Iturien: De ton avis, la population Katangaise veut réellement son indépendance dans sa majorité ?
Katangais: c’est n’est un secret pour personne et tu le sais très bien que après cette expérience amer de 51 ans du Congo, elle en a marre de cette léthargie et immobilisme kinois.
Iturien: c’est ce qui se dit depuis tshombe, ami personnel de mon père ? Mais celui-ci n’était pas compris par les Katangais aussi, qui ont chanté en 1964 « mapumbu ya tshombe sacoche ya kubeba barua.. armée ô.. », avec les molelistes..
Iturien: je suis sceptique quant à penser que mes frères Katangais soient maintenant réveillés : ils sont là à amadouer Kabila aussi, comme ils l’ont fait avec Mobutu !
Iturien: voyons voir si cette fois-ci est le bon !
Katangais: En tout cas très intéressant et bravo je viens de lire ton sur ton site en tout cas nous partageons les mêmes idéaux et vision politique pour le future du bassin du Congo , a bien sur il y’as quelques personnalités qui sont influant a Kinshasa mais le peuple Katangais en générale du nord au sud , parlons un seul langage. Les balubas ont changé mais nous le tenons a l’œil.
Iturien: la confédération des pays indépendant du Congo ? pour moi, celui qui n’en veut pas, est un paresseux comme le voulait le MPR. cultiver au stade, avec des bâtons pour des « kongo »..
Iturien: j’espère que tu me saisis bien !
Iturien: chacun va travailler là où la culture lui convient le mieux et non imposer aux autres une culture qui ne les agrée pas !
Iturien: c’est horrible que d’être dominer par son propre compatriote !
Katangais: justement (y) (pour Yes!).
Iturien: puis-je avoir des documents descriptifs de votre demande d’indépendance pour encourager l’Ituri qui ne court pour l’instant qu’après le statut de province !
Iturien: Mon frère, je crois que si nous ne sommes sérieux, nous devons admettre que l’unitarisme nous a ruinés, tous !
Iturien: si chaque province actuelle avait évolué en toute autonomie, tu ne penses pas que partout il y aurait des autoroutes asphaltées ?
Iturien: tu ne penses pas que des universités valables et complètes seraient en plus grand nombre ?
Iturien: tu n’es pas d’avis que nos enfants intérioriseraient plus nos cultures respectives ?
Iturien: tu ne penses pas que nous serions tous au minimum bilingue français anglais, avec des rudiments de portugais dans nos caboches ?
Iturien: tu ne penses pas que la dictature serait inconnue tout simplement de nos enfants et que ceux-ci seraient très respectueux des cultures des autres, qu’ils connaître par ailleurs mieux ?
Iturien: tu ne penses que nos minerais et minéraux seraient déjà traités et vendus par nous mêmes et que les fausses agences en Europe n’existeraient plus ?
Iturien: franchement : réfléchissons bien à notre devenir !
Si nous nous aimons réellement, pourquoi l’indépendance des autres nous effraie ?
Pourquoi la liberté de nos compatriotes nous fait peur ?
Nous les craignons ou nous cherchons à le maintenir sous nos grilles acérés ?
La confédération, pas même la fédération : c’est la solution qui prouvera à chacun d’entre nous que :
Nous nous faisons confiance et nous aimons véritablement.
Que nous sommes conscients de nos différences, mais aussi de notre unité.
Que nous sommes volontairement un et non pas obligés d’être un.
Que nous sommes complémentaires et protecteurs les uns des autres, généreusement et non par obligation colonialiste.
Que nous sommes matures et non plus des colonisés ou esclaves d’antan.
Que nous acceptons nos différences et que nous n’en avons pas peur.
Bref : que nous sommes congolais et non plus une colonie belge.
Pourquoi perdons-nous alors notre temps à nous faire la guere et à permettre à d’autres de nous faire la guerre ?
Katangais : vous avez raison c’est une démarche sérieuse et salutaire pour nos peuples
Iturien : Je suis intéressé par des documents pour motiver mes compatriotes ituriens. Ils sont minimalistes dans leurs demandes. J’ai le Congo. Mais je déteste la duperie, l’exploitation du congolais par le congolais d’abord.
Une fois unis, nous serons forts pour combattre les étrangers qui nous subjuguent.
Je dois te quitter pour assez longtemps.
Nous nous entretiendrons plus tard ; si tu es toujours là ! Mes les idées, il faut les diffusés, les exposer à la censure du peuple… Pour qu’elles murissent ! Moi, c’est ce que je fais ; pour ne pas sombrer dans la traîtrise. Il est une valeur à laquelle nous sommes très attachés dans Mahagi : la loyauté ! Elle nous a permis de gagner la confiance de plusieurs et de grandir. Nous aimons parler à nos compatriotes de face !
Articles
Qu’est-ce que aimer le Congo en cette période de luttes ?
Tout celui qui aime le Congo, doit faire tout ce qui est de son possible pour le doter des moyens dont il a besoin pour se libérer de l’esclavage, de la colonisation, de l’imposture, de la médiocrité, de la trahison…
Ne pas agir ainsi, c’est perpéturer la distraction dans laquelle nous sombrons depuis 1960 et faire le lit du régime de Kabila et du gouvernement de Muzito qui, nous le savons, ne nous apporterons que malheurs sur malheurs.
Dans cet ordre d’idée, souvenez-nous qu’intégrer le Projet 2014, n’est pas faire un cadeau à son initiateur et gestionnaire : c’est plutôt travailler dur comme fer pour doter le pays, dès 2014, d’un projet de société qui soit le plus démocratique et le plus complet que le Congo aura jamais eu !
Combattre le régime de l’imposture, le gouvernement incompétent et de traîtrise permanente, les partis politiques du ventre et de la fainéantise, est un projet multiforme dans lequel tout patriote intelligent sait trouver comment contribuer ; dans une conjugaison de ses effets avec ceux des autres patriotes.
Certains congolais immatures ou inconscients, dans leurs prises de positions partisanes, desservent la cause du combat et de la lutte que nous menons, sans s’en rendre compte. Ils divisent notre pays tout en prônant l’unité.
Il revient aux patriotes lucides d’aider ces patriotes mus par l’excès de zèle, à retrouver des pensées justes et efficaces, à avoir des attitudes positives et constructives afin que l’imposture, la trahison et les inimitiés stériles ne continuent pas à élire domicile chez nous. Pour ce faire, nous avons besoin d’être armés de sagesse ! Or, notre connaissance et notre expérience montre que la Bible a raison lorsqu’elle affirme, avec autorité, que le commencement de la sagesse se trouve dans la crainte de Yavhé.
Chers frères congolais, nous ne bâtirons pas un pays fort, paisible et prospère, avec des hommes sans foi, sans conviction fortes. Des hommes qui méprisent notre peuple et ne cherchent qu’une domination qu’ils n’auront somme toute pas ; parce que, Dieu, résiste à ceux qui ont les coups roides et que ce sont les méchants qu’il retranchera de la terre, définitivement.
Pendant que la lutte continue, bien que la victoire se fasse attendre, ne perdons pas courage, nous tous, qui fondons notre espoir en Dieu et en des hommes qu’il utilise pour notre bien : notre instruction, notre correction, notre exhortation.
Au seuil des élections de 2011, dont nous connaissons les insuffisances patentes, cessons de rêver comme certains : redoublons de vigilence et d’effort pour résister à la tentation. Ceux qui aiment le Congo ne peuvent pas diviser les congolais. Et ceux qui nous divisent ne feront pas mieux que le régime et le gouvernement qui trônent actuellement à Kinshasa.
Un plan faux ou vrai d’invasion du Congo-Kinshasa par Kigali : de rebondissement à rebondissement
[12:37:29] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO: Depuis l’île d’Iwawa au Rwanda, la transplantation au Kivu en marche
(Mediacongo.net 06/07/2011)
Depuis son île d’Iwawa sur le lac Kivu, le Rwanda a mis en place une machine pour assurer la transplantation de sa population hutu dans les provinces du Kivu en République démocratique du Congo. Il s’agit du recrutement forcé et de l’entrainement des jeunes désœuvrés prêts à aller à l’assaut.
Sur place en RDC, un dispositif est mis en place pour créer la psychose chez les autochtones. Kinshasa va-t-il laisser se matérialiser ce nouveau plan d’invasion et d’occupation ?
Le Rwanda ne désarmer pas dans sa quête permanente de prendre possession d’une partie du territoire de la RDC, particulièrement les deux Kivu. A Kigali, des stratèges sont toujours à l’œuvre pour mettre en place ce plan macabre de détacher l’Est du reste du territoire national. La dernière trouvaille en date se trouve être la transplantation de la population hutu rwandaise sur le sol congolais.
La partition se joue sur l’île rwandaise d’Iwawa dans le lac Kivu. Elle durerait depuis trois ans. Des jeunes Rwandais, pour la plupart des désœuvrés et ressortissants de la communauté hutu, sont enrôlés de force dans l’armée et envoyés en formation intensive dans un camp ouvert sur l’île. L’objectif est d’envoyer la future force d’invasion occuper les provinces du Nord et Sud-Kivu ainsi que le Maniema.
Dans un récent reportage paru dans ses colonnes, signé Jeffery Gettleman sous le titre « The hidden side of the war in south Kivu » (la face cachée de la guerre au Sud-Kivu), New York Times, décrit les conditions misérables d’incarcération dans ce camp d’Iwawa, que d’autres ont dénommé le «goulag » dans l’île d’Iwawa.
Dans ce coin perdu du lac Kivu, des jeunes hutu rwandais, arrêtés et détenus sans procès, subissent un véritable lavage de cerveau par des séances de rééducation pour mieux se préparer à leur nouvelle vie lorsque viendra le moment de franchir la frontière pour prendre possession des territoires du Kivu.
Le reporter de New York Times a suivi un membre de ce commando de la mort, Gasigwa Gakunzi. « Il y a quelques mois, rapporte-t-il, Gasigwa Gakunzi tenait une maison délabrée où les enfants pauvres payaient pour regarder la télévision lorsque la police rwandaise l’a arrêté pour vagabondage. Il a été arrêté et charrié vers cette île isolée dans le milieu du lac Kivu. Gasigwa, 14 ans, passe désormais ses journées à apprendre à chanter des chants patriotiques et à marcher comme un soldat. Il dort dans un immense hangar en tôle avec des centaines d’autres enfants de même âge ». Ils ne sont donc pas volontaires. Mais, pour Kigali, c’est au travers de ces jeunes désœuvrés qu’il pense concrétiser son projet de transplantation de la population hutu rwandaise que Kigali considère toujours comme une menace pour la stabilité de son régime. La transplantation passe donc pour la stratégie la plus évidente pour éloigner davantage le danger.
A New York Times, Gasigwa fait un témoignage piquant : « S’il vous plaît, appelez mon père », dit-il. «Il n’a aucune idée où je suis ».
Ainsi, près de 900 mendiants, sans-abris et petits voleurs présumés, y compris des dizaines d’enfants, ont été détachés brutalement de leurs familles et envoyés en rééducation dans l’île d’Iwawa pour servir à leur manière la nation rwandaise. Seul Kigali sait encore ce qu’il faudra en faire au terme de l’apprentissage, soit trois ans.
Le plan d’invasion
Depuis toujours, le régime tutsi qui trône à Kigali, craint malgré un semblant de réconciliation, la revanche de la communauté hutu. Dans la capitale rwandaise, des stratèges ont trouvé un moyen d’écarter ce danger. Le déplacement de la population hutu rwandaise à l’intérieur du pays s’étant révélé inefficace, la nouvelle trouvaille consiste à l’envoyer le plus loin possible.
Or, dans la région des Grands Lacs, seule la RDC, compte tenu de sa superficie et de son incapacité à contrôler ses frontières, réunit toutes les conditions d’accueil. Comment y arriver sans éveiller l’attention et surtout éviter d’éventuels affrontements avec les autochtones ?
Une équipe d’avance travaille déjà sur place en RDC. Il s’agit des complices dont la tâche est de créer le chaos dans les territoires de l’Est, les rendre ingouvernables. Ensuite, la population locale subira une pression permanente avant de tomber dans la psychose. Voilà qui justifie d’ailleurs tous les actes de tueries et d’exactions perpétrés à l’Est de manière cyclique. Le but ultime est d’obliger la population, prise de peur, à abandonner du terrain à l’occupant rwandais.
Au regard de ces faits, faut-il continuer de douter de la volonté d’invasion des territoires du Kivu qui a toujours habité le régime de Kigali ?
Kinshasa doit parer au plus pressé et surtout être en mesure de répondre avec efficacité aux instincts belliqueux du régime de Kigali. Il ne s’agit donc pas de dormir sur ses lauriers et prendre le camp d’entrainement de l’île d’Iwawa pour une fiction.
[13:51:35] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Mon Général,
Kinshasa ne laissera pas se matériliser un projet qu’IL EST ! C’est du non sens, que s’exprimer ainsi, tu le sais, mon frère !
L’imposture, peut-elle laisser se matérialiser une occupation ? Elle est, par définition, elle-même, une occupation !
Frère, dans la Projet 2014, nous invitons au travail profond de la géopolitique dans la région des grands-lacs.
La confédération des états indépendants du Congo est le moyen sûr, robuste, engageant, pour répudier, DEFINITIVEMENT, la paresse, la traîtrise, l’imposture…
Cependant, même si 100% des congolais étaient favorable au chéminement vers une telle confédération, il est des préalables que nous imposition au régime et au gouvernement de Kinshasa devons obtenir DEMOCRATIQUEMENT.
Cette démarche démocratique n’est pas possible si l’intelligentia congolaise n’arrête pas de fréquenter les débits de boisson pour se mettre autour d’une table et monter, ensemble, un projet de société ambitieux, robuste, cohérent ; afin de disqualifier ceux que nous congolais, avons commis, « LIBREMENT », à la gestion de la chose publique !
C’est notre appel qui demeure !
Quand la France, un pays européen, décide, elle aussi, d’étaler l’incivilité…
Quand la France, un pays européen, comme certains autres pays, décide d’étaler l’incivilité face aux africains qui séjourne sur son territoire, c’est à l’Union Européenne toute entière qu’elle fait honte. Pendant ce temps, que fait l’Afrique ? Pour une fois, on peut l’entendre comprendre et dire : l’heure n’est pas à la dance, mais à la disqualification des imposteurs, des dictateurs et de nos pions dans le continent africain.
Le fait est que plusieurs africains sont désormais sur notre territoire européen. Plusieurs ont acquis la citoyenneté européenne, dans leurs secondes patries et tiennent à soutenir leurs frères qui croupissent encore sous une dictature et un néocolonialisme des plus abjects. D’autres sont déclarés réfugiés, d’autres encore sont considérés comme en séjour illégal dans l’Union. Parmi eux se trouvent des hommes qui attendent travailler de l’extérieur à la pacification de l’Afrique afin d’y passer leur temps de vieillesse, de peur de ne se retrouver dans des hommes qui ne sont pas de la culture africaine.
Etant donné que les dictatures en Afrique sont, pour la plupart, puissamment soutenues par des pays membres de notre union, il est suicidaire de continuer à nous considérer comme civilisés et donneurs de leçon ; tant que nous ne nous montrerons pas capables de gérer nos propres turpitudes. En attendant que la colonisation, tout comme la néo-colonisation soient considérées comme des crimes contre l’humanité, par nous européens qui en sommes les acteurs de premier plan, comme par les africains qui les subissent, certains africains pensent et montrent qu’ils veulent se libérer.
Quand bien même dans cette démarche, l’Afrique n’est pas encore une dans sa pensée et dans son action, faute d’animateur politique de qualité, la colonisation ne pouvant pas en produire dans un récent passé, c’est à l’Afrique, pensons-nous qu’il revient d’étudier et de mettre en route une stratégie sage, efficace et décisive pour disqualifier non seulement les dictateurs qui trônent au pouvoir dans le continent africain, mais aussi certains politiciens occidentaux qui tardent à comprendre que notre investissement présent n’est pas le bon !
Il revient enfin, au peuple européen, s’il veut s’assurer un lendemain de paix et de prospérité, de forcer à la civilité ses hommes d’Etat, qui de toute évidence, n’ont pas encore compris que le racisme et la xénophobie n’élève pas les peuples, mais assurent, avec certitude, leur déchéance !
http://afrique.kongotimes.info/rdc/diaspora/kabila-degage-paris-boycott-mobilisation-africaine-stade-france.html
La France saura-t-elle payer pour les meurtres de Joseph Kabila Kanambe et d’Adolphe Muzito
Il est de notoriété publique que Joseph Kabila Kabange et Adolphe Muzito soient accusés, par plusieurs congolais de l’opposition à leur régime et leur gouvernement, d’être des commanditaires directs ou indirects des meurtres ou d’assassinats de congolais, tant de l’intérieur du Congo-Kinshasa que de l’extérieur de celui-ci, outre d’une gestion calamiteuse de la nation.
Les derniers développements de la lutte menée par les « combattants de la liberté », de la diaspora congolaise, tendent à indiquer que la Belgique commence à s’aligner derrière le peuple congolais, virtuellement et réellement, par la force de chose plus que par conviction. Pendant ce temps, la France, de force ou de plein gré, tente de protéger des hommes qui sont, définitivement, considérés comme étant des assassins ou imposteurs mêmes, par l’opposition de la diaspora congolaise, comme d’ailleurs par l’opposition intérieure.
Quoi de plus normal que cela irrite et provoque une fracture sociale qu’il sera difficile de réparer plus tard, à un prix raisonnable, si Paris ne fait pas bien ses calculs. Pour le régime de Nicolas Sarkozy et le gouvernement de François Villon qui le soutient, le coup subi ou à subir commence à devenir lourd : des interventions policières ratées, mais aussi une colère grandissante de la masse : non seulement des étrangers ni des français allochtones seulement, mais aussi des français de souche.
Avec le choix de la violence, une expression du désespoir que vit le congolais esseulé, colonisé, brimé, martyrisé, nié, méconnu, depuis plusieurs décennies, les combattants l’ont dit et ont signé : ils pratiqueront la loi du talion, pour faire déguerpir JKK et son gouvernement. Que faut-il comprendre de cette nouvelle tournure que prend l’affrontement politique entre le pouvoir et l’opposition congolais, affrontement exporté chez nous depuis les indépendances ? Quelles sont les forces et les capacités réellement en présence ? Que convient-il de faire pour le mieux de nos concitoyens aujourd’hui et demain ?
Se méprendre sur les enjeux politiques, économiques, culturels et même technologiques de la lutte des congolais pour leur indépendance, tient de ce que nous avons toujours considéré, nous, dans le cadre du Projet 2014 (http://www.paluku.com/2014), comme une irresponsabilité politique qui mérite la sanction du peuple européen tout entier.
Nous avons colonisé l’Afrique le cœur joyeux. Nous ne nous représentions pas notre péché, pour les uns ; nous déconsidérions ou méprisions l’africain, pour d’autres. Quand l’africain a revendiqué son indépendance, nous avons cru utile de la lui donné et non pas de la lui reconnaître. La conséquence est que jusque ce jour, plusieurs d’entre nous s’en voudraient encore de demander pardon à l’Afrique. Le week-end dernier, les combattants de la liberté congolais ou congolais d’origine nous ont dit, dans leurs mots, de leur façon notre folie. Les avons-nous compris ? Quelles sont les conséquences de notre attitude d’esprit et de notre démarche politique sur la vie présente et future du citoyen de l’union européenne ?
Nous avons prétendu apporter à l’Afrique notre Dieu. Relativement vite, elle s’est rendu compte de la supercherie. Pendant longtemps, nous l’avons cru aveugle. Nous avons prétendu apporter à l’Afrique la technologie, très vite, elle s’est vite rendu compte de notre limite, mais pendant longtemps, nous l’avons considérée comme incapable. Au comble de notre démarche, nous avons prétendu apporter à l’Afrique la civilisation. Bien avant même qu’elle nous écoute, elle nous a dit être, elle, le berceau de la civilisation. Les combattants de la liberté, dans un langage qui leur est propre nous disent ce qui est : ni le racisme, ni l’hypocrisie, ni le complexe de supériorité, ni l’avancée technologique ne nous mettent à l’abri, ni l’abandon de notre Dieu ne nous mettent à l’abri : au contraire. Quel doit alors être l’attitude du citoyen européen ? Quelles sont les échéances ?
Nos régimes et nos gouvernements s’expriment peu sur les questions africaines, estimant que les pays émergeants soient les plus important pour nous, depuis la déception est grande, chez nous, causée par les indépendances africaines qui nous ont valu des pertes énormes d’investissement matériel, démographique, culturel, politique et religieux. Cette stratégie nous à conduit à l’immigration africaine qui nous pèse sur les épaule, que nous le reconnaissions ou pas. La culpabilité de la colonisation nous pousse au silence, voire-même à l’inaction, un silence et une tolérance qui font mal. Il est aisé, pour les hommes au pouvoir, qui vivent de ce « silence », de ne pas se préoccuper outre mesure : ils vivent bien, nous les protégeons vaille-qui-vaille, comme des esclaves, leurs enfants sont à l’abri de la disette matérielle et intellectuelle et du chômage… Cet égoïsme, européen cette fois-ci, est payé pourtant. Ce sont nos policiers qui doivent affronter les émeutes et les grèves. Ce sont nos militaires qui doivent aller mourir pour nous ramener vivants quand faire se peut. Ce sont nos enfants qui doivent être mis à l’écart de la délinquance et du banditisme ! Ce sont aussi nos enseignants, nos juges et nos vendeurs qui doivent affronter les vicissitudes de la mixité !
C’est dire, définitivement, que la solution est au point de départ : corriger la rencontre de l’africain aujourd’hui, tel est le défi à relever. En attendant, Kabila et Muzito sont là, pour nous distraire ! Les factures à payer seront donc salées, de part et d’autres, quant on tient compte des investissements effectués, par l’africain et par l’européen.
Ce prix, à moins que nous ne m’abusions, la France, seule, ne saura pas le payer !
Les derniers développements de la lutte menée par les combattants de la liberté, de la diaspora congolaise, tendent à indiquer que la Belgique commence à s’aligner derrière le peuple congolais, virtuellement et réellement. Pendant ce temps, la France, de force ou de plein gré, tente de protéger des hommes qui sont définitivement considérés, par l’opposition de la diaspora congolaise, comme étant des meurtriers, des assassins, des traîtres de la nation congolaise.
Quoi de plus normal que cela irrite et provoque une fracture sociale qu’il sera difficile de réparer plus tard à un prix raisonnable à Paris et bientôt, très probablement, dans toute la France.
Pour le régime de Nicolas Sarkozy, le coup subi ou à subir commence à devenir lourd. Avec le choix de la violence, depuis quelques années, comme l’une des armes à utiliser pour faire déguerpir JKK, les combattants donne au régime et au pouvoir français
Une cellule spéciale pour museler la Résistance de la diaspora congolaise grâce à l’expertise des services rwandais… Que faut-il en penser, que faut-il en faire ? A moins que nous nous trompions cette fois-ci !
Chers frères,
Nous souffrons d’une maladie qui ronge notre Congo depuis les années 1960. Le syndrome est constitué, entre autres, de démagogie, de médiocrité, de peur, de superstition, de paresse, d’incrédulité et de que sais-je encore. Cette maladie, beaucoup de nos leaders politiques, théoriquement opposés au régime de JKK, l’occultent volontairement. Leur but est, souvent, de cacher leurs propres turpitudes. La majorité, ce nous semble, ne s’en rend pas encore compte. Cependant, avec le temps, des congolais patriotes se trompent de moins en moins. Ces derniers se ravisent et savent bien qu’il leur faut être plus exigeants à l’égard d’eux-mêmes d’abord. Et ensuite, être regardants à l’égard des irresponsables du progrès. Et enfin, à l’égard de méchants imposteurs et des traîtres, faire montre de rigueur dans la sanction à appliquer. Notre base, nos populations, ne sont pas au pif de ce qui se trame véritablement. Elles sont à la merci de plusieurs théoriciens, d’une pléthore de démagogues et mêmes d’une multitude de complices volontaires ou involontaires du régime et du gouvernement de Kinshasa. Ces hommes dont nous dénonçons, jour pour jour, l’incompétence, la mauvaise foi, la duplicité ou la méchanceté, depuis les années 60 déjà. Sans succès ! Pourquoi ?
La multi-culturalité de notre pays est un atout, mais aussi une faiblesse. Cela se voit au grand jour dans la diaspora. Quand on rencontre un africain dans une rue de Bruxelles par exemple. S’il regarde son frère et lui dit spontanément bonjour, nous savons que, 9 chances sur 10, c’est un congolais ! Nous nous adaptons en Belgique, en Allemagne, en France, dans le Royaume-Uni, en Suède, même, sans compter la Chine, le Canada ou Singapour. Nous devons en être fières. En revanche, quand il faut travailler ensemble un dossier déterminant, épineux, comme celui de l’imposture, de la traîtrise et de l’a médiocrité au Congo, la machine est difficile à mettre en route. A cause de la multi-culturalité que nos animateurs du développement gèrent très mal. Citons quelques exemples, pour ceux qui ont toujours besoin des preuves, même quand tout est clair devant leurs yeux. Ce dont nous devrions rougir, si notre couleur le permettait. (1) Etienne Tshisekedi wa Mulumba (ETM) mène sa lutte depuis les années 1960. Cependant, il n’est pas encore arrivé, politiquement parlant, à convaincre les congolais dans leur ensemble de la démocratie et du progrès social qu’il prône. S’il en était le cas, JKK n’aurait même pas osé briguer un deuxième mandat du vivant d’ETM au regard de sa popularité. Notez en revanche que pendant des mois, l’UDPS, le parti qu’il préside, a su maintenir une monnaie dans les Kasaï, sous la barbe et contre la volonté de Kinshasa ; et ce, sans effort. (2) Honoré Ngbanda Nzambo ko Atumba (HNNA), depuis qu’il aurait confessé ses péchés, se bat pour participer à la libération de notre pays. Des controverses persistantes sur le projet qu’il propose. Elles font que le succès utile, l’indépendance véritable du Congo, qu’officiellement, HNNA propose, n’est pas au rendez-vous ! (3) Après avoir cru, contre ciel et terre, qu’il libérerait le Congo, Jean-Pierre Bemba Gombo (JPBG), se retrouve à la CPI. Là, sa cause s’enlise, sous la barbe de bana mboka, incapables de l’en délivrer, nonobstant leur enthousiasme indéniable. (4) Notre brillant frère Ne Muanda Nsemi (MN) a lancé, il y a quelque temps un signal d’alarme à l’adresse de l’Est, pour s’assurer que la marche du Congo soit unitaire. Cette alarme nous paraît être une première contribution significative dans le travail collaboratif nécessaire entre les conventionnels Est et Ouest du Congo. Nous connaissons le silence rencontré, faute d’interlocuteur… (5) Vital Kamerhe lwa Kanyiginyi Nkingi (VKIKN), lui aussi essaie. Après avoir contribué à la victoire de JKK, à ce que croient savoir certains d’entre nous, il veut dire aux congolais de se raviser. C’est le moment que ceux-ci choisissent pour le soupçonner, voire-même de l’accuser de duplicité, de complicité, d’imposture, tout simplement. (6) Nous-mêmes, depuis décembre 1999, avons résolu de participer activement à l’animation du développement individuel, local et national en République Démocratique du Congo. Nous sommes entrain, globalement et objectivement parlant, d’accumuler des échecs, du moins pour l’heure. Seul le Nord-Kivu a jusqu’ici fait montre d’un esprit d’ouverture au Projet 2014, au travers d’une demi-centaine d’âmes enthousiastes, mais pas autrement plus engagées. Tous les amis des autres provinces, y qui compris de notre Orientale, se montrent dubitatifs, réservés, suspicieux, peureux… Nous pourrions allonger la liste. Quelle est la conséquence de ces histoires tristes pour les combattants ? Quel conseil peut-on raisonnablement leur prodiguer ?
Le monde des combattants est aujourd’hui un conglomérat d’acteurs peu structurés. Cela, quelques soient leurs efficacités par rapport à leurs objectifs spécifiques, que récuse une frange non négligeable de congolais de l’opposition sans violence. N’avoir pas tenu compte du consensus et de la coordination, nécessaires, des actions des combattants, ne permet pas d’avoir le résultat attendu. Le départ de JKK du pouvoir et de son arsenal du gouvernement reste donc incertain, très peu probable même. Comme souligné par Jean Mulongo Mbuyu (JMM), nous pêchons tous par un manque de professionnalisme. Il n’existe pas de projet précis chez la Résistance ! Une résistance qui ne nous a pas encore, il est vrai, défini ni expliqué, comment la violence produira la paix et la prospérité, comme le dit autrement JMM. Il ne peut donc y avoir non plus de résultat précis ! Si très nombreux (combien ?) sont ceux qui paraissent d’accord pour dire que JKK doit dégager, rien ne fait l’unanimité sur le pourquoi, le comment, le moment, le moyen de ce départ forcé, au sein du groupe qui réclame ce départ. Il ne faut donc pas s’étonner que ce départ n’arrive pas.
Plus fondamental que cela est le fait que le projet de l’opposition est très incohérent et JMM le relève : il n’y a pas de structure de conception, d’exécution, d’évaluation, de soutien formel, professionnel. Ce qu’il y a jusqu’ici, ce sont de groupe d’amis, très préoccupés par la misère que traverse notre pays et décider d’agir à chaque fois que l’occasion leur semble favorable, le permet. Les concernés, les populations congolaises, ne sont pas impliquées et agissent très souvent à contre courant : elles vont aux élections quand la diaspora s’attend à ce qu’elles les boycottent. Elles participent à la division des leaders, quand bien-même elles savent que cela contribuera à leurs échecs aux élections. Elles permettent à leurs enfants d’aller dans les milices, lors-même qu’elles se doutent que ces enfants transformés, reviendront les violer quelques mois plus tard, etc.
C’est fort de cette analyse, ci-haut résumée, que nous, dans le cadre de notre travail au sein du Projet 2014, avec patience et persévérance continuons à insister pour dire :
1. La carence de leaders de qualité est criante : il faut commencer par y remédier, si nous voulons réellement libérer le Congo un jour ;
2. Le déficit de projets viables est tel qu’il est illusoire d’entrevoir, en ce moment-ci, le début d’une indépendance, même partielle du Congo ; il nous semble que 20 ans au moins sont encore nécessaires avant que le congolais prennent véritablement conscience de son erreur, s’amende et progresse ;
3. Les animateurs du développement (de la libération pour la pacification et la prospérité), tout en gardant les pieds sur terre, doivent se mettre au-dessus de la mêlée, apprendre à travailler de concert, dans tout ce qui touche l’intérêt commun des congolais. Faire autrement, est à nos yeux, participer à la pérennisation de la dépendance du Congo des forces économiques, politiques, culturelles étrangères ; c’est trahir, comme le régime et le pouvoir de Kinshasa.
La cellule spéciale pour museler la Résistance de la diaspora congolaise grâce à l’expertise des services rwandais n’est un effroi que pour des hommes non revêtus de l’armure du chrétien. Nous aurons noté en passant, encore une fois, que JMM ne nous aide pas, lui non plus, à la connaître précisément. S’il nous expose ses méthodes, il nous en cache la composition. Cette façon de faire a l’inconvénient de laisser penser qu’il pratiquerait, comme les autres de l’intoxication, quand bien-même il serait une vraie sentinelle qui sonne le cor à l’approche de l’ennemi connu. La foi qui en résulte ne peut donc combler aucune vallée ni raboter aucune montagne !
Pour arriver à la vraie victoire sur l’imposture, la traîtrise et la médiocrité que nous servent JKK et Muzito, il faut faire des congolais des hommes qui aiment véritablement leur patrie. La question pour nous est la suivante : des congolais païens en sont-ils capables ? Christ répond clairement à cette question : « un bon arbre ne peut produire de mauvais fruits, non plus qu’un mauvais arbre n’en peut produire de bons » ! Cette inégalable de Dieu, nous permet de faire la vraie et bonne part des choses et de gagner le combat… A moins que nous nous trompions cette fois-ci !
Nous lançons un défi aux ingénieurs et techniciens congolais
La meilleure critique, constructive, que nous puissions porter contre l’action du gouvernement de Kinshasa est de produire ce qu’il ne sait pas faire : un état des lieus technologique pour la République Démocratique du Congo en 2011 par exemple.
Nous lançons donc une invitation à tous les ingénieurs et techniciens conglais, du monde entier à participer à un travail collaboratif en ligne dont le résultat soit la production d’un état des lieux technologique pour notre pays d’ici le 31 décembre 2011.
L’état de lieu concerne bien toutes les techologies, sans exclusives !
Comment trouver des solutions durables aux problèmes ituriens ou locaux tout court ?
Le problème du braconnage est récurrent en Ituri, dans l’Orientale, au Congo-Kinshasa tout entier ; et, dans bien d’autres pays d’Afrique et même d’Europe, à l’instar d’autres problèmes rattachés à la mégestion de la chose publique et à la mauvaise maîtrise de la délinquance sénile.
Les gens courent derrière les matières précieuses, les ivoires, le coltan et autres, parce qu’ils sont sans emploi ! S’ils devaient tous se lever le matin pour aller travailler dans une firme privée ou publique, ils n’auraient pas le temps de créer des milices ni de braconner… Si leurs salaires suffisaient à leur permettre le minimum vital, ils n’exposeraient pas leurs vies à tous les dangers que comportent leurs professions de fortune : braconnage, milices ni même une armée nationale faites pour les exclus de la société.
Tout se résume dans l’incapacité de nous congolais à secréter un pouvoir, un gouvernement et un parlement capables, depuis qu’on nous a DONNE l’indépendance.
Les solutions ponctuelles, démodées et dictatoriales n’apporteront pas la pacification et le développement auquel nous appelons nos compatriotes. En revanche, une étude détaillée permettra d’identifier les causes premières, les solutions possibles et les solutions indiquées. C’est alors et alors seulement que l’iturien pourra opérer un bon choix, à bon escient, qu’il ne sait pas opérer depuis 1960 !
Les simbas sont de retour. Les mai-mai sont pris dans un engrenage d’où ils ne savent plus se tirer puisque désormais, eux aussi, sont des assassins ; eux pourtant, qui voulaient au départ combattre les meurtres d’homme sur notre territoire…
Il faut en tirer des leçons pour comprendre qu’envoyer nos enfants dans les milices n’apportera pas des solutions de paix ni de progrès. La rébellion est par essence une solution des faibles. L’Ituri, avec sa population a le droit et virtuellement le pouvoir de demander son indépendance pour en finir avec les « exploitations » de l’Ituri par les batokachini et désormais par nos voisins frontaliers aussi. Pour corriger nos erreurs stratégiques du passé, nous devons commencer par nous structurer, nous organiser, en vue d’un travail de fond pour mesurer l’apport de notre adhésion tacite appartenance à la RDC, un pays maudit à cause de son idolâtrie ; que certains de nos frères ituriens adoptent si facilement à chaque période électorale comme celle-ci et à chaque vague de rébellion, dans l’espoir de trouver une solution facile, qui ne demande aucun travail physique ni intellectuel.
Notre Ituri est spoliée et a besoin de se redécouvrir, de se purifier, de se repentir, de s’amender. Pour ce faire, il a besoin d’hommes patriotiques qui veuillent travailler jour et nuit pour trouver de vraies solutions pérennes aux problèmes qui surgissent et qui surgiront. Bientôt, si notre mentalité ne change pas – ce qui est fort probable – nous nous retrouverons dans d’autres séries de guerres plus meurtrières que les précédentes !
Allons à l’essentiel : comment trouver des solutions efficaces ?
Il n’y a pas de miracles : travaillons la pacification de l’Ituri et son développement. Ce travail demande un état de lieu précis : les problèmes, leurs origines, leurs conséquences, leurs solutions. Ce travail demande également une mobilisation de nos populations ituriennes, de nos compatriotes congolais, de nos voisins directs et lointains, de nos amis à travail le monde.
Dans le cadre du Projet 2014 que nous avons amorcé en décembre 1999, tout est fait pour inviter les ituriens à la table de travail, mais personne ne croit en la pertinence de notre interpellation. Nous avons invité l’iturien au financement du Centre des Nouvelles Technologies de l’Information et des Communications (135000$), mais personne ne réagit jusque ce jour, si ce n’est un nord-kivutien qui a placé 12 Euros dans la cagnotte !
C’est dire, cher Ibrahim, que le chemin est long, très long encore.
Dans la solution mise en place, un vice de forme apparaît : il ne revient pas à des militaires à juger des délits comme ceux évoqués dans la livraison ci-dessous. Le poste installé à Mambasa participera lui aussi, hélas, sûrement, à quelques morts d’ituriens supplémentaires, dans des conditions qui seront, comme à l’accoutumées, du ressort de l’arbitraire et de la médiocrité administrative.
L’autorité administrative de Mambasa est en droit d’être mis dans les conditions de travailler librement pour sa population, ses administrés ; et, dans l’obligation de s’acquitter de son devoir d’administration de son territoire, pour la paix de l’ensemble du pays que nous partageons avec eux. Lui imposer, cette administration mamabassienne, d’autres schémas dictatoriaux n’est pas ce qui résoudra la perte – présumée – que subit les habitants de Mambasa qui devraient être les premiers bénéficiaires de la viande et des ivoires de leurs éléphants… Nous pouvons les aider à y arriver sur une demande venant d’eux et non le contraire. Le congolais a déjà été assez subjugué qu’il faut, chers frères, le laisser se prendre en charge. Notez en passant que la notion même des réserves, imposées par l’extérieur d’un territoire est abjecte et insoutenable au 21ème siècle. C’est aux peuples de Mambasa de décider des espèces qu’ils voudraient protéger et de la manière dont ils voudraient le faire. Par contre, les simba, qui ont leur origine profonde dans le Bandundu actuel et les mai-mai, qui ont leur origine profonde dans le Nord-Kivu actuel, sont-ce les mambassiens qui les auraient invités dans leur territoire ? Pourquoi les mambassiens, présumés mécontents de cette invasion, n’appelleraient-ils pas d’abord les autres territoires environnant AU SECOURS et ne traduiraient-ils pas les fauteurs de trouble devant l’instance juridique nationale en charge de telles déviances ?
L’Ituri peut se résoudre à arrêter le traitement qu’il subit depuis 1960 de la part du reste du Congo-Kinshasa. Nous voyons pour notre part, deux stratégies possibles dans ce processus décisionnel, dont il faut absolument s’assurer qu’il soit démocratique pour ne pas tomber dans les travers de ceux que nous accusions d’être la cause de nos malheurs jusque 1997…
La première est celle de se dire : nous en avons marre d’être exploités et nous déclarons – et non pas demandons – notre indépendance pur et simple et suivant les procédures connues que prévoit l’ONU dont nous sommes membres, jusqu’à disposition contraire. Un droit que nous reconnait l’ONU dont notre pays est membre, mais dont nous n’avons pas encore voulu connaître les avantages et les inconvénients, dans le cas où l’Ituri opterait de l’utiliser !
La deuxième stratégie, celle que nous prônons, est de proclamer – et non pas de demander – notre autonomie administrative totale vis-à-vis d’un gouvernement central, de Kinshasa, qui ne nous a que desservi, la plupart de temps du fait de notre mauvais représentation en son sein, représentation pour laquelle nous devons nous plaindre que de nous même, puisque, nous avons toujours eu à élire, nous-mêmes nos mandataires. Cette proclamation est plus difficile à réaliser démocratiquement. Elle suppose une démarche diplomatique interne et externe de haut niveau pour nous allier d’autres territoires de la RDC, en vue d’obtenir le passage effectif du Congo-Kinshasa de son présidentialisme actuel, vers une réelle confédération, mieux, une confédération, celle pour laquelle nous menons notre combat politique.
Cher Ibrahim, le choix iturien, ce choix resté des lèvres, nous le connaissons. Le devoir de l’intelligentsia iturienne est de le faire mûrir : descendre des lèvres aux cœurs et aux bras, monter des lèvres à la tête.
Dans l’état actuel de l’organisation de notre planète, le rôle d’éducateur et d’animateur de nos populations doivent être joués par nous tous et non pas par les partis politiques et les associations seulement. Nos partis politiques et nos ONG sont muselés, faibles, sans ressources parce que mus par des hommes qui n’ont pas encore remué assez leurs méninges et leurs trippes pour sortir des stratégies gagnantes.
La maîtrise du capital leur échappe et leur échappera tant qu’ils n’aligneront pas des acteurs de premier choix. Nous nous devons de rénover, si nous voulons nous voulons voir notre condition de vie changer. Nos partis politiques ne doivent pas être mus par des hommes qui ne secrètent aucune pensée politique, aucune stratégie viable, aucune ressource pour enrichir les membres, le district et le pays. De même, nos associations doivent cesser de ressembler à des clubs de mendicité pour devenir des véritables lieux de production dans leurs secteurs d’activités respectifs. C’est dire que les partis et associations sans budgets, nous devons le comprendre, ne nous aident en rien et contribuent au contraire, à la prolifération des milices, des viols et des meurtres, sans que nous nous en rendions compte !
Dans cette démarche, comme dans toute autre, ceux qui veulent réellement avancer, identifierons eux-mêmes, tout naturellement, leurs vrais leaders et le promouvrons. En revanche, ceux qui compte sur le statut quo, pour aller vers la paix et le progrès, grinceront bientôt, plus encore, leurs dents.
Nous, dans le cadre du Projet 2014, nous aurons averti ; et non seulement averti, mais aussi montrer l’issue : la confédération des états indépendants du Congo (ou de l’Afrique Centrale) !
— In ituripeaceboat@yahoogroups.com, « Ibrahim Eneko B. » wrote:
>
> Le commissaire du district de l’Ituri en charge de l’Economie et
> Finances, Avo Eka Rustique, accuse, dans un communiqué de presse rendu
> public, mercredi 18 mai, certains militaires des FARDC et certains
> groupes armés de se livrer au braconnage dans la réserve de faune Ã
> Okapi située dans le territoire de Mambassa.Il affirme qu’au cours du
> premier trimestre de l’année en cours, une vingtaine d’éléphants et une
> centaine de singes ont été abattus dans cette réserve.
> Ce braconnage se déroule dans les villages Batanana, Binase, Mandombe
> et Bandengaido, précise-t-il.
> Avo Eka Rustique indique que les groupes armés tels que les Maï-Maï et
> les Simba menacent la réserve.
> Il ajoute:
> «Il ya aussi les éléments de la 8ème brigade qui viennent du Nord-Kivu,
> et ceux de la 9ème brigade qui viennent également du côté de
> Bafwasende. Ils sont en train également de pratiquer ce braconnage.»
> L’auditeur militaire de garnison militaire de Bunia, colonel Maurice
> Lianza, a déclaré qu’un parquet militaire est déjà implanté Ã
> Mambasa-centre pour juger tous les détenteurs illégaux d’armes de
> guerre et les braconniers armés.
> Au mois d’avril, une patrouille mixte ICCN-FARDC a saisi 149 kg
> d’ivoire entre les mains des braconniers civils à Mambasa.
>
> —
> Envoyé par Ibrahim Eneko B. dans DISTRICT DE L’ITURI EN LIGNE le
> 5/20/2011 09:51:00 AM
Kamerhe face à la diaspora de Montréal… Patience et longueur de temps feront plus que force ni que rage…
Il n’est pas facile de faire de la politique aujourd’hui au Congo-Kinshasa sans prendre le risque de mourir. Il est cependant possible de prendre des risques mesurés. Notre compatriote Vital Kamerhe devrait tirer les leçons que fournit son échec reporté ici : http://www.youtube.com/watch?v=ha9DOVuYfF0&feature=player_embedded.
La démonstration de son impopularité, dans une partie importante du Congo, non négligeable, a été fournie, dans la violence, à laquelle beaucoup de combattants jugent désormais nécessaire de recourir pour aboutir à leur fin : « la libération du Congo » de l’imposture, de la traîtrise et de la médiocrité.
Qu’il y ait là erreur stratégique ou pas, nos politiciens doivent apprendre ce que nous leur avons toujours dit : les gens agissent en fonction de ce à quoi ils croient, que cela corresponde ou pas au réel, au vrai.
Dans le Projet 2014, nous proposons, depuis décembre 1999, une démarche qui vise, démocratiquement, la disqualification des imposteurs, traîtres et incompétents qui trônent à Kinshasa et subjuguent nos peuples ; tout cela, en vue de la pacification du Congo pour son développement.
Notre frère Kamerhe, en raison de ses rapports directs et indirects au Rwanda et à la swahiliphonie congolaise, devrait comprendre que, quelque soit ses motivations, ce n’est pas le moment, pour lui, de se mettre en avant, dans le cadre d’élections présidentielles et législatives de 2011, en République Démocratique du Congo. Nous joindre, en vue de rédiger et de promouvoir, patiemment, un projet de société qui soit le plus démocratique et le plus complet que le Congo aura jamais connu en 2014, est, ce nous semble, le schéma le plus logique, le plus économique et le plus valorisant pour une personne qui a la formation et de la culture de Vital Kamerhe. Ne pas réagir à notre proposition, d’une manière ou d’une autre, pour le congolais chrétien, intelligent, perspicace et patriote, est un signe qui ne peut tromper !
On ne développe pas un peuple : c’est le peuple qui se développe, harmonieusement, sous la houlette des animateurs qu’il se choisit ; rappelons-le encore. Les amis de Kamerhe le trompent, volontairement – seraient-ils alors ses amis ou ses bourreaux ? – ou involontairement – seraient-ils politiquement des conseillers indiqués dans ses conditions ? – : on ne se fait pas choisir ! On est choisi, on est porté par son peuple qui comprend et reconnait qu’on est l’homme de la situation. C’est la démarche dans laquelle nous nous inscrivons : convaincre, par l’exemple, que la démocratie est possible au Congo et sera profitable à tous nos peuples, quelques soient leurs choix. Convaincre qu’avec le présidentialisme, la paix n’est pas possible dans la RDC actuelle, en raison de l’impossibilité de trouver, dans ce type de régime, la reconnaissance du droit des peuples congolais au respect de leurs cultures respectives, le respect de leur droit à leur autodétermination.
Au stade où nous en sommes, il existe deux manières possibles de se démocratiser en RDC, de pacifier le pays ; de bâtir et d’assurer le progrès de la nation congolaise : la confédération et la balkanisation.
La confédération et la balkanisation offrent aux peuples congolais, dont les cultures sont différentes, riches et fortes, la possibilité de s’exprimer librement, de devenir réellement indépendants et d’éviter toutes les frictions que nous connaissons aujourd’hui à l’intérieur de notre pays et avec les états qui nous sont frontaliers. C’est-à-dire, la confédération des peuples congolais ou la balkanisation du Congo sont les seuls capables de permettre aux congolais d’être les maîtres de leur destin partagé (confédération) ou de leurs destins distincts, séparés (balkanisation). Le fédéralisme pour lequel plaide le parlement congolais actuel, n’est pas possible : la preuve en est qu’elle ne se met pas en place depuis 1960, en raison de son inadéquation avec le mental congolais. Cependant, la balkanisation, qui n’a rien de honteux, contrairement à ce que certains pensent ou voudraient qu’on prêche démagogiquement, aurait l’inconvénient de fragiliser nos peuples qui ont encore à beaucoup apprendre de la géopolitique ! Le Congo, démocratiquement morcelé – ce qui n’est pas un impossibilité matérielle, pourrait apporter la paix aux états issus de cette division voulue et opérée par tous – probablement pour un temps. Cependant, les états issus d’une telle balkanisation seraient plus vulnérables face aux rapaces de l’espace économique et politique international que ne le sont les provinces – de nom – que nous connaissons aujourd’hui.
Depuis 1960, nous congolais n’arrivons pas à nous départir de la dépendance de l’Occident non plus que du culte de nos chefs. Depuis lors, nous ne nous sommes toujours pas encore débarrassés de nos complexes de supériorité et d’infériorité, à cause de nos mauvais choix répétés de leaders politiques et administratifs, à cause de notre propension à l’idolâtrie… Le courage et l’intelligence politique congolais sont encore très insuffisants pour permettre gagner le défi de la mondialisation et de la globalisation qui caractérise les politiques et les économies fortes de notre siècle. Travailler ensemble – ce à quoi nous n’arrivons pas, à cause de mauvais chefs que nous nous choisissons, nous permettrait d’être plus forts face aux autres nations, dont certains profitent de notre origine coloniale, de niaiserie, de notre paresse physique et mentale, de nos complexes farfelus.
Voilà pourquoi, nous, dans le cadre du Projet 2014, PROPOSONS à nos frères congolais, une démarche volontaire, patiente, exigeante et de ce fait réellement valorisante et qui sera à coup sûr payante : l’avancée, à pas mesurés, vers une confédération d’états indépendants du Congo (ou de l’Afrique Centrale), en vue de restituer à nos peuples leur droit perdu à l’autodétermination, à l’indépendance. Une véritable nouvelle naissance collective, qui passe, cela va sans dire, par une conversion personnelle et authentique de chaque congolais. Ce processus, notons-le, ne sera pas possible, tant que nous entretiendrons sur notre territoire des religions au rabais, des cultes sataniques aux apparences spirituelles, pour ceux qui s’interdisent de reconnaître les arbres à leurs fruits.
Cette démarche est exigeante, rappelons-le : elle ne tolère pas la tricherie, l’opportunisme politique ni la paresse qui caractérisent les acteurs de la scène politique actuelle en RDC, que leurs ignorances maintiennent dans de puissantes chaînes de la médiocrité. Elle (cette démarche) se supporte pas la culture de l’irresponsabilité ni celle de la fausseté, que nous entretenons depuis 1960 en nous désignant, nous-mêmes, des rebelles, des voleurs, des idolâtres, des traîtres, des incompétents et des étrangers comme dirigeants et responsables de la chose publique, dans notre jeune Etat qui a besoin du travail bien accompli. Cette étape commencera, définitivement, le jour où la majorité des congolais diront non au statut quo et oui à la liberté des peuples, à l’indépendance du congolais.
La vérité est que, jusqu’ici, nous soyons le seul projet où la démocratie soit activement et quotidiennement recherchée, exercée. En effet, la pluralité d’opinions et de cultures est reconnue et exploitée au Projet 2014 ; mais nulle part ailleurs dans l’espace politique congolais, au même degré. Le pouvoir, tout comme l’opposition officielle à celui-ci, travaillent tous les deux dans une logique dictatoriale, autoritariste, unitariste, minimaliste, séparatiste ; parfois, sans s’en rendre compte ! Le résultat en est que les uns comme les autres ne peuvent nous supporter. Pendant ce temps, la misère grandissante oblige la résistance des peuples congolais, contre cet état de chose, sournoisement, confusément, informellement, lentement, mais sûrement, à se développer, à s’exprimer de plus en plus violemment, en raison de l’enlisement que nous bâtissons nous-mêmes, de nos propres mains.
Au demeurant, d’ici une vingtaine d’années pensons-nous, les congolais diront enfin non à la dictature sous toute ses formes. La dictature intérieure et la dictature extérieure. C’est alors, et alors seulement que commenceront la marche rassurante et honorable, vers la pacification et le développement au Congo-Kinshasa et en Afrique Centrale ! C’est alors que s’accomplira ce que nous annonçions dans les années 80 : l’indépendance du Congo sera, par la force des choses, pour l’époque de nos petits-fils !
En attendant, patience et longueur de temps feront plus que force ni que rage…
Il faut oser !
Savoir oser ! Proposer nos produits au monde entier grâce à « Congolese Prices » !
Vous êtes un quartier citadin, un village ayant accès au Net, vous pouvez organiser les paysans ou les habitants de votre quartier pour améliorer les services de conservation (silos coopératifs, chambres frigorifiques, séchage industriels…) et de commercialisation (regroupement des commandes, services bancaires et assurances diverses…) des produits ou services.
Pensez à la professionnalisation de la production, de la transformation, de la commercialisation et même de la consommation des produits et services, localement. Votre quartier ou votre village en tireront certainement d’une telle initiative.
Les Projet 2014 est désormais à votre entière disposition pour l’étude des opportunités, l’élaboration des projets, la recherche du financement, le démarrage et la conduite et l’évaluation quotidienne des projets.
Une opportunité qui saisie à temps peut aider à pacifier et à unir le Congo-Kinshasa autour d’un projet de société qui permette à notre pays d’entrer sûrement sur la piste des grands de ce monde.
