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Les questions mal posées…


Nous partons dans cette livraison des échanges qui apparaissent sur notre blog chez Facebook. Les questions mal posées, ne peuvent pas mener à des réponses valides ni valables… Dans l’espace politique et dans l’espace culturel congolais, comme dans ceux des autres pays aussi, les citoyens sont souvent pourtant confrontés aux questions mal posées. Elles ne permettent pas d’avoir de réponses aux vraies questions que se posent les nations… Elles retardent le développement. Elles sont parfois, mais pas toujours, des manœuvres dilatoires tendant à cacher certains forfaits et de retarder l’avènement de la vérité et de la libération des chaînes de notre vrai ennemi : Satan, le père du mensonge.

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Lisanga Jp Bemba also commented on Ruku Oyaku Bhileni’s note

« Pourquoi les erreurs de Mobutu n’ont-elles pas aidé J Kabila dans la gestion du pays? Incompétence ou mauvais conseil! ».

Lisanga wrote:

« Tu as raison, car à la CNS tout a été dit pour le développement du Congo. Si l’AFDL s’y était adhérée, on serait loin aujourd’hui. Une raison de plus de dire que ce pouvoir est une émanation aventurière. Donc, visant ses intérêts égoïstes, « Kabila » ne pouvait que tomber dans l’erreur. »

A la CNS, tout n’a pas été dit. La preuve est qu’on n’a pas parlé assez de l’AFDL dont pourtant le projet était en gestation.

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Commencer par établir un état des lieux. Expliquer les succès et les échecs. Les exploiter dans la définition d’une stratégie conséquente qui nous permette d’aller vers les objectifs que nous auront auparavant définis ensemble et accepté de poursuivre.

Quant à la question principale ci-dessus, elle est mal posée, en ce qu’elle se rapporte à une personne qui n’avait et n’a aucun souci du développement du Congo et qui de plus, quand bien-même il en aurait l’intention, n’a pas les capacités pour conduire notre pays vers une destinée heureuse. Par delà cela, nous pouvons conclure, au regard de sa prochaine candidature à la présidence de la République, que sa méchanceté est plus que manifeste. Non seulement la sienne, mais celle de tout ceux qui ne veulent pas reconnaître qu’au bout de 10 ans d’exercices du pouvoir, J. Kabila ne nous ait amené ni sur le chemin la paix, ni sur celui de l’indépendance et encore moins sur la voie de la prospérité.

Voilà une raison pour la quelle nous disons que le Projet 2014 est le seul qui nous permet, à l’instant d’éviter, le mieux que nous pouvons, la répétition de ce genre d’erreur. Ne pas vouloir le reconnaître est une mauvaise foi qui ne permettra pas à notre peuple d’aller de l’avant.

Pour bâtir sur une base solide, démocratique, voilà pourquoi nous tenons à la rédaction et au test sur terrain d’un projet de société pour notre Congo-Kinshasa qui soit le plus démocratique et le plus complet que nous n’aurons jamais eu fin 2014. Force est de remarquer que tous les partis confondus ignorent ce projet, tout en reconnaissant qu’il est la voie la plus responsable et la plus glorieuse pour hisser notre pays dans le concert des nations. Notre avenir est donc, si nous sommes dans le bon, hypothéqué, principalement, par nous-mêmes.

Prendre deux ans de plus pour préparer les candidats du Projet 2014 aux élections de 2016 n’est pas exagérer comme certains le prétendaient en décembre 1999. C’est même quelque part peu pour tout celui qui considère la médiocrité de notre administration, de notre politique, de notre économie, de notre culture. Malgré cela, au pouvoir comme dans l’opposition, certains courent derrières des élections étrangères croyant se tailler de bonnes places, en méprisant totalement le devenir du congolais, alors qu’ils préparent leurs prochaines morts et celles de nombreux autres congolais.

Un mandat démonstratif de cinq années, non-renouvelable, est une gageure qui oblige les candidats du Projet 2014 aux élections de 2016 à l’excellence et à une véritable préparation au management de l’Etat. Cela signifie des formations intensives tant au civisme, à la géopolitique, qu’à la gestion de la chose publique. Une sélection de bons citoyens, sur base des critères nationaux stricts et exigeants est nécessaire, pour ne pas recycler des assassins qui pullulent encore dans l’espace politique et dans l’espace administratif congolais. Tous les prétendants au pouvoir actuels ont des comptes à rendre à la nation congolais. Il faut donc en déduire, avec certitude, que nous ne sommes encore très loin de sortir du bourbier. Parce que, admettre que des personnes accusées des crimes graves se portent candidats à la magistrature suprême, dénote, révèle, clairement l’état d’âme du congolais. Notre peuple est pourri jusqu’à la moelle des ses os !

En tant qu’animateurs politiques, nous avons le devoir de continuer à porter cela devant notre peuple. Avec humilité, fermeté et espoir. L’attente qu’un jour le congolais comprenne qu’on ne peut pas bâtir un pays paisible avec des hommes qui ont participé à des morts d’hommes sur notre territoire en toute impunité. Tout cela, parce que les circonstances leur permettaient de rouler nos peuples conditionnés pour être soumis, dociles, attachés, même à leurs propres bourreaux !

Il suffit pour s’en convaincre de considérer l’attitude du congolais face à l’esclavage, à la colonisation, à la dictature, à l’imposture même. Tout compatriote qui analyse, synthétise, conclue à une seule chose : le devoir de se lever et de marcher vers notre peuple pour lui faire comprendre le caractère suicidaire de sa foi, de son action, depuis 1960 jusqu’à ce jour. Le dire en espérant qu’un jour le congolais sorte de son sommeil et déboute les enchanteurs et sorciers qui vivent et s’abreuvent du sang congolais. Tout compatriote qui analyse, synthétise, conclue à une seule chose : le devoir d’agir, chaque jour, dans le sens d’une répudiation définitive de toute forme de compromis avec le mal et d’amitié avec les hommes sataniques que nous avons hisser à la tête du pays, sachant bien où cela nous mènerait.

51 après une mascarade d’indépendance, certains congolais se permettent de fêter notre « indépendance » à coup des fanfares et des danses. Très peu sont ceux qui ont compris qu’il nous faut passer notre temps à travailler. A bûcher de nos mains, de nos cœurs et de nos esprits pour amener les égarés à Dieu. Afin qu’au pied du Christ, ils apprennent l’importance de la nouvelle naissance, sans laquelle, aucun congolais, comme d’ailleurs aucune créature humaine ne peut connaître ni voir le royaume de Dieu qui est pourtant descendu jusqu’à nous.

Ce devoir chrétien est et demeure ce qui fait le fondement et le corps du projet auquel nous appelons tout congolais qui a la prétention d’aimer notre Congo.

Qu’est-ce qu’est le Projet 2014 ?


Nous développons ce thème ici : http://palukuatoka.wordpress.com/2011/07/26/le-projet-2014-cest-quoi/

Chrétiens congolais : lisons les Ecritures et saisissons-les !


de Skype
[7:57:20] Mathieu – Diangani: Levitique 17:11 car la vie de la chair est dans le sang. je vous l’ai donné sur l’autel, afin qu’il serve d’expiation pour vos âmes, car c’est par la vie que le sang fait l’expiation.

le sang de jesus est l’element qui sauve. Quand christ se laissa attacher sur la croix pour oter le péché du monde, l’univers entier fut concerné. ce drame se poursuit pour votre r’edemption et la mienne. tandisque la chute dans le péché sëpara l’humanité de Dieu, le sacrifice de jesus sur la croix ouvrit le chemin de la réconsiliation. L’évangeliste Matthieu rapporte qu’il y eut alors des ténèbrer sur tout le pays, et que la terre trembra et les rochers se fendirent, quelles puissances formidables furent libérées par la mort de christ-non seulement dans la nature, mais aussi, et avant tout, au plan spirituel!
Nous qui etions des élément tout comme le péché, la mort et Satan le sont – aucune autre force que celle du sang de jesus ne pouvait nous déliver de la puissance des tenebres et nous rapprocher de Dieu! Par ses souffrances et Sa mort sur la croix ou il fut péché, Jesus-Christ, le fils de Dieu; accompli l’ouevre de la rédemption. pourquoi le sang de Jésus a-t-il une telle force? Parce qu’en versant Son sang, il a donné Sa Vie?
Oui, il a offert ce sang de l’expiation sur l’autel de DIEU!

[12:54:15 | Edited 13:01:00] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: En général tout cela est plus ou moins connu, mais mal par nos chrétiens congolais. Nous AJOUTONS beaucoup à l’Ecriture ; et, mal. Surtout dans nos églises dites du réveil. Le résultat en est le délabrement de notre pays qui est sensé compté près de 85% de chrétiens, mais qui croupit dans la misère, dans l’ignominie !
Dans la situation spirituelle individuelle du congolais et dans la situation spirituelle collective des congolais, il nous semble qu’il est important d’expliquer en quoi le congolais en tant que créature de Dieu et le Congo en tant que nation, virtuellement à dominance chrétienne, ont, tous, intérêt à « avoir la foi » en l’oeuvre expiatoire du Calvaire !
La vérité que nous occultons est que :
si 6 millions de congolais sont morts, depuis 1994, c’est à cause du manque de foi en Dieu : de l’iniquité de nous chrétiens congolais ; qui ne voulons pas nous répentir ou qui faisons que semblant de le faire – envoyant même à la mort des jeûneurs à sec ou humides, sans résultat comme si notre Dieu était inoppérant ;
si Kabila, Kengo et Muzito, des frères en Christ, continuent encore à nous tromper et à nous tuer, c’est parce que, ultimément et objectivement, nous n’avons pas la foi en Dieu ni en son Fils, Jésus, le Christ que nous donnons l’impression de proclamer.
Certains protestants, de plus en plus nombreux à se faire appeler, faussement, évangéliques, commencent à prêcher un sang de Christ fétiche, comme si Dieu avait besoin des fétiches pour nous sauver de notre incrédulité !
La Bible dit clairement que ni le sang de tourterelle ni le sang d’animaux égorgés d’antan pouvaient laver un seul de nos aieux de leurs iniquités pour leur assurer la réconciliation avec Dieu !
La foi est plus que la simple croyance en la mort de Jésus pour le salut de celui qui croit en lui ! Satan ne croit pas : il le sait, il l’a vu mourir, avec quelques contemporains de Jésus, qui ne furent pas tous sauvés !
La foi c’est croire en Lui, le sacrifice, et à Dieu, le Père qui aime sa créature. Cet acte intérieur, invisible, cette confiance en l’oeuvre expiatoire de Jésus, se traduit à l’extérieur par une adoration véritable de sa personne et de Celui qui l’a envoyé, par une reconciliation avec celui qui l’a envoyé, le Père. Adoration qui ne consiste pas en des mains salles du sang congolais et étranger que nous levons vers le ciel pour éblouir nos peuples qui manifestent un aveuglement spirituel incontestable et sur qui nous ajoutons malheur sur malheure ; ni en des Alléluia-Amen des paresseux qui ne connaissent pas l’amour de Dieu ; mais qui c’est a foi qui consiste en une nouvelle naissance, en être regénéré, à la conscience saine, qui se détourne du péché pour servir le Dieu vivant et vrai dans le concret, brillant comme une lampe posée sur des chandeliers et non comme ces traitres qui s’ignorent qui iront voter dans des isoloirs du mensonge et de la méchanceté, que nous avons invités dans nos coeurs depuis 1960 déjà !
Puissions-nous comprendre la nécessité pour nous d’abandonner, et vite, cette fausse religion dans laquelle nous sommes nombreux à sombrer aujourd’hui et qui explique nos turpitudes et les châtiments que nous récoltons depuis 1960.
Mathieu, où sont ces congolais qui ne veulent plus agir comme avant ; qui ne voudraient plus investir dans la trahison ni dans la séduction ni dans la crainte, mais en Dieu ? Où sont-ils ? Au Projet 2014, où nous proposons d’écrire notre projet de société, en vue de mieux tenir le torreau de la haine et de la misère par ses cornes, mu par l’Esprit du Dieu vivant et vrai, personne ne pointe son nez : cela ne dit-il rien à mon peuple ?
Des « patriotes », qui vont voter sans leurs frères forcés à l’exil ou arbitrairement maintenus en prison, sont-ce eux qui permettront que Dieu nous envoie le temps de raffraichissement derrière lequel nous languissons ?
Pour ce que je connais des Ecritures, il n’en sera pas ainsi, jusqu’à ce que nous reconnaissions que Dieu résiste aux orgueilleux et à ceux qui veulent garder leurs cous roides ; mais, qu’il fait miséricorde aux humbles !

La prophétie de Daniel et la situation du Congo : comment l’appliquer au cas congolais.


Nous discutons ci-dessous la livraison d’Alain Ngubu Matiki de ce jour.
Le sujet en effet revêt de l’importance tant elle touche à ce que nous pouvons attendre des élections de 2011.  Nos commentaires, considérations et argumentations sont reprise entre crochets.

Au cours des siècles, rien de nouveau n’a éclairé le monde qui ne soit connu [De notre avis, notre peuple n’est pas pauvre que financièrement ainsi que les prétendent les fausses statistiques des institutions telles que le FMI, la BM, etc.  Nous ignorons beaucoup, nous congolais.  Le reconnaître ne peut être considéré comme rabaissant : au contraire !  Nous ne connaissons pas assez sur le monde visible et le monde invisible, sur le monde matériel et le monde immatériel.  Nous ne connaissons pas assez des hommes ni des autres êtres qui ont apporté de l’éclairage à notre humanité, contrairement à ce que pense notre frère Alain ; si du moins nous le lisons bien.  Et selon notre observation et notre analyse, c’est l’ignorance qui est à la base de nos turpitudes qui nous maintiennent dans la colonisation, dans la dictature, dans la trahison et dans l’insécurité que nous vivons actuellement.]. Ainsi le sage de tous les temps s’écria: tout est vanité sous le soleil car en fait l’histoire se répète.  [Là aussi, à s’en tenir au texte, il nous semble que l’Ecclésiaste, faisait plutôt allusion au mal qui arrive au bon comme au méchant et des choses sembles, plutôt qu’à la récurrence de certains faits sur terre. ]

Selon la vision de Daniel rapportée dans son livre qui porte son nom au quatrième chapitre déclare que, douze mois après le rêve du roi et son interprétation par Daniel, en présence d’une multitude des scribes et des magiciens incapables, Nabuchodonosor, dans son orgueil légendaire se vanta de sa puissance et de son œuvre.  La parole était encore entre sa bouche qu’il reçut l’humiliation de sa vie, à la taille de son arrogance, par le Maître Souverain de l’Univers.  Bien que rétablit de sa maladie (lynchatropie) sept ans après, il ne se transforma pas pour autant en serviteur de Dieu vrai et véritable qu’il reconnut être celui qu’honorait Daniel, l’esclave dans son pays.  Tout est dit ici pour rappeler que Dieu lui-même ayant exclu certains peuples au temps indéfinis de sa famille, il est fort difficile de croire que tous ceux qui se disent de lui soient effectivement de lui.  En outre, un inné adorateur de bœuf ne se métamorphose pas volontiers en serviteur de Dieu.  [A l’époque du mobutisme, nous prévenions déjà nos compatriotes à ne pas livrer leurs enfants aux pratiques avilissantes que proposait le MPR aux peuples du Congo : personne ou presque ne nous prit au sérieux.  L’expérience de tous les jours nous montre aujourd’hui que le peuple s’est tellement habitué à la facilité qu’il est difficile de mettre le congolais au travail, la seule source d’une libération sûre et durable de l’esprit et du corps !  Le congolais, refusant d’écouter les conseils divins, est frappé d’aveuglement.  C’est ainsi, par exemple, que tous ne veulent pas s’engager dans le Projet 2014, quand bien même tous le trouvent génial !]

Un fait également historique, vérifiable est qu’entre le 5 au 6 Octobre 539 de notre ère, un festin dérape Belshatsar, le petit fils de Nabuchodonosor [Duquel des belshatsar parlons-nous ?  Celui de la Bible est antérieur à notre ère.  S’agit-il ici d’un lapsus ?].  Sa nation étant pourtant en guerre au moment où il s’investi par orgueil au festin, et donc la situation n’était pas à son avantage.  Et ce qui arriva, arriva.

Pareillement, aujourd’hui nous voyons ce pouvoir d’occupation au Congo n’y prête attention en prenant des airs (des généraux viennent festoyer à paris pendant que le pays est en guerre) mais pire, il croit livrer le Congo entre les mains des dieux au 30 juillet 2011, un mois après s’être moqué des ressortissants à la prestigieuse fête d’indépendance (30 juin).  C’est à notre avis cette nième action d’insolence manifeste que les adorateurs des bœufs et buveurs du sang veulent se prévaloir en offense directe contre le Vrai Dieu, Nzamnbi Ya Mpungu, qu’adorèrent les Ancêtres Congolais et qu’adorent encore les Congolais d’aujourd’hui qui sera déterminante pour marquer la fin d’un système dégoûtant. Cette orgie ne peut pas être tolérée sur la terre ni sur le peuple que le Créateur se résolu souverainement de s’appeler son peuple héritier.   

[La conclusion du prophète Alain est étrange.  Nous pensons, que la constance de Dieu est ce qui fera que nous ne serons pas bénis en 2011 !  On ne peut pas parler de la trahison, quand il s’agit d’un imposteur : c’est du non sens.  En revanche, lorsque certains congolais, abandonnent les leurs, pour aller aux élections en vue de se tailler des postes et vivre au-dépens de leurs propres compatriotes, il y a là, sans l’ombre d’aucun doute, trahison.  La trahison de tous ces partis, qui, préfèrent aller aux élections que de courageusement conscientiser, mobiliser nos peuples contre l’imposture, contre la trahison, contre la médiocrité !  Vouloir agir autrement est ce qui continuera à nous maintenir dans le châtiment qui est nôtre, depuis 1960 que nous avons menti à nous-mêmes !]

Si c’est pour se donner une apparence de force ou de croyant ou même de ressortissant amoureux de sa patrie que les dirigeants actuels et leurs mentors ont choisi le blasphème public en cérémonie de fête, nous osons croire qu’ils ont trépassé outre mesure et toutes les bornes pour défier Nzambi Ya Mpungu de devant les bœufs que la dynastie bien connue adore depuis toujours, qui pourtant est l’œuvre de ses mains.  [Chers frères, arrêtons de nous tromper nous-mêmes.  Nos pères, frères et enfants qui sont morts jusqu’à présent ne crient-ils pas assez fort dans nos oreilles ?  Outre les tripatouillages, ne sommes-nous pas ceux qui, à l’Est du Congo, avons massivement voté pour Kabila en 2006 ?  Ne sommes-nous pas ceux qui en 2001 eûmes peur de succéder à Kabila et crûmes bon de céder la gestion du pays au fils de Kabila, comme si nous étions un royaume ?]

Leur faut-il une autre écriture terrifiante sur le mur qui évoqua l’imminence malheur du fils de Nabuchodonosor pour qu’on leur dise PESÉS ET TROUVÉS INSUFFISANTS, CHASSÉS ET (POUVOIRS) DONNÉS AUX AYANTS DROITS?  Cette même écriture est encore d’actualité.  Quand bien même il y a des Congolais dans ce gouvernement d’occupation, aux rangs des grands traîtres de la nation, il est bien trop tard pour lui de mieux faire.  

Comme ce n’était ni par la force de l’armée anglaise, ni par celle de son Roi qu’en 1588 que le Roi Philippe II d’Espagne perdit cuisamment mais par la force dela Naturequ’aucun dirigeant du monde n’a pouvoir de contrôler que l’invincible armada espagnole eut été vaincue, victimes des vents contraires et des tempêtes terribles de l’atlantique.  De même il en sera pour les fils de la perdition au trône sur le Congo de Kimbangu.  [Certains voudraient que le Congo fût de Kimbangu, quand bien-même, d’après certains de ses adaptes il n’eut pas lui-même jamais prétendu ce que les kimbanguistes zélés voudraient qu’il fût.  Tout ce que nous pouvons souligner est que, dans cette gymnastique à laquelle se livre non seulement les kimbanguistes zélés, mais aussi les lumumbistes tout aussi zélés, il n’y a que perte.  D’aucuns d’entre nous savons que Diangenda, le chef spirituel du kimbanguisme contemporains, soit accusé d’être le pompier des sorciers qui envoûtent le Congo, encore une fois par cette ignorance que nous dénoncions ci-haut.  La vérité est que notre ignorance est telle qu’elle nous enferme dans la superstition et la médiocrité qui l’accompagne.  Ceci n’est pas un phénomène congolais.  Quand le peuple d’Israël sombraient dans la superstition, il sombrait et accumulait des contreperformances dans tous les domaines : temporels et spirituels.  C’est notre cas, nous congolais.]

Notons enfin qu’au roi Alexandre le Grand qui conquit presque toute la terre, la sagesse indienne lui fit remarquer ceci: “Roi Alexandre, chaque homme n’a de terre que le morceau sur lequel nous sommes installés; et toi, tu ne te distingues en rien des autres hommes, sauf que, agité et follement orgueilleux, tu t’es éloigné de la terre de tes pères, et tu as parcouru la terre entière en te créant ennuis et en suscitant aux autres.  Et pourtant, bientôt tu seras mort et tu ne posséderas de terre que ce qu’il faut pour inhumer ta dépouille.” 

De tout ce qui est dit dessus, croire que l’on n’a pas retrouvé le chef de commande à la veille de septembre après le passage d’un vent dévastateur sur le pays, selon une révélation faite il y a deux ans, il ya bien d’agent causal.  Nous sommes avisés.

Que le Créateur protège son peuple !  Qu’il bénisse le Congo !

[Il le fera : non sur notre commande, mais dès lors que nous reconnaîtrons que nous pêchons contre lui et que nous abandonnerons les voies des faux dieux que nous nous sommes érigés : Kabila, Kengo et Muzito.
Merci, Alain.  Tu nous auras, toi au moins, donné l’occasion de discuter la question.
Notre conviction est que tous les congolais, se joignant à nous, ou à un projet semble au Projet 2014, nous permettrons de reculer les frontières de notre ignorance, de chasser du milieu de nous les superstitions stériles, et voir enfin poindre là l’horizon, la paix et la prospérité véritable au Congo.]

Alain Ngubu Matiki.

[Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu]

Restructurer, mieux, refonder notre armée est une nécessité !


Introduction

Par expérience, nous pouvons voir que notre armée est un projet d’échecs.  Le congolais qui voit devant lui un militaire FARDC, ne se sent pas en sécurité : il est en parfaite insécurité, en danger de mort même !  Paradoxe…

Nous pouvons supposer que nos populations attendent de notre armée la défense du territoire congolais contre les agressions extérieures, l’exécution de projets d’intérêt public, un appui à la police, des missions humanitaires à l’intérieur et à l’extérieur du pays, des interventions ponctuelles en cas de calamités naturelles dans notre territoire et chez des pays amis demandeurs d’aide…  Il est cependant possible que les persceptions que les peuples du Congo ont de notre armée ne soient pas les mêmes ; ne soient pas ce que nos lois prévoient.  Tant que faire se peut, il serait utile de consulter les congolais eux-mêmes pour savoir ce qu’ils attendent de notre armée ; au cas où ils en veulent encore !

Pour nous, la restructuration de cette armée est une nécessité en raisons des éléments exposés ici qui constituent notre analyse et nos propositions à l’adresse de notre peuple.

Après le rappel de quelques faits qu’il convient de remettre sous les yeux de nos compatriotes (préliminaires), nous souhaiterions faire connaître les attentes des congolais qui ne doivent pas être confondues aux lois, dans un pays ou la dictature sévit depuis 1960 ; nous examinerons ensuite le pourquoi de ce que nous percevons comme étant un anomalie à corriger : l’armée congolaise est une danger pour nous jusqu’ici (paradoxe) ; avant de parler des conséquences, des solutions possibles et choisies ou retenues, des coûts en ressources des projets de développement dans le champ de la sécurité du territoire ou nous plaçons le thème débattu, de la faisabilité et de la viabilité du projet, de la méthode d’évaluation à prévoir.

Motivations des notre démarche

  • L’armée congolaise demeure un héritage colonial et colonialiste au service des dictatures.
  • D’aucuns pensent que l’armée congolaise, depuis 1960, n’ait jamais gagné une seule guerre contre les envahisseurs de notre territoire d’elle-même et qu’elle soit donc inefficace, une perte d’argent ; pendant que le pays y investirait beaucoup.  En revanche, pendant ce même temps, cette armée est l’outil utilisée par les dictateurs qui se succèdent à Kinshasa pour éliminer nos propres compatriotes, dans des conditions qui dépassent la simple insulte.  Certains officiers sont cités, toutefois, qui nous auraient été salutaires.  Personne ou presse ne parle d’eux officiellement.  Cela se conçoit : nous vivons encore l’ère de la colonisation, de la dictature et de l’imposture même.
  • Il est un fait que l’armé congolaise inspire, depuis 1960 un peure, une horreur fondées auprès de notre population : elle tue son propre peuple !  Nous ne lui connaissons pas une participation directe aux grands chantiers entrepris jusqu’ici : soit parce qu’elle ne participe pas au développement, soit parce qu’aucune publicité n’est faite de ces réalisations !

Ce sont tous ce faits réunis qui motivent notre démarche : proposer une révision du concept même de l’armée et la restructurer radicalement, suivant un plan à tracé et à valider préalablement.

Les attentes réelles du congolais sur terrain.

Quelles sont les causes de ce paradoxe ?

Quels en sont les conséquences ?

Quels solutions pouvons nous entrevoir ?

Quelles sont les ressources requises et quels en sont les coûts ?

Comment pouvons-nous les mettre en en oeuvre ?

Qui sont prêts à mettre en oeuvre ces solutions ?

Comment seront évalués les projets ?
– les évaluateurs
– les outils
– les destinataires de l’information
– les canaux de communication
– les impacts attendus

Kabila peut-il forcer les congolais à accepter des troupes rwandais au Congo ?


Un pays, pour être souverain, ne peut pas accepter qu’un pays ami vienne chasser des rebelles refugiés sur son territoire. Il peut demander l’aide du pays ami pour combattre une rebellion qui opère de son territoire contre son gré, mais restera toujours le maître des opérations afin d’éviter des abus et des violations de droits humains par une armée mue par l’esprit de vengeance et de génocide.
Il est une façon démocratique et responsable, de contrer Kabila, Kengo et Muzito qui se moquent des congolais : les démettre régulièrement de leurs fonctions respectives. Le peuple congolais, se doit d’instruire les députés et sénateurs congolais d’entamer ce travail. Les patriotes qui travaillent dans le gouvernement doivent tous désobéir aux ordres qui tendraient à voir une telle mesure s’appliquer, avec leur dernière énergie. Sinon, ne nous étonnons pas que demain, la communauté internationale ne nous implique, à raison, dans des génocides que nous aurons perpétrés avec des rwandais !
Les partis politiques se doivent d’éduquer leurs membres pour une résistance, mais surtout une action positive contre toute présence indésirée de soldats rwandais sur notre territoire ! Kabila et Kagame, en effet, voudraient associer les peuples congolais et rwandais à leurs multiples crimes dont ils se refusent de se répentir.
C’est pour cela que nous proposons à nos frères congolais un plan en trois étapes pour mettre définitivement les dicateurs hors courses au Congo et même en Afrique Centrale toute entière.
2014 : avoir rédiger et tester notre projet de société le plus démocratique et le plus complet pour la sortie de notre pays du cycle de colonisation, de domination et de traîtrise dans lequel il s’est lui-même introduit ;
2016 : prendre le pouvoir démocratiquement pour montrer aux congolais et à toute l’Afrique qu’il est possible d’appliquer la bonne gouvernance chez nous pour en dégager la paix et le progrès ;
2066 : avoir remplacer notre république actuelle par une confédération d’états indépendants du Congo ou de l’Afrique Centrale.
C’est pour cela, le combat démocratique continuant, nous convions tous les congolais, les chrétiens démocrates et libéraux congolais premièrement, à nous rejoindre au Projet 2014 afin de réaliser cette vision qui pour nous reste la seule à même de mieux nous conduire vers une paix et un prospérité durables et véritables.
Quant à Kabila, nous rappelons à nos compatriotes qu’il n’est que ce que nous lui accordons d’être ! Pensons toujours à cela ! Pour être à même de prendre de bonnes résolution.

250 000 USD de la BAD pour la réhabilitation de l’abattoir de Bunia. Que faut-il en penser ?


La vision que nous avons pour le Congo et que nous proposons à tous les congolais, les ituriens en particulier, n’est pas à celle d’un kinois qui annonce aux congolais des faits liés aux projets de développement de Bunia. C’est aux buniamen qu’il revient de se fixer leurs objectifs de développement en fonction de leurs besoins, de glaner les ressources nécessaires à la réalisation de leurs projets et de mettre ces derniers en œuvre. Les autres congolais ont droit à l’information afin de profiter de l’expérience buniane dans le cadre d’un développement solidaire.
C’est un autre mode de gestion de développement que nous prônons. Un développement endogène, responsable et d’hommes véritablement indépendants. Il qui divorce fondamentalement et définitivement avec les pillages au grand jour des ressources de notre terroir iturien auquel nous assistons, depuis l’esclavage , la colonisation et la première dictature de 1960 ; et que, certains ennemis de l’Ituri n’ont pas honte de vanter ou d’acclamer ! Attendons-nous à apprendre qu’une bonne partie de ces 250000 dollars de la BAD évoqués ci-dessous se soit volatilisée, comme cela l’est de la plupart de financement consenti au Congo-Kinshasa ! Qui fournira les 410000 dollars restants ? Personne n’ose même se poser la question !
Chers frères congolais en général et ituriens en particulier, OUVRONS BIEN NOS YEUX et déboutons définitivement et DEMOCRATIQUEMENT Kabila, Kengo et Muzito, qui sont les artisans de ce système abjecte, colonial et insultant pour nos peuples de l’Ituri.  C’est tout à fait possible ; à condition de nous départir de nos langueurs et de ces démons qui nous enferment dans la peur et la trahison de nos propres frères ituriens, nos propres frères de notre la nation que nous prétendons bâtir !
Nous avons, en 1982, calculer qu’il suffisait de 2 semaines d’une consommation de viande bovine normale par les ituriens pour que toutes nos vaches disparaissent !  Et même là, notre calcul était des plus optimistes… Des informations qui nous parviennent du terrain, la population bovine n’a pas encore été multipliée par 26, encore moins par 52 comme il est souhaitable qu’il le soit.  Les manipulateurs de l’information, 30 ans après, pourraient encore tenter de faire croire le contraire aux congolais  ! Si Bunia ne s’est pas encore soulever contre les exportations de sa viande, c’est tout simplement parce que la majorité ne sait pas se procurer de la viande ; parce que nos députés manquent de la carrure politique indispensable, parce que notre peuple vit sous un régime de terreur, de muselement, d’achat des consciences ; nos peuples ne sont pas assez ou même du tout instruits sur ce que sont leurs vrais intérêts. Kinshasa ne devrait rien attendre de Bunia dans l’état actuel de notre capacité de production de viande en Ituri, si nous tenions à remettre nos peuples ituriens au travail, un travail correctement rémunéré, qui, du coup, stimulerait la consommation interne à l’Ituri ; et, mettre à nu notre pauvreté aujourd’hui mal évaluée. Encore une fois, où sont nos statistiques, chers économistes ituriens ? Où est notre plan de gestion de la croissance de notre production bovine ? Les éleveurs ituriens touchent-ils des dividendes perceptibles de leur « richesse », du fruit de leurs efforts ; une richesse qui en réalité n’est pas encore celle digne de nous ?
Levons-nous et bâtissons notre Ituri pour que demain, nous ayons, RAISONNABLEMENT, de quoi vendre à nos compatriotes qui pour l’heure, profitent de nos « miso mboy mboy » !
Concrètement : que nous faudrait-il faire, nous ituriens, nous congolais patriotes ?
1. dressons, de nos mains, un état de lieu de notre capacité actuelle et idéale de production qui tienne compte de nos besoins, mais aussi de ceux de nos frères des autres districts dans le besoin d’un supplément de viande bovine, sans oublié le marché global qui manque de cette viande naturel, biologique de l’Ituri ;
2. ajustons notre consommation, notre stockage et notre exportation de viande à des niveaux logiques et raisonnables, qui tiennent compte du devenir de nos fils et de l’unité nationale ;
3. partageons notre expérience avec les autres congolais qui ont notre vocation et notre vision du développement en vue participer à l’avènement d’une vraie unité de la nation congolaise et extirper du Congo l’exploitation du congolais par le congolais ;
4. gérons nous-mêmes nos projets de développement et cessons de perpétuer notre honte : la gestion de notre économie, de notre culture, de notre social, de notre politique, par des imposteurs, traîtres, incompétents et colonisateurs qui trônent à Kinshasa et dans des capitales étrangères.

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Article livré par d’Alasha, sur Ituri PeaceBoat (5/8/2011)
250 000 USD de la BAD pour la réhabilitation de l’abattoir de Bunia
publié il y a 1 heure, 50 minutes, sous Économie, Ituri, Province Orientale.
La Banque africaine de développement (BAD) met à la disposition de la RDC 250 000 USD pour réhabiliter l’abattoir industriel de Bunia, en Ituri. L’annonce de ce don a été faite par l’inspecteur national du ministère de l’Agriculture en mission dans cette partie du pays, mercredi le 27 juillet à Bunia même.Le devis effectué pour la réhabilitation de cet abattoir était évalué à plus de 660 000 USD.
Selon l’inspecteur venu de Kinshasa, Damien Nguba, les 250 000 USD de la BAD devront servir à réaliser quatre priorités: réhabiliter la toiture de l’abattoir détruite pendant les guerres, rétablir la fourniture de l’eau et de l’électricité et remettre le système mécanique de l’abattage.
Autre priorité, selon la même source, la réhabilitation de la chambre froide de l’abattoir.
Cette chambre froide, a dit l’inspecteur Nguba, est d’une grande capacité sans la préciser.

Que faut-il penser de la visite de Kabila à Luanda ?


Que faut-il penser de la visite de Kabila à Luanda ? Comment faut-il gérer cette visite ?
http://www.portalangop.co.ao/motix/fr_fr/noticias/politica/2011/7/31/Arrivee-Luanda-President-Joseph-Kabila,952c4023-4750-4c97-8699-5b14f3fb1879.html
L’UDPS – parti que nous encourageons toute l’oppostion à soutenir, parce que c’est lui le moindre mal pour notre Congo de cinq prochaines années – se doit de bien suivre ces mouvements pour en comprendre les raisons profondes et objectifs ultimes ; et, adapter, en temps réel et instantanément, sa propre stratégie, en vue d’une victoire démocratique écrasante, d’ici plus que trois mois.  Novembre 2011 s’annonce en effet comme un mois de beaucoup d’intrigues au Congo. Nous, opposition paresseuse, serons-nous en mesure de démeler, de démonter ces pièges ?  Comment nous préparons-nous à prêter main forte à Tshisekedi de manière à dissuader Kabila et ses sbires de tout tripatouillage ?
Ma prière est que mes frères Kamerhe – lui prêtant encore le bénéfice du doute, Bemba et Tshisekedi, pour l’amour du Congo, s’efforcent de ne plus pécher par la superficialité dans les analyses et par la lenteur dans l’action.

Quant à nous, participants au Projet 2014, c’est l’échéance de 2016 qui nous donne déjà de la fièvre.  5 ans, ce n’est pas grand chose, mais ça peut vite le dévenir, si rien n’est fait dans le concrèt pour le mieux de notre Congo.

347 parlementaires accusés de trahison…


La liste des incriminés

1. Mpetshi Woto Bernard
2. Zulu Kilo-Abi Fabien
3. Nsiala Wa Bansiala J.P
4. Yanga Kidiamene
5. Katende Wa Ndaye Muledi
6. Beyeye Djema Christophe
7. Nkizinkiko Mpawe Nephtali
8. Kipele Aky Azua Lucie
9. Mapati Kahindo Jean-Bosco
10. Budu Tandema Vital
11. Bondomiso Bebisyame Célestin
12. Shalo Dudu Martin
13. Uwor Cwinya’Ay Moïse
14. Ukumu Nyamuloka Jean-Bosco
15. Kakule Sumbusu Marc
16. Bahati Vitsange Emmanuel
17. Anziama Kamuzibami
18. Wanga Kipangu
19. Furabo Tonda
20. Isomela Lyongha Freddy
21. Jacques Nkulu Mupenda Mukala
22. Séraphin Bata Kyala Ngangu
23. Alain Makhana Manzenza
24. Iyamulemye Barago Manwa
25. Grégoire Lusenge Kakule
26. Hubert Masala
27. Jean-Bosco Barihima
28. Adirodu Mawazo
29. Willy Mercier Ntumba
30. Aza Bhatre Martin
31. Kikadi Gapolongo Wilfrid
32. Mbayo Kilumba Eugénie
33. Kyaviro Jean Louis Ernest
34. Kamate Lukundu
35. Mbuku Laka Boris
36. Mugiraneza Ndizeye
37. Mukwakani Gahungu Zénon
38. Ntumba Mwangung Isidore
39. Biyenge Mukabi David
40. Ngolomingi Mpele
41. Bukasa Ngo Emin
42. Nteny Olele Afya Nic.
43. Mabokolo Ngulambangu
44. Mbanza Manguata
45. Mukwabatu Buka
46. Paluku Wa Muthethi
47. Mazono Ansur Ankus Donat
48. Athu-A-Guyimba Arthur
49. Kikapa Rufin
50. Kutudisa Paula
51. Masamba Kianfu Germain
52. Manzombi Baudouin
53. Zimba Zimba Séraphin
54. Midu sha Muhambi
55. Lusasi Kinangidi
56. Kazwala Mayanga
57. Kahusu Makwela
58. Pea Pea Ndembo
59. Gizanga Cléophas
60. Nkeanda Kaslema
61. Luete Katembo
62. Bashala Kantu wa Milandu
63. Luzitu Ispako Jacques
64. Kaditanga Toussaint
65. Marc Nvuama Anedu
66. Metela Mikaba Pulumba Rémy
67. Madiko Mulende Georgine
68. Fono Makiashi Fulgence
69. Bieto Kutoma
70. Lemba Sala Midimu François
71. Balabala Kawanganda Balax
72. Mukalay Bikuhangila Lama
73. Mukanya Nkashama jean Chrysostome
74. Kaubo Mutula lwa Matanga
75. Kasilembo Mazambi Aubert
76. Ngoie Mwenze Wilfried
77. Ngabu Rparri Jean-Pierre
78. Mukeba Tshikola Jean-Pierre
79. Mulumba Izuela
80. Ngoma Kasi Adboul Mutumbe Mbuya Crispin
81. Bosamba Ngono
82. Uvoya Cwinya’Ay Jean-Pierre
83. Kpenumo Moolongawi
84. Kalumba Mwana Ngongo
85. Wenga Charly
86. Mushiti Kat Bijou
87. Mimbanga Mbuya
88. Kakudji Yumba
89. Mitendo Myl
90. Mulongo Ngoy Ivan
91. Mohulembi Bubanga Kozo
92. Gapemonoko Lob. Jean-Marie
93. Tshombe Nawej Jérôme
94. Tshilembi Mbuyi Shambuyi
95. Ntombolo Mutuala
96. Bokona Wipa B.
97. Manzembele Kokongo
98. Dumbi Mbadu Flory
99. Nsimba Lutete Esaïe
100. Koyengete Solo Désiré
101. Kpawili Wedogulime J.P
102. Egide Michel Ngokoso
103. Lifoma Likulia Claudien
104. Longomo Nsongo
105. Munayi Muntu Monji Thomas
106. Vicky Katumwa Mukalay
107. Agbumane Motingia
108. Makuba Lutondo Richard
109. Ipakala Yobwa Joseph
110. Lessedjina
111. Kayiba Mua Mbuyi Annie
112. Bamboka Lobendi
113. Ndudi Ndudi Pascal
114. Ngwande Mebale Balezu Séraphin
115. Ngbanyo Mbunga Detato José
116. Mngbanzo Dua Fulgence
117. Kakule Moyo
118. N’Bole Mokuir Michel
119. Boyenda Ayela Cyril Ekam Wina Ferdinand
120. Muhindo Kitsongori
121. Mazhunda Zanga
122. Katsuva Kanusi
123. Mbungu Mbungu
124. Essandja Michel
125. Gema Oscar Limageko
126. Ngwala Bamavid Victori
127. Jemsi Mulengwa Molisho Sadi Didier
128. Nday Kabongo K. René
129. Sezinga Kodeye-W.
130. Kwigwasa Makahiga
131. Mbenza Kunietama
132. Kondokelwa Itunga
133. Famba Gaspard
134. Ucircan Bule Ibrahim
135. Likunda Ndolo
136. Mulaya Octave
137. Perpétue Kapindo
138. Lukusa Mukunayi
139. Luzolo Wa Nganga
140. Mushesha
141. Katsuva Sikuli
142. Buffon Banza Lupuba B.B.
143. Tela Falanda Nestor
144. Mbalu Kikuta
145. Kafindo Maurice
146. Mata Ebeka
147. Bapolisi Bahuga Paulin
148. Missa Amubuombe Réginald
149. Christophe Lutundula Apala
150. Bitakuya
151. Katembo Jacques
152. Kingotolo Christophe
153. Kasereka Vutuku Edmond
154. Dieudonné Bolengetenge Baleta
155. Kamona Yumba Dieudonné
156. Alain Mulya Kalonda
157. Bunda Jeanne
158. Ngoy Kitangala Richard
159. Mbambu Mughole Juslette
160. Ndjoku D.
161. Kisala Wabongya Simon
162. Batumoko Jean-Pierre
163. Ayobangira Samura
164. Logo Mugenyi Jean-Claude
165. Tabu Mulali David Tamus
166. Kudura Adiya Pascaline
167. Sabiti M. Georges
168. Banganyigabo Bertin
169. Kabagambe Magbo Claude
170. Mubalama Kashamanga
171. Munanire M. Alphonse
172. Diumasumbu
173. Mashauri B. Augustin
174. Sumari Balike
175. Kanyengere Lwaboshi
176. Masumbuko B. Christophe
177. Bashizi Zirimwabagabo
178. Baitsura Musowa
179. Bahati Lukwebo
180. Jean-René Katehiela
181. Kayombo Sekesenu Dieudonné
182. Disashi Kalenga
183. Kabongo M.
184. Kalenga Wa Kubwilu
185. Dembo Olma M.T.
186. Ebwende Yonzaba Jacques
187. Omar Kalonji Tshisenge
188. Kasongo Numbi K.
189. Longina Bwana
190. Mboso N’kodia Pwanga
191. Mbenza Tsimba Chantal
192. Nkondi Kituba Odile
193. Tshisumpa Tshiakatumba
194. Mabongo Katembo Garry
195. Kahembe Rwandinda Jean-Claude
196. Kisimba Kimba Eric
197. Mpaka Malundama Joseph
198. Kalembe Kiboko
199. Bukamba Luf. Ghandi
200. Pasi Zapamba Buka
201. Munongo Ban’Ghy
202. Mavungu Mbunga André
203. Pero Mahoga
204. Moussa Kalema
205. Amuri Kibisha Serge
206. Leonne Katikati
207. Mbuya Mukiewa Daniel
208. Nzazi Mwana Louise
209. Bope Lobo Albert
210. Kembe Ntambwe André
211. Mwamikedi Makani
212. Kyenge Sama Kipioka
213. Bopolo Robert
214. Mwange Musangu Marie
215. Sekimonyo wa Magango
216. Bosaga Sumaili P.K.
217. Musemena Bongala
218. Bura Pulunyo
219. Sugabo Ngbulabo
220. Kasongo Ngoie Gérardine
221. Kamoni Mokota Lissa
222. Muhindo Kasole
223. M’Vula Kapome
224. Muba Kitwa
225. Lupula Matshalo Félix
226. Nawezi Chikwand
227. Mathe Nzinzi Hula
228. Adia Leti mawa B.
229. Mwenze wa Mujinga Dieudonné
230. Kasongo Sakadi Gilbert
231. Katshongo Mbavu Paulin
232. Marthe Bashomberwa
233. Nkubonage Chibi Chabene
234. Angalikiana Kalumbula
235. Uweka Ukaba
236. Moleko Moliwa
237. Sumbu Ignace
238. Ndombeze Loeko Albert
239. Tunda ya Kasende
240. Ngalula Kalala Mamie
241. Mwami Mikundi
242. Bosco Mananga
243. Makepa Cyrille
244. Makiadi Makikhela
245. Kienge Dyashi Ghislain
246. Marie Moke Mambango
247. Longo ki Mbenza
248. Kidini Kila-Kilala
249. Mambo Mawa Lebon
250. Petwe Kapande
251. Kasongo Kawaya Jean-Louis
252. Konde Muwelwa Boniface
253. Mukende Tshimabula
254. Nyami Ngwamashi
255. Muyumba Ndubula Jacques
256. J.P. Mambu
257. Yagi Sitolo
258. Matabishi Musakanisafari wa Kibansha
259. Kahengasompo Joseph
260. Birindwa Chamikire Solide
261. Feruzi Kavira Brigitte
262. Mpalanga Mutok Idelphonse
263. Banze Bwana Kasongo
264. Bonyoma Falanga Jacques
265. Muulwa Kataala Thomas
266. Mwenye Mutombo
267. Pitshi Ndambi
268. Chin Murish
269. Kilengwa Lubambo
270. Sindani Mulonde Esdras
271. Modua Molengomo
272. Mbemba Fundu Théophile
273. Wildor Makonero
274. Kalombo Tambwa Francis
275. Aleku Kitika Cyprien
276. Kawesha Muntudu Ambroise
277. Sibkasibka Malaume Vincent
278. Ilunga Kampany Jean
279. Kashindi Asumani
280. Guyeni Masili
281. Mujinga Kayenu Alphonsine
282. Kuabene Mwetaminwa Damien
283. Avongi Marie Noëlle
284. Androa Jean-Marie
285. Kalema Losona Jean-Pierre
286. Kalau Ngungu Gode
287. Muhigirwa Mulume
288. Segbewi Zamu Jacques
289. Ngbalindie Sasa
290. Muhima Bintu Sabine
291. Nkulu Mwenze Gérard
292. Matondo Kati Mayala Georgette
293. Ndjaba-Kpande Gilbert
294. Kibambe Lubangi Marcelline
295. Balume Tussi Valentin
296. Panda Jakulu
297. Ngoi-Mukena Aimé
298. Yvonne Mutombo wa Ngoy
299. Mokoha Monga Adogo
300. Dianzenza Mayasilua
301. Atandele Soge
302. Gilbert Tutu Kango
303. Gbandazwa Masibando
304. Kisolokele Léon
305. Budri Ngaduma
306. Beya wa Kabenga
307. Moleka Nsolo Wivine
308. Mbuyu Luyongola Jean
309. Mokako Jacques
310. Diru Katong Gaspard
311. Kazadi Nyembwe Didier
312. Katumba Mwanke Augustin
313. Antoine Ghonda Mangalibi
314. Masanza Mbay
315. Nyabirungu Mwene Songa
316. Obote Sirika
317. Kayembe Mwadianvita Serge
318. Minaku Aubin
319. Ramazani Shadari Emmanuel
320. Evariste Boshab
321. Mukanga Oniotombo D.
322. Bumba Ngalam
323. Manara Linga
324. Kisombe Yves
325. Buunda Baroki
326. Andubango Ali
327. Mwenze wa Kadilo Rosen
328. Joseph Nsinga Udjuu
329. Kayinda Mahima Adèle
330. Kutekala Kaawa Albert
331. Denis Kambayi Cimbumbu
332. Pius Mwabilu Mbayu Mukala
333. Umvor Keno
334. Mpungue Muitshika M.
335. Mulunda Shimbi Jean
336. Katanti Mwitwa Philippe
337. Lukunga Katana
338. Mankunbwa Yasupa
339. Chokwe Cembo M.
340. Onosumba Yemba
341. Vunabandi Célestin
342. Ejiba Yamapia
343. Katolu Mumona Malu Etienne
344. Tshitoka Ngalamulume Pascal
345. Mulamba Katoka
346. Ilunga Kambala
347. André Mbata

Le pourquoi de la plainte

Ces personnes, pour la plupart, ne sont pas en même de concevoir une parcelle de démocratie dans constitution : cette démocratie ne faisant pas partie de leur culture. Non pas qu’ils n’en soient pas capables, mais tout simplement qu’ils n’en ont ni la volonté ni le pouvoir. Subsidièrement, le parlement, tel qu’il est compris et vécu au Congo-Kinshasa, n’est pas de notre culture et représente en réalité une perte énorme et inutile de ressources.

D’autres sont trop pauvres pour ne pas être à la merci des corrupteurs qui achètent les consciences des âmes enchaînés par Satan, pour parvenir à leur fin : vivre au dépens des congolais naïfs, ignorants et affaiblis par l’esclavage, la colonisation, la dicature, les guerres fratricides. Un résidu, non négligeable, n’était et n’est encore au parlement que pour l’argent qu’offre une position dans ce palais.

D’autres encore, n’ont pas une base qui puissent leur permettre de peser dans les discussions. Et quand bien-même ils en disposent, ils manquent, dans les faits, l’autorité spiritiuelle et légale nécessaire pour se faire écouter et suivre dans ce qu’ils ont de bon à proposer à notre nation. L’aliénation mentale, qui résulte d’un savoir livresque et souvent faux, chez beaucoup, n’autorise aucune créativité, aucune transformation positive de la loi dans le pays qui nous permette d’aller vers un surplus de paix et de prospérité.

Les peuples congolais doivent apprendre à hisser aux postes de sénateurs et de députés des hommes faits, des congolais qui sont journellement occupés à rechercher la paix et la prospérité pour le Congo ; des citoyens qui ont les moyens matériels et immatériels pour soumettre faire passer leurs visions et réaliser leurs projets.

Nous, congolais, devons, tous, d’un même coeur, sérieusement apprendre à produire, transformer, engranger et vendre de la richesse ; non seulement matérielle, mais aussi financière, morale, intellectuelle et spirituelle ; pour extirper de nos coeurs les faiblesses qui font que nous succombions aux premières attaques des ennemis de nos âmes.

L’argent étant rare chez plusieurs, chez la plupart d’entre nous, nous invitons tous les congolais à nous rejoindre dans la quête, dans la recheche saine et décissive de cet argent qui nous manque si cruellement pour l’instant ; et, qui nous rend incapables de matérialiser nos projets, nos rêves, nos voeux de paix, de bonheur et de prospérité vainement formés chaque début d’année.

A nous y atteler, notre foi est que Dieu ne nous abandonnera.

Une population intelligente et douée ou pas…


Pourquoi une population très intelligente et très douée n’arrive pas à faire quelque chose à impact très visible chez soi?
Où se trouveraient les blocages?
Et qu’elles sont selon vous les mécanismes susceptibles de casser ces blocages?
L’avenir nous jugera tous
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Nous répondons ci-dessous aux trois questions de Frédéric Ageno !
Pourquoi une population très intelligente et très doué n’arrive pas à faire quelque chose à impact très visible chez soi?
Parce que, c’est d’apparence que cette population paraît intelligente et très douée.
En effet, une population intelligente est celle qui saisit rapidement le sens du monde matériel et immatériel ; en connaissant la nature et le fonctionnement ; c’est une population qui, comprenant le fonctionnement du monde, peut rapidement trouver des solutions à ses problèmes et difficultés, mais aussi expliquer ses succès et facilités.
Cher Ageno, nous ne sommes pas une telle population ! Nous sommes encore nombreux à n’avoir même pas encore compris que nous sommes encore des esclaves, des colonisés, des dépendants, des dominés, des soumis, des subjugués, des violentés, des spoliés, des manipulés, des honnis, des méprisés et que sais-je encore !
Nous sommes encore très nombreux à ignorer les lois élémentaires qui président aux transformations du monde physique, du monde immatériel, du monde temporel et du monde spirituel. La physique et la chimie élémentaires, par exemple, nous échappent presque tous. Les lois qui régissent le monde immatériel et le monde spirituel nous échappent encore davantage : nous ne savons pas comment fonctionne le cœur de l’homme, comment fonctionne sa pensée, les lois qui président à l’évolution des ses sentiments… La psychanalyse et la psychologie, par exemple, nous sont totalement ou presque inconnues, pour la plupart !
Comment alors pourrions-nous prétendre à l’intelligence : à la connaissance de la nature et du fonctionnement de notre monde ; connaissance indispensable pour rapidement saisir les sens des phénomènes, des transformations de ce monde que nous observons, que nous vivons ?
Concrètement, très peu d’entre nous savent différentier matière et non-matière. Les lois, basiques, qui président au fonctionnement de la matière et de ma non-matière échappent à la majorité d’entre nous qui formons la population qu’Ageno évoque. Comment pourrions-nous alors comprendre aisément, expliquer, exploiter les phénomènes matériels et immatériels que nous vivons et observons ?
Le manque de motivation pour quitter cette ignorance abjecte explique la pérennisation de l’esclavage, de la misère physique et mentale, de la colonisation, de l’imposture, de la dictature, de la médiocrité, de la trahison, de la pauvreté et des choses semblables au sein de notre société.
Nous ne sommes pas intelligents et à fortiori pas très intelligents. Pour acquérir la sagesse, l’intelligence, la Bible donne un conseil : commençons par craindre Dieu, celui qui nous a formés, de la poussière de la terre et de son souffle dans notre narine !
Cette crainte, nous pouvons l’affirmer, par suite d’observations minutieuses ; et ce depuis 1966 jusqu’à ce jour, procure : primo, la connaissance de l’essence du monde visible et du monde invisible ; secundo, la connaissance progressives des lois qui régissent ces deux mondes. La conséquence en est la compréhension, progressive, des phénomènes, des transformations, visibles et invisibles, du monde que nous partageons avec les autres êtres de l’univers connu de nous. L’intelligence, la sagesse, naît, indéniablement de la crainte de l’Eternel ! C’est pour cela que nous posons la question dérangeante pour ceux qui ont les coups roides et à qui Dieu résiste : « auriez-vous trouvé un homme sage, intelligent, bon, qui ne soit pas chrétien ? ».
C’est donc, cher Ageno, parce que notre population n’est pas intelligente qu’elle n’a pas pu, qu’elle ne peut pas et qu’elle ne pourra pas faire quelque chose qui ait un impact très visible, important qui frappe notre intelligence, qui impressionne notre âme !
Où se trouveraient les blocages?
La production d’œuvres impressionnantes requiert une grandeur d’âme, plus que la sagesse, plus que l’intelligence.
L’homme intelligent acquiert des capacités, des facilités, des potentialités. Son intelligence du monde matériel le rend capable d’une gestion plus efficace de celui-ci. Elle lui permet « dompter », dans la mesure de son intelligence, les phénomènes qui y (dans ce mode) ont lieu. De même, l’intelligence du monde immatériel, rend l’homme qui la détient capable d’un contrôle facile et facilité de celui-ci. Elle lui permet de « maîtriser » les phénomènes qui s’y déroulent. Tout ceci est une évidence… Pour l’homme qui a un minimum d’intelligence, qui non seulement a appris ces choses, mais qui les a lui-même expérimentées de manière volontaire et consciente au bénéfice de son élévation.
« Les blocages », mieux, les incapacités regrettables que tu insinues, cher Ageno, sont le fait de l’ignorance. Cela fait penser directement au propos d’Osée : nous nous mourons, faut de connaissance ! Cette connaissance qui comprend l’intelligence et la volonté, ainsi que nous pouvons le comprendre !
En effet, cher Ageno, il ne suffit pas de connaître l’essence des mondes, les lois qui régissent les transformations qui s’y opèrent pour faire évoluer ces mondes : l’intelligence n’est qu’un outil. Sans usage, elle rouillera, la teigne la rongera. C’est l’usage de l’outil qui permet d’influer sur les phénomènes, sur les processus des mondes, de manière à déterminer en déterminer les directions, l’évolution. Cet énoncé, d’une loi qui régit notre univers ne nous est ni étrange, ni transcendant, lorsque nous en avons déjà la connaissance, c’est-à-dire l’intelligence.
L’erreur est de penser que cette intelligence viendrait à homme de façon spontanément. La nouvelle naissance n’est pas une espèce de viol divin ! Elle est le résultat d’une démarche volontaire, active de l’homme qui veut saisir l’offre de Dieu : l’habitation de son Esprit en nous. Vouloir faire croire que les transformations de notre monde subiront des trajectoires qui nous plaisent sans notre intervention personnelle est le mensonge des fausses religions qui sont elles-mêmes des écoles de l’abêtissement, de la déchéance de l’homme.
Plusieurs membres de notre population, celle évoquée par Ageno, se sont investis dans des fausses religions. Ils en sont sortis avec des esprits tordus. C’est aussi là une loi qui régit le monde spirituel, clairement énoncé dans la Parole inégalable de Dieu. Marcher avec des dépravés ne produira pas de l’intelligence, mais bien, la dépravation, la sottise.
Le déficit, et non pas nécessairement le manque, d’une recherche d’intelligence des mondes dans lesquels nous vivons ; et d’action de la part de ceux qui en possèdent une parcelle appréciable et non négligeable d’intelligence des ces mondes, est nos yeux certainement l’une des causes, l’une des explications de nos échecs qu’Ageno déplore, et à juste titre.
Et qu’elles sont selon vous les mécanismes susceptibles de casser ces blocages?
Du développement, de l’analyse, sommaire et rapide ci-dessus découlent notre proposition sur l’approche qui nous paraît la mieux à même de nous aider.
D’un côté, nous nous devons de nous assurer que chaque membre de notre gente s’occupe à accroître son intelligence des mondes dans lesquels nous évoluons. Il s’agit de bien faire attention à ne pécher ni par excès ni par omission. Dans le cadre du Projet 2014, nous avons proposé aux congolais de parallèlement nous attacher notre croissance physique et spirituelle. Beaucoup de peuples aujourd’hui se gourent pour n’avoir inclus dans leurs programmes d’enseignement, l’acquisition du savoir (intelligence), du savoir-faire (action) et de savoir-être (motivation). Il y a plus que cela : plusieurs d’entre eux, qui se sont pourtant bien occupé d’accroître l’intelligence chez leurs habitants, n’ont pensé qu’à l’intelligence du monde visible. Très peu se sont préoccupé de l’intelligence du monde invisible. Leurs évolutions n’ont donc pas été fructueuses à cause de ces omissions. Toute chose restant égale par ailleurs, il n’en saurait être autrement de nous. Nous sommes une gente soumise aux mêmes lois.
D’un autre côté, nous nous devons de nous assurer que chaque membre de notre gente s’occupe à accroître son usage de l’intelligence aussitôt celle-ci acquise. Bien des gaspillages de ressources, naturelles et surnaturelles, sont le fait d’une négligence de l’exploitation de l’intelligence du monde naturel et du monde surnaturel. Les phénomènes qui participent à notre bonheur, au temporel comme à l’intemporel, n’évolueront dans le sens souhaité que si nous agissons, nous intervenons, au jour le jour, à la commande des processus naturels et surnaturels dans des sens qui nous avantagent.
Que pouvons nous conclure de cette brève analyse à chaud de la question de Frédéric Ageno ?
Primo : que si elle ne nous flatte pas, elle peut néanmoins nous permettre d’aller dans la direction d’un changement utile ; celui de l’accroissement de notre connaissance des mondes dans lesquels nous évoluons, mais aussi celui d’une plus grande motivation dans l’action salvatrice.
Secundo : si elle nous flattera toujours dans un sens, dans la mesure où notre avantage sera de savoir que nous ne savons rien, et donc potentiellement plus motivés à rechercher les savoirs.