Voila autant de garantie qui rassurent les rwandais de la capacité de prendre le contrôle de l’Ituri.
Les officiers rwandais ci-dessus sont en train de préparer l’assaut sur la ville de Bunia par l’axe nord, en se cachant derrière CODECO.
A vrai dire, la supervision de ces forces génocidaires de l’occupation en Ituri par le commandement Rwandais est très organisée à partir de Kigali ; et Kagame a du dépêcher plusieurs personnalités de son armée et de son gouvernement pour cela. Récemment, par exemple, il y a envoyé son ministre de la sécurité intérieure, Le General Rwandais Patric Nyamvumba.

Ainsi, alors qu’on l’attendait plutôt en Ouganda pour le suivi du dossier de leur différend avec le voisin du nord, il est plutôt allé secrètement en Ituri, entre le 11 et le 14 décembre 2019, pour s’enquérir de la continuation des opérations des tueries en cours et renforcer l’organisation des troupes de l’occupation.
Pendant ce temps, c’est le silence à Kinshasa. Complicité ou incapacité ? Comment s’imaginer que toutes ces personnalités rwandaises pénètrent le Congo sans que les services de sécurité du pays ne se rendent même pas compte ?
Le Nord-Kivu est considéré par le Rwanda comme un acquis

C’est par l’irruption des attaques simultanées que le M23 déclarera son retour sur la scène. Le jour où la chute de la ville de Bunia sera proclamée doit coïncider avec d’autres attaques sur la ville de Goma et d’autres villes du pays en l’instar de l’opération du RCD du 2 août 1998. Kagame et Kabila sont rassurés par les multitudes des soldats qu’ils ont infiltrés massivement au sein des FARDC et qui tiennent le contrôle de l’armée congolaise.
La reddition du Mai-mai le colonel PALUKU SIKULI LAFONTAINE est très stratégique dans ce plan. On se souviendra avant tout que ce dernier un agent acquis au service du Rwanda et du M23 depuis de longues années. Toutes ses opérations de ces dernières années ont été orientées par le réseau de ces rwandais qui lui font parvenir les consignes du travail par le canal du colonel égorgeur Richard Bisambaza, un des cerveaux des massacres de Beni et de Djugu.
Suivant le plan desdits rwandais, le colonel Lafontaine devra bientôt être nommé dans la structure militaire des FARDC à Goma. Il en profitera alors pour prendre la tête d’une mutinerie qui sera en réalité une œuvre des soldats de l’obédience de Kabila et Kagame. Ceci provoquera la chute automatique de la ville de Goma.

Objectif ultime : renverser le pouvoir en place

C’est en fait le complot dont l’ultime objectif consiste à évincer le président Felix Tshisekedi à la tête du pays.

Pascal Masumbuko

©Beni-Lubero Online.