[21:05:00] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO: Sortez maintenant dans la rue ! Il y a urgence…Un massacre est organisé au vu et su de tous sous le regard de la MONUSCO qui patrouille conjointement avec les forces du mal…
Dans le cadre du Projet 2014, c’est depuis 1994, que nous tirions déjà la sonnette d’alarme : les problèmes congolais ne seront mieux résolus que par les congolais eux-mêmes. Les institutions onusiennes au Congo ne nous aiderons pas à avancer, mais contribueront toujours à accroître la dépendance du Congo vis-à-vis des pays qui instrumentalise l’ONU.
Le Rwanda et autres pays comparables à lui ne peuvent pas nous assujettir si nous nous résolvons de réagir vigoureusement. Notre erreur est d’avoir recouru à des forces étrangères pour venir chasser de notre pays à nous ; chose que nous pouvions réaliser par nous-mêmes en organisant notre légitime défense à l’intérieur de notre territoire d’abord.
Demander aux congolais de descendre dans la rue sans un plan précis relève d’un l’amateurisme et d’une irresponsabilité politique inacceptable si l’on tient compte du nombre de congolais déjà envoyer de la sorte au séjour de mort, sans contrepartie pour les congolais restés en vie. Plusieurs fois en effet, nos populations sont courageusement descendues dans les rues : avec des résultats médiocres ; alors qu’il est plus élégant et démocratique d’arrêter Kabila net en mobilisant les ministres, députés et administrateurs du territoire acquis à la cause du peuple congolais pour que Kabila soit arrêté démocratiquement.
Pour envoyer les populations dans les rues il faut des ordres et des instructions plus clairs qui indiquent les modalités de cette descente : que vise-t-on, ultimement ? Comment réagit-on devant les matraques, le gaz lacrymogène et les balles de l’armée et de la police ? Où va-t-on pour quoi faire ? Comment Kabila sera-t-il définitivement arrêté démocratiquement et mis en devoir de répondre de ses actes avec ses compères traitres congolais ? Quelle attitude adopter devant les menaces de l’Occident qui soutien l’imposteur et assassin Kanambe ainsi que ceux qui vivent au mangeoire de l’homme de Kingakati ?
La résidence du Président Tshisekedi est encerclée par des chars de la milice de Kabila sous la bienveillance dela MONUSCO. Ceciveut simplement dire qu’il est en état d’arrestation. Personne de doit compter surla MONUSCO. Leschinois et les vietnamiens ne l’avaient pas fait.
Il nous revient de vilipender nos compatriotes du gouvernement, du parlement et de la territoriale qui participe à l’invitation de ces organismes onusiens inutilement budgétivores sur notre territoire.
Si les frais de fonction de la MONUSO était utilisés pour financer des projets de développement congolais, le pays serait déjà pacifié et la misère serait déjà réduite dans plusieurs de nos villages.
En disant au peuple c’est moi le président, soyez calmes et vigilants…, il faut comprendre que le président TSHISEKEDI a donné un mot d’ordre pour rendre le pays ingouvernable et obtenir la fuite de l’imposteur et ses collabos.
Monsieur Etienne Tshisekedi wa Mulumba serait irresponsable et incompétent s’il en appelait à rendre le pays ingouvernable. Il s’est proclamé président. Il se doit de prouver, qu’en marge du gouvernement fantoches qui trône encore à Kinshasa, il peut démocratiquement le déloger avec l’appui du peuple qui est majoritairement derrière lui. S’il ne peut y arriver, de deux choses l’une : soit que le plan de salut qu’il propose au peuple est inopérant soit que le peuple n’est pas assez motivé pour se prendre en charge. Dans tout les cas, il serait le plus grand perdant dans l’affaire.
Au Projet 2014, nous estimons que l’occasion est donnée à ETM démontrer qu’il a le génie nécessaire pour mobiliser toutes les ressources nationales premièrement et internationales avec elles, pour la libération totale et définitive du Congo. Ceci serait un exemple précieux pour tout le continent africain.
Concrètement, il ne s’agit pas pour ETM de pratiquer la navigation àla vue. Ilse doit de mettre en route une équipe stratégique de haut niveau pour pondre un plan robuste qui tienne compte de toutes les alternatives possibles de libération du Congo. Pour y arriver, l’UDPS se doit de s’approprier les nombreux conseils utiles et disponibles, de les analyser et d’en sortir son plan de libération complet à proposer clairement au peuple congolais. Aujourd’hui, quelques soient les tentatives du pouvoir de museler les peuples du Congo, il est toujours possible de communiquer avec la base et d’obtenir de maigres résultats, mais progressivement de prendre le dessus sur celui qui croit que le pouvoir ne trouve qu’au bout des armes.
C’est maintenant qu’il faut agir. Cessons de pleurnicher et n’attendons pas qu’il dise: sortez et allez manifester. Il ne dira jamais ça, car les ennemis de la RDC n’attendent que cette phrase pour l’inculper à CPI. Le mot d’ordre est déjà donné lorsqu’il dit élu SORTONS ET LUTTONS MAINTENANT! »
Lorsque nous disons au peuple de sortir et de lutter maintenant, je suppose que nous ayons quelque chose de précis à l’esprit. Or, jusqu’ici, ce sont les marches de protestations que nos servons au peuple congolais. Au Projet 2014, nous démontrons que les résultats récoltés avec ces méthodes, depuis 1965, sont bien maigres ou éphémères, parce qu’il n’implique pas une transformation de mentalité et comportement chez le peuple.
Les seuls ministres de l’opposition, dans le gouvernement, peuvent sommer Kabila de quitter le pouvoir s’ils ont de l’autorité et s’ils ont une base qui les appuie. Les seuls parlementaires de l’opposition peuvent forcer une motion de défiance contre Kabila s’ils font montre d’ascendance intellectuelle sur ceux d’un pouvoir visiblement moribond. Les seuls administrateurs de la territoriale, acquis au changement, sont capables d’acculer Kabila et de l’arrêter s’ils font montre de patriotisme et d’autorité.
Le vrai problème que nous connaissons au Congo est que nous avons élus, successivement, des incompétents à la tête de la nation ; et ce, depuis 1960. Il suffit de repasser les personnalités que nous avons à la gestion de la chose publique pour vite se rendre compte qu’il n’y a pas que l’Occident pour nous mettre des battons dans les roues, mais il y a surtout nous-mêmes, congolais, qui péchons par la paresse, la recherche de la facilité et la compromission avec le mensonge et la médiocrité.
Il nous revient, nous congolais à la recherche de la paix et de la prospérité de demander au président Tshisekedi de montre le plan qu’il propose pour aller en direction de cette paix et de cette priorité qui sont pour nous prioritaires, à moins que nous, au Projet 2014, traduisions mal les attentes de notre peuple, telles que nous les glanons par le biais de nos relations de la base, surtout, dans le Nord-Kivu, où le congolais souffre le plus l’imposture, la dictature et la médiocrité de la gestion de l’Etat.
Faites passer en toute urgence ce message partout. Urgence oblige !
L’article 64 de la Constitution de la RDC concoctée Liège pour ceux qui nous veulent du mal, stipule que « tout Congolais a le devoir de faire échec à tout individu ou groupe d’individus qui prend le pouvoir par la force ou qui l’exerce en violation des dispositions de la Constitution. »
En 2001 déjà, Hyppolite Kanambe, alias Joseph Kabila Kabange, prenait le pouvoir dans des conditions qui auraient du suscité notre rejet pur et simple de sa nomination comme successeur de Laurent Désiré Kabila. Nous ne réagîmes pas correctement.
En 2006, en quête de la facilité, nous refusâmes les propositions du Projet 2014 et de bien d’autres partis de l’opposition, dont l’UDPS, de boycotter les élections de l’imposture et de la colonisation. 5 ans après, notons que l’UDPS changea d’avis pour des raisons farfelues et que malgré cela, le peuple le soutint massivement, les uns béatement, les autres parce qu’il représentait le moindre mal.
Si nous rejetons la constitution issue de Liège, pourquoi l’utiliserions-nous dans nos argumentations ? Faut-il cette constitution pour que nous nous mettions en devoir de défendre notre pays contre un individu ou un groupe d’individu qui violente, décime et pille le peuple congolais ? C’est dans notre mentalité que doit commencer le changement.
Kabila et ceux qui le soutiennent sont des bandits qui doivent être arrêtés, démocratiquement et traduit devant la justice congolaise après que celle-ci ait été auparavant mise en ordre.
La fraude est avérée par l’ensemble des journalistes accrédités à cette opération préméditée. Les observateurs de la SADC et de l’UE sont tous au courant dela farce. Tous, unanime, il y a eu tricherie! Le vote du peuple Congolais a été piétiné.
L’une des erreurs que nous commettons à répétition c’est de manquer d’autorité dans nos démarches. Le discours ci-dessous dénote d’une des aliénations culturelles dont nous devons rapidement nous débarrasser pour aller dans la direction de l’indépendance. Il ne revient pas aux observateurs internationaux de nous dire ce que nous avons à faire de notre pays. C’est à nous de leur montrer que nous savons bien gérer notre nation et trouver chez nous des exemples à suivre.
S’en référer tout le temps à l’Occident et à l’ONU, pour l’évaluation de notre action, démontre que nous nous mettons nous-mêmes sous le joug de ceux que nous accusons de nous subjuguer et de nous coloniser. L’UDPS et ses alliés, s’ils veulent nous aider à sortir de la dépendance, doit s’imposer de suivre la volonté du peuple et nos les injonctions des maîtres à penser d’ailleurs, qui ont eux-mêmes besoin de venir apprendre chez nous ce que c’est que l’humanité et la civilisation.
Par conséquent, les Congolais doivent se prendre en charge afin de mettre hors d’état de nuire, les valets de la communauté internationale qui veulent mettre le Congo à feu et à sang pour mieux piller les ressources de ce pays…
Se prendre en charge, dans le contexte congolais d’aujourd’hui, c’est, il nous semble, dans le cadre du Projet 2014, de commencer par professionnaliser notre gestion de la chose publique.
La libération du Congo de l’imposture et du colonialisme est peu de chose mais aussi un œuvre grandiose. Elle demande que, comme l’architecte sage et intelligent des évangiles, nous nous asseyions et dressions un plan complet !
Nous n’arrivons pas à débouter Kabila parce que nous passons nos temps à crier dans les rues, sans nous rendre compte des pertes que nous y subissons.
Nous, au Projet 2014, ne proposons pas aux congolais d’être des gueulards et des amas de muscles, mais d’être aussi et en même temps ce que nous sommes véritablement et originellement : un peuple volontaire. Ce qui nous manque ce sont les leaders de qualité dont nous nous sommes écartés depuis les indépendances, préférant aller vers ceux qui nous servent de la bière, de la danse et du sexe seulement. Comme si la vie du congolais ne devait que ce réduire à la jouissance charnelle.
Le travail démocratique bien mené est pour nous la condition sine qua none pour nous démarquer du mobutisme, du kabilisme et du josephisme. Sur ce plan, l’UDPS est bien parti les 28 et 29 novembre 2011 : nous ne nous sommes pas acheter des voix comme certains ont tenté de le faire et continue à le faire encore. C’est acquis doit être mis à profit, maintenant en organisant beaucoup plus des rencontres à la base que des marches, en vue de monter des stratégies robustes pour cheminer vers la pacification rapide et la prospérité définitive du Congo.
C’est pour cette raison que nous préférons convier au travail de groupe, au travail démocratique et méthodique, pour monter des projets qui concourent tous au démantèlement définitif du joséphisme et du mal qu’il incarne.
Les descentes dans les rues peuvent vite devenir un obstacle à la progression, si elles n’ont pas des objectifs clairs et qu’elles ne produisent ce que le peuple attend véritablement : non pas le départ de Kabila, mais son arrestation et sa traduction devant une justice qui soit exemplaire pour les congolais d’abord, mais aussi pour nos ennemis qui nous observent et nous raillent en ce moment. C’est pour cela que nous disons qu’elles sont utiles à peu de choses parce qu’elles ne forment pas notre caractère, mais nous rabaissent et nous font perdre de précieuses vies humaines sans contrepartie appréciable jusque là !
Que Dieu nous aide à aller dans la bonne direction !
