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A quoi joue l’UDPS ?


Suivons tous AVEC ATTENTION la déclaration suivante et tirons les conclusions qui s’imposent : http://congomikili.com/exclusivite-conference-de-presse-de-l-udps.html Notez le « merci pour la remarque » en réponse à une question très précise, qu’elle fût pertinente ou non pertinente ! Tout patriote doit pouvoir trouver quelle attitude prendre pour que nous ne continuons pas à patauger.

TR: Les Laïcs Protestants S’opposent À Monseigneur Marini Bodho Et Son Support Pour Kabila


http://www.lecongolais.cd/les-laics-protestants-sopposent-a-monseigneur-marini-bodho-et-son-support-pour-kabila/

Le courage de la vérité (cf. 2Cor7, 14)


Message de l’Assemblée plénière extraordinaire de la CENCO aux fidèles catholiques et à l’ensemble du peuple congolais.

Notre analyse, progressive, à chaud !

Source : http://www.cenco.cd

Introduction

1. En ce début de l’année 2012, que Dieu bénisse le peuple congolais et qu’il le garde ! Qu’il lui montre un visage bienveillant et plein de grâce ! Que Dieu lui manifeste sa bonté et qu’il lui accorde la paix ! (cf. Nb 6, 24-26).

Force est de remarquer que jusqu’ici, nous sommes victimes de bien de malédictions, à côté des bénédictions dont nous jouissons bien peu : nos fameuses richesses naturelles, notre grand pays situé à cheval sur l’équateur et hérité de la colonisation.

Tout à commencer lorsque, nous, peuple congolais avons choisi d’adorer la créature, plutôt que d’adorer le créateur.  S’il est vrai que la magnanimité de Dieu nous accompagne, il est trompeur de dire à notre peuple que nous ne soyons pas sous le coup d’un châtiment divin, mérité.

En 1960, nous avons pris et ce jusqu’aujourd’hui  pour certains, Lumumba comme notre sauveur, notre héros, parce que grâce à lui, nous avons pu avoir notre indépendance nominale du 30 juin 1960.  Il s’en est suivi des trahisons innomables de notre foi.  Plusieurs chrétiens étaient les premiers à éventrer, à brutaliser, à chasser leurs prêtres ou pasteur.  Nous croyant désormais indépendants et croyant ne plus avoir besoin du faux Dieu des blancs, nous fûmes nombreux à nous trouver des dieux qui nous convenaient les mieux.

Dans la foulée, certains en ont profiter pour déifier Simon Kibangu, en faisant de lui le messie tantôt des peuples noirs d’Afrique, tantôt des peuples congolais, tantôt des peuples kongo tout cours ; tous victimes, en tout cas, de la colonisation blanche.  Jusqu’au jourd’hui, dans certains milieux des combattants ou résistants, nous retrouvons encore des adeptes de ce type de kimbanguisme, parfois mêlé à du bukokisme, néologisme plus proche de nous et provenant quasiment du même milieu.

Tenez, de 1965 à 1997, nous nous sommes systématiquement investi dans l’idôlatrie la plus abjecte d’un point de vue humain.  Nous avons créé, par notre riche et fertile imagination, des slogans de toutes sortes, tels que : « (…) Mobutu lelo, Mobutu lobi, Mobutu libela (…) ».  Et nous étions fier de notre « Mobutu Seseko Kuku Ngbendu wa Zabanga », notre Guide éclairé, notre Timonier, notre Maréchal Président, de notre « Mulopwe Mobutu », notre tout, en exagérant…

Le culte de la personne ne s’achéva pas avec Mobutu : il continue jusqu’à nous, en passant par Laurent Désiré Kabila que certain vénéraient presque, sous ce vocable évocateur : Mze.  Aujourd’hui, les inconditionnels de Joseph Hyppolite Kanambe, affirme, sans avoir froid aux yeux, que c’est l’homme qu’il faut pour redresser la situation au Congo et à qui il ne faut pas se permettre d’empêcher d’achever les cinq chantiers.

En même temps que cette minorité qui soutien encore le commandant Hyppo, beaucoup d’autres, une majorité désormais écrasante, s’est trouver un nouveau dieu ou presque : le Président Elu, Etienne Tshisekedi wa Mulumba.  A toute tentative de critique, ces inconditionnels répondent souvent : faisons-lui confiance, il sait ce qu’il veut et va faire pour nous conduire à l’Etat de droit.

Et comme si cela ne suffisait pas, une frange, non négligeable elle aussi, croit à celui que le prophète Mufueto Kimbangu Benoni présente comme l’homme choisi par Simon Kimbangu pour conduire désormais la destinée de la nation !

La situation est tel qu’un pasteur parle des « Oints » des congolais, auxquels il faut s’interdire de toucher – qu’il faut s’interdire de critiquer – si l’on ne veut pas s’attirer une foudre colère de ses fidèles.

La vérité est de dire que Dieu d’Abraham aime le congolais ; mais qu’il a en horreur son idôlatrie ; et que, si la délivrance de la colonisation et de l’imposture tarde aujourd’hui, c’est parce que les chrétiens congolais, catholiques et protestants, près de 85% de notre population, n’adore plus Dieu en Esprit et en Vérité !

Qui a mis Dieu à l’épreuve pour qu’il nous affirme qu’il soit infidèle et injuste envers les congolais ?

(… à suivre…)

2. Réunis en Assemblée plénière extraordinaire à Kinshasa du 09 au 11 janvier 2012, Nous, Cardinal, Archevêques et Evêques, membres de la Conférence Episcopale Nationale du Congo (CENCO), avons, dans un travail concerté, analysé le rapport d’observation électorale menée par notre Eglise. Dans la prière et dans la foi en l’avenir heureux de notre pays, nous adressons ce message à nos fidèles et à l’ensemble du peuple congolais pour tirer des leçons du processus électoral en cours.

Acquis du processus électoral

3. Nous saluons la détermination de notre peuple qui, le 28 novembre 2011, a fait preuve de maturité et de civisme en se rendant nombreux aux urnes et parfois dans des conditions pénibles pour désigner souverainement ses gouvernants. Nous félicitons notre Gouvernement qui a réussi à financer en grande partie ces élections. Cela montre que nous pouvons réussir la construction de notre pays si nous y mettons les moyens et la bonne volonté. Nous ne saurions taire les efforts déployés par la CENI pour réussir, d’un point de vue logistique, le déploiement des matériels électoraux en bravant bien des défis dans notre vaste pays aux infrastructures de communications défectueuses. Nous félicitons également tous les observateurs et témoins électoraux qui ont consenti de multiples sacrifices pour remplir leur tâche.

Défaillances

4. Cependant, le traitement du fruit de ce travail a déçu plus d’un congolais. Dans notre message du 25 février 2011, intitulé « Année électorale : Que devons-nous faire ? (Ac 2, 37) », nous souhaitions vivement que ces élections se déroulent dans la transparence, la vérité et la paix afin d’inscrire notre pays dans le registre des nations respectables et dignes[1]. Dans l’Appel du 3 décembre 2011, la CENCO, tout en rappelant qu’elle n’avait pas pour objectif de publier des résultats que, par ailleurs, sa mission d’observation électorale n’a pas, invitait le peuple congolais, les acteurs politiques et la CENI à s’en tenir impérativement à la vérité des urnes. Dans la Mise au point de son Secrétariat général, le 8 décembre 2011, la CENCO a relevé des éléments positifs du processus électoral mais aussi elle a épinglé des irrégularités et des faiblesses inquiétantes. C’est dans cette même logique que, le 12 décembre 2011, s’inscrivait la Déclaration du Cardinal Archevêque de Kinshasa qui, au vu de ces irrégularités et faiblesses, a dénoncé la non conformité à la vérité et à la justice des résultats provisoires publiés par la CENI.

5. Aujourd’hui, il ressort du rapport final de la mission d’observation électorale de la CENCO et des témoignages recueillis de divers diocèses et d’autres sources que le processus électoral s’est déroulé, à beaucoup d’endroits, dans un climat chaotique. L’on a noté plusieurs défaillances, des cas de tricheries avérées et vraisemblablement planifiées, de nombreux incidents malheureux entraînant mort d’homme, des cafouillages, et, à certains endroits, un climat de terreur entretenu et exploité à dessein pour bourrer les urnes. Ce n’est pas tout. Ce qui se passe présentement au niveau de la compilation des résultats des élections législatives est inacceptable. C’est une honte pour notre pays.

6. Eu égard à ce qui précède, nous estimons que le processus électoral a été entaché de graves irrégularités qui remettent en question la crédibilité des résultats publiés. Nous demandons aux organisateurs d’avoir le courage et l’honnêteté de tirer les conséquences qui s’imposent. Car, reconnaître ses erreurs est une preuve de grandeur. Mais si l’on prend le risque de continuer à gouverner le pays par défi, les tensions intérieures plus ou moins maîtrisées à court terme culmineraient, tôt ou tard, dans une crise grave et difficile à dénouer. Il est donc indiqué que dans une démarche inclusive, l’on privilégie la voie du dialogue pour l’intérêt supérieur de la nation congolaise. C’est l’heure du courage de la vérité. Notre mission prophétique

7. Fidèles à notre mission de guetteurs pour le peuple de Dieu (cf. Ez 3, 17), nous dégageons de ce processus plusieurs défis à relever pour l’avenir en vue de l’avènement d’un Etat de droit en RD Congo et pour le bien-être de sa population. Ce faisant, nous n’entendons pas prendre en main la bataille politique pour édifier une société la plus juste possible. Nous ne plaidons pas non plus pour un parti politique. Comme le recommande le Pape Benoît XVI, « l’Eglise ne peut ni ne doit se mettre à la place de l’Etat, mais elle ne peut et ne doit non plus rester à l’écart dans la lutte pour la justice»[2]. C’est pourquoi, « dans son rôle prophétique, chaque fois que le peuple crie vers elle : «Veilleurs où en est la nuit » ? (Is 21, 11), l’Eglise désire être prête à rendre raison de l’espérance qu’elle porte en elle (cf. 1P 3, 15) car une aube nouvelle pointe à l’horizon (Ap 22, 5) »[3]. Et nous faisons nôtre cet appel du Pape Benoît XVI, « A cause du Christ et par fidélité à sa leçon de vie, notre Eglise se sent poussée à être présente là où l’humanité connaît la souffrance et à se faire l’écho du cri silencieux des innocents persécutés, ou des peuples dont des gouvernements hypothèquent le présent et l’avenir au nom d’intérêts personnels »[4].

8. A cet effet, nous ne nous lasserons pas de dénoncer tout ce qui met en péril l’édification d’un Etat démocratique. L’on ne construit pas un Etat de droit dans une culture de tricherie, de mensonge et de terreur, de militarisation et d’atteinte flagrante à la liberté d’expression. Si la démocratie est un pouvoir du peuple par le peuple et pour le peuple, l’on doit respecter ce peuple. Dans le contexte actuel, le peuple meurtri et frustré, assiste impuissant à un processus qui ne reflète toujours pas sa volonté et qui s’apparente par endroits à un arrangement entre certains acteurs politiques. La paix dans la vérité

9. « L’Eglise a une mission de vérité à remplir, une mission impérative, c’est un service rendu à la vérité qui libère » [5]. Le processus électoral devrait permettre la consolidation de la culture démocratique et la pacification du pays. Nous voulons la paix. Mais, celle-ci a des exigences auxquelles l’on ne saurait déroger, notamment la vérité, la justice et le respect du peuple. C’est au nom de la paix que l’Eglise ne cesse d’inviter les dirigeants congolais à la justice et à l’amour de la vérité. De quelles valeurs en effet sera pétrie notre jeunesse si, à longueur de journée, on ne lui offre que le spectacle d’antivaleurs ? Atteinte à l’intégrité et à la dignité des personnes

10. Dans ce contexte, nous condamnons la campagne orchestrée publiquement contre le Cardinal. Ce déferlement d’injures a choqué aussi bien les fidèles catholiques que d’autres personnes. Il atteste l’émergence d’une pensée unique qui tend à museler toute opinion contraire. De même, nous condamnons les insultes et les menaces à l’endroit du Président de la CENCO. Nous rappelons que le débat d’idées en démocratie n’autorise pas des attaques personnelles.

11. Nous ne pouvons pas nous taire devant ces dérives et bien d’autres que nous désapprouvons: des menaces physiques, des atteintes aux droits humains, des enlèvements et des intimidations, la confiscation des moyens publics de communication par une famille politique. A cause de leurs opinions, des Evêques, des ecclésiastiques et des paisibles citoyens ont été et restent encore victimes de ces menaces.

12. Nous invitons nos fidèles catholiques et le peuple congolais dans son ensemble à la non-violence car la violence appelle la violence. Elle engendre la destruction et la misère. En ce sens, nous demandons à nos compatriotes vivant à l’étranger, avec qui nous partageons le souci pour un Congo nouveau, et dont nous reconnaissons les sacrifices qu’ils endurent pour venir en aide à ceux qui sont au pays, de ne pas recourir à la violence et de trouver les voies pacifiques pour apporter leur contribution à la construction d’un Congo réellement démocratique. A l’exemple de notre divin Maître, nous devons répondre à la violence par l’amour (cf. Mt 5, 43-44).

Recommandations

13. Nous recommandons : – Au Peuple congolais tout entier, de ne céder ni au pessimisme, ni au désespoir, ni à la violence, ni au tribalisme, ni à la xénophobie mais, de s’unir autour des valeurs chrétiennes et démocratiques de justice et de vérité, de croître dans la conscience de son unité nationale et de son pouvoir de souverain primaire afin de l’exercer en toute vigilance et dans la légalité ; – Aux Acteurs politiques, de faire preuve de maturité politique, d’avoir la capacité de s’organiser pour assumer pleinement leur responsabilité; d’élever le débat politique en mettant fin à des injures et des mensonges et en se souciant de l’éducation civique de la population et de son bien-être; – A l’Equipe actuelle de la CENI, d’avoir le courage de se remettre en question, de corriger impérativement les graves erreurs fustigées qui ont entamé la confiance de la population en cette institution, sinon de démissionner ; – Au Parlement, de revoir de toute urgence la composition de la CENI qui ne jouit plus de la confiance de la population et d’y intégrer la représentation de la Société civile pour plus d’indépendance; en outre, de se réaliser que le peuple n’admettra aucune tentative de modifier les articles verrouillés de la Constitution ; – Au Gouvernement, de tirer des leçons de cette débâcle électorale, de prévoir les moyens pour les élections à venir et de les libérer à temps pour un meilleur déroulement ; d’arrêter de puiser dans le trésor public pour des intérêts personnels et de prendre conscience que le peuple veut le changement; – A la Police nationale et aux Forces armées, de faire preuve de professionnalisme, de protéger la population et surtout de ne pas obéir aux ordres injustes; – A la Cour Suprême de Justice, de dire le droit en conscience et en toute indépendance dans le traitement des contentieux électoraux. Car, il en va de la crédibilité du Pouvoir judiciaire dans notre pays ; – A la Communauté internationale, de privilégier l’intérêt du peuple congolais, de ne pas être complaisante, d’appuyer le peuple congolais dans sa recherche de la justice et de la paix et de le respecter dans son auto-détermination.

Conclusion

14. Notre pays traverse à l’heure actuelle un temps d’incertitude et d’angoisse. Notre foi en Dieu et notre confiance en l’homme, créé à l’image de Dieu, nous convainquent que cette incertitude et cette angoisse peuvent être dépassées moyennant un changement de cœur, de mentalité et de pratiques. Il faut l’amour du pays, la volonté de renoncer à des intérêts égoïstes pour rechercher, dans le dialogue, les voies pour bâtir la paix en RD Congo. Mais la paix que nous voulons, est celle qui trouve sa source dans la justice et l’amour de la vérité. Car, la paix des hommes qui s’obtient sans la justice est illusoire et éphémère. La justice des hommes qui ne prend pas sa source dans la réconciliation par la vérité de l’amour demeure inachevée. C’est l’amour et le courage de la vérité qui tracent le chemin de la justice et de la paix véritables, celle que nous voulons pour la RD Congo.

15. Que la prière de la Très Sainte Vierge Marie, Reine de la paix et Notre-Dame du Congo, dont le cœur est toujours orienté vers la volonté de Dieu, soutienne toute volonté de conversion, qu’elle consolide toute initiative de réconciliation, de dialogue et affermisse tout effort en faveur d’un Congo qui a faim et soif de justice et de paix.

Fait à Kinshasa, le 12 janvier 2012

Deux jours de travaux aux résultats décevants pour nous…


Ce jeudi, 12 janvier 2011

Nous avons pu lire le résumé des résultats des travaux de l’église catholique à Kinshasa : décevants !

Et pour cause : erreur récurrente de ciblage de la source des maux congolais, résolutions anachroniques, insuffisantes pour débouter Kanambe, démissionnaires et faibles, propositions matériellement irréalisables !

Au positif : le maintient de l’esprit chrétien, qui réfute la violence, d’où qu’elle vienne, comme solution au problème de l’imposture et du sous-développement en RDC.

[13:17:09] CRO: Bonjour

[13:17:53] CRO: Comment allez-vous ?

[14:00:14] GPAU: Triste, lorsque je lis les résultats des travaux des catholiques !

[14:00:55] GPAU: Je trouve que mon peuple n’a pas encore compris qui est son ennemi et par conséquent, il n’arrive pas à savoir comment réagir !

[14:01:42] GPAU: L’église catholique, dans une déclaration lue il y a quelques minutes à la télévision catholique, exige l’annulation des élections du 28 novembre 2011, dont les résultats publiés par la CENI et validés parla Cour Suprême de Justice, ne traduisent pas la vérité des urnes. Elle exige la démission du bureau dela CENI. Elle demande au peuple congolais de la RDC et à la communauté internationale de ne pas reconnaître le pouvoir illégal et illégitime issu de ces élections, pour cause de graves irrégularités et des fraudes massives. Elle appelle le peuple à manifester pacifiquement et demande à la police et à l’armée de ne pas réprimer la population

[14:01:54] GPAU: Regarde bien à ce résumé !

[14:02:22] GPAU: A qui est-ce que l’église catholique veut demander d’annuler les élections ?

[14:03:09] GPAU: Sur quoi se fonde-elle pour espérer que le bureau de la CENI démission ?

[14:06:22] GPAU: La majorité des congolais ne reconnaissent pas Kanambe ; la majorité dans la communauté internationale a besoin de Kanambe : cela est patent !

Pourquoi alors demander encore, aujourd’hui seulement, aux congolais et à la communauté internationale de ne pas reconnaître le pouvoir de Kanambe ?  Quel sens cela peut-il encore avoir ; pendant que la lutte continue depuis la proclamation des résultats par la CENI, quand certains ont enfin compris que nous avions raison de déconseiller des élections pilotées l’extérieur, depuis 2006 ?

[14:07:20] GPAU: La police de Bisengimana et l’armée de Kanambe peut-elle arrêter de tuer les congolais ?  Est-ce, logiquement, possible ?

[14:08:14] GPAU: Cela me fait dire : nous sommes encore loin de comprendre les vrais enjeux politiques en RDC !

Qui sont les chrétiens : le groupe Epiphanie de Bruxelles ?


Le Groupe Epiphanie, une association qui regroupe les prêtres congolais de Belgique, a organisé, dimanche 8 janvier, à l’Eglise St Joseph à Anderlecht, sa messe annuelle. Cette célébration est devenue l’occasion d’une part de s’incliner devant la mémoire des martyrs de l’indépendance (4 janvier 1959) et autres victimes de la violence d’Etat et de l’autre de jeter un regard critique sur l’actualité au Congo-Kinshasa. Un seul thème : la controverse suscitée par les résultats de l’élection présidentielle. Dans son homélie, Abbé Jean-Pierre Badidike a mis l’accent sur "la justice et la vérité". Le cardinal Laurent Monsengwo Pasinya ne dit pas autre chose. Citant un extrait de l’homélie de Noël 2011 prononcée par le Cardinal, Badidike de lancer : «La paix n’est possible que s’il y a la justice, l’amour et la vérité». «Amour et vérité se rencontrent, justice et paix s’embrassent». L’orateur de conclure : "Et maintenant que la fraude est avérée, allons-nous laisser tomber le Congo? Le Congo : tombera – tombera pas? NON, NON, le Congo ne tombera pas une nouvelle fois."

Ci-après le texte intégral de l’homélie de l’Abbé Jean-Pierre Badidike

Chers amis, Commençons par observer une minute de silence en mémoire de 59 personnes tuées au cours de la mouvance électorale 2011, ainsi qu’aux martyrs de l’indépendance » et de l’autodétermination du peuple congolais. L’Épiphanie est une fête qui célèbre la visite des rois mages à l’enfant Jésus.

L’origine des Rois mages est aujourd’hui encore obscure. C’est des personnages mystérieux. On les dit savants, riches mais errants. Ils furent d’abord représentés comme des astronomes Perses. Peut-être viennent-ils tout simplement du mystérieux pays qui porta longtemps le nom d’Egypte ! Une chanson populaire raconte comment les Rois mages sont venus d’Afrique. Ce n’est donc pas étonnant que l’on trouve encore aujourd’hui en Afrique des personnages mystérieux, qui se prévalent du titre de roi, avec une origine obscure, lieu et date de naissance multiples, portant des noms empruntés aux voisins et aux amis d’enfance. D’ailleurs les noms des rois mages, tel que révélé par un manuscrit grec, furent légèrement déformés : MELCHIOR, avec la peau blanche, venait de Nubie, c’est le plus âgé, il apporte de l’or, symbole royal. BALTHAZAR, avec la peau cuivrée, apporte de la myrrhe, symbole sacerdotal ; c’est une sorte de gomme produit d’un arbre en Arabie, le balsamier, utilisée dans la préparation cosmétique et en pharmacie. GASPARD, avec la peau foncée, le plus jeune, apporte de l’encens, symbole prophétique, c’est une résine dégageant un parfum lorsqu’on la fait brûler. Pour indiquer leur âge, on les a fait paraître l’un imberbe, l’autre moustachu et le troisième barbu, leur attribuant ainsi les trois âges de la vie. C’est aussi cela l’histoire d’une Afrique où des rois jouent au mage, à l’un d’eux ou au trois à la fois : aujourd’hui il est imberbe, demain il est moustachu, et le lendemain dangereusement barbu, en adoptant des noms selon les saisons : Gaspard les jours pairs, Balthazar les jours impairs, Melchior le dimanche, sinon les trois à la fois les jours fériés. Pour l’Evangile, ces riches personnages sont venus de l’Orient, et ont visité l’enfant Jésus à Bethléem en Judée au temps du roi Hérode. Le récit de la visite des mages souligne le contraste entre l’attitude des rois mages et celle du roi Hérode devant le petit roi Jésus. D’où trois figures de roi. Le roi Jésus : c’est le roi des pauvres et des petits, qui défend la justice et la vérité ; et pour cela il est copieusement insulté, vilipendé, et même, couronné d’épines. Il supporte tout cela parce qu’il est le roi de la paix. Et prêchant sur la paix dans son homélie de Noël 2011, le Cardinal Monsengwo disait « La paix n’est possible que s’il y a la justice, l’amour et la vérité ». Et le cardinal conclut avec le Psaume 85 : « Amour et vérité se rencontrent, justice et paix s’embrassent » (Ps 85, 11). A l’inverse d’Hérode. Le roi Hérode : en apprenant l’apparition de l’étoile et l’arrivée des mages, Hérode fut pris d’inquiétude, il veut faire périr l’enfant qui pourrait devenir pour lui un rival. Hérode a vécu toute la vie dans la hantise de perdre son pouvoir. Il n’avait confiance en personne, même pas en lui-même. Hérode, pour venger son père, a fait assassiner Malichus ami et concurrent de son père, Hérode a tué son beau-frère (Joseph), Hérode a tué son épouse (Mariamne), la seule qu’il aimait parmi ses dix femmes, Hérode a tué sa belle-mère (Alexandra), Hérode a fait tuer trois de ses enfants qu’il suspectait de comploter pour l’évincer du pouvoir. Hérode est le prototype du roi assassin, mais plus qu’assassin, c’est un tyran sanguinaire et paranoïaque. Dans le régime d’Hérode, l’opposition est appelée subversion, la protestation taxée d’acte de violence et punie de mort ; sous Hérode, les chefs des prêtres et les scribes, qui connaissent pourtant les prophéties sur la naissance du messie, ne cherchent pas à le connaître. Aujourd’hui encore à la cour des rois, on trouve des professeurs, des savants, voire des responsables religieux de haut rang qui exhibent des pas de danse euphorique, empochent de l’argent, s’abreuvent du sang de leurs frères, exaltent les violations de la loi, minimisent les assassinats, légitiment la tricherie, banalisent les fraudes. Ils ne défendent ni le pays, ni le peuple, encore moins des régions dont ils clament l’appartenance, mais tout simplement des avantages véreux à obtenir par des moyens indécents. C’est à l’intention des rois et de leurs courtisans que le Pape Benoît XVI a formulé, le 19 novembre, du palais présidentiel de Cotonou, le message suivant : « De cette tribune, je lance un appel à tous les responsables politiques et économiques des pays africains et du reste du monde. Ne privez pas vos peuples de l’espérance ! Ne les amputez pas de leur avenir en mutilant leur présent ! »A bon escient quand on remarque que même des hommes de Dieu, prêtres ou pasteurs, organisent et couvrent la fraude, prennent le parti des assassins, on peut se demander, si par hasard la fin du monde n’est pas proche ? Mais d’autre part quand on voit l’éveil de notre peuple, on se dit que non, ce n’est pas encore la fin, mais juste une opportunité pour distinguer le bon grain de la mauvaise herbe même quand elle se cache sous l’habit du religieux. L’exemple des rois mages nous en réconforte. Les rois mages : les mages sont le symbole d’un peuple qui marche, même à l’étranger, pour faire entendre sa voix. Notre peuple guidé par l’étoile de la délivrance, s’est mis debout, avec femmes et enfants, au-delà des appartenances ethniques, pour crier haut et fort qu’il y a plus de la dignité à mourir debout que vivre à genoux. Le peuple congolais refuse des élections bradées, des résultats faussés à volonté, refuse de voir des citoyens brûlés à l’acide, ou tués par les armées étrangères, pendant que les femmes sont pourchassées et violentées même dans les pavillons des ambassades où elles espéraient trouver asile et réconfort; le plus tragique c’est que les pays occidentaux qui nous cassent les tympans avec leur modèle de démocratie, qui se vantent d’être des pays de lois, et du respect du droit, cautionnent la fraude et la corruption, couvrent des massacres et de fois les justifient ; ils ont fermé les yeux et encouragé un pouvoir qui engage des mercenaires pour bruler son propre peuple à l’eau acidifiée, et le tuer sans sépulture. Le plus dramatique, c’est que les armes qui tuent les congolais, n’ont pas été fabriquées au Congo mais achetées par l’argent des congolais à ceux qui se disent démocrates. Mais le plus beau c’est que le peuple congolais a découvert d’où lui vient son malheur : de la conspiration internationale. Un proverbe congolais dit « Si vous voyez le renard gonfler devant le léopard, dites-vous que le lion est dans les parages ». La lutte pour la démocratie ne s’appesantit point sur le renard mais sur l’identification des toutes les espèces animales et les monstres marins qui font de la prédation au Congo. Dans le même discours à Cotonou, Benoît XVI disait : « Ces derniers mois, de nombreux peuples ont manifesté leur désir de liberté, leur besoin de sécurité matérielle, et leur volonté de vivre harmonieusement dans la différence des ethnies et des religions. (…) La personne humaine aspire à la liberté ; elle veut vivre dignement ; elle veut de bonnes écoles et de la nourriture pour les enfants, des hôpitaux dignes pour soigner les malades ; elle veut être respectée ; elle revendique une gouvernance limpide qui ne confond pas l’intérêt privé avec l’intérêt général ; et plus que tout, elle veut la paix et la justice. (…) Chaque peuple veut comprendre les choix politiques et économiques qui sont faits en son nom. Il saisit la manipulation, et sa revanche est parfois violente. Il veut participer à la bonne gouvernance. Nous savons qu’aucun régime politique humain n’est idéal, qu’aucun choix économique n’est neutre. Mais ils doivent toujours servir le bien commun. Nous nous trouvons donc en face d’une revendication légitime qui touche tous les pays, pour plus de dignité, et surtout pour plus d’humanité. L’homme veut que son humanité soit respectée et promue. Les responsables politiques et économiques des pays se trouvent placés devant des décisions déterminantes et des choix qu’ils ne peuvent plus éviter. »Les revendications du peuple congolais de ces dernières semaines, même si elles ont été entachées de violence que nous déplorons, ce sont des revendications légitimes, dont la violence, là où violence il y a eue, n’en aurait pas été le but, mais un moyen, certes regrettable ; le but est de se faire entendre, dénoncer la violation de la loi et empêcher un groupe d’individus de spolier les biens de la communauté, de vendre le pays à des mercenaires, de violer les femmes, d’hypothéquer l’avenir de nos enfants. Le même Benoît XVI ne dit-il pas dans son Exhortation apostolique Africa Munus : « La confiscation des biens de la terre par une minorité au détriment de peuples entiers, est inacceptable parce qu’immorale.» (AM. 24.) Que faire ? Un serment : Le Congo, comme Massada, NE TOMBERA PAS.

Massada est une forteresse naturelle qui domine le désert de Judée et surplombe la mer Morte, et sur laquelle le roi Hérode le Grand avait fait construire, au 1er siècle av. JC, un palais somptueux, comme refuge contre d’éventuelles révoltes intérieures et menaces d’une invasion égyptienne. Après que la Judée ait été annexée comme province de l’empire romain, de patriotes juifs qui préférèrent la mort à l’esclavage en firent le refuge de la résistance. En 66, au début de la Grande Révolte contre les Romains, un groupe de juifs, les sicaires du parti nommé zélotes, prirent Massada à une garnison romaine. En 70, ils furent rejoints par d’autres Juifs et leurs familles expulsés de Jérusalem lorsque la ville fut prise par les Romains. Pendant trois ans, les patriotes juifs utilisèrent Massada comme base pour se défendre des Romains. Ceux-ci les assiégèrent et mettront 7 mois pour enfoncer la muraille de la forteresse. Mais les insurgés préférèrent se donner mutuellement la mort que mourir entre les mains de l’envahisseur : chaque père tua sa famille puis un tirage au sort désigna les dix hommes qui devraient exécuter les survivants, et les dix tirèrent au sort le dernier qui devrait les exécuter, et enfin ce dernier se suicida. Seules 2 femmes ont échappé en se cachant dans une citerne avec leurs 5 enfants. – Le siège de Massada est devenu un récit populaire illustrant l’héroïsme d’un peuple qui a le sentiment d’être en permanence à la portée d’une menace implacable, et identitaire, menace de son existence même. – Massada c’est l’épisode d’un combat imposé par un adversaire résolu, puissant, vicieux, ne visant que la destruction ; c’est le symbole du perpétuel combat contre l’oppression, une expression de la prise en main de son destin ; Massada c’est une image de la détermination de conserver la terre de ses ancêtres jusqu’à la mort.- Massada, est une attitude mentale qui évoque le rapport d’un peuple à la faiblesse que l’on refuse d’assumer, comme le syndrome des massacres du peuple congolais : 8 millions de mort et innombrables femmes violées.

C’est sur les ruines de la Citadelle de Massada que désormais les officiers Israéliens vont prêter serment après leur formation. Et le serment collectif laisse entendre dans une polyphonie tonitruante : « Massada ne tombera pas une nouvelle fois », « Massada ne tombera pas une nouvelle fois ». Ainsi martèle-t-on sans discontinuer. Et pour les patriotes congolais, le Congo : tombera – tombera pas ? TOMBERA PAS ; le peuple congolais : tombera – tombera pas ? TOMBERA PAS. Le Congo ne tombera pas une nouvelle fois. Avant les élections, lors de la messe du 20 novembre, nous avions convenu de ne pas nous laisser faire en cas de violation de la loi électorale, notamment par la fraude. Car il ne s’agit pas ici des partisans d’un candidat contre ceux d’un autre candidat ; c’est plutôt l’expression de deux logiques : d’un côté il y a ceux qui soutiennent la fraude, la tricherie, et l’enrichissement malhonnête, et de l’autre côté il y a ceux qui réclament la vérité et la justice, refusent de laisser le pays entre les mains d’un club d’amis et d’une multinationale des médiocres, exigent que la tricherie et la fraude soient punies par la loi, que les serviteurs de Dieu soient au service de la vérité. Et maintenant que la fraude est avérée, allons-nous laisser tomber le Congo ? Le Congo : tombera – tombera pas ? NON, NON, le Congo ne tombera pas une nouvelle fois.

Jean-Pierre Badidike

L’enfant magnétique !


Un enfant aimant… C’est nouveau. Revoyez vite vos cours de physique !

http://actualite.fr.be.msn.com/photo/l%e2%80%99ann%c3%a9e-2011-en-images-insolites?utm_source=msn-newnip-fr&utm_campaign=sportbe_rss&utm_medium=rss#image=5

Lutter en étant menteurs ou vrais ?


DU MENSONGE A LA VERITE

[12:52:46] GPAU: Nedi wo fwa ? (Quelle nouvelle frère ?)

[12:52:50] GPAU: Tout va bien ?

[12:53:22] GPAU: As-tu vu le posting sur la mort de Kyungu wa Kumwanza ?

[12:53:36] GPAU: Est-ce que tout cela se confirme à Kinshasa ?

[12:54:11] GPAU: Que dit-on, au sujet de sa mort, dans les rues de Kinshasa ?

[13:03:47] GWB: les kinois n’ont pas l’habitude de suivre les informations, sauf la musique

[13:05:58] GPAU: Il est vivant aux dernières nouvelles qui viennent de me tomber sur ma table !

[13:06:18] GPAU: NSB l’a vu bien portant à Lubumbashi !

[13:06:45] GWB: heureusement !

[13:07:37] GPAU: Les congolais aiment à raconter n’importe quoi.  Un pays de mensongers peut-il être béni ?

[13:09:52] GWB: aucune idée mais un jour notre génération va changer le Congo. Parce que nos vieux s’occupent de leurs affaires au lieu de s’occuper du pays.

Congolais de la diaspora et congolais de l’intérieur…


Outre le fait désormais indéniable, que le Congo soit victime d’une conspiration internationale diabolique, qu’une imposture flagrante se veille d’exterminer tous les congolais et de les museler, que l’opposition ait difficile à s’unir autour d’un projet commun à rédiger ; il est important à tous les participants au Projet 2014 de bien écouter les congolais, d’entendre tous les congolais, deux de l’intérieur comme ceux de la diaspora, pour proposer un projet de société qui apporte une solution à l’ensemble des problèmes que connait le Congo ; en ce compris celui de l’imposture, de l’insécurité sur toute l’étendue du territoire congolais et celui du sous-développement dont souffre la plupart des peuples de la RDC.

Tshisekedi, Ngbanda, Kamerhe, Kengo et bien d’autres tentent leurs voies.  Le Projet 2014 poursuit, difficilement, son cheminement, faute de participation.

Cette livraison est une écoute d’un congolais de plus qui expose sa perception de la lutte pour l’indépendance véritable du Congo.

[12:54:43] GPAU: Bonne année à nouveau, MOK.

[12:54:47] GPAU: Quoi de neuf ?

[12:54:57] GPAU: Que dit-on de la mort de Kyungu ?

[12:55:13] GPAU: As-tu vu la vidéo que je viens de poster ?

[13:02:28] MOK: KYUNGU est vivant, il a même fêté avec les députés du Katanga, je cherche la vidéo.

[13:04:48] GPAU: Ah bon !

[13:05:07] GPAU: Je viens d’avoir une nouvelle similaire de Lubumbashi même !

[13:05:22] GPAU: Qui invente ces mensonges et pourquoi ?

[13:07:01] MOK: Oui; il est juste fatigué par son âge ; nous ne savons pas vraiment qui se fait le plaisir de tromper les gens et d’inciter ceux qui sont loin à la haine.

[13:08:15] GPAU: Inciter à la haine contre Kyungu ?

[13:08:29] GPAU: De cette façon-là ?

[13:08:38] GPAU: N’est-ce pas perdre plutôt ?

[13:09:05] GPAU: On ne gagne pas un combat politique avec des mensonges pareils !

[13:11:17] MOK: Non !  Contre ceux qui sont au pays ; soit disant que nous soutenons les gens du pouvoir qui sont, selon eux, rwandais et par ricochet les gens de l’est du pays le sont aussi.

[13:18:33] GPAU: Tu y vois une lutte entre congolais du pays et congolais de la diaspora ?

[13:24:34] MOK: Oui ; nous n’avons rien avec la diaspora ; mais nous déplorons les agressions sur leurs compatriotes ; ils croient que tuer son frère peut sauver le Congo ; s’il faut se battre, j’espère que cela doit se faire dans la non violence.

[14:24:27] GPAU: C’est la position que nous défendons dans le Projet 2014.  Pour nous, c’est l’incompétence politique de certains acteurs qui fait que certains se rabattent vite sur la violence physique.

Je conçois parfaitement que Kanambe soit un homme à arrêter pour être juger parce qu’il n’est pas possible de se mettre avec lui autour d’une table pour un débat politique.  Mais je ne comprends pas pourquoi nous ne fournissons pas l’effort nécessaire pour aligner des parlementaires forts, des ministres tout aussi forts et des administrateurs de la chose publique qui soient capables de tenir tête, dans notre lutte, contre l’imposture, la dictature et la médiocrité.

 [14:25:36] GPAU: Quand tu dis : « nous n’avons rien avec la diaspora… », dois-je comprendre que tu souscris à la thèse de ceux qui dépossèdent cette dernière de la nationalité congolaise ?

[14:26:23] GPAU: Ou plutôt que je dois comprendre que, pour toi, ne peuvent participer à la lutte que ceux qui sont à l’intérieur du pays ?

[16:26:34] MOK: Je voulais juste dire que le problème du Congo nous concerne tous, nous ne sommes pas ennemis mais frères, pourquoi la violence ?  De mon point de vue, je ne suis pas du même avis que vous cela n’exclut en rien que nous sommes frères et que un vrai frère ne peut en aucun cas tuer son frère, avec vos critiques positives vous qui êtes dans la diaspora, vous pouvez changer ce pays mais quand vous critiquez les gens en usant les antivaleurs, cela ne nous avancera a rien.

[16:27:36] GPAU: Juste !
Les combattants et les résistants sont des congolais en colère, parce que le colonialisme continue depuis 1960 et que l’imposture aussi vient s’y ajouter depuis 2001 particulièrement.
Comment pense-tu que nous pouvons calmer cette colère compréhensible, mais qui ne justifie pas la violence et l’illégalité ?
Jusque-là, nous voyons les politiciens du Congo (imposteurs, traîtres, pilleurs, assassins, dictateurs…) comme ceux de l’Occident (colonialistes, pilleurs, manipulateurs et acheteurs des consciences…) se trompent sur la manière de réparer les dégats commis par la colonisation, l’imposture et la dictature en RDC.
Que pouvons-nous faire ensemble pour déjouer les jeux de ces bandits ?

Olivier Maingain et la RDC…


http://www.youtube.com/watch?v=8XT3BfLvByM&feature=endscreen&NR=1

http://www.youtube.com/watch?v=a6E7cqe9fVA

http://www.youtube.com/watch?v=LKF8AX83i2U&feature=related

Voici une personne qui est claire dans ce qu’il défend, de ce qu’il veut faire pour prendre une longueur d’avance.
Notez la perspicacité de son analyse mais aussi ses réserves mesurées dans la question de la fraude électorale joséphienne.
Il demeure aussi qu’il se réfuse de juger, comme tout belge qui se respecte – au risque de s’ingérer ? – lors-même qu’il perçoit, visiblement plus que bien, de quel côté se trouve la vérité !  Son ouverture aux marches pacifiques et responsables éventuelles, dans sa commune, est mitigée : pourquoi ?
Congolais, recherchons d’abord notre indépendance et n’attendons pas que d’autres travaillent à notre place !

Quand les rwandais parlent de Kanambe en lingala…


Quand les rwandais parlent de Kanambe en lingala…  Qu’est-ce que cela peut vouloir dire ?
Peut-on avoir des raisons de les croires sur leur dénonciation de la rwandité de Kanambe ?

http://www.youtube.com/watch?v=mvUh-QW_9OQ&feature=player_embedded#