Tout celui qui aime le Congo, doit faire tout ce qui est de son possible pour le doter des moyens dont il a besoin pour se libérer de l’esclavage, de la colonisation, de l’imposture, de la médiocrité, de la trahison…
Ne pas agir ainsi, c’est perpéturer la distraction dans laquelle nous sombrons depuis 1960 et faire le lit du régime de Kabila et du gouvernement de Muzito qui, nous le savons, ne nous apporterons que malheurs sur malheurs.
Dans cet ordre d’idée, souvenez-nous qu’intégrer le Projet 2014, n’est pas faire un cadeau à son initiateur et gestionnaire : c’est plutôt travailler dur comme fer pour doter le pays, dès 2014, d’un projet de société qui soit le plus démocratique et le plus complet que le Congo aura jamais eu !
Combattre le régime de l’imposture, le gouvernement incompétent et de traîtrise permanente, les partis politiques du ventre et de la fainéantise, est un projet multiforme dans lequel tout patriote intelligent sait trouver comment contribuer ; dans une conjugaison de ses effets avec ceux des autres patriotes.
Certains congolais immatures ou inconscients, dans leurs prises de positions partisanes, desservent la cause du combat et de la lutte que nous menons, sans s’en rendre compte. Ils divisent notre pays tout en prônant l’unité.
Il revient aux patriotes lucides d’aider ces patriotes mus par l’excès de zèle, à retrouver des pensées justes et efficaces, à avoir des attitudes positives et constructives afin que l’imposture, la trahison et les inimitiés stériles ne continuent pas à élire domicile chez nous. Pour ce faire, nous avons besoin d’être armés de sagesse ! Or, notre connaissance et notre expérience montre que la Bible a raison lorsqu’elle affirme, avec autorité, que le commencement de la sagesse se trouve dans la crainte de Yavhé.
Chers frères congolais, nous ne bâtirons pas un pays fort, paisible et prospère, avec des hommes sans foi, sans conviction fortes. Des hommes qui méprisent notre peuple et ne cherchent qu’une domination qu’ils n’auront somme toute pas ; parce que, Dieu, résiste à ceux qui ont les coups roides et que ce sont les méchants qu’il retranchera de la terre, définitivement.
Pendant que la lutte continue, bien que la victoire se fasse attendre, ne perdons pas courage, nous tous, qui fondons notre espoir en Dieu et en des hommes qu’il utilise pour notre bien : notre instruction, notre correction, notre exhortation.
Au seuil des élections de 2011, dont nous connaissons les insuffisances patentes, cessons de rêver comme certains : redoublons de vigilence et d’effort pour résister à la tentation. Ceux qui aiment le Congo ne peuvent pas diviser les congolais. Et ceux qui nous divisent ne feront pas mieux que le régime et le gouvernement qui trônent actuellement à Kinshasa.
