A l’allure où vont les choses, tous nos amis de l’Est se posent la question.
La population, peu au courant des enjeux, ne sait à quel saint se vouer et se laisse prendre au jeu des hommes de Kinshasa. L’imposture prend ses racines et tout tend à indiquer que 2016 rajoutera aux malheurs de notre peuples.
Les présences des étrangers rassurent certains qui oublient la colonisation. Certains miliciens, comprenant l’inutilité de la rébellion, tombent dans le travers de la compromission dont ils ne mesurent pas les conséquences. La diaspora aussi s’éssoufle et beaucoup démissionne.
Au Projet 2014, nous continuons à penser que le développement véritable du Congo, de la RDC passe par un travail congolais avant tout. Or, ce travail congolais, nous avons offert un cadre démocratique pour l’accomplir, le Projet 2014. Personne pratiquement ne s’engage jusqu’ici.
Pour ceux qui le souhaitaient, demandaient un parti politique, voici que Kongo ya Sika est là. Ici, c’est notre proposition démocratique aux congolais. Nous offront aux militants la possibilité de s’engager pour démocratiquement mettre le pays sur le rail. Et mettre le pays sur le rail aujourd’hui c’est commencer par disqualifier tous ceux que nous avons commis à la getion de la chose publique.
13 mois restent devant nous pour évaluer notre engagement et notre capacité de nous prendre en charge.
Que Dieu nous y aide.
