Wazalendo


Qui sont vraiment les Wazalendo ?
Nous avons posé la question au Copilot.
Les Wazalendo, qui signifie « patriotes » en kiswahili, sont des groupes d’autodéfense actifs en République démocratique du Congo (RDC). Ils se composent de civils et de combattants de milices armées qui se sont ralliés aux Forces armées de la RDC (FARDC) pour défendre le pays, notamment contre le mouvement rebelle M23.
Ces groupes ont émergé en réponse à un appel du président Félix Tshisekedi en novembre 2022, invitant la jeunesse congolaise à s’organiser pour soutenir les forces armées. En septembre 2023, un décret gouvernemental a officialisé leur intégration comme force supplétive, appelée les Volontaires pour la défense de la patrie (VDP). Les Wazalendo incluent des milices comme les Maï-Maï et les Nyatura, et ils opèrent principalement dans l’est de la RDC, une région marquée par des conflits persistants entre peuples et entre nations.
D’où viennent-ils ?
Les Wazalendo trouvent leur origine dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), une région marquée par des conflits persistants. Leur formation remonte à novembre 2022, lorsque le président Félix Tshisekedi a lancé un appel à la jeunesse congolaise pour s’organiser en groupes de vigilance afin de soutenir les Forces armées de la RDC (FARDC) contre les rebelles du M232.
Le terme « Wazalendo », qui signifie « patriotes » en kiswahili, reflète leur mission de défense de la patrie. Ces groupes sont composés de civils et de membres de milices armées qui se sont ralliés aux FARDC. Ils opèrent principalement dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, mais leur influence s’étend à d’autres régions de la RDC.
Où vont-ils ?
Les Wazalendo, en tant que groupes d’autodéfense intégrés aux Forces armées de la RDC (FARDC), jouent un rôle crucial dans la lutte contre les rebelles, notamment le M23, dans l’est du pays. Leur impact est double : d’une part, ils renforcent la capacité militaire de la RDC à repousser les avancées des groupes armés, comme cela a été observé récemment à Walikale2. D’autre part, leur présence et leurs actions intensifient les tensions dans certaines régions, provoquant des déplacements massifs de populations et aggravant les crises humanitaires4.
Leur influence sur l’avenir de la RDC dépendra de leur capacité à contribuer à une solution durable pour la sécurité et la stabilité, tout en évitant de devenir une source de nouvelles tensions.
[Le rôle joué par les Wazalendo dans l’armée est des plus néfastes. Plus personne de sérieux ne peut croire en la volonté de notre gouvernement de faire respecter la loi. Lui-même utilise des hors-la-loi pour se maintenir au pouvoir, en dilapidant le denier public. La présence des Wazalendo aux côtés des FARDC ne peut dont que conforter la thèse d’une volonté du pouvoir de dominer, assujettir les Congolais par l’usage de la brutalité, de la violence gratuite, auxquelles les Wazalendo, comme tous les rebelles, sont habitués à recourir.]
Comment est-ce que les Wazalendo, d’anciens délictueux, assassins mêmes, selon certaines personnes de l’Est pourraient-ils aider à aller vers une paix durable ? Suivant quelle logique cela pourrait-il avoir lieu ?
La question est complexe et soulève des enjeux profonds. Les Wazalendo, malgré leur passé parfois controversé, pourraient contribuer à une paix durable sous certaines conditions. Voici quelques éléments de logique qui pourraient permettre cela :
Réhabilitation et formation : Pour transformer leur rôle, il est essentiel de les intégrer dans des programmes de désarmement, démobilisation et réintégration (DDR). Cela inclut une formation militaire et civique pour leur inculquer des notions de patriotisme et de respect des droits humains.
[Une rééducation pourrait redresser les caractères des Wazalendo pour autant qu’elle soit l’œuvre de personnes dont la moralité ne soit pas douteuse. Or, le gouvernement de Kinshasa, est lui-même composé de beaucoup de personnes qui ont des comptes à rendre à la nation pour des questions qui touchent à moralité plus que contestables : détournement du denier public, implication des meurtres ou assassinat d’hommes, violences, coups et blessures. Une formation n’y contribuera pas : elle accroîtra les capacités de nuisance comme de bienfaisance des Wazalendo.]
Encadrement institutionnel : Leur intégration officielle dans les Forces armées de la RDC (FARDC) ou dans des structures comme les Volontaires pour la Défense de la Patrie (VDP) pourrait leur donner un cadre légal et des responsabilités claires. [Agir de la sorte n’est pas ce que le régime peut offrir aux Congolais. Il y a d’honnêtes et valeureux citoyens qui sont envoyés à la geôle pour faire plaisir à ceux qui ont choisi de se mettre au-dessus de la loi. Un changement profond de régime est ce que les rebelles veulent obtenir avec raison, mais en recourant à une mauvaise méthode : la violence, l’arbitraire, qui ne fera que susciter d’autres rebellions, à chaque coup d’état. Comme cela se passe depuis 1960.]
Justice et réconciliation : Pour apaiser les tensions, il est crucial de mettre en place des mécanismes de justice transitionnelle. Cela permettrait aux communautés affectées par leurs actions passées de trouver réparation et de reconstruire la confiance.
[L’une des incapacités des régimes qui défile à Kinshasa c’est leur incapacité de mettre en place une justice transitionnelle, depuis les dégâts causés par le MNC dans les années 60. Pourquoi cette incapacité ? Parce que nous, Congolais, avons, coup sur coup, élu, toléré, des coups d’états. Comment des injustes peuvent-ils instaurés la justice ? Et encore… Parlons de l’instauration du droit plutôt ! En effet, si la justice transitionnelle désigne un ensemble de mécanismes et de processus mis en place pour aider la société à surmonter les séquelles des violations graves des droits humains ou des conflits armés, alors, elle doit promouvoir la reconnaissance des victimes et des coupables, la responsabilisation des auteurs des crimes, et la réconciliation des personnes divisées, en conflit. Copilot suggère des principaux piliers d’une telle démarche. Une justice pénale l’application du droit pénal ; la poursuivre les responsables de toutes violations des droits humains ; la recherche commune de la vérité ; l’établissement les faits à travers des commissions de sages et des enquêtes professionnelles ; la réparation des fautes, à chaque fois que cela est possible ; l’offre des compensations aux victimes, qu’elles soient financières ; la réforme des institutions surannées et sans rapport avec la culture congolaise ; la modifier des structures politiques et juridiques pour prévenir la répétition des crimes, des délits ; la participation communautaire, démocratique, etc. Des hommes qui ont des comptes à rendre à la nation, des ex-rebelles, des détourneurs du denier public, des violeurs de nos femmes, des tueurs de tous acabits, des brutaux de notoriété public, qui pullulent dans la sphère politique congolaise, ne peuvent accomplir une telle oeuvre. Et encore moins, les Wazalendo, ne pourraient jouer un rôle dans des projets de développement local, en collaborant avec les communautés qu’ils ont terrorisées, martyrisées ; pour reconstruire quoique ce soit et est participer à une cohésion sociale, pendant que tous les jours, ils narguent leurs victimes.]
Cependant, leur contribution à la paix dépendra de leur capacité à abandonner les pratiques violentes et à adopter une approche constructive.
[Il faut plutôt conclure que tant que les Wazalendo ne dénonceront pas leurs forfaits, ne s’en repentiront pas publiquement, n’obtiendront pas le pardon de leurs victimes, une pacification du pays ne sera pas possible, dans la zone où se trouvent ces criminels qui tentent en vain de se cacher ; là où le sang de nos morts crient très fort.]
Pourquoi ?

Comment ?
Avec quelle conséquence ?

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Auteur : Graphèle Paluku Atoka Uwekomu

I am involved in the personal and holistic development of each of my fellow citizens, and in the community, national and global development in a democratic, christian, and capitalist way. Je suis impliqué dans le développement personnel et holistique de chacun de mes concitoyens ; et, dans le développement communautaire, national et global dans une vision démocratique, chrétienne et capitaliste. Ik ben betrokken bij de persoonlijke en holistische ontwikkeling van elk van mijn medeburgers; en in de gemeenschap, de nationale en mondiale ontwikkeling in een democratische, christelijke en kapitalistische visie.

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