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250 000 USD de la BAD pour la réhabilitation de l’abattoir de Bunia. Que faut-il en penser ?


La vision que nous avons pour le Congo et que nous proposons à tous les congolais, les ituriens en particulier, n’est pas à celle d’un kinois qui annonce aux congolais des faits liés aux projets de développement de Bunia. C’est aux buniamen qu’il revient de se fixer leurs objectifs de développement en fonction de leurs besoins, de glaner les ressources nécessaires à la réalisation de leurs projets et de mettre ces derniers en œuvre. Les autres congolais ont droit à l’information afin de profiter de l’expérience buniane dans le cadre d’un développement solidaire.
C’est un autre mode de gestion de développement que nous prônons. Un développement endogène, responsable et d’hommes véritablement indépendants. Il qui divorce fondamentalement et définitivement avec les pillages au grand jour des ressources de notre terroir iturien auquel nous assistons, depuis l’esclavage , la colonisation et la première dictature de 1960 ; et que, certains ennemis de l’Ituri n’ont pas honte de vanter ou d’acclamer ! Attendons-nous à apprendre qu’une bonne partie de ces 250000 dollars de la BAD évoqués ci-dessous se soit volatilisée, comme cela l’est de la plupart de financement consenti au Congo-Kinshasa ! Qui fournira les 410000 dollars restants ? Personne n’ose même se poser la question !
Chers frères congolais en général et ituriens en particulier, OUVRONS BIEN NOS YEUX et déboutons définitivement et DEMOCRATIQUEMENT Kabila, Kengo et Muzito, qui sont les artisans de ce système abjecte, colonial et insultant pour nos peuples de l’Ituri.  C’est tout à fait possible ; à condition de nous départir de nos langueurs et de ces démons qui nous enferment dans la peur et la trahison de nos propres frères ituriens, nos propres frères de notre la nation que nous prétendons bâtir !
Nous avons, en 1982, calculer qu’il suffisait de 2 semaines d’une consommation de viande bovine normale par les ituriens pour que toutes nos vaches disparaissent !  Et même là, notre calcul était des plus optimistes… Des informations qui nous parviennent du terrain, la population bovine n’a pas encore été multipliée par 26, encore moins par 52 comme il est souhaitable qu’il le soit.  Les manipulateurs de l’information, 30 ans après, pourraient encore tenter de faire croire le contraire aux congolais  ! Si Bunia ne s’est pas encore soulever contre les exportations de sa viande, c’est tout simplement parce que la majorité ne sait pas se procurer de la viande ; parce que nos députés manquent de la carrure politique indispensable, parce que notre peuple vit sous un régime de terreur, de muselement, d’achat des consciences ; nos peuples ne sont pas assez ou même du tout instruits sur ce que sont leurs vrais intérêts. Kinshasa ne devrait rien attendre de Bunia dans l’état actuel de notre capacité de production de viande en Ituri, si nous tenions à remettre nos peuples ituriens au travail, un travail correctement rémunéré, qui, du coup, stimulerait la consommation interne à l’Ituri ; et, mettre à nu notre pauvreté aujourd’hui mal évaluée. Encore une fois, où sont nos statistiques, chers économistes ituriens ? Où est notre plan de gestion de la croissance de notre production bovine ? Les éleveurs ituriens touchent-ils des dividendes perceptibles de leur « richesse », du fruit de leurs efforts ; une richesse qui en réalité n’est pas encore celle digne de nous ?
Levons-nous et bâtissons notre Ituri pour que demain, nous ayons, RAISONNABLEMENT, de quoi vendre à nos compatriotes qui pour l’heure, profitent de nos « miso mboy mboy » !
Concrètement : que nous faudrait-il faire, nous ituriens, nous congolais patriotes ?
1. dressons, de nos mains, un état de lieu de notre capacité actuelle et idéale de production qui tienne compte de nos besoins, mais aussi de ceux de nos frères des autres districts dans le besoin d’un supplément de viande bovine, sans oublié le marché global qui manque de cette viande naturel, biologique de l’Ituri ;
2. ajustons notre consommation, notre stockage et notre exportation de viande à des niveaux logiques et raisonnables, qui tiennent compte du devenir de nos fils et de l’unité nationale ;
3. partageons notre expérience avec les autres congolais qui ont notre vocation et notre vision du développement en vue participer à l’avènement d’une vraie unité de la nation congolaise et extirper du Congo l’exploitation du congolais par le congolais ;
4. gérons nous-mêmes nos projets de développement et cessons de perpétuer notre honte : la gestion de notre économie, de notre culture, de notre social, de notre politique, par des imposteurs, traîtres, incompétents et colonisateurs qui trônent à Kinshasa et dans des capitales étrangères.

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Article livré par d’Alasha, sur Ituri PeaceBoat (5/8/2011)
250 000 USD de la BAD pour la réhabilitation de l’abattoir de Bunia
publié il y a 1 heure, 50 minutes, sous Économie, Ituri, Province Orientale.
La Banque africaine de développement (BAD) met à la disposition de la RDC 250 000 USD pour réhabiliter l’abattoir industriel de Bunia, en Ituri. L’annonce de ce don a été faite par l’inspecteur national du ministère de l’Agriculture en mission dans cette partie du pays, mercredi le 27 juillet à Bunia même.Le devis effectué pour la réhabilitation de cet abattoir était évalué à plus de 660 000 USD.
Selon l’inspecteur venu de Kinshasa, Damien Nguba, les 250 000 USD de la BAD devront servir à réaliser quatre priorités: réhabiliter la toiture de l’abattoir détruite pendant les guerres, rétablir la fourniture de l’eau et de l’électricité et remettre le système mécanique de l’abattage.
Autre priorité, selon la même source, la réhabilitation de la chambre froide de l’abattoir.
Cette chambre froide, a dit l’inspecteur Nguba, est d’une grande capacité sans la préciser.

Que faut-il penser de la visite de Kabila à Luanda ?


Que faut-il penser de la visite de Kabila à Luanda ? Comment faut-il gérer cette visite ?
http://www.portalangop.co.ao/motix/fr_fr/noticias/politica/2011/7/31/Arrivee-Luanda-President-Joseph-Kabila,952c4023-4750-4c97-8699-5b14f3fb1879.html
L’UDPS – parti que nous encourageons toute l’oppostion à soutenir, parce que c’est lui le moindre mal pour notre Congo de cinq prochaines années – se doit de bien suivre ces mouvements pour en comprendre les raisons profondes et objectifs ultimes ; et, adapter, en temps réel et instantanément, sa propre stratégie, en vue d’une victoire démocratique écrasante, d’ici plus que trois mois.  Novembre 2011 s’annonce en effet comme un mois de beaucoup d’intrigues au Congo. Nous, opposition paresseuse, serons-nous en mesure de démeler, de démonter ces pièges ?  Comment nous préparons-nous à prêter main forte à Tshisekedi de manière à dissuader Kabila et ses sbires de tout tripatouillage ?
Ma prière est que mes frères Kamerhe – lui prêtant encore le bénéfice du doute, Bemba et Tshisekedi, pour l’amour du Congo, s’efforcent de ne plus pécher par la superficialité dans les analyses et par la lenteur dans l’action.

Quant à nous, participants au Projet 2014, c’est l’échéance de 2016 qui nous donne déjà de la fièvre.  5 ans, ce n’est pas grand chose, mais ça peut vite le dévenir, si rien n’est fait dans le concrèt pour le mieux de notre Congo.

347 parlementaires accusés de trahison…


La liste des incriminés

1. Mpetshi Woto Bernard
2. Zulu Kilo-Abi Fabien
3. Nsiala Wa Bansiala J.P
4. Yanga Kidiamene
5. Katende Wa Ndaye Muledi
6. Beyeye Djema Christophe
7. Nkizinkiko Mpawe Nephtali
8. Kipele Aky Azua Lucie
9. Mapati Kahindo Jean-Bosco
10. Budu Tandema Vital
11. Bondomiso Bebisyame Célestin
12. Shalo Dudu Martin
13. Uwor Cwinya’Ay Moïse
14. Ukumu Nyamuloka Jean-Bosco
15. Kakule Sumbusu Marc
16. Bahati Vitsange Emmanuel
17. Anziama Kamuzibami
18. Wanga Kipangu
19. Furabo Tonda
20. Isomela Lyongha Freddy
21. Jacques Nkulu Mupenda Mukala
22. Séraphin Bata Kyala Ngangu
23. Alain Makhana Manzenza
24. Iyamulemye Barago Manwa
25. Grégoire Lusenge Kakule
26. Hubert Masala
27. Jean-Bosco Barihima
28. Adirodu Mawazo
29. Willy Mercier Ntumba
30. Aza Bhatre Martin
31. Kikadi Gapolongo Wilfrid
32. Mbayo Kilumba Eugénie
33. Kyaviro Jean Louis Ernest
34. Kamate Lukundu
35. Mbuku Laka Boris
36. Mugiraneza Ndizeye
37. Mukwakani Gahungu Zénon
38. Ntumba Mwangung Isidore
39. Biyenge Mukabi David
40. Ngolomingi Mpele
41. Bukasa Ngo Emin
42. Nteny Olele Afya Nic.
43. Mabokolo Ngulambangu
44. Mbanza Manguata
45. Mukwabatu Buka
46. Paluku Wa Muthethi
47. Mazono Ansur Ankus Donat
48. Athu-A-Guyimba Arthur
49. Kikapa Rufin
50. Kutudisa Paula
51. Masamba Kianfu Germain
52. Manzombi Baudouin
53. Zimba Zimba Séraphin
54. Midu sha Muhambi
55. Lusasi Kinangidi
56. Kazwala Mayanga
57. Kahusu Makwela
58. Pea Pea Ndembo
59. Gizanga Cléophas
60. Nkeanda Kaslema
61. Luete Katembo
62. Bashala Kantu wa Milandu
63. Luzitu Ispako Jacques
64. Kaditanga Toussaint
65. Marc Nvuama Anedu
66. Metela Mikaba Pulumba Rémy
67. Madiko Mulende Georgine
68. Fono Makiashi Fulgence
69. Bieto Kutoma
70. Lemba Sala Midimu François
71. Balabala Kawanganda Balax
72. Mukalay Bikuhangila Lama
73. Mukanya Nkashama jean Chrysostome
74. Kaubo Mutula lwa Matanga
75. Kasilembo Mazambi Aubert
76. Ngoie Mwenze Wilfried
77. Ngabu Rparri Jean-Pierre
78. Mukeba Tshikola Jean-Pierre
79. Mulumba Izuela
80. Ngoma Kasi Adboul Mutumbe Mbuya Crispin
81. Bosamba Ngono
82. Uvoya Cwinya’Ay Jean-Pierre
83. Kpenumo Moolongawi
84. Kalumba Mwana Ngongo
85. Wenga Charly
86. Mushiti Kat Bijou
87. Mimbanga Mbuya
88. Kakudji Yumba
89. Mitendo Myl
90. Mulongo Ngoy Ivan
91. Mohulembi Bubanga Kozo
92. Gapemonoko Lob. Jean-Marie
93. Tshombe Nawej Jérôme
94. Tshilembi Mbuyi Shambuyi
95. Ntombolo Mutuala
96. Bokona Wipa B.
97. Manzembele Kokongo
98. Dumbi Mbadu Flory
99. Nsimba Lutete Esaïe
100. Koyengete Solo Désiré
101. Kpawili Wedogulime J.P
102. Egide Michel Ngokoso
103. Lifoma Likulia Claudien
104. Longomo Nsongo
105. Munayi Muntu Monji Thomas
106. Vicky Katumwa Mukalay
107. Agbumane Motingia
108. Makuba Lutondo Richard
109. Ipakala Yobwa Joseph
110. Lessedjina
111. Kayiba Mua Mbuyi Annie
112. Bamboka Lobendi
113. Ndudi Ndudi Pascal
114. Ngwande Mebale Balezu Séraphin
115. Ngbanyo Mbunga Detato José
116. Mngbanzo Dua Fulgence
117. Kakule Moyo
118. N’Bole Mokuir Michel
119. Boyenda Ayela Cyril Ekam Wina Ferdinand
120. Muhindo Kitsongori
121. Mazhunda Zanga
122. Katsuva Kanusi
123. Mbungu Mbungu
124. Essandja Michel
125. Gema Oscar Limageko
126. Ngwala Bamavid Victori
127. Jemsi Mulengwa Molisho Sadi Didier
128. Nday Kabongo K. René
129. Sezinga Kodeye-W.
130. Kwigwasa Makahiga
131. Mbenza Kunietama
132. Kondokelwa Itunga
133. Famba Gaspard
134. Ucircan Bule Ibrahim
135. Likunda Ndolo
136. Mulaya Octave
137. Perpétue Kapindo
138. Lukusa Mukunayi
139. Luzolo Wa Nganga
140. Mushesha
141. Katsuva Sikuli
142. Buffon Banza Lupuba B.B.
143. Tela Falanda Nestor
144. Mbalu Kikuta
145. Kafindo Maurice
146. Mata Ebeka
147. Bapolisi Bahuga Paulin
148. Missa Amubuombe Réginald
149. Christophe Lutundula Apala
150. Bitakuya
151. Katembo Jacques
152. Kingotolo Christophe
153. Kasereka Vutuku Edmond
154. Dieudonné Bolengetenge Baleta
155. Kamona Yumba Dieudonné
156. Alain Mulya Kalonda
157. Bunda Jeanne
158. Ngoy Kitangala Richard
159. Mbambu Mughole Juslette
160. Ndjoku D.
161. Kisala Wabongya Simon
162. Batumoko Jean-Pierre
163. Ayobangira Samura
164. Logo Mugenyi Jean-Claude
165. Tabu Mulali David Tamus
166. Kudura Adiya Pascaline
167. Sabiti M. Georges
168. Banganyigabo Bertin
169. Kabagambe Magbo Claude
170. Mubalama Kashamanga
171. Munanire M. Alphonse
172. Diumasumbu
173. Mashauri B. Augustin
174. Sumari Balike
175. Kanyengere Lwaboshi
176. Masumbuko B. Christophe
177. Bashizi Zirimwabagabo
178. Baitsura Musowa
179. Bahati Lukwebo
180. Jean-René Katehiela
181. Kayombo Sekesenu Dieudonné
182. Disashi Kalenga
183. Kabongo M.
184. Kalenga Wa Kubwilu
185. Dembo Olma M.T.
186. Ebwende Yonzaba Jacques
187. Omar Kalonji Tshisenge
188. Kasongo Numbi K.
189. Longina Bwana
190. Mboso N’kodia Pwanga
191. Mbenza Tsimba Chantal
192. Nkondi Kituba Odile
193. Tshisumpa Tshiakatumba
194. Mabongo Katembo Garry
195. Kahembe Rwandinda Jean-Claude
196. Kisimba Kimba Eric
197. Mpaka Malundama Joseph
198. Kalembe Kiboko
199. Bukamba Luf. Ghandi
200. Pasi Zapamba Buka
201. Munongo Ban’Ghy
202. Mavungu Mbunga André
203. Pero Mahoga
204. Moussa Kalema
205. Amuri Kibisha Serge
206. Leonne Katikati
207. Mbuya Mukiewa Daniel
208. Nzazi Mwana Louise
209. Bope Lobo Albert
210. Kembe Ntambwe André
211. Mwamikedi Makani
212. Kyenge Sama Kipioka
213. Bopolo Robert
214. Mwange Musangu Marie
215. Sekimonyo wa Magango
216. Bosaga Sumaili P.K.
217. Musemena Bongala
218. Bura Pulunyo
219. Sugabo Ngbulabo
220. Kasongo Ngoie Gérardine
221. Kamoni Mokota Lissa
222. Muhindo Kasole
223. M’Vula Kapome
224. Muba Kitwa
225. Lupula Matshalo Félix
226. Nawezi Chikwand
227. Mathe Nzinzi Hula
228. Adia Leti mawa B.
229. Mwenze wa Mujinga Dieudonné
230. Kasongo Sakadi Gilbert
231. Katshongo Mbavu Paulin
232. Marthe Bashomberwa
233. Nkubonage Chibi Chabene
234. Angalikiana Kalumbula
235. Uweka Ukaba
236. Moleko Moliwa
237. Sumbu Ignace
238. Ndombeze Loeko Albert
239. Tunda ya Kasende
240. Ngalula Kalala Mamie
241. Mwami Mikundi
242. Bosco Mananga
243. Makepa Cyrille
244. Makiadi Makikhela
245. Kienge Dyashi Ghislain
246. Marie Moke Mambango
247. Longo ki Mbenza
248. Kidini Kila-Kilala
249. Mambo Mawa Lebon
250. Petwe Kapande
251. Kasongo Kawaya Jean-Louis
252. Konde Muwelwa Boniface
253. Mukende Tshimabula
254. Nyami Ngwamashi
255. Muyumba Ndubula Jacques
256. J.P. Mambu
257. Yagi Sitolo
258. Matabishi Musakanisafari wa Kibansha
259. Kahengasompo Joseph
260. Birindwa Chamikire Solide
261. Feruzi Kavira Brigitte
262. Mpalanga Mutok Idelphonse
263. Banze Bwana Kasongo
264. Bonyoma Falanga Jacques
265. Muulwa Kataala Thomas
266. Mwenye Mutombo
267. Pitshi Ndambi
268. Chin Murish
269. Kilengwa Lubambo
270. Sindani Mulonde Esdras
271. Modua Molengomo
272. Mbemba Fundu Théophile
273. Wildor Makonero
274. Kalombo Tambwa Francis
275. Aleku Kitika Cyprien
276. Kawesha Muntudu Ambroise
277. Sibkasibka Malaume Vincent
278. Ilunga Kampany Jean
279. Kashindi Asumani
280. Guyeni Masili
281. Mujinga Kayenu Alphonsine
282. Kuabene Mwetaminwa Damien
283. Avongi Marie Noëlle
284. Androa Jean-Marie
285. Kalema Losona Jean-Pierre
286. Kalau Ngungu Gode
287. Muhigirwa Mulume
288. Segbewi Zamu Jacques
289. Ngbalindie Sasa
290. Muhima Bintu Sabine
291. Nkulu Mwenze Gérard
292. Matondo Kati Mayala Georgette
293. Ndjaba-Kpande Gilbert
294. Kibambe Lubangi Marcelline
295. Balume Tussi Valentin
296. Panda Jakulu
297. Ngoi-Mukena Aimé
298. Yvonne Mutombo wa Ngoy
299. Mokoha Monga Adogo
300. Dianzenza Mayasilua
301. Atandele Soge
302. Gilbert Tutu Kango
303. Gbandazwa Masibando
304. Kisolokele Léon
305. Budri Ngaduma
306. Beya wa Kabenga
307. Moleka Nsolo Wivine
308. Mbuyu Luyongola Jean
309. Mokako Jacques
310. Diru Katong Gaspard
311. Kazadi Nyembwe Didier
312. Katumba Mwanke Augustin
313. Antoine Ghonda Mangalibi
314. Masanza Mbay
315. Nyabirungu Mwene Songa
316. Obote Sirika
317. Kayembe Mwadianvita Serge
318. Minaku Aubin
319. Ramazani Shadari Emmanuel
320. Evariste Boshab
321. Mukanga Oniotombo D.
322. Bumba Ngalam
323. Manara Linga
324. Kisombe Yves
325. Buunda Baroki
326. Andubango Ali
327. Mwenze wa Kadilo Rosen
328. Joseph Nsinga Udjuu
329. Kayinda Mahima Adèle
330. Kutekala Kaawa Albert
331. Denis Kambayi Cimbumbu
332. Pius Mwabilu Mbayu Mukala
333. Umvor Keno
334. Mpungue Muitshika M.
335. Mulunda Shimbi Jean
336. Katanti Mwitwa Philippe
337. Lukunga Katana
338. Mankunbwa Yasupa
339. Chokwe Cembo M.
340. Onosumba Yemba
341. Vunabandi Célestin
342. Ejiba Yamapia
343. Katolu Mumona Malu Etienne
344. Tshitoka Ngalamulume Pascal
345. Mulamba Katoka
346. Ilunga Kambala
347. André Mbata

Le pourquoi de la plainte

Ces personnes, pour la plupart, ne sont pas en même de concevoir une parcelle de démocratie dans constitution : cette démocratie ne faisant pas partie de leur culture. Non pas qu’ils n’en soient pas capables, mais tout simplement qu’ils n’en ont ni la volonté ni le pouvoir. Subsidièrement, le parlement, tel qu’il est compris et vécu au Congo-Kinshasa, n’est pas de notre culture et représente en réalité une perte énorme et inutile de ressources.

D’autres sont trop pauvres pour ne pas être à la merci des corrupteurs qui achètent les consciences des âmes enchaînés par Satan, pour parvenir à leur fin : vivre au dépens des congolais naïfs, ignorants et affaiblis par l’esclavage, la colonisation, la dicature, les guerres fratricides. Un résidu, non négligeable, n’était et n’est encore au parlement que pour l’argent qu’offre une position dans ce palais.

D’autres encore, n’ont pas une base qui puissent leur permettre de peser dans les discussions. Et quand bien-même ils en disposent, ils manquent, dans les faits, l’autorité spiritiuelle et légale nécessaire pour se faire écouter et suivre dans ce qu’ils ont de bon à proposer à notre nation. L’aliénation mentale, qui résulte d’un savoir livresque et souvent faux, chez beaucoup, n’autorise aucune créativité, aucune transformation positive de la loi dans le pays qui nous permette d’aller vers un surplus de paix et de prospérité.

Les peuples congolais doivent apprendre à hisser aux postes de sénateurs et de députés des hommes faits, des congolais qui sont journellement occupés à rechercher la paix et la prospérité pour le Congo ; des citoyens qui ont les moyens matériels et immatériels pour soumettre faire passer leurs visions et réaliser leurs projets.

Nous, congolais, devons, tous, d’un même coeur, sérieusement apprendre à produire, transformer, engranger et vendre de la richesse ; non seulement matérielle, mais aussi financière, morale, intellectuelle et spirituelle ; pour extirper de nos coeurs les faiblesses qui font que nous succombions aux premières attaques des ennemis de nos âmes.

L’argent étant rare chez plusieurs, chez la plupart d’entre nous, nous invitons tous les congolais à nous rejoindre dans la quête, dans la recheche saine et décissive de cet argent qui nous manque si cruellement pour l’instant ; et, qui nous rend incapables de matérialiser nos projets, nos rêves, nos voeux de paix, de bonheur et de prospérité vainement formés chaque début d’année.

A nous y atteler, notre foi est que Dieu ne nous abandonnera.

Une population intelligente et douée ou pas…


Pourquoi une population très intelligente et très douée n’arrive pas à faire quelque chose à impact très visible chez soi?
Où se trouveraient les blocages?
Et qu’elles sont selon vous les mécanismes susceptibles de casser ces blocages?
L’avenir nous jugera tous
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Nous répondons ci-dessous aux trois questions de Frédéric Ageno !
Pourquoi une population très intelligente et très doué n’arrive pas à faire quelque chose à impact très visible chez soi?
Parce que, c’est d’apparence que cette population paraît intelligente et très douée.
En effet, une population intelligente est celle qui saisit rapidement le sens du monde matériel et immatériel ; en connaissant la nature et le fonctionnement ; c’est une population qui, comprenant le fonctionnement du monde, peut rapidement trouver des solutions à ses problèmes et difficultés, mais aussi expliquer ses succès et facilités.
Cher Ageno, nous ne sommes pas une telle population ! Nous sommes encore nombreux à n’avoir même pas encore compris que nous sommes encore des esclaves, des colonisés, des dépendants, des dominés, des soumis, des subjugués, des violentés, des spoliés, des manipulés, des honnis, des méprisés et que sais-je encore !
Nous sommes encore très nombreux à ignorer les lois élémentaires qui président aux transformations du monde physique, du monde immatériel, du monde temporel et du monde spirituel. La physique et la chimie élémentaires, par exemple, nous échappent presque tous. Les lois qui régissent le monde immatériel et le monde spirituel nous échappent encore davantage : nous ne savons pas comment fonctionne le cœur de l’homme, comment fonctionne sa pensée, les lois qui président à l’évolution des ses sentiments… La psychanalyse et la psychologie, par exemple, nous sont totalement ou presque inconnues, pour la plupart !
Comment alors pourrions-nous prétendre à l’intelligence : à la connaissance de la nature et du fonctionnement de notre monde ; connaissance indispensable pour rapidement saisir les sens des phénomènes, des transformations de ce monde que nous observons, que nous vivons ?
Concrètement, très peu d’entre nous savent différentier matière et non-matière. Les lois, basiques, qui président au fonctionnement de la matière et de ma non-matière échappent à la majorité d’entre nous qui formons la population qu’Ageno évoque. Comment pourrions-nous alors comprendre aisément, expliquer, exploiter les phénomènes matériels et immatériels que nous vivons et observons ?
Le manque de motivation pour quitter cette ignorance abjecte explique la pérennisation de l’esclavage, de la misère physique et mentale, de la colonisation, de l’imposture, de la dictature, de la médiocrité, de la trahison, de la pauvreté et des choses semblables au sein de notre société.
Nous ne sommes pas intelligents et à fortiori pas très intelligents. Pour acquérir la sagesse, l’intelligence, la Bible donne un conseil : commençons par craindre Dieu, celui qui nous a formés, de la poussière de la terre et de son souffle dans notre narine !
Cette crainte, nous pouvons l’affirmer, par suite d’observations minutieuses ; et ce depuis 1966 jusqu’à ce jour, procure : primo, la connaissance de l’essence du monde visible et du monde invisible ; secundo, la connaissance progressives des lois qui régissent ces deux mondes. La conséquence en est la compréhension, progressive, des phénomènes, des transformations, visibles et invisibles, du monde que nous partageons avec les autres êtres de l’univers connu de nous. L’intelligence, la sagesse, naît, indéniablement de la crainte de l’Eternel ! C’est pour cela que nous posons la question dérangeante pour ceux qui ont les coups roides et à qui Dieu résiste : « auriez-vous trouvé un homme sage, intelligent, bon, qui ne soit pas chrétien ? ».
C’est donc, cher Ageno, parce que notre population n’est pas intelligente qu’elle n’a pas pu, qu’elle ne peut pas et qu’elle ne pourra pas faire quelque chose qui ait un impact très visible, important qui frappe notre intelligence, qui impressionne notre âme !
Où se trouveraient les blocages?
La production d’œuvres impressionnantes requiert une grandeur d’âme, plus que la sagesse, plus que l’intelligence.
L’homme intelligent acquiert des capacités, des facilités, des potentialités. Son intelligence du monde matériel le rend capable d’une gestion plus efficace de celui-ci. Elle lui permet « dompter », dans la mesure de son intelligence, les phénomènes qui y (dans ce mode) ont lieu. De même, l’intelligence du monde immatériel, rend l’homme qui la détient capable d’un contrôle facile et facilité de celui-ci. Elle lui permet de « maîtriser » les phénomènes qui s’y déroulent. Tout ceci est une évidence… Pour l’homme qui a un minimum d’intelligence, qui non seulement a appris ces choses, mais qui les a lui-même expérimentées de manière volontaire et consciente au bénéfice de son élévation.
« Les blocages », mieux, les incapacités regrettables que tu insinues, cher Ageno, sont le fait de l’ignorance. Cela fait penser directement au propos d’Osée : nous nous mourons, faut de connaissance ! Cette connaissance qui comprend l’intelligence et la volonté, ainsi que nous pouvons le comprendre !
En effet, cher Ageno, il ne suffit pas de connaître l’essence des mondes, les lois qui régissent les transformations qui s’y opèrent pour faire évoluer ces mondes : l’intelligence n’est qu’un outil. Sans usage, elle rouillera, la teigne la rongera. C’est l’usage de l’outil qui permet d’influer sur les phénomènes, sur les processus des mondes, de manière à déterminer en déterminer les directions, l’évolution. Cet énoncé, d’une loi qui régit notre univers ne nous est ni étrange, ni transcendant, lorsque nous en avons déjà la connaissance, c’est-à-dire l’intelligence.
L’erreur est de penser que cette intelligence viendrait à homme de façon spontanément. La nouvelle naissance n’est pas une espèce de viol divin ! Elle est le résultat d’une démarche volontaire, active de l’homme qui veut saisir l’offre de Dieu : l’habitation de son Esprit en nous. Vouloir faire croire que les transformations de notre monde subiront des trajectoires qui nous plaisent sans notre intervention personnelle est le mensonge des fausses religions qui sont elles-mêmes des écoles de l’abêtissement, de la déchéance de l’homme.
Plusieurs membres de notre population, celle évoquée par Ageno, se sont investis dans des fausses religions. Ils en sont sortis avec des esprits tordus. C’est aussi là une loi qui régit le monde spirituel, clairement énoncé dans la Parole inégalable de Dieu. Marcher avec des dépravés ne produira pas de l’intelligence, mais bien, la dépravation, la sottise.
Le déficit, et non pas nécessairement le manque, d’une recherche d’intelligence des mondes dans lesquels nous vivons ; et d’action de la part de ceux qui en possèdent une parcelle appréciable et non négligeable d’intelligence des ces mondes, est nos yeux certainement l’une des causes, l’une des explications de nos échecs qu’Ageno déplore, et à juste titre.
Et qu’elles sont selon vous les mécanismes susceptibles de casser ces blocages?
Du développement, de l’analyse, sommaire et rapide ci-dessus découlent notre proposition sur l’approche qui nous paraît la mieux à même de nous aider.
D’un côté, nous nous devons de nous assurer que chaque membre de notre gente s’occupe à accroître son intelligence des mondes dans lesquels nous évoluons. Il s’agit de bien faire attention à ne pécher ni par excès ni par omission. Dans le cadre du Projet 2014, nous avons proposé aux congolais de parallèlement nous attacher notre croissance physique et spirituelle. Beaucoup de peuples aujourd’hui se gourent pour n’avoir inclus dans leurs programmes d’enseignement, l’acquisition du savoir (intelligence), du savoir-faire (action) et de savoir-être (motivation). Il y a plus que cela : plusieurs d’entre eux, qui se sont pourtant bien occupé d’accroître l’intelligence chez leurs habitants, n’ont pensé qu’à l’intelligence du monde visible. Très peu se sont préoccupé de l’intelligence du monde invisible. Leurs évolutions n’ont donc pas été fructueuses à cause de ces omissions. Toute chose restant égale par ailleurs, il n’en saurait être autrement de nous. Nous sommes une gente soumise aux mêmes lois.
D’un autre côté, nous nous devons de nous assurer que chaque membre de notre gente s’occupe à accroître son usage de l’intelligence aussitôt celle-ci acquise. Bien des gaspillages de ressources, naturelles et surnaturelles, sont le fait d’une négligence de l’exploitation de l’intelligence du monde naturel et du monde surnaturel. Les phénomènes qui participent à notre bonheur, au temporel comme à l’intemporel, n’évolueront dans le sens souhaité que si nous agissons, nous intervenons, au jour le jour, à la commande des processus naturels et surnaturels dans des sens qui nous avantagent.
Que pouvons nous conclure de cette brève analyse à chaud de la question de Frédéric Ageno ?
Primo : que si elle ne nous flatte pas, elle peut néanmoins nous permettre d’aller dans la direction d’un changement utile ; celui de l’accroissement de notre connaissance des mondes dans lesquels nous évoluons, mais aussi celui d’une plus grande motivation dans l’action salvatrice.
Secundo : si elle nous flattera toujours dans un sens, dans la mesure où notre avantage sera de savoir que nous ne savons rien, et donc potentiellement plus motivés à rechercher les savoirs.

La rencontre de deux confédéralistes sur Skype ?


Iturien: De ton avis, la population Katangaise veut réellement son indépendance dans sa majorité ?
Katangais: c’est n’est un secret pour personne et tu le sais très bien que après cette expérience amer de 51 ans du Congo, elle en a marre de cette léthargie et immobilisme kinois.
Iturien: c’est ce qui se dit depuis tshombe, ami personnel de mon père ? Mais celui-ci n’était pas compris par les Katangais aussi, qui ont chanté en 1964 « mapumbu ya tshombe sacoche ya kubeba barua.. armée ô.. », avec les molelistes..
Iturien: je suis sceptique quant à penser que mes frères Katangais soient maintenant réveillés : ils sont là à amadouer Kabila aussi, comme ils l’ont fait avec Mobutu !
Iturien: voyons voir si cette fois-ci est le bon !
Katangais: En tout cas très intéressant et bravo je viens de lire ton sur ton site en tout cas nous partageons les mêmes idéaux et vision politique pour le future du bassin du Congo , a bien sur il y’as quelques personnalités qui sont influant a Kinshasa mais le peuple Katangais en générale du nord au sud , parlons un seul langage. Les balubas ont changé mais nous le tenons a l’œil.
Iturien: la confédération des pays indépendant du Congo ? pour moi, celui qui n’en veut pas, est un paresseux comme le voulait le MPR. cultiver au stade, avec des bâtons pour des « kongo »..
Iturien: j’espère que tu me saisis bien !
Iturien: chacun va travailler là où la culture lui convient le mieux et non imposer aux autres une culture qui ne les agrée pas !
Iturien: c’est horrible que d’être dominer par son propre compatriote !
Katangais: justement (y) (pour Yes!).
Iturien: puis-je avoir des documents descriptifs de votre demande d’indépendance pour encourager l’Ituri qui ne court pour l’instant qu’après le statut de province !
Iturien: Mon frère, je crois que si nous ne sommes sérieux, nous devons admettre que l’unitarisme nous a ruinés, tous !
Iturien: si chaque province actuelle avait évolué en toute autonomie, tu ne penses pas que partout il y aurait des autoroutes asphaltées ?
Iturien: tu ne penses pas que des universités valables et complètes seraient en plus grand nombre ?
Iturien: tu n’es pas d’avis que nos enfants intérioriseraient plus nos cultures respectives ?
Iturien: tu ne penses pas que nous serions tous au minimum bilingue français anglais, avec des rudiments de portugais dans nos caboches ?
Iturien: tu ne penses pas que la dictature serait inconnue tout simplement de nos enfants et que ceux-ci seraient très respectueux des cultures des autres, qu’ils connaître par ailleurs mieux ?
Iturien: tu ne penses que nos minerais et minéraux seraient déjà traités et vendus par nous mêmes et que les fausses agences en Europe n’existeraient plus ?
Iturien: franchement : réfléchissons bien à notre devenir !
Si nous nous aimons réellement, pourquoi l’indépendance des autres nous effraie ?
Pourquoi la liberté de nos compatriotes nous fait peur ?
Nous les craignons ou nous cherchons à le maintenir sous nos grilles acérés ?
La confédération, pas même la fédération : c’est la solution qui prouvera à chacun d’entre nous que :
Nous nous faisons confiance et nous aimons véritablement.
Que nous sommes conscients de nos différences, mais aussi de notre unité.
Que nous sommes volontairement un et non pas obligés d’être un.
Que nous sommes complémentaires et protecteurs les uns des autres, généreusement et non par obligation colonialiste.
Que nous sommes matures et non plus des colonisés ou esclaves d’antan.
Que nous acceptons nos différences et que nous n’en avons pas peur.
Bref : que nous sommes congolais et non plus une colonie belge.
Pourquoi perdons-nous alors notre temps à nous faire la guere et à permettre à d’autres de nous faire la guerre ?
Katangais : vous avez raison c’est une démarche sérieuse et salutaire pour nos peuples
Iturien : Je suis intéressé par des documents pour motiver mes compatriotes ituriens. Ils sont minimalistes dans leurs demandes. J’ai le Congo. Mais je déteste la duperie, l’exploitation du congolais par le congolais d’abord.
Une fois unis, nous serons forts pour combattre les étrangers qui nous subjuguent.
Je dois te quitter pour assez longtemps.
Nous nous entretiendrons plus tard ; si tu es toujours là ! Mes les idées, il faut les diffusés, les exposer à la censure du peuple… Pour qu’elles murissent ! Moi, c’est ce que je fais ; pour ne pas sombrer dans la traîtrise. Il est une valeur à laquelle nous sommes très attachés dans Mahagi : la loyauté ! Elle nous a permis de gagner la confiance de plusieurs et de grandir. Nous aimons parler à nos compatriotes de face !

Qu’est-ce que aimer le Congo en cette période de luttes ?


Tout celui qui aime le Congo, doit faire tout ce qui est de son possible pour le doter des moyens dont il a besoin pour se libérer de l’esclavage, de la colonisation, de l’imposture, de la médiocrité, de la trahison…
Ne pas agir ainsi, c’est perpéturer la distraction dans laquelle nous sombrons depuis 1960 et faire le lit du régime de Kabila et du gouvernement de Muzito qui, nous le savons, ne nous apporterons que malheurs sur malheurs.
Dans cet ordre d’idée, souvenez-nous qu’intégrer le Projet 2014, n’est pas faire un cadeau à son initiateur et gestionnaire : c’est plutôt travailler dur comme fer pour doter le pays, dès 2014, d’un projet de société qui soit le plus démocratique et le plus complet que le Congo aura jamais eu !
Combattre le régime de l’imposture, le gouvernement incompétent et de traîtrise permanente, les partis politiques du ventre et de la fainéantise, est un projet multiforme dans lequel tout patriote intelligent sait trouver comment contribuer ; dans une conjugaison de ses effets avec ceux des autres patriotes.
Certains congolais immatures ou inconscients, dans leurs prises de positions partisanes, desservent la cause du combat et de la lutte que nous menons, sans s’en rendre compte. Ils divisent notre pays tout en prônant l’unité.
Il revient aux patriotes lucides d’aider ces patriotes mus par l’excès de zèle, à retrouver des pensées justes et efficaces, à avoir des attitudes positives et constructives afin que l’imposture, la trahison et les inimitiés stériles ne continuent pas à élire domicile chez nous. Pour ce faire, nous avons besoin d’être armés de sagesse ! Or, notre connaissance et notre expérience montre que la Bible a raison lorsqu’elle affirme, avec autorité, que le commencement de la sagesse se trouve dans la crainte de Yavhé.
Chers frères congolais, nous ne bâtirons pas un pays fort, paisible et prospère, avec des hommes sans foi, sans conviction fortes. Des hommes qui méprisent notre peuple et ne cherchent qu’une domination qu’ils n’auront somme toute pas ; parce que, Dieu, résiste à ceux qui ont les coups roides et que ce sont les méchants qu’il retranchera de la terre, définitivement.
Pendant que la lutte continue, bien que la victoire se fasse attendre, ne perdons pas courage, nous tous, qui fondons notre espoir en Dieu et en des hommes qu’il utilise pour notre bien : notre instruction, notre correction, notre exhortation.
Au seuil des élections de 2011, dont nous connaissons les insuffisances patentes, cessons de rêver comme certains : redoublons de vigilence et d’effort pour résister à la tentation. Ceux qui aiment le Congo ne peuvent pas diviser les congolais. Et ceux qui nous divisent ne feront pas mieux que le régime et le gouvernement qui trônent actuellement à Kinshasa.

Un plan faux ou vrai d’invasion du Congo-Kinshasa par Kigali : de rebondissement à rebondissement


[12:37:29] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO: Depuis l’île d’Iwawa au Rwanda, la transplantation au Kivu en marche
(Mediacongo.net 06/07/2011)

Depuis son île d’Iwawa sur le lac Kivu, le Rwanda a mis en place une machine pour assurer la transplantation de sa population hutu dans les provinces du Kivu en République démocratique du Congo. Il s’agit du recrutement forcé et de l’entrainement des jeunes désœuvrés prêts à aller à l’assaut.

Sur place en RDC, un dispositif est mis en place pour créer la psychose chez les autochtones. Kinshasa va-t-il laisser se matérialiser ce nouveau plan d’invasion et d’occupation ?

Le Rwanda ne désarmer pas dans sa quête permanente de prendre possession d’une partie du territoire de la RDC, particulièrement les deux Kivu. A Kigali, des stratèges sont toujours à l’œuvre pour mettre en place ce plan macabre de détacher l’Est du reste du territoire national. La dernière trouvaille en date se trouve être la transplantation de la population hutu rwandaise sur le sol congolais.

La partition se joue sur l’île rwandaise d’Iwawa dans le lac Kivu. Elle durerait depuis trois ans. Des jeunes Rwandais, pour la plupart des désœuvrés et ressortissants de la communauté hutu, sont enrôlés de force dans l’armée et envoyés en formation intensive dans un camp ouvert sur l’île. L’objectif est d’envoyer la future force d’invasion occuper les provinces du Nord et Sud-Kivu ainsi que le Maniema.

Dans un récent reportage paru dans ses colonnes, signé Jeffery Gettleman sous le titre « The hidden side of the war in south Kivu » (la face cachée de la guerre au Sud-Kivu), New York Times, décrit les conditions misérables d’incarcération dans ce camp d’Iwawa, que d’autres ont dénommé le «goulag » dans l’île d’Iwawa.

Dans ce coin perdu du lac Kivu, des jeunes hutu rwandais, arrêtés et détenus sans procès, subissent un véritable lavage de cerveau par des séances de rééducation pour mieux se préparer à leur nouvelle vie lorsque viendra le moment de franchir la frontière pour prendre possession des territoires du Kivu.

Le reporter de New York Times a suivi un membre de ce commando de la mort, Gasigwa Gakunzi. « Il y a quelques mois, rapporte-t-il, Gasigwa Gakunzi tenait une maison délabrée où les enfants pauvres payaient pour regarder la télévision lorsque la police rwandaise l’a arrêté pour vagabondage. Il a été arrêté et charrié vers cette île isolée dans le milieu du lac Kivu. Gasigwa, 14 ans, passe désormais ses journées à apprendre à chanter des chants patriotiques et à marcher comme un soldat. Il dort dans un immense hangar en tôle avec des centaines d’autres enfants de même âge ». Ils ne sont donc pas volontaires. Mais, pour Kigali, c’est au travers de ces jeunes désœuvrés qu’il pense concrétiser son projet de transplantation de la population hutu rwandaise que Kigali considère toujours comme une menace pour la stabilité de son régime. La transplantation passe donc pour la stratégie la plus évidente pour éloigner davantage le danger.

A New York Times, Gasigwa fait un témoignage piquant : « S’il vous plaît, appelez mon père », dit-il. «Il n’a aucune idée où je suis ».

Ainsi, près de 900 mendiants, sans-abris et petits voleurs présumés, y compris des dizaines d’enfants, ont été détachés brutalement de leurs familles et envoyés en rééducation dans l’île d’Iwawa pour servir à leur manière la nation rwandaise. Seul Kigali sait encore ce qu’il faudra en faire au terme de l’apprentissage, soit trois ans.

Le plan d’invasion

Depuis toujours, le régime tutsi qui trône à Kigali, craint malgré un semblant de réconciliation, la revanche de la communauté hutu. Dans la capitale rwandaise, des stratèges ont trouvé un moyen d’écarter ce danger. Le déplacement de la population hutu rwandaise à l’intérieur du pays s’étant révélé inefficace, la nouvelle trouvaille consiste à l’envoyer le plus loin possible.

Or, dans la région des Grands Lacs, seule la RDC, compte tenu de sa superficie et de son incapacité à contrôler ses frontières, réunit toutes les conditions d’accueil. Comment y arriver sans éveiller l’attention et surtout éviter d’éventuels affrontements avec les autochtones ?

Une équipe d’avance travaille déjà sur place en RDC. Il s’agit des complices dont la tâche est de créer le chaos dans les territoires de l’Est, les rendre ingouvernables. Ensuite, la population locale subira une pression permanente avant de tomber dans la psychose. Voilà qui justifie d’ailleurs tous les actes de tueries et d’exactions perpétrés à l’Est de manière cyclique. Le but ultime est d’obliger la population, prise de peur, à abandonner du terrain à l’occupant rwandais.

Au regard de ces faits, faut-il continuer de douter de la volonté d’invasion des territoires du Kivu qui a toujours habité le régime de Kigali ?

Kinshasa doit parer au plus pressé et surtout être en mesure de répondre avec efficacité aux instincts belliqueux du régime de Kigali. Il ne s’agit donc pas de dormir sur ses lauriers et prendre le camp d’entrainement de l’île d’Iwawa pour une fiction.
[13:51:35] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Mon Général,
Kinshasa ne laissera pas se matériliser un projet qu’IL EST ! C’est du non sens, que s’exprimer ainsi, tu le sais, mon frère !
L’imposture, peut-elle laisser se matérialiser une occupation ? Elle est, par définition, elle-même, une occupation !
Frère, dans la Projet 2014, nous invitons au travail profond de la géopolitique dans la région des grands-lacs.
La confédération des états indépendants du Congo est le moyen sûr, robuste, engageant, pour répudier, DEFINITIVEMENT, la paresse, la traîtrise, l’imposture…
Cependant, même si 100% des congolais étaient favorable au chéminement vers une telle confédération, il est des préalables que nous imposition au régime et au gouvernement de Kinshasa devons obtenir DEMOCRATIQUEMENT.
Cette démarche démocratique n’est pas possible si l’intelligentia congolaise n’arrête pas de fréquenter les débits de boisson pour se mettre autour d’une table et monter, ensemble, un projet de société ambitieux, robuste, cohérent ; afin de disqualifier ceux que nous congolais, avons commis, « LIBREMENT », à la gestion de la chose publique !
C’est notre appel qui demeure !

Quand la France, un pays européen, décide, elle aussi, d’étaler l’incivilité…


Quand la France, un pays européen, comme certains autres pays, décide d’étaler l’incivilité face aux africains qui séjourne sur son territoire, c’est à l’Union Européenne toute entière qu’elle fait honte. Pendant ce temps, que fait l’Afrique ? Pour une fois, on peut l’entendre comprendre et dire : l’heure n’est pas à la dance, mais à la disqualification des imposteurs, des dictateurs et de nos pions dans le continent africain.
Le fait est que plusieurs africains sont désormais sur notre territoire européen. Plusieurs ont acquis la citoyenneté européenne, dans leurs secondes patries et tiennent à soutenir leurs frères qui croupissent encore sous une dictature et un néocolonialisme des plus abjects. D’autres sont déclarés réfugiés, d’autres encore sont considérés comme en séjour illégal dans l’Union. Parmi eux se trouvent des hommes qui attendent travailler de l’extérieur à la pacification de l’Afrique afin d’y passer leur temps de vieillesse, de peur de ne se retrouver dans des hommes qui ne sont pas de la culture africaine.
Etant donné que les dictatures en Afrique sont, pour la plupart, puissamment soutenues par des pays membres de notre union, il est suicidaire de continuer à nous considérer comme civilisés et donneurs de leçon ; tant que nous ne nous montrerons pas capables de gérer nos propres turpitudes. En attendant que la colonisation, tout comme la néo-colonisation soient considérées comme des crimes contre l’humanité, par nous européens qui en sommes les acteurs de premier plan, comme par les africains qui les subissent, certains africains pensent et montrent qu’ils veulent se libérer.
Quand bien même dans cette démarche, l’Afrique n’est pas encore une dans sa pensée et dans son action, faute d’animateur politique de qualité, la colonisation ne pouvant pas en produire dans un récent passé, c’est à l’Afrique, pensons-nous qu’il revient d’étudier et de mettre en route une stratégie sage, efficace et décisive pour disqualifier non seulement les dictateurs qui trônent au pouvoir dans le continent africain, mais aussi certains politiciens occidentaux qui tardent à comprendre que notre investissement présent n’est pas le bon !
Il revient enfin, au peuple européen, s’il veut s’assurer un lendemain de paix et de prospérité, de forcer à la civilité ses hommes d’Etat, qui de toute évidence, n’ont pas encore compris que le racisme et la xénophobie n’élève pas les peuples, mais assurent, avec certitude, leur déchéance !
http://afrique.kongotimes.info/rdc/diaspora/kabila-degage-paris-boycott-mobilisation-africaine-stade-france.html

http://afrique.kongotimes.info/rdc/diaspora/kabila-degage-paris-boycott-mobilisation-africaine-stade-france.html

La France saura-t-elle payer pour les meurtres de Joseph Kabila Kanambe et d’Adolphe Muzito


Il est de notoriété publique que Joseph Kabila Kabange et Adolphe Muzito soient accusés, par plusieurs congolais de l’opposition à leur régime et leur gouvernement, d’être des commanditaires directs ou indirects des meurtres ou d’assassinats de congolais, tant de l’intérieur du Congo-Kinshasa que de l’extérieur de celui-ci, outre d’une gestion calamiteuse de la nation.
Les derniers développements de la lutte menée par les « combattants de la liberté », de la diaspora congolaise, tendent à indiquer que la Belgique commence à s’aligner derrière le peuple congolais, virtuellement et réellement, par la force de chose plus que par conviction. Pendant ce temps, la France, de force ou de plein gré, tente de protéger des hommes qui sont, définitivement, considérés comme étant des assassins ou imposteurs mêmes, par l’opposition de la diaspora congolaise, comme d’ailleurs par l’opposition intérieure.
Quoi de plus normal que cela irrite et provoque une fracture sociale qu’il sera difficile de réparer plus tard, à un prix raisonnable, si Paris ne fait pas bien ses calculs. Pour le régime de Nicolas Sarkozy et le gouvernement de François Villon qui le soutient, le coup subi ou à subir commence à devenir lourd : des interventions policières ratées, mais aussi une colère grandissante de la masse : non seulement des étrangers ni des français allochtones seulement, mais aussi des français de souche.
Avec le choix de la violence, une expression du désespoir que vit le congolais esseulé, colonisé, brimé, martyrisé, nié, méconnu, depuis plusieurs décennies, les combattants l’ont dit et ont signé : ils pratiqueront la loi du talion, pour faire déguerpir JKK et son gouvernement. Que faut-il comprendre de cette nouvelle tournure que prend l’affrontement politique entre le pouvoir et l’opposition congolais, affrontement exporté chez nous depuis les indépendances ? Quelles sont les forces et les capacités réellement en présence ? Que convient-il de faire pour le mieux de nos concitoyens aujourd’hui et demain ?
Se méprendre sur les enjeux politiques, économiques, culturels et même technologiques de la lutte des congolais pour leur indépendance, tient de ce que nous avons toujours considéré, nous, dans le cadre du Projet 2014 (http://www.paluku.com/2014), comme une irresponsabilité politique qui mérite la sanction du peuple européen tout entier.
Nous avons colonisé l’Afrique le cœur joyeux. Nous ne nous représentions pas notre péché, pour les uns ; nous déconsidérions ou méprisions l’africain, pour d’autres. Quand l’africain a revendiqué son indépendance, nous avons cru utile de la lui donné et non pas de la lui reconnaître. La conséquence est que jusque ce jour, plusieurs d’entre nous s’en voudraient encore de demander pardon à l’Afrique. Le week-end dernier, les combattants de la liberté congolais ou congolais d’origine nous ont dit, dans leurs mots, de leur façon notre folie. Les avons-nous compris ? Quelles sont les conséquences de notre attitude d’esprit et de notre démarche politique sur la vie présente et future du citoyen de l’union européenne ?
Nous avons prétendu apporter à l’Afrique notre Dieu. Relativement vite, elle s’est rendu compte de la supercherie. Pendant longtemps, nous l’avons cru aveugle. Nous avons prétendu apporter à l’Afrique la technologie, très vite, elle s’est vite rendu compte de notre limite, mais pendant longtemps, nous l’avons considérée comme incapable. Au comble de notre démarche, nous avons prétendu apporter à l’Afrique la civilisation. Bien avant même qu’elle nous écoute, elle nous a dit être, elle, le berceau de la civilisation. Les combattants de la liberté, dans un langage qui leur est propre nous disent ce qui est : ni le racisme, ni l’hypocrisie, ni le complexe de supériorité, ni l’avancée technologique ne nous mettent à l’abri, ni l’abandon de notre Dieu ne nous mettent à l’abri : au contraire. Quel doit alors être l’attitude du citoyen européen ? Quelles sont les échéances ?
Nos régimes et nos gouvernements s’expriment peu sur les questions africaines, estimant que les pays émergeants soient les plus important pour nous, depuis la déception est grande, chez nous, causée par les indépendances africaines qui nous ont valu des pertes énormes d’investissement matériel, démographique, culturel, politique et religieux. Cette stratégie nous à conduit à l’immigration africaine qui nous pèse sur les épaule, que nous le reconnaissions ou pas. La culpabilité de la colonisation nous pousse au silence, voire-même à l’inaction, un silence et une tolérance qui font mal. Il est aisé, pour les hommes au pouvoir, qui vivent de ce « silence », de ne pas se préoccuper outre mesure : ils vivent bien, nous les protégeons vaille-qui-vaille, comme des esclaves, leurs enfants sont à l’abri de la disette matérielle et intellectuelle et du chômage… Cet égoïsme, européen cette fois-ci, est payé pourtant. Ce sont nos policiers qui doivent affronter les émeutes et les grèves. Ce sont nos militaires qui doivent aller mourir pour nous ramener vivants quand faire se peut. Ce sont nos enfants qui doivent être mis à l’écart de la délinquance et du banditisme ! Ce sont aussi nos enseignants, nos juges et nos vendeurs qui doivent affronter les vicissitudes de la mixité !
C’est dire, définitivement, que la solution est au point de départ : corriger la rencontre de l’africain aujourd’hui, tel est le défi à relever. En attendant, Kabila et Muzito sont là, pour nous distraire ! Les factures à payer seront donc salées, de part et d’autres, quant on tient compte des investissements effectués, par l’africain et par l’européen.
Ce prix, à moins que nous ne m’abusions, la France, seule, ne saura pas le payer !
Les derniers développements de la lutte menée par les combattants de la liberté, de la diaspora congolaise, tendent à indiquer que la Belgique commence à s’aligner derrière le peuple congolais, virtuellement et réellement. Pendant ce temps, la France, de force ou de plein gré, tente de protéger des hommes qui sont définitivement considérés, par l’opposition de la diaspora congolaise, comme étant des meurtriers, des assassins, des traîtres de la nation congolaise.
Quoi de plus normal que cela irrite et provoque une fracture sociale qu’il sera difficile de réparer plus tard à un prix raisonnable à Paris et bientôt, très probablement, dans toute la France.
Pour le régime de Nicolas Sarkozy, le coup subi ou à subir commence à devenir lourd. Avec le choix de la violence, depuis quelques années, comme l’une des armes à utiliser pour faire déguerpir JKK, les combattants donne au régime et au pouvoir français

Une cellule spéciale pour museler la Résistance de la diaspora congolaise grâce à l’expertise des services rwandais… Que faut-il en penser, que faut-il en faire ? A moins que nous nous trompions cette fois-ci !


Chers frères,
Nous souffrons d’une maladie qui ronge notre Congo depuis les années 1960. Le syndrome est constitué, entre autres, de démagogie, de médiocrité, de peur, de superstition, de paresse, d’incrédulité et de que sais-je encore. Cette maladie, beaucoup de nos leaders politiques, théoriquement opposés au régime de JKK, l’occultent volontairement. Leur but est, souvent, de cacher leurs propres turpitudes. La majorité, ce nous semble, ne s’en rend pas encore compte. Cependant, avec le temps, des congolais patriotes se trompent de moins en moins. Ces derniers se ravisent et savent bien qu’il leur faut être plus exigeants à l’égard d’eux-mêmes d’abord. Et ensuite, être regardants à l’égard des irresponsables du progrès. Et enfin, à l’égard de méchants imposteurs et des traîtres, faire montre de rigueur dans la sanction à appliquer. Notre base, nos populations, ne sont pas au pif de ce qui se trame véritablement. Elles sont à la merci de plusieurs théoriciens, d’une pléthore de démagogues et mêmes d’une multitude de complices volontaires ou involontaires du régime et du gouvernement de Kinshasa. Ces hommes dont nous dénonçons, jour pour jour, l’incompétence, la mauvaise foi, la duplicité ou la méchanceté, depuis les années 60 déjà. Sans succès ! Pourquoi ?
La multi-culturalité de notre pays est un atout, mais aussi une faiblesse. Cela se voit au grand jour dans la diaspora. Quand on rencontre un africain dans une rue de Bruxelles par exemple. S’il regarde son frère et lui dit spontanément bonjour, nous savons que, 9 chances sur 10, c’est un congolais ! Nous nous adaptons en Belgique, en Allemagne, en France, dans le Royaume-Uni, en Suède, même, sans compter la Chine, le Canada ou Singapour. Nous devons en être fières. En revanche, quand il faut travailler ensemble un dossier déterminant, épineux, comme celui de l’imposture, de la traîtrise et de l’a médiocrité au Congo, la machine est difficile à mettre en route. A cause de la multi-culturalité que nos animateurs du développement gèrent très mal. Citons quelques exemples, pour ceux qui ont toujours besoin des preuves, même quand tout est clair devant leurs yeux. Ce dont nous devrions rougir, si notre couleur le permettait. (1) Etienne Tshisekedi wa Mulumba (ETM) mène sa lutte depuis les années 1960. Cependant, il n’est pas encore arrivé, politiquement parlant, à convaincre les congolais dans leur ensemble de la démocratie et du progrès social qu’il prône. S’il en était le cas, JKK n’aurait même pas osé briguer un deuxième mandat du vivant d’ETM au regard de sa popularité. Notez en revanche que pendant des mois, l’UDPS, le parti qu’il préside, a su maintenir une monnaie dans les Kasaï, sous la barbe et contre la volonté de Kinshasa ; et ce, sans effort. (2) Honoré Ngbanda Nzambo ko Atumba (HNNA), depuis qu’il aurait confessé ses péchés, se bat pour participer à la libération de notre pays. Des controverses persistantes sur le projet qu’il propose. Elles font que le succès utile, l’indépendance véritable du Congo, qu’officiellement, HNNA propose, n’est pas au rendez-vous ! (3) Après avoir cru, contre ciel et terre, qu’il libérerait le Congo, Jean-Pierre Bemba Gombo (JPBG), se retrouve à la CPI. Là, sa cause s’enlise, sous la barbe de bana mboka, incapables de l’en délivrer, nonobstant leur enthousiasme indéniable. (4) Notre brillant frère Ne Muanda Nsemi (MN) a lancé, il y a quelque temps un signal d’alarme à l’adresse de l’Est, pour s’assurer que la marche du Congo soit unitaire. Cette alarme nous paraît être une première contribution significative dans le travail collaboratif nécessaire entre les conventionnels Est et Ouest du Congo. Nous connaissons le silence rencontré, faute d’interlocuteur… (5) Vital Kamerhe lwa Kanyiginyi Nkingi (VKIKN), lui aussi essaie. Après avoir contribué à la victoire de JKK, à ce que croient savoir certains d’entre nous, il veut dire aux congolais de se raviser. C’est le moment que ceux-ci choisissent pour le soupçonner, voire-même de l’accuser de duplicité, de complicité, d’imposture, tout simplement. (6) Nous-mêmes, depuis décembre 1999, avons résolu de participer activement à l’animation du développement individuel, local et national en République Démocratique du Congo. Nous sommes entrain, globalement et objectivement parlant, d’accumuler des échecs, du moins pour l’heure. Seul le Nord-Kivu a jusqu’ici fait montre d’un esprit d’ouverture au Projet 2014, au travers d’une demi-centaine d’âmes enthousiastes, mais pas autrement plus engagées. Tous les amis des autres provinces, y qui compris de notre Orientale, se montrent dubitatifs, réservés, suspicieux, peureux… Nous pourrions allonger la liste. Quelle est la conséquence de ces histoires tristes pour les combattants ? Quel conseil peut-on raisonnablement leur prodiguer ?
Le monde des combattants est aujourd’hui un conglomérat d’acteurs peu structurés. Cela, quelques soient leurs efficacités par rapport à leurs objectifs spécifiques, que récuse une frange non négligeable de congolais de l’opposition sans violence. N’avoir pas tenu compte du consensus et de la coordination, nécessaires, des actions des combattants, ne permet pas d’avoir le résultat attendu. Le départ de JKK du pouvoir et de son arsenal du gouvernement reste donc incertain, très peu probable même. Comme souligné par Jean Mulongo Mbuyu (JMM), nous pêchons tous par un manque de professionnalisme. Il n’existe pas de projet précis chez la Résistance ! Une résistance qui ne nous a pas encore, il est vrai, défini ni expliqué, comment la violence produira la paix et la prospérité, comme le dit autrement JMM. Il ne peut donc y avoir non plus de résultat précis ! Si très nombreux (combien ?) sont ceux qui paraissent d’accord pour dire que JKK doit dégager, rien ne fait l’unanimité sur le pourquoi, le comment, le moment, le moyen de ce départ forcé, au sein du groupe qui réclame ce départ. Il ne faut donc pas s’étonner que ce départ n’arrive pas.
Plus fondamental que cela est le fait que le projet de l’opposition est très incohérent et JMM le relève : il n’y a pas de structure de conception, d’exécution, d’évaluation, de soutien formel, professionnel. Ce qu’il y a jusqu’ici, ce sont de groupe d’amis, très préoccupés par la misère que traverse notre pays et décider d’agir à chaque fois que l’occasion leur semble favorable, le permet. Les concernés, les populations congolaises, ne sont pas impliquées et agissent très souvent à contre courant : elles vont aux élections quand la diaspora s’attend à ce qu’elles les boycottent. Elles participent à la division des leaders, quand bien-même elles savent que cela contribuera à leurs échecs aux élections. Elles permettent à leurs enfants d’aller dans les milices, lors-même qu’elles se doutent que ces enfants transformés, reviendront les violer quelques mois plus tard, etc.
C’est fort de cette analyse, ci-haut résumée, que nous, dans le cadre de notre travail au sein du Projet 2014, avec patience et persévérance continuons à insister pour dire :
1. La carence de leaders de qualité est criante : il faut commencer par y remédier, si nous voulons réellement libérer le Congo un jour ;
2. Le déficit de projets viables est tel qu’il est illusoire d’entrevoir, en ce moment-ci, le début d’une indépendance, même partielle du Congo ; il nous semble que 20 ans au moins sont encore nécessaires avant que le congolais prennent véritablement conscience de son erreur, s’amende et progresse ;
3. Les animateurs du développement (de la libération pour la pacification et la prospérité), tout en gardant les pieds sur terre, doivent se mettre au-dessus de la mêlée, apprendre à travailler de concert, dans tout ce qui touche l’intérêt commun des congolais. Faire autrement, est à nos yeux, participer à la pérennisation de la dépendance du Congo des forces économiques, politiques, culturelles étrangères ; c’est trahir, comme le régime et le pouvoir de Kinshasa.
La cellule spéciale pour museler la Résistance de la diaspora congolaise grâce à l’expertise des services rwandais n’est un effroi que pour des hommes non revêtus de l’armure du chrétien. Nous aurons noté en passant, encore une fois, que JMM ne nous aide pas, lui non plus, à la connaître précisément. S’il nous expose ses méthodes, il nous en cache la composition. Cette façon de faire a l’inconvénient de laisser penser qu’il pratiquerait, comme les autres de l’intoxication, quand bien-même il serait une vraie sentinelle qui sonne le cor à l’approche de l’ennemi connu. La foi qui en résulte ne peut donc combler aucune vallée ni raboter aucune montagne !
Pour arriver à la vraie victoire sur l’imposture, la traîtrise et la médiocrité que nous servent JKK et Muzito, il faut faire des congolais des hommes qui aiment véritablement leur patrie. La question pour nous est la suivante : des congolais païens en sont-ils capables ? Christ répond clairement à cette question : « un bon arbre ne peut produire de mauvais fruits, non plus qu’un mauvais arbre n’en peut produire de bons » ! Cette inégalable de Dieu, nous permet de faire la vraie et bonne part des choses et de gagner le combat… A moins que nous nous trompions cette fois-ci !