La solution aux problèmes congolais se trouve à une seule adresse : le Projet 2014 ! Il paraît très étonnant, voire-même ridicule, pour nous, que cela devienne de plus en plus aussi clair et aussi vrai…
En effet, si rien n’est fait, tel que nous le proposons, depuis décembre 1999, bientôt, la RDC ne sera plus qu’un chiffon, s’il ne l’est pas encore pour certains d’entre nous… Comme nous le disions en mai 2011, le pire était encore à venir. Les ADF/NALU sont sensés être une rébellion contre le régime de Yoweri Museveni. Pourquoi tuent-ils en RDC, si ce sont réellement eux qui tuent comme le prétend la livraison ci-après ? http://www.bbc.com/afrique/region/2015/07/150715_rdc. Et si ce ne sont pas eux qui tuent, qui est cette autre personne qui se cache derrière les ADF/NALU ? Pourquoi se cacherait-elle là ou pourquoi voudrait-on qu’elle se soit cachée-là ?
Or, en dehors du Projet 2014, qui, d’entre les ténors actuels de la politique congolaise, est en mesure de mobiliser les congolais de manière efficace et efficiente ; dans le cadre d’une libération de nos égoïsmes, de nos traîtrises, de nos paresses, de nos peurs, de nos velléités hégémoniques et dictatoriales ?
Quel est le problème alors ? Où est le hic ? Pourquoi le Projet 2014 laisserait-il autant d’âmes mourir s’il est la solution au problème congolais ? Le Projet 2014 est-il un autre de ces repères d’irresponsables politiques ? Comment pouvons-nous en avoir le cœur net ?
Le peuple congolais veut vivre au dépens de l’Occident, pour les uns ; de la Russie pour d’autres ; de la Corée du Nord, de l’Iran ou de la Chine, pour d’autres encore. Le Projet 2014, lui, invite le peuple à venir se mettre au travail en vue de gérer lui-même ses ressources naturelles ; pour produire une richesse d’au moins 940 et d’idéalement 1430 milliards d’Euros, en terme de budget national annuel. Le peuple congolais préfère, jusqu’ici, réfléchir encore en termes de 9 milliards ou de 140 milliards d’Euros, persuadé qu’il ne peut produire davantage. La distance est donc encore très grande entre la vision que nous avons pour la RDC, d’une part ; la quête de notre peuple sur terrain et le positionnement de nos politiciens, d’autre part.
