« (…) seules la pression internationale et la vigilance de tous les électeurs paraissent être la parade appropriée contre ces manœuvres frauduleuses de la CENI »
Nous disons que la communauté internationale soit le bourreau du Congolais ; sans doute, à l’exception John Tshingombe. En même temps, cette même communauté internationale nous paraît être la parade appropriée contre les manœuvres frauduleuses de la CENI. Nous suivons cela difficilement ! Ngoy Mulunda compte certainement sur notre versatilité.
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From: mukelenge kasiala
To: Mukelenge Kasiala ; msa robert ; « congoleseconscience@ymail.com » ; « consciencecongolaise@ymail.com »
Sent: Thursday, 24 November 2011, 21:06
Subject: NGOYI MULUNDA EN DIFFICULTE
« L’IGNORANCE EST UN CRIME. MAIS SAVOIR ET NE RIEN DIRE EST UN CRIME ENCORE PLUS GRAVE »
Mulunda en difficulté
Jeudi, 24 Novembre 2011 13:54
Les explications de Ngoy Mulunda viennent en retard, selon la classe politique rdcongolaise. Fallait-il que l’UDPS et d’autres partis de l’opposition dénonçassent l’existence des bureaux fictifs pour que Ngoy Mulunda s’en rende compte et s’en explique à posteriori pour promettre de corriger cette situation. Rien à faire Daniel Ngoy Mulunda a beau à s’expliquer sur ce qui s’est produit à l’occasion de la publication de la cartographie électorale par la CENI. Mulunda ne convainc pas. C’eut été a priori, ses propos auraient quels que peu de crédit. Mais se taire et puis réagir après coup, ne cache rien d’autre qu’un plan bien élaboré pour favoriser la tricherie. L’on comprend mieux l’intransigeance et les tergiversations du président de la CENI, lorsque l’opposition demandait l’audit du fichier électoral. Plusieurs bureaux fictifs ont été constatés dans la cartographie de la CENI. Des nombreux électeurs ont été omis sur les listes de vote. Rien qu’à Selembao, la radio Okapi a inventorié 107 bureaux fictifs, c’est pire dans le reste du pays où les observateurs indépendants font état de la cacophonie qui y règne. L’UDPS, à travers son secrétaire général, Shabani a parlé de l’organisation d’une fraude électorale. Des partis de l’opposition avec l’UDPS en tête avaient depuis le 4 juillet réclamé à la CENI un peu, plus de transparence dans le processus électoral, cependant celle-ci s’est totalement opposée à cette démarche, notamment en ce qui concerne aussi bien l’audit du serveur central et du fichier électoral, que le respect des délais dans la publication de la cartographie des bureaux de vote et des listes électorales. En tous les cas, le processus électoral en cours, à la lumière des irrégularités constatées, est loin d’être apaisé, transparent et équitable. Au contraire, il renferme les germes de l’instabilité politique car il apparaît clairement que les bureaux fictifs dénoncés çà et là ont pour seul et unique but de bourrer les urnes avec les données falsifiées contenues dans le serveur non audité du pasteur Daniel Ngoy Mulunda. Dans ces conditions, pour faire échec à cette tentative de putsch électoral, comme il est hors de question de les reporter, seules la pression internationale et la vigilance de tous les électeurs paraissent être la parade appropriée contre ces manoeuvres frauduleuses de la CENI.
JOHN TSHINGOMBE
