L’erreur vient de très loin ; la solution est proche !


[20:40:16] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO:
Le Centre Carter conseille un dialogue, voire revoter pour atteindre la légitimité.
 

Le Centre Carter estime que, comme pour la présidentielle du 28 novembre 2011, l’intégrité des résultats de l’Assemblée nationale a été compromise.”

L’ONG américaine, qui a mené une observation de six mois au Congo – avant, pendant et après les scrutins – estime “ difficile” et “peut-être impossible” de “reconstruire complètement les résultats dans l’espoir de produire un enregistrement fidèle de la volonté de la population” . Elle recommande donc “une évaluation et un examen en profondeur de tout le processus électoral, avec la participation de tous les partis politiques”. “Si le dialogue politique et une évaluation globale du processus électoral sont couronnés de succès, le résultat potentiel pourrait être une décision de reprendre une partie ou toutes les élections, ou une autre forme d’accord politique pour établir une autorité gouvernementale légitime.”

Ce jugement sévère du Centre Carter s’appuie notamment sur “les préoccupations ” suivantes : absence de transparence de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni); manque d’information sur ses procédures : manque de concertation de la Ceni avec les partis politiques et les candidats; violation du droit de réunion pacifique avant et après les scrutins et utilisation inappropriée de la force par la police contre les protestataires; pas d’accès pour les observateurs au centre national des résultats de la Ceni; non-publication des décisions juridiques par la Cour Suprême.
 
Selon le Centre Carter, “le manque de concertation avec les partis politiques et le refus d’autoriser ceux-ci à accéder au serveur central ” afin de vérifier les listes électorales “reflète la volonté insuffisante de la Ceni d’organiser des élections transparentes et crédibles” . Cela “doit pousser à réfléchir sur la composition politique de la Ceni et sa capacité à être indépendante et crédible pour les prochains scrutins” .

Le Centre souligne “la perte des résultats d’au moins 3 500 centres de vote (potentiellement 1,2 million de voix), dont quelque 2 000 à Kinshasa ”, or “ aucune mesure n’a été prise pour identifier les responsables de ces pertes” . Il stigmatise “ les résultats hautement improbables rapportés pour quatre circonscriptions du Katanga, qui ont enregistré 99-100 % des votes en faveur du président sortant Joseph Kabila, avec des taux de participation de près de 100 %. Dix autres districts avaient 95 % des votes pour Kabila, totalisant 1,8 million de son total de 8,8 millions de voix. Ces circonscriptions ont également rapporté un taux de bulletins nuls bien au-dessous de la moyenne nationale; pourtant, même ces petits totaux étaient plus élevés que le nombre de bulletins valides enregistrés pour la totalité des dix autres candidats à la présidence . Ces faits, couplés au fait que la Ceni a accepté ces résultats, comme la Cour Suprême, mine la crédibilité non seulement de ces résultats mais érode l’intégrité de la totalité du processus de compilation”.

Le rapport du Centre Carter s’attache aussi au fait que, contrairement à ce qui s’est finalement passé pour la présidentielle, la Ceni n’a pas publié les résultats des bureaux de vote pour les législatives. Or, pour éviter les fraudes, la loi électorale congolaise prévoit qu’après le dépouillement, dans les bureaux de vote, les résultats doivent être immédiatement affichés afin de permettre de contrôler ce qui sera publié par la Ceni.
 Le Centre Carter lui“recommande” de“publier les résultats des bureaux de vote”.
[20:43:22] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO: les résultats doivent être immédiatement affichés afin de permettre de contrôler ce qui sera publié par la Ceni.
 Le Centre Carter lui“recommande”
 de“publier les résultats des bureaux de vote”.
Il souligne aussi que 3,2 millions des 18 millions d’électeurs ont voté hors liste électorale, soit 18 %. Ce système ouvre la voie “aux abus par vote multiple ou non enregistré” au fichier électoral, “spécialement” quand, comme le Centre l’a observé, le marquage de l’électeur à l’encre indélébile après le vote “ n’a pas été utilisé de manière généralisée”. Et de citer, au Bandundu, un bureau de vote d’Imwela, où il y a eu 294 votants, dont aucun n’était inscrit; Kabama, où 68 votants étaient inscrits et 168 non; Mutsanga, où 61 votants étaient inscrits et 390 non.
 
Le Centre Carter relève aussi des discordances anormales entre le nombre d’électeurs pour la présidentielle et pour la législative, tenues en même temps : 28 810 électeurs de plus pour la présidentielle que pour la législative à Walikale ! Il s’étonne des taux de votes nuls dans la Tshangu (Kinshasa, pro-Tshisekedi) : 10 % pour les législatives et 3,6 % pour la présidentielle. Serait-ce dû à ce que la seconde est plus simple ? Le Centre n’y croit pas parce que le Katanga (pro-Kabila), a les taux les plus bas de votes nuls : 2,7 % pour la présidentielle, 5,6 % pour la législative.
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[21:31:39] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Chers frères,
L’erreur vient de très loin : la trahison collective de la nation par tout ceux qui sont allez aux élections en aventure, cautionnant l’exclusion de bien de congolais de ces votes !
Le Centre Carter, quand bien-même il dirait vrai, n’en serait pas une autorité morale au Congo à moins que nous veuillons nous-mêmes, comme le font déjà certains, nous maintenir, encore une fois, sous le joug colonial.  Que des amis des congolais viennent voir comment nous congolais organisons nos élections, serait de l’ordre du normal des choses, représenterait une heureuse amitié entre peuples.  Il n’en est rien.
Au Projet 2014, nous n’avons pas d’autre proposition à mettre sur la table que : la correction de la faute par nous-mêmes congolais qui avons trahi notre nation.  Mettons-nous autour de la table ; à commencer par une table virtuelle, pour les préparation préliminaires, en vue de mobiliser notre nation autoure de nouvelles élections qui soient congolaises, SI nous le désirons.  Autrement, organisons-nous pour rechercher et arrêter J. H. Kanambe afin qu’il soit jugé démocratiquement.
Le hic aujourd’hui est que, l’UDPS et ses alliés déçoivent.  Nous nous demandons tous ce qu’il sont occupés faire.  Pendant ce temps, le pays continuent à végéter à perdre de nos vaillants combattants.  Toute l’opposition n’arrive pas à faire montre d’un minimum de démocratie.  Personne n’accepte de se mettre autour de la table avec les autres pour traiter le mal congolais.  Ils espèrent tous pouvoir demain subjuguer les congolais pour leurs comptes.
C’est aujourd’hui que nous, peuple congolais, désireux de mettre de l’ordre dans la RDC, pouvons encore nous résoudre à rejoindre le Projet 2014.  Cette attitude a ceci de salvateur : le Projet 2014 est, pour l’heure et probablement pour longtemps encore, le seul projet ou s’exerce la démocratie et où tous les dictateurs restent à la derrière la porte.  Pour y arriver, nous refutons les arguments d’autorité et nous obtenons de tous le dépouillement de toute stratégie mesquine.

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Auteur : Graphèle Paluku Atoka Uwekomu

I am involved in the personal and holistic development of each of my fellow citizens, and in the community, national and global development in a democratic, christian, and capitalist way. Je suis impliqué dans le développement personnel et holistique de chacun de mes concitoyens ; et, dans le développement communautaire, national et global dans une vision démocratique, chrétienne et capitaliste. Ik ben betrokken bij de persoonlijke en holistische ontwikkeling van elk van mijn medeburgers; en in de gemeenschap, de nationale en mondiale ontwikkeling in een democratische, christelijke en kapitalistische visie.

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