Un plan faux ou vrai d’invasion du Congo-Kinshasa par Kigali : de rebondissement à rebondissement


[12:37:29] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO: Depuis l’île d’Iwawa au Rwanda, la transplantation au Kivu en marche
(Mediacongo.net 06/07/2011)

Depuis son île d’Iwawa sur le lac Kivu, le Rwanda a mis en place une machine pour assurer la transplantation de sa population hutu dans les provinces du Kivu en République démocratique du Congo. Il s’agit du recrutement forcé et de l’entrainement des jeunes désœuvrés prêts à aller à l’assaut.

Sur place en RDC, un dispositif est mis en place pour créer la psychose chez les autochtones. Kinshasa va-t-il laisser se matérialiser ce nouveau plan d’invasion et d’occupation ?

Le Rwanda ne désarmer pas dans sa quête permanente de prendre possession d’une partie du territoire de la RDC, particulièrement les deux Kivu. A Kigali, des stratèges sont toujours à l’œuvre pour mettre en place ce plan macabre de détacher l’Est du reste du territoire national. La dernière trouvaille en date se trouve être la transplantation de la population hutu rwandaise sur le sol congolais.

La partition se joue sur l’île rwandaise d’Iwawa dans le lac Kivu. Elle durerait depuis trois ans. Des jeunes Rwandais, pour la plupart des désœuvrés et ressortissants de la communauté hutu, sont enrôlés de force dans l’armée et envoyés en formation intensive dans un camp ouvert sur l’île. L’objectif est d’envoyer la future force d’invasion occuper les provinces du Nord et Sud-Kivu ainsi que le Maniema.

Dans un récent reportage paru dans ses colonnes, signé Jeffery Gettleman sous le titre « The hidden side of the war in south Kivu » (la face cachée de la guerre au Sud-Kivu), New York Times, décrit les conditions misérables d’incarcération dans ce camp d’Iwawa, que d’autres ont dénommé le «goulag » dans l’île d’Iwawa.

Dans ce coin perdu du lac Kivu, des jeunes hutu rwandais, arrêtés et détenus sans procès, subissent un véritable lavage de cerveau par des séances de rééducation pour mieux se préparer à leur nouvelle vie lorsque viendra le moment de franchir la frontière pour prendre possession des territoires du Kivu.

Le reporter de New York Times a suivi un membre de ce commando de la mort, Gasigwa Gakunzi. « Il y a quelques mois, rapporte-t-il, Gasigwa Gakunzi tenait une maison délabrée où les enfants pauvres payaient pour regarder la télévision lorsque la police rwandaise l’a arrêté pour vagabondage. Il a été arrêté et charrié vers cette île isolée dans le milieu du lac Kivu. Gasigwa, 14 ans, passe désormais ses journées à apprendre à chanter des chants patriotiques et à marcher comme un soldat. Il dort dans un immense hangar en tôle avec des centaines d’autres enfants de même âge ». Ils ne sont donc pas volontaires. Mais, pour Kigali, c’est au travers de ces jeunes désœuvrés qu’il pense concrétiser son projet de transplantation de la population hutu rwandaise que Kigali considère toujours comme une menace pour la stabilité de son régime. La transplantation passe donc pour la stratégie la plus évidente pour éloigner davantage le danger.

A New York Times, Gasigwa fait un témoignage piquant : « S’il vous plaît, appelez mon père », dit-il. «Il n’a aucune idée où je suis ».

Ainsi, près de 900 mendiants, sans-abris et petits voleurs présumés, y compris des dizaines d’enfants, ont été détachés brutalement de leurs familles et envoyés en rééducation dans l’île d’Iwawa pour servir à leur manière la nation rwandaise. Seul Kigali sait encore ce qu’il faudra en faire au terme de l’apprentissage, soit trois ans.

Le plan d’invasion

Depuis toujours, le régime tutsi qui trône à Kigali, craint malgré un semblant de réconciliation, la revanche de la communauté hutu. Dans la capitale rwandaise, des stratèges ont trouvé un moyen d’écarter ce danger. Le déplacement de la population hutu rwandaise à l’intérieur du pays s’étant révélé inefficace, la nouvelle trouvaille consiste à l’envoyer le plus loin possible.

Or, dans la région des Grands Lacs, seule la RDC, compte tenu de sa superficie et de son incapacité à contrôler ses frontières, réunit toutes les conditions d’accueil. Comment y arriver sans éveiller l’attention et surtout éviter d’éventuels affrontements avec les autochtones ?

Une équipe d’avance travaille déjà sur place en RDC. Il s’agit des complices dont la tâche est de créer le chaos dans les territoires de l’Est, les rendre ingouvernables. Ensuite, la population locale subira une pression permanente avant de tomber dans la psychose. Voilà qui justifie d’ailleurs tous les actes de tueries et d’exactions perpétrés à l’Est de manière cyclique. Le but ultime est d’obliger la population, prise de peur, à abandonner du terrain à l’occupant rwandais.

Au regard de ces faits, faut-il continuer de douter de la volonté d’invasion des territoires du Kivu qui a toujours habité le régime de Kigali ?

Kinshasa doit parer au plus pressé et surtout être en mesure de répondre avec efficacité aux instincts belliqueux du régime de Kigali. Il ne s’agit donc pas de dormir sur ses lauriers et prendre le camp d’entrainement de l’île d’Iwawa pour une fiction.
[13:51:35] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Mon Général,
Kinshasa ne laissera pas se matériliser un projet qu’IL EST ! C’est du non sens, que s’exprimer ainsi, tu le sais, mon frère !
L’imposture, peut-elle laisser se matérialiser une occupation ? Elle est, par définition, elle-même, une occupation !
Frère, dans la Projet 2014, nous invitons au travail profond de la géopolitique dans la région des grands-lacs.
La confédération des états indépendants du Congo est le moyen sûr, robuste, engageant, pour répudier, DEFINITIVEMENT, la paresse, la traîtrise, l’imposture…
Cependant, même si 100% des congolais étaient favorable au chéminement vers une telle confédération, il est des préalables que nous imposition au régime et au gouvernement de Kinshasa devons obtenir DEMOCRATIQUEMENT.
Cette démarche démocratique n’est pas possible si l’intelligentia congolaise n’arrête pas de fréquenter les débits de boisson pour se mettre autour d’une table et monter, ensemble, un projet de société ambitieux, robuste, cohérent ; afin de disqualifier ceux que nous congolais, avons commis, « LIBREMENT », à la gestion de la chose publique !
C’est notre appel qui demeure !

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Auteur : Graphèle Paluku Atoka Uwekomu

I am involved in the personal and holistic development of each of my fellow citizens, and in the community, national and global development in a democratic, christian, and capitalist way. Je suis impliqué dans le développement personnel et holistique de chacun de mes concitoyens ; et, dans le développement communautaire, national et global dans une vision démocratique, chrétienne et capitaliste. Ik ben betrokken bij de persoonlijke en holistische ontwikkeling van elk van mijn medeburgers; en in de gemeenschap, de nationale en mondiale ontwikkeling in een democratische, christelijke en kapitalistische visie.

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