Kamba ne peut pas être un lieu de refuge ni un lieu de méditation pour Joseph Kabila ; sinon qu’un lieu de fuite en avant, sans utilité réelle pour lui et pour sa progéniture.
Le vrai refuge c’est Dieu lui-même dont il faut connaître et accepter les desseins.
Ne pas se répentir des tripatouillages électoraux de 2006 et de 2011, c’est passer à côté de la plaque.
Tous ceux qui ont participer à faire perdre à notre pays ses ressources : humaines, agricoles, minières, lacustre et autres ; tous ceux qui ont participer au payage du pays, à la pratique du faux culte, égarés eux-mêmes et égarant ceux qui les écoutent à longueur des journées ; peuvent, devant Dieu, trouver la grâce d’être comptés parmi ses enfants. La répentence est le clé simple, mais efficace pour rétablir la communion avec Dieu.
Qu’en est-il alors de la communion avec les hommes, avec ses compatriotes mêmes, avec ses hôtes si jamais l’on est pas congolais, mais étrangers, sur le territoire.
La réalité est que quand Dieu pardonne, il prononce sa sentence souvairement ! L’erreur de nous humains c’est de vouloir faire de lui notre marionnette. Le résultat est alors l’amertume et l’infortune. En revanche, l’acceptation du verdict divin procure la paix à l’âme et du coeur repentants.
Si nous nous trompons, le congolais le verra bien vite et clairement.
