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Contre toute forme de violence ?


Comme vient de le dclarer Flix Tshisekedi, faisant sienne la position de son parti, lUDPS, qui est galement celle du Projet 2014 : le refus de la violence comme solution au problme que pose limposture en RDC, nous ne pouvons que nous fliciter de la concordance de vue sur la manire de grer cette imposture ainsi que la tratrise et la mdiocrit installes dans le Congo Kinshasa.

Pour nous, Projet 2014, Joseph Hyppolite Kanambe doit tre jug DEMOCRATIQUEMENT, pour le chef de beaucoup de crimes commis au Congo ; et avec lui, tous ceux qui ont particip, dune manire ou dune autre la mort physique ou mentale des congolais, depuis 1960, mais qui vivent dans une impunit totale ; si nous dsirons construire au cur de lAfrique un Etat de droit !

Nous croyons en effet que la colre des congolais, de lintrieur comme de la diaspora, indniablement dclenche par limposteur sanguinaire Hyppolite Kanambe et ses sbires, mais aussi, par la complaisance de certains membres de lopposition, nest pas ce qui apportera, nous congolais, la paix et la prosprit dont nos peuples ont grandement besoin depuis toujours ; mais que cette violence sexplique et doit de ce fait tre porte sur le compte de celui qui veut continuer subjuguer le peuple congolais comme il la fait durant ses 10 annes de pouvoir ; et ce, malgr les rsultats patents des votes des 28 et 29 novembre derniers qui montre que le congolais ne veut plus du josphisme.

Notre dmarche propose une action responsable qui doit commencer par la rdaction en ligne et le test sur terrain dun projet de socit pour Congo Kinshasa ; une projet qui soit le plus complet et le plus dmocratique que le Congo ait jamais eu dici dcembre 2014 ! Nous croyons intimement que ce travail lui seul a la capacit de provoquer larrestation immdiate et le jugement dmocratique de limposteur qui sme la dsolation au Congo, avec la complicit il faut le souligner – de certains de nos compatriotes avides dargent facilement gagn et des glorioles dont ils se droguent.

Prcisons cependant que le taureau mchant et furieux, de limposture josphiste, a besoin tenu par ces cornes pour dtre renvers par terre par les congolais eux-mmes dabord. Les propositions hypocrites et tardives de la communaut internationale, daider les congolais sen sortir, ne peuvent tre que des manuvres dilatoires et trompeuses, comme tant dautres qui visaient, toutes, la perptuation de la colonisation du Congo. Nous tomberions encore dans la niaiserie si nous investissions notre confiance des personnes qui nous ont dj suffisamment prouv les apptences colonialistes ou racistes de leurs projets.

Que Dieu nous aide ne plus retomber dans les mmes erreurs !

Bien au-del de la simple libration du Congo.


Ce que firent certains de nos aeux, peut encore tre reproduit.

Il ne nous revient pas de nous mler des affaires rwandaises. Mais leur exprience peut nous servir. Dans lIturi, nous connmes aussi des expriences comparables celles-ci, dans une certaine mesure.

En tant que nation, nous avons connu et nous connaissons encore aujourdhui loccupation de notre territoire par des rwandais et la rancur est son comble dans beaucoup desprits congolais dans les Kivu. Il faut donc agir pour que, de gr ou de force, les envahisseurs rentrent chez eux et que la paix vritable rgne entre nos peuples de lAfrique Centrale.

Plusieurs approches sont possibles : la ngociation, la guerre, lacceptation de la domination.

Cest nous congolais de choisir, tant que lenvahisseur rwandais est l sur notre territoire.

Joseph Hyppolite Kanambe nest certainement pas la personne qui pourrait nous aider rsoudre le conflit qui soumet notre peuple lignominie.

Il faut donc, ce nous semble, obtenir quil soit arrt et jug, avant denvisager une solution valable et durable des conflits dans la rgion des Grands Lacs.

Plaise Dieu que nos curs soient touchs et que nous nous lvions, comme un seul homme pour prendre notre devenir en main ; premirement, en dboutant limposture, et secondement en forant ceux qui occupent notre territoire se mettre autour de la table pour ngocier leur dpart ou rentrer chez eux, sans autre forme de procs !

8 millions de congolais seraient morts. Des familles ont t dcimes. Certaines dentre elles attendent que justice leur soit rendue. Nous nous devons donc daller plus loin, au-del de la simple libration de notre territoire. Les fautifs doivent pouvoir tre dtermins et jugs. Cela ne se fait pas tout seul. La dette est norme et plusieurs font tout pour viter de la payer. Il faut donc quintelligence, sagesse et patience soient mises contribution pour aller jusquau bout : bien au-del de la simple libration du Congo.

De : Democracy_Human_Rights@yahoogroupes.fr [mailto:Democracy_Human_Rights@yahoogroupes.fr] De la part de Eric Kalisa
Envoy : vendredi 30 dcembre 2011 16:46
: fondationbanyarwanda; Imbonankubone; rwanda; rwandanet@yahoogroupes.fr; urwandarwacu
Objet : *DHR* Quand tout un village de 200 tueurs demande pardon aux voisins

Quand tout un village de 200 tueurs demande pardon aux voisins

Kamonyi, 30 dcembre (ARI) Deux collines ou deux imidugudugu (villages), Giheta et Ruseke, dans la cellule Kambyeyi, secteur Musambira, district de Kamonyi, ont entam une marche pour ressouder leur unit. Giheta et Ruseke se font face. Elles sont spares par un puits dont leau est partage par les habitants des deux cts. Leau jecte de ce puits forme une ligne de dmarcation qui spare les deux imidugugu.

Pour un passant ou un visiteur tranger, les deux collines ressemblent aux autres du Rwanda. Mais quand on aborde lunit et la rconciliation en cours de reconstruction dans le pays, lon est vite choqu dapprendre la cruaut et la barbarie qui tissent lhistoire de ces deux collines qui se regardent depuis la nuit des temps, depuis que le Rwanda et ses collines existent.

Avant le gnocide de 1994, le village de Giheta, situ lest, avait une particularit de ntre habit que par des Tutsi, mme sil comptait quelques mnages hutu. A force dinoculer une forte dose de propagande et de haine pour exterminer les Tutsi, comme le faisaient la Radio RTLM (Radio Tlvision des Mille Collines) et ses fondateurs, les habitants de Giheta se sont rveills, un certain funeste matin davril 1994, agits par une barbarie dmoniaque infernale indescriptible et destructrice sans commune mesure. Durant deux jours, ils ont mis feu et sang leur colline voisine de Ruseke.

Le terme romain ferro ignique qui signifie mettre au fer (pe) et au feu est sans doute le vocable le plus expressif dune cruaut dantan rdite au grand jour au Rwanda. Il reste imaginer les hurlements dans lagonie et les cris de dsespoir innommable qui ont jailli de la bouche des innocents enfants, femmes, vieillards et adultes, qui ont pri dans une orgie infme et que les camras du monde moderne nont pas retenue pour la postrit.

Heureusement que le bas projet de rayer de la carte une espce humaine ne sourit pas toujours ceux qui lont ourdi. Tous les habitants de Ruseke nont pas pri. Quelques survivants de Ruseke tmoignent pour clairer ce pass sombre. Certains habitent la capitale Kigali, situe une vingtaine de km du site de lhcatombe. Dautres mnages tutsi habitent toujours Ruseke et tentent de rebtir la vie avec leurs voisins den face.

Ce ne fut pas facile au dbut. Quand les enfants de Giheta descendent la colline pour puiser leau de la source en bas, ils fuyaient la vue des enfants de Ruseke. La mme peur et la mme mfiance habitaient aussi les adultes des deux cts , indique le jeune homme Jean-Claude Mutarindwa, responsable de lumudugudugu Giheta, et symbole du Rwanda nouveau.

Mutarindwa est conscient du lourd et pnible hritage entach de sang qui porte la gnration de son temps. Presque tous les hutu de Giheta, nos pres, ont tu et vol Ruseke. Entre ces deux collines, une haine a pris corps et qui rclame vengeance si rien nest fait pour apaiser les esprits et exorciser les mauvais dmons (Hari inzigo en langue nationale le kinyarwanda). Les diffrentes missions radiophoniques sur la BBC, mont pouss rflchir sur ce quil fallait pour renverser la situation , confie-t-il.

Mutarindwa a convoqu les habitants de sa colline. Il leur a demand ce quil fallait faire pour mieux cohabiter avec les voisins den face. La rponse unanime a t de traverser le petit ruisseau et oser leur demander pardon.

Cest ainsi quun matin, 174 personnes de Giheta, houes sur lpaule, ont investi Ruseke. Ils ont aid leurs voisins de la place ensemencer leurs champs avec du sorgho et du haricot durant trois jours.

Nous avions invit le Maire de notre district de lpoque, Jean-Paul Munyandamutsa. Nous avons demand publiquement pardon pour les crimes que nos pres de Giheta ont commis envers les familles Tutsi de Ruseke en 1994. Les habitants de Ruseke nous ont couts et nous ont pardonns , a tmoign Mutarindwa.

Les dgts que Giheta a causs pouvaient svaluer environ cent millions Frw. Mais ses biens ne pouvaient mme pas se chiffrer 20 millions Frw pour les donner en guise de rparation. Les habitants de Giheta nont t en mesure que de cultiver 15 hectares pour les voisins de Ruseke. Juste une rparation symbolique pour que le processus de rconciliation samorce.

Une Cooprative Nyarubaka coffee comme lien catalyseur de la rconciliation

Il fallait que les habitants de Giheta et de Ruseke aient une activit commune qui les amener changer, travailler ensemble afin de btir le futur. Le coin est propice la culture du caf. Ainsi naquit en 2009 le projet de la Cooprative Nyarubaka Coffee , a encore inform Mutarindwa.

Nyarubaka tant le centre de sant et de commerce le plus proche, et que lon prend pour un ple local de dveloppement, ce nom fut adopt et insr dans lappellation du projet.

Selon le membre et promoteur de cette Cooprative, Protogne Hategekimana, qui en est aussi son prsident, les membres initiaux sont des rescaps du gnocide et des dtenus librs. Le chiffre des affilis augmente et il atteint maintenant en 2011, 106 membres. Laffiliation reste toujours ouverte. La participation est de 21.000 Frw par an individu. Le capital de la Cooprative est de plus de deux millions Frw.

Lobjectif tait de chasser la peur et la mfiance, rapprocher victimes et bourreaux et les convaincre travailler ensemble en mettant au point une activit utile et durable.

En cette troisime anne, le rsultat est quil ny a ni peur ni suspicion entre habitants de Giheta et Ruseke. La production du caf est en croissance : 89 tonnes en 2009 ; 93 tonnes en 2010 ; et 126 tonnes en 2011. La Cooprative travaille avec des banques. Elle a enregistr un profit de six millions Frw en 2011.

Nous nous prtons une assistance mutuelle. Nous faisons preuve dhumanit et nous chassons au sein de notre groupe les comportements de bestialit , a indiqu Hategekimana.

Il a prcis quil se rend rgulirement chez les habitants de Giheta, et quil y reste souvent jusqu une heure tardive de la soire. Quand il rentre, ses htes laccompagnent et il se sent en scurit.

La Cooprative achte du caf mme aux fermiers non membres de la proximit. Ceux-ci se sentent ainsi faisant partie du projet et de lensemble des affilis.

Jol Mugabowindekewe, 49 ans, qui a t condamn par les juridictions Gacaca trois ans de prison (une anne et demie de dtention et une autre anne et demie de Travaux dIntrt Gnral (TIG) affirme que les membres de la Cooprative ont t dbarrasss de la peur et de la suspicion. Ils se sentent solidaires les uns des autres.

Mugabowindekewe sest repenti pour avoir fait partie des miliciens qui ont tu le jeune homme Kanyemera, 18 ans, fils de Kanyemera. Les tueurs se sont rconcilis avec les membres des victimes. Mais la majorit des rescaps eux prfrent vivre dans la capitale Kigali, une vingtaine de km de Giheta.

Madame Daphrosa Mukarubayiza de Ruseke, rescape du gnocide de 1994, apprcie la confiance qui caractrise les ex- bourreaux et les familles des victimes.

Nous nous rendons visite avec ceux qui ont extermin les ntres. Cela nexistait pas avant. Nous avons pardonn aux tueurs de nos familles pour que le futur soit envisageable , a-t-elle tmoign. (Fin)

ARI-RNA/ Soc/ G. A/ 30. 12. 11/ 09 : 52 GMT

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Tous les congolais ne sont pas des bantous !


Beaucoup d’interventions dans nos radios de la diaspora, où plusieurs tendent à prendre tous les congolais pour des bantous, révèlent une partie de notre faiblesse culturelle et nous choquent, nous, congolais non-bantous.

L’ignorance de notre pays et de nos origines, il est vrai, est entretenue par un enseignement au relent colonial et explique cet état de chose démobilisateur, mais ne justifie pas la négation de l’appartenance culturelle d’un congolais par un autre congolais.  Cette ignorance de la multiculturalité du Congo peut choquer certains esprits immatures lorsqu’elles s’attendent prendre pour ce qu’ils ne sont pas.

Il m’a paru utile de participer à la correction de cette négation, souvent non malveillante, mais pas toujours, du congolais non-bantou ; en faisant connaître les sources de la gente de mes pères, les alurs, une tribu répartie entre la RDC, l’Uganda et le Soudan, mais dont les attaches vont au-delà de cette région.

Nous remarquerons que ceux qui pensent que tout le Congo ne sont pas tous bantous.  Ce qui prouve en suffisance leur ignorance de leur propre source culturelle.  C’est donc aussi l’occasion de les aider à prendre conscience du ridicule de leurs allégations prenant parfois de allure tapageuses.

Qui sont les alurs, ces nilotes ou nilotiques que l’on trouve dans le territoire de Mahagi, dans le district de l’Ituri, dansla province Orientale ?

Surtout, que ceci ne nous divise pas, mais nous permette au contraire de prendre nos places véritables et de bâtir une république forte, où chacun connaît et respecte l’autre, dans sa culture ou encore tout simplement dans son appartenance linguistique.

Nous avons, pour la facilité, copié-collé ici, des extraits d’articles de Wikipédia, pour ceux d’entre nous qui souhaite connaître non seulement les alurs, mais aussi le group linguistique luo auquel ceux-ci appartiennent.

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Alur are an ethnic group who live mainly in the Nebbi, Zombo, and Arua districts in northwestern Uganda, but also in northeastern Democratic Republic of the Congo, north of Lake Albert. They are part of the larger Luo group, and their language is closely related to Acholi. Some Alur speak Lendu.

The Alur Chiefdom is probably the only one that was unaffected by the Ugandan ban on traditional monarchies in 1966.

Luo peoples

From Wikipedia, the free encyclopedia

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The Luo (also spelled Lwo) are an ethnic linguistic group located in an area that stretches from South Sudan and Ethiopia through northern Uganda and eastern Congo (DRC), into western Kenya, and ending in the upper tip of Tanzania. These people speak an Eastern Sudanic (Nilotic) language, a branch of the Nilo-Saharan language family. According to various classification schemes, they are sometimes referred to as River-Lake Nilotes or Western Nilotes, which also includes the Dinka–Nuer language group. People who speak Luo languages include the Shilluk, Anuak, Acholi, Jo-Luo, Lango, Palwo, Alur, Padhola, Joluo (Kenyan and Tanzanian Luo), Bor, and Kumam.

Contents

Origins in South Sudan

According to ethnologists, linguists and their oral history, the Luo are part of the Nilotic group of tribes who separated from the East Sudanic family of tribes about 3000 BCE.[citation needed] Bethwell Ogot places the area of origin of the Luo in South Sudan.[1]

More than eight centuries ago, the Luo peoples occupied the area that now lies in eastern Bahr el Ghazal in present day South Sudan. The reason for their dispersion from this area is not known for certain, though it is widely believed to have been the Arab Conquest. Internal contradictions or population explosion could have driven them from this region. The Luo moved to nearly all the countries neighbouring Sudan, resulting in many separate groups with variation in language and tradition as each group moved further away from their kin.

A branch of the Luo, the Shilluk (or Chollo) nation, comprising more than one hundred clans and sub-tribes, was founded by a chief named Nyikango sometime in the middle of the 15th century. They evolved a nation with a feudal-style system. Nyikango and his nation moved northward along the Nile (towards Kush. The rest of the Luo groups rejected Nyikango’s idea and kept a south and westwards migration.

Ethiopia

The Anuak are a Luo people whose villages are scattered along the banks and rivers of southwestern area ofEthiopia, with others living directly across the border in southernSudan. The name of this people is also spelled Anyuak, Agnwak, and Anywaa.

The Anuak who live in the lowlands of Gambela are also distinguished by the color of their skin and considered to be black Africans as opposed to most other Ethiopians living in the highlands who are of lighter color.

There has been overt racial discrimination and marginalization by this government and by other ethnicities based on skin color. It has affected the Anuak’s access to education, health care and other basic services as well as limiting opportunities for development of the area.

The Anuak of Sudan live in a grassy region that is flat and virtually treeless. During the rainy season, this area floods, so that much of it becomes swampland with various channels of deep water running through it.

Uganda

Around 1500, asmall group of Luo known as the Biito-Luo led by a Chief called Labongo whose full title became Isingoma Labongo Rukidi (sometimes named as Mpuga Rukidi), encountered Bantu-speaking peoples living in the area of Bunyoro. These Luo settled with the Bantu and established the Babiito dynasty, replacing the Bachwezi dynasty of the Empire of Kitara. Labongo, the first in the line of the Babiito kings of Bunyoro-Kitara, was according to Bunyoro legend the twin brother of Kato Kimera, the first king of Buganda. These Luo were assimilated by the Bantu, and they lost their language and culture.

Later in the 16th century, other Luo-speaking people moved to the area that encompasses present day Southern Sudan, Northern Uganda and North-Eastern Congo (DRC) – forming the Alur, Jonam and Acholi. Conflicts developed when they encountered the Lango who had been living in the area north of Lake Kyoga. Lango also speak a Luo language. According to Driberg (1923), Lango reached easternprovince ofUganda (Otuke Hills) having traveled southeasterly from the Shilluk area, and that Lango language is similar with that of the Shilluk language. Lango people identify with the Luo peoples, refuting the Ateker connection.

Between the middle of the 16th century and the beginning of the 17th century, some Luo groups proceeded eastwards. One group called Padhola (or Jopadhola – people of Adhola), led by a chief called Adhola, settled in Budama inEastern Uganda. They settled in a thickly forested area as a defence against attacks from Bantu neighbours who had already settled there. This self-imposed isolation helped them maintain their language and culture amidst Bantu and Ateker communities.

Kenya and Tanzania

Main article: Luo people (Kenya and Tanzania)

Between about 1500 and 1800, other Luo groups crossed into present-day Kenya and eventually into present-day Tanzania. They inhabited the area on the banks of Lake Victoria. According to the Joluo, a warrior chief named Ramogi Ajwang led them into present-dayKenya about 500 years ago.

As in Uganda, some non-Luo people in Kenyahave adopted Luo languages. A majority of the Bantu Suba people in Kenya speak Dholuo (albeit mostly as a second language).

The Luo in Kenya, who call themselves Joluo (aka Jaluo, « people of Luo »), are the fourth largest community in Kenya after the Kikuyu, Kalenjin and Luhya. In 1994 their population was estimated to be 3,185,000 [1]. In Tanzania they numbered (in 2001) an estimated 280,000 [2]. The Luo in Kenya and Tanzania call their language Dholuo, which is mutually intelligible with the languages of the Lango, Kumam and Padhola of Uganda, Acholi of Uganda andSudan and Alur of Uganda andCongo.

Luo sub-groups

This includes peoples who share Luo ancestry and/or speak a Luo language.

This list is incomplete; you can help by expanding it.

Internationally notable Luo people

References

  1. ^ « History of theSouthern Luo: Volume 1 Migration and Settlement »

This article’s citation style may be unclear. The references used may be made clearer with a different or consistent style of citation, footnoting, or external linking. (September 2009)

Retrieved from « http://en.wikipedia.org/w/index.php?title=Luo_peoples&oldid=460170581 »

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Que disent-ils de deux (JKK, ETM) ?


http://www.dailymotion.com/video/xn9o8q_realiter-de-kinshasa-avant-est-apres-les-elections_news

Quels policiers de la MONUC ?


[Hier22:53:00] GPAU: Comment va le joséphisme ?

[Hier22:53:50] GPAU: ETM s’est vu retirer la protection policière de la MONUC ; est-ce vrai ?

[Hier22:58:09] YZA: je ne sais pas, depuis quand cela?

[Hier23:44:27] GPAU: Lis ici : https://fsddc.wordpress.com/2011/12/26/alerte-de-securite-la-garde-de-policiers-formes-par-la-monusco-a-ete-retiree-de-la-residence-du-president-etienne-tshisekedi/

[Hier23:46:03] YZA: j ne sais pas, c’est mon quartier et je vois toujours les policiers là-bas

[Hier23:57:11] GPAU: Ceux que tu vois, sont-ce ceux qui assurent

[Hier23:57:38] GPAU: Ceux que tu vois, sont-ce ceux que la MONUC avait commis à la protection de Tshisekedi ?

[Hier23:58:18] GPAU: Dans l’affirmative, cet article serait mensonger !

[0:02:33] YZA: j vais encore me renseigner demain

[0:10:51] GPAU: Merci !

[0:14:13] GPAU: La dernière fois que tu as vu, ces policiers, c’était les même et quand ?

[0:14:47] YZA: j vs en prie

[0:16:08] YZA: oui samedi aussi et aujourd’hui

[0:16:42] GPAU: aujourd’hui à quelle heure ?

[0:17:31] GPAU: L’information que j’ai date de 22 h 00 environ !

[0:17:47] GPAU: 22h00, aujourd’hui !

[0:18:46] YZA: oui samedi aussi et aujourd’hui

[0:19:12] GPAU: à quelle heure ?

[0:19:59] GPAU: Hier, lundi, 26/12/2011, tu les a vue à quelle heure environ ?

[0:20:16] GPAU: Samedi, je sais qu’ils étaient encore là !

[0:20:51] YZA: A bon !

[0:22:05] YZA: oui samedi aussi et aujourd’hui

[0:22:28] GPAU: Tu ne réponds pas à ma question pourquoi ?

[0:23:05] GPAU: Lundi, tu les a vus la dernière fois à quelle heure ?

[0:23:33] GPAU: Sois précises !

[0:23:52] GPAU: Où alors que tu n’es pas libre de t’exprimer…

[0:28:10] YZA: au fait j pense q ceux q moi j vois c sont des policiers d’ici, une camionnette de policiers tjrs debout dans l’avenue, la monusco je ne sais pas

[0:28:52] YZA: au fait j pense q ceux q moi j vois c sont des policiers d’ici, une camionnette de policiers tjrs debout dans l’avenue, la monusco je ne sais pas

[0:31:15] YZA: au fait j pense q ceux q moi j vois c sont des policiers d’ici, une camionnette de policiers tjrs debout dans l’avenue, la monusco je ne sais pas

[0:31:36] GPAU: Ce n’est pas là mon problème.

[0:31:56] YZA: au fait j pense q ceux q moi j vois c sont des policiers d’ici, une camionnette de policiers tjrs debout dans l’avenue, la monusco je ne sais pas

[0:32:06] GPAU: Les policiers dont tu parles, quand est-ce que tu les a vu pour la dernière fois, hier, lundi ?

[0:32:15] GPAU: Tu ne le sais plus ?

[0:32:34] YZA: au fait j pense q ceux q moi j vois c sont des policiers d’ici, une camionnette de policiers tjrs debout dans l’avenue, la monusco je ne sais pas

[0:34:32] GPAU: Quand est-ce que, de tes yeux, as-tu vu ces policiers dont tu parles, pour la dernière fois ?

[0:36:59] YZA: aujourd’hui même mena ils sont la

[0:38:49] GPAU: Ah bon !  Tu veux dire que tu les vois même maintenant ; c’est bien cela ?

[0:48:08] YZA: mon voisin vient d’arriver ya pas 30min et ns lui avons demandé si les policiers sont tjrs la et il à accepté

[0:48:34] GPAU: Merci, YZA !

[0:48:53] GPAU: Le reste, je le saurai tout de suite !

[0:49:10] YZA: ok

[0:49:17] GPAU: Tu veux savoir si ceux dont il est question sont ceux que vous voyez dans la rue ?

[0:50:49] YZA: ok

[0:59:21] YZA: ok

[1:08:00] GPAU: Merci pour ton information !

[1:08:32] GPAU: Je viens de me rassurer : les policiers de la monuc étaient en parti à l’intérieur et en parti à l’extérieur !

[1:09:12] GPAU: Ceux de l’intérieur sont partis !  Vous ne pouviez pas vous en rendre compte !

[1:09:39] GPAU: Je viens d’avoir des précisions sur les départs incriminés !

[1:10:06] GPAU: Merci beaucoup pour ta contribution à mon information !

[1:10:23] GPAU: Bonne nuit !

[1:25:16] YZA: ok merci bonne nuit aussi à toi

ALERTE DE SECURITE !LA GARDE DE POLICIERS FORMES PAR LA MONUSCO A ETE RETIREE DE LA RESIDENCE DU PRESIDENT ETIENNE TSHISEKEDI


Fait à Kinshasa, le 26/12/2011Marc MaweteUdps et Alliés

viaALERTE DE SECURITE !LA GARDE DE POLICIERS FORMES PAR LA MONUSCO A ETE RETIREE DE LA RESIDENCE DU PRESIDENT ETIENNE TSHISEKEDI.

ETM ignorerait-il que la communauté international soit de son côté ?


Vous pouvez lire ceci sur notre blog

« ROGER BONGOS
DEUX POIDS ET UNE PETITE MESURETTE
LA COMMUNAUTÉ INTERNATIONALE ENCOURAGE ET FÉLICITE LES RUSSES POUR LEUR REVENDICATION, MAIS POUR LES CONGOLAIS, ELLE (C.I.) RUMINE ET TOUTES LES ACTIONS NE SONT QUE SUR LES LÈVRES. »

La communauté internationale est derrière Etienne Tshisekedi wa Mulumba (Canada, Etats-Unis, Belgique, Royaume-Uni…).  C’est ce dernier qui n’arrive pas à gérer, pour l’intérêt du Congo, les nombreux signaux clairs de cette communauté internationale lui envoie.  Espérons que ce ne soit pas dans le seul souci de ne pas vouloir partager le pouvoir avec les autres, selon la formule que c’est lui qui doit bénéficier des 30 années de combats !  On notera que cela fait 30 ans qu’il se bat sans le résultat convoité : qu’il soit le pouvoir, la bonne gouvernance ou l’Etat de droit !

Par souci de démocratie et dans le but de débouter l’imposture d’abord, nous le soutenons tout de même.  Il est important que l’UDPS se rendent compte qu’après le départ de Kabila, sa notoriété ne sera pas cette d’aujourd’hui : plusieurs rejoindrons leur vrais camps et la côte de l’UDPS en souffrira certainement ; même si nous pensons tous – avec Tshisekedi – que cette baisse ne mettra pas en cause l’avance de l’UDPS sur le territoire national dans les 5 prochaines années.

Pour toutes ses raisons, les congolais doivent savoir qu’après le départ de Kanambe, il faudra immédiatement s’assurer que Tshisekedi ne dérive pas sur le totalitarisme.  Totalitarisme possible et dont on peut déjà voir les germes dans le refus de l’UDPS d’élaborer un programme commun avec les autres partis de l’opposition ; mais sa préférence pour un programme de gouvernement qui parte du projet de société de l’UDPS.

Le président ETM se laisse mal conseiller et ne veut pas écouter l’autre frange de l’opposition.  Ceci est dommageable pour notre nation.  Il est de ce fait souhaitable qu’ETM apprenne que la nation congolaise c’est tous les congolais, y compris d’ailleurs les joséphistes !

Les états-majors des partis de l’opposition doivent donc bien travailler pour être en mesure de gérer le sphinx de Limete qui pour l’instant se plante et laisse tuer beaucoup de congolais sans dividende réelle perceptible, présente ou future, pour la nation congolaise !  A moins que nous ne soyons dans l’erreur, cette irresponsabilité possibilité ne peut pas laisser indifférent !

Qui conteste les preuves que présente Kamerhe ?


Qui conteste les preuves présentées par Kamerhe ?

Pourquoi Tshisekedi et les autres ne nous les présente-il pas officiellement ?

http://www.youtube.com/watch?v=41pUT-cSImk&feature=youtu.be

VIDEO / La prestation de serment + discours du Président Etienne Tshisekedi


VIDEO / La prestation de serment + discours du Président Etienne Tshisekedi.

Le bilan et l’appel…


Chers frères congolais,
Kanambe n’est pas encore arrêté bien que certains aient nourri l’espoir de le voir arrêté aujourd’hui, ce vendredi 23 décembre 2011.
De ce fait, l’imposture, l’impunité, les pillages de ressources, les assassinats et la médiocrité dans la gestion de l’Etat continuent.
Notre lutte, notre combat doivent eux aussi continuer et ne pas être arrêtés avant la victoire ; c’est-à-dire, la pacification, l’indépendance et la prospérité du Congo-Kinshasa !
Quel est ce président aimerait son pays et qui utilise des chars de combat, des fusils de guerre et du gaz lacrymogène contre une des opposants à son régime, civiles et non armés ?
Si Kanambe pense qu’ETM est un perturbateur dans l’Etat congolais, pourquoi n’ose-t-il pas le faire traduire en justice démocratiquement ; cette justice qu’il manipule pourtant à souhait et avec brio ?
Kanambe sait qu’il est un imposteur, un usurpateur et que sa vie ne tient qu’à nos erreurs, nous, patriotes congolais, qui ne faisons pas montre d’assez de patriotisme, de solidarité et d’intelligence dans nos projets !
Peuple de congolais patriotes, ne baissons pas la garde.  Rejoignons le Projet 2014 pour une meilleure préparation de l’assaut final contre le joséphisme, pour un meilleur appui à notre président élu, Etienne Tshisekedi wa Mulumba.
Les plans de l’UDPS revèlent leurs faiblesses au grand jour.  La conséquence en est que des congolais meurent chaque jour sans une avancée décisive vers vrai but à poursuivre : la paix et la prospérité en RDC !
La démarche que nous proposons dans le Projet 2014 est une démarche à projets démocratiques et complets ; pour garantir un succès et une victoire de tous les patriotes congolais ; pour assurer que demain, l’imposture, la dictature, la division et la médiocrité ne trouvent plus place dans notre pays ; pour assurer que nous n’ayons pas de mort sans compensation en terme d’accroissement de notre capital bonheur.