[29-06-15 19:40:51] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: BREAKING NEWS Plainte du cafards rwandais hypolite kanachiens soit disant Joseph Kabila contre les gouverneurs : les réactions des acteurs politiques https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=2Xm6Y7HIIro
[29-06-15 22:36:08] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: BREAKING NEWS Dialogue national en RDC : Kabila ferme la porte à une médiation étrangère
Kinshasa – L,imposteur cafard rwandais hypolite kanachiens soit disant Joseph Kabila a semblé fermer la porte lundi à toute forme de médiation étrangère dans le dialogue national qu’il a proposé en vue de parvenir à des élections apaisées, alors que c’est une condition posée par une partie de l’opposition pour y participer.
L’écrasante majorité des Congolais qui se sont déjà exprimés sur le sujet souhaite que dans l’éventualité du dialogue, celui-ci soit mené sans ingérence étrangère, à travers un nombre limité de participants, et pour une durée relativement courte, a déclaré le cafard rwandais M. Kabila dans un message diffusé par la télévision publique.
L,imposteur de la République démocratique du Congo, qui s’exprimait à la veille de la fête nationale, faisait référence aux résultats provisoires des consultations qu’il a lancées en juin avec les forces vives de la Nation, pour déterminer l’opportunité d’un éventuel dialogue national en vue des élections à venir.
Les propositions des participants à ces consultations (dont le nombre n’est pas connu) seront autant que faire se peut prises en compte, a déclaré le cafard rwandais M. Kabila.
Alors qu’une partie de la presse congolaise attendait l imposteur qu’il fixe l’opinion, celui-ci n’a annoncé aucune date pour la tenue de cette table-ronde.
L’opposition réclame de longue date un dialogue politique alors que le pays est sous tension à l’approche d’un cycle d’élections devant s’achever en novembre 2016 avec la présidentielle.
Mais l’opposition, qui soupçonne le cafard rwandais hypolite kanachiens soit disant M. Kabila, au pouvoir depuis 2001, de chercher à s’accrocher à tout prix au pouvoir, apparaît désunie face au dialogue proposé par le chef de l’État, à qui la Constitution interdit de se représenter.
L’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), parti de l’opposant historique Étienne Tshisekedi, a dit être disposée à y prendre part, mais à condition que celui-ci soit supervisé par un médiateur de l’ONU.
Une coalition réunissant les deux autres partis principaux de l’opposition a déjà annoncé son intention de boycotter le dialogue, y voyant une manoeuvre du camp présidentiel pour retarder les élections.
Interrogé par l’AFP après le discours de M. Kabila, Bruno Tshibala, porte-parole de l’UDPS, a déclaré : Nous n’accepterons jamais de participer si le médiateur est un Congolais choisi par M. Kabila, sinon ce sera encore une perte de temps.
Ève Bazaiba, secrétaire générale du Mouvement de libération du Congo (MLC), deuxième parti de l’opposition à l’Assemblée nationale, a répété pour sa part que le dialogue comme prôné par le président Kabila [était] inopportun.
Ce sont des manoeuvres dilatoires, a-t-elle ajouté.
La RDC traverse une grave crise politique depuis les élections législatives et présidentielle de 2011, marquées par des irrégularités et des fraudes massives.
La Commission électorale nationale indépendante (Céni) a publié en février un calendrier prévoyant à partir d’octobre une série de scrutins devant mener à la présidentielle de 2016.
La tenue des élections locales, qui devaient enclencher le cycle, semble fortement compromise après le refus de l’Assemblée nationale de voter le projet de loi de répartition des sièges.
L’opposition reproche aussi à la Céni d’avoir exclu de ce scrutin et des élections provinciales devant avoir lieu le même jour toutes les personnes devenues majeures depuis 2011.
M. Kabila a déclaré mardi que cette exclusion et les difficultés de leur financement étaient des obstacles sur la voie d’élections générales voulues libres, transparentes et crédibles, mais aussi apaisées.
(©AFP / 29 juin 2015 22h09)
[13:50:37] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Pourquoi une médiation étrangère ?
[13:51:04 | Edited 13:54:45] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Une médiation entre quelles parties ; qui se plaidraient de quoi ?
[13:51:27] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Ne nous laissons pas si facilement prendre dans de petits pièges !
[13:54:17] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: La RDC c’est 949 milliards d’Euros de budget annuel minimal !
Nous nous sous-évaluons donc 100 fois (7-9 milliards d’Euros par an) !



Le HCRC SE TROMPE – c’est mon impression – à plusieurs égards.
(1) La paix et la le développement en RDC ne sont pas possible tant que nous acceptons, au titre d’un autre ESSAI POLITIQUE, d’aller à des élections dont nous savons fort bien que les organisateurs ne sont pas notre peuple, mais ses bourreaux.
(2) Cette démarche ne traduit pas une maturation dans notre combat, mais bien plutôt une étourderie politique, une complaisance politique, une irresponsabilité politique. En effet, depuis 1960, des élections ont lieu au Congo. Pendant ce temps, l’insécurité et la pauvreté gagnent du terrain de plus bel ! Pourquoi en est-il ainsi ? Quels sont les autres facteurs qui font que les élections n’aient pas apporté au Congo le bonheur que nous en attendons « TOUS » ?
(3) Céder à l’usure est le propre du combattant qui n’a pas bien préparé sa mouture pour tenir longtemps contre son ennemi qui joue avec le facteur temps. Le refus de nous mettre autour d’une table, pour décider (a) de ce que nous voulons faire de notre Congo et (b) de la manière dont nous voulons le faire est la preuve par quatre que nous ne sommes pas plus, nous ne faisons pas mieux, définitivement, que l’imposture.
(4) Nous manquons de la volonté de corriger nos fautes. Avoir commis et continuer à affecter des hommes véreux, incapables, incompétents et mal motivés à la gestion de la chose publique, ne peut être considérer comme une attitude patriote ni responsable.
Dans notre travail, dans notre combat, dans le cadre du Projet 2014, nous disons que le courage politique, la maturité politique c’est refuser d’investir, cette fois-ci, dans la médiocrité, la compromission, la paresse, la rêverie, la dictature, la trahison des nôtres.
En effet, pendant que la CENI continue à tricher et que son existence même ne se justifie pas, dans tous les cas, pendant que les organisateurs des élections sont tous ou presque des bandits politiques avérés, à traduire en justice ; pendant que des congolais meurent toujours et sont violés et déconstruits comme jadis, aller s’asseoir autour d’une table avec nos assassins, c’est montrer que l’on est soit irresponsable (on a pas encore compris) soit ennemi (on ne pense qu’à son ventre) de notre peuple peuple. Le résultat sera pire qu’en 2011 : le congolais sera, encore une fois, trahi par son propre frère qui collabore avec l’esclavagiste, le dictateur, le traître, le médiocre, sciemment ou inconsciemment. Ensemble, les ennemis présents et futurs du Congo, récupérons de nous égorger, de nous spolier, de nous annihiler.
L’idéal aujourd’hui, de notre point de vue, est de mobiliser l’opposition autour d’un projet politique qui vise la purification notre espace politique congolais d’abord, démocratiquement, patiemment, mais résolument ; en refusant de travailler avec des leaders cupides, sans morale ni loi, sans qualification, sans compétence, sans expertise suffisante pour aider notre peuple à aller de l’avant. C’est pour cela que nous, nous travaillons à aider notre peuple à devenir capable, par son propre travail, de tenir le taureau de l’esclavagisme, de la colonisation, de la dictature, de l’imposture, de la trahison et de la médiocrité, par ses cornes, pour le renverser par terre ; espérer enfin acquérir notre véritable indépendance avec sous la houlette de leaders patriotes.
Concrètement, maintenant, il est question de convaincre l’électeur congolais qu’aller aux élections de 2016, c’est compromettre de plus bel notre avenir à nous tous et celui de notre progéniture, comme nous l’avons fait, sciemment ou inconsciemment, depuis 1960 jusque 2001, puis, en 2006 et en 2011. À la place, nous devons plutôt travailler à trouver comment arrêter, ensemble et définitivement, l’imposture et la trahison, par des voies démocratiques !
Ce travail là ne sera possible que le jour où, pour l’amour du Congo, nous accepterons de nous mettre autour d’une table de travail national, nous, opposition à l’esclavage, à la colonisation, à la dictature, à l’imposture, à la trahison et la médiocrité : qu’ils soient le fait d’un étranger ou le fait d’un congolais…