Le Commandant PABLO en fuite accuse le Lt Col Kakolele dassassin : Kanambe avait-il raison ?


Récemment, le président de la République Démocratique du Congo accusait les nande de s’entretuer eux-mêmes.  Avait-il raison ?  Les traîtres nande potentiels auxquels il est fait allusion dans la présente livraison que nous vous transmettons dans son intégralité (nous avons supprimé les entêtes des emails) sont-il des agents de Kanambe, de Kagame, de Museveni ou pas ?
Notons que depuis les années 70 déjà, plusieurs voix se sont élevées dans le Nord-Kivu pour accuser, gravement, des hommes d’affaires nande d’être à la base d’assassinats d’hommes à qui les têtes étaient coupées, avec des fois d’autres organes, tels que les organes génitaux des hommes.  Ces coupeurs de têtes sévirent et semèrent la panique dans le Kibali-Ituri tout entier ; des prostituées furent aussi impliquées dans ces assassinats et certains passèrent aux aveux…  Aucune enquête sérieuse n’ayant jamais été menées sur la question, vue l’implication très probable de certaines autorités de l’époque dans ces opérations, ces forfaits furent forcés dans des oubliettes par la dictature mobutiste.
Comme nous l’avons toujours dit, le mal est d’abord en nous : nous devons naître de nouveau pour qu’un véritable changement ait lieu au Congo.  Chercher le salut ailleurs n’est qu’un leurre.
Congolais, nande ou pas, lisez, et bien !
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Ah mes chers vathunga,
Si ce que je viens de lire est vrai, qu'avons-fait de mal pour mériter
un tel chatiement. Ce qui est grave c'est que tout passerait par nos
propres frères. A vérifier!
Le Commandant PABLO en fuite accuse le Lt Col Kakolele d’assassin
Il n’est plus bon d’être démobilisé à Beni-Lubero. Avant l’assassinat de
l’ex Commandant Kasereka SALEH, l’ex commandant PABLO, ancien de l’ANC du
RCD-K-ML venait d’échapper de justesse à une exécution sommaire sur ordre du
Lieutenant Colonel Kakolele alias "Aigle Blanc". Le lieu du crime n’est
 autre qu'une suite de l'Hôtel Rock de Boikene non loin de la rivière
 Bunyabelu en ville de Beni.
 Lt Col Kakolele , alias Aigle Blanc
 Mr PABLO s’est confié à Beni-Lubero Online au téléphone à partir d’un
 hôpital où il est interné en Ouganda. Sentant sa mort prochaine, PABLO
 tenait à attirer l’attention des beniluberois sur les crimes de l’entreprise
 criminelle que dirige Kakolele dans la région de Beni-Lubero.
 Mr PABLO est originaire de Kivetya, Chefferie des Bashu. Il a fait ses
 études secondaires à l’Institut Vungi. Avant de décrocher son diplôme, il
 entrera dans l’armée du RCD-K-ML en 2000. En 2002, il fut garde du corps de
 Kakolele sur le front de Lubero contre le RCD-GOMA.
 Lors de la réunification du pays en 2003, PABLO se présente comme un des 17
 rescapés militaires du RCD-K-ML à survivre l’entrainement de SAKE à 25 km de
 Goma. Tous les autres militaires beniluberois, plus de 50 se
 souvient-il, périrent à SAKE par des maladies bizarres contractées au camp
 d’entrainement. Pour PABLO, ces vaillants beniluberois furent empoisonnés.
 Il ne sait pas comment il avait pu survivre.
 En 2008, il démissionna de l’armée qui était devenue selon lui une affaire
 des militaires rwandais du CNDP. Ce que beaucoup de gens oublient est le
 fait que les militaires du RCD-K-ML qui ont combattu pendant près de six ans
 les militaires du RCD-Goma et du CNDP étaient les premiers à se sentir
 humiliés en voyant leurs ennemis d’hier s’accaparer de tous les postes de
 commandement militaire dans ce que fut leur fief de Beni-Lubero-Ituri.
 D’après PABLO l’humiliation de l’occupation rwandaise que la population
 civile commence à percevoir aujourd’hui est vécue dans la douleur par les
 militaires beniluberois depuis 2006.
 Une fois redevenu civil, le commandant PABLO s’acheta une moto et devint
 taximan en ville de Beni. Comme taximan, il gagna mieux sa vie que quand il
 était militaire.
 En juillet 2011, lors d’une course de routine de taximan, PABLO rencontra le
 Lt. Col. Kakolele à la station d'essence de Mupanda en ville de Beni.
 Kakolele lui demanda son numéro de téléphone.
 Lt Col Kakolele alias "Aigle blanc" en campagne pour Joseph Kabila Kabange
 Deux jours après, Kakolele l’invita à l’Hôtel Beni pour un entretien. Lors
 de cet entretien, Kakolele lui proposa une première mission, notamment,
 ravitailler en argent ses partenaires aux environs de la Cité d’Oïcha, sur
 la route Oïcha-Eringeti. Ne pouvant pas refuser la demande de son ancien
 patron qui lui promis que cette fois –ci il serait bien payé contrairement
 aux années de vache maigre passées dans l’armée, PABLO accepta d’aller
 remettre une grosse enveloppe d’argent à 4 civils qu’il rencontra dans une
 brousse à 6 km d'Oïcha. Ces 4 civils ne parlaient ni Français, ni
 Lingala, ni Kinande, mais un Swahili bizarre. Après la réussite de cette
 première mission dont il ne cerna pas tous les contours, Kakolele l’envoya
 au moins une fois par semaine pour des missions d’espionnage des autorités
 administratives, militaires, chefs coutumiers, défenseurs des droits
 humains, journalistes, etc. dans la cité
  d’Oïcha, la ville de Beni, axe Beni-Kasindi, Mutwanga et Nzenga II,
 Mangina, etc.
 Après chaque mission d’espionnage sur un sujet congolais, PABLO
 apprenait par son patron Kakolele que l'interessé était tué par des hommes
 armés ou porté disparu. PABLO conclut qu’il était au service de l’industrie
 du crime ayant comme patron le Lt Col. Kakolele. Sa conscience n’était plus
 tranquille.
 Le 17 septembre 2011, Kakolele donna un revolver à PABLO pour ses futures
 missions. Ce soir-là, PABLO décida d’envoyer sa famille à Butembo car il
 venait de prendre la décision de discontinuer les commissions de Kakolele.
 Mais de quelle manière fallait-il le faire?
 Le 28 octobre 2011, Kakolele l’appelle à l'Hôtel ROCK de BOIKENE. C’était la
 nuit vers 22h00. On lui remit une valise très lourde pleine de cartouches
 pour qu’il la dépose à Oïcha. Arrivé vers 23h00 à l’endroit indiqué, PABLO
 trouva une voiture garée et sans plaque d’immatriculation. Trois civils
 réceptionnèrent le colis sans rien dire. PABLO n’avait plus le cœur à
 l’ouvrage en dépit de l’argent qu’il recevait, à savoir 300 $ par semaine.
 Le 29 octobre 2011, PABLO n’en pouvait plus. Il prend son courage en main
 pour rencontrer Kakolele, lui remettre son revolver et reprendre son travail
 de taximan. Erreur ! PABLO était naïf de croire qu’on pouvait le laisser
 partir après tant des missions d’espionnage et d'exécutions sommaires dont
 il savait quelque chose.
 Furieux, Kakolele ordonne à ses gardes du corps rwandais de torturer PABLO.
 Pour que ses cris n’attirent pas l’attention des voisins, on ferma la bouche
 de PABLO avec sa chemise. Puis, c’était la bastonnade, les tortures avec des
 mégots de cigarettes, etc. Après, Kakolele ordonna qu’on l’abatte d’une
 balle dans la tête. Mais il se posa la question du corps et des traces de
 sang si on l’abattait dans la suite de l'Hôtel. Une décision fut prise de le
 ligoter, le jeter dans le cours d’eau de Bunyabelu avant de l’abattre par
 balles. Par chance, pendant qu’on le jetait dans la rivière comme un colis,
 deux voitures en provenance du Centre Ville éclairant les exécutionnaires de
 PABLO. Ces derniers le jetérent tout de même dans la rivière mais à cause
 des deux voitures qui arrivaient de la ville, les exécutionnaires
 attendirent que les voitures passent pour achever PABLO par balles. Ces deux
 voitures venaient de sauver
  PABLO. 30 secondes étaient suffisantes pour sauver PABLO. Quand on
 le jettait dans la rivière,  les pans de sa chemise qui le ligotaient se
 délièrent miraculeusement à l'impact avec le lit du Bunyabelu. Il tomba dans
 la rivière sur ses genoux, un fait que PABLO considère comme un deuxième
 miracle car il suffisait que sa tête se cogne aux gros cailloux de la
 rivière Bunyabelu pour que tout se gâte. Pendant que les gardes corps
 rwandais de Kakolele s’apprêtaient à tirer sur leur colis dans l’eau, PABLO
 avait pris la fuite en suivant le mouvement des eaux du Bunyabelu. C’était
 vers 23h00. Connaissant un peu la région, PABLO marcha toute la nuit dans la
 brousse. Il se retrouva à Mangina au matin du 30 octobre 2011. Il alla chez
 un taximan de la place qui le cacha chez lui pendant trois jours, le temps
 qu’un infirmier de la place le soigne en catimini de ses coups et blessures
 et qu’il fasse venir un peu d’argent de Beni
  pour la suite de sa cabbale. Pour ne pas se faire rattraper par ses
 bourreaux, son ami de Mangina le mit à bord d’un camion qui allait à Bunia.
 De Bunia il alla à Mahagi puis en Ouganda où il poursuit des soins de santé.
 Son état de santé est déplorable d’après son médecin. Plusieurs organes de
 son corps ne fonctionnent plus normalement à la suite de la bastonnade et de
 la torture sous les ordres de Kakolele. Ne sachant pas s’il survivra à ses
 tortures, PABLO a voulu partager son calvaire avec les beniluberois afin
 qu’ils sachent que Kakolele est à la tête d’une entreprise criminelle dans
 la région de Beni-Lubero.
 Les nouvelles de Butembo rapportent aussi que deux anciens Mai-Mai, en
 l’occurrence Vita Kitambala et SAPERITA sont arrivés de Kinshasa battre
 campagne pour Joseph Kabila qui vient de les élever tous deux au grade de
 Colonel. Ils sont logés à l’Hôtel Butembo aux frais de la princesse. Le
 Ministre des Affaires Humanitaires Ferdinand Kambere les a même utilisés
 comme figurants de son podium de campagne pour Joseph Kabila. A l’Hôtel
 Butembo, les clients côtoient ainsi 4 traitres Nande, en l’occurrence
 Kakolele, Jonas, Vita Kitambala, et Saperita. La neutralisation des Mai-Mai
 restés fidèles à la cause de l’intégrité territoriale de la RDC seraient
 l’objectif de la mission de Vita Kitambala et de SAPERITA. Jonas et Kakolele
 poursuivent à Butembo et ses environs ce qu'ils ont fait à Beni depuis juin
 2011, notamment la traque des résistants contre l'occupation rwandaise, la
 traque des opposants anti-Joseph Kabila, etc.
 Une ONG de Défense des Droits Humains s’intéresse déjà aux crimes attribués
 à Kakolele. Une fois les enquêtes finies, l’ONG en question voudrait envoyer
 son rapport à la CPI pour que Kakolele réponde un jour de tous ses crimes
 dans la région de Beni-Lubero.
 Les observateurs constatent qu’une fois encore, les Tutsi jouent bien leur
 jeu macabre au Nord-Kivu à la veille de la bataille qu’ils voudraient être
 la dernière. Ils « Hutu-cisent les congolais ». Ils attribuent aux congolais
 des « rôles » de figurants dans certains postes de responsabilité pour les
 rendre responsables des crimes actuels. Les congolais porteurs des mallettes
 risquent ainsi de se retrouver seuls dans les geôles de la CPI pendant que
 les commanditaires Tutsi rwandais jouiront de dividendes du coltan de sang
 et du pétrole du Graben Albertine dans leurs salons huppés de Kigali ou de
 Goma. L’histoire se répète ainsi au Nord-Kivu sans que les porteurs des
 mallettes congolais en tirent les leçons qui s’imposent pour eux-mêmes mais
 aussi pour le peuple congolais innocent.
 Obède Bahati
 Syasaka,
 Merci pour ce travail de sensibilisation des vathunga de Beni-Lubero.
 Vous meritez un "kata ya mantrakwa".
 Bonsoir.
 Kabauka
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Chers tous,
 Selon les journalistes des radios choisies qui sont les plus écoutées
 notre
 texte doit coûter 5$ par jour et par radio, soit 50$ par radios pendant
 dix
 jours qui fait 150$ au total. Avec nos connaissances je viens de négocier
 afin que les cent dollars (donnés par muthunga Michel Ngilinga que nous
 remercions beaucoup) suffisent pour une diffusion pour dix jours pour les
 trois radios: Radio Moto, Radio Évangélique de Bulumbi et RALIB, radio
 Liberté de Butembo. Aujourd'hui à 10h30 le texte sera diffusé par radio
 Moto
 dans une émission très suivie sur les élections. D'après les promesses
 reçues la lecture devrait commencer hier lundi dans toutes les trois
 radios ciblées.
 A suivre.
 Syasaka
Avatar de Inconnu

Auteur : Graphèle Paluku Atoka Uwekomu

I am involved in the personal and holistic development of each of my fellow citizens, and in the community, national and global development in a democratic, christian, and capitalist way. Je suis impliqué dans le développement personnel et holistique de chacun de mes concitoyens ; et, dans le développement communautaire, national et global dans une vision démocratique, chrétienne et capitaliste. Ik ben betrokken bij de persoonlijke en holistische ontwikkeling van elk van mijn medeburgers; en in de gemeenschap, de nationale en mondiale ontwikkeling in een democratische, christelijke en kapitalistische visie.

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