Le HCRC est dans le piège !


Nous produisons ci-dessous notre réaction à chaud à une publication vidéo que voici et qui montre, combien, nous sommes, encore une fois, pris dans les pièges de l’usure, de la cupidité et de la soif du pouvoir pour le pouvoir !  Le HCRC est dans le piège tendu par la horde kanambienne.

Force est de reconnaître que les combattants et résistants congolais démontrent d’une abnégation rare dans notre pays.  Cependant, il faut aussi se rendre compte qu’ils se font de plus en plus prendre dans le piège que nous tendent les ennemis de notre nation : les esclavagistes, les colonialistes, les dictateurs, les imposteurs et les traîtres.
Le HCRC risque, mieux est déjà, lui aussi, de tombé dans le piège de la recherche de la facilité, de la cupidité, de l’égoïsme.  Suivez bien cette vidéo pour comprendre quelles sont les motivations profondes des membres, décidés à changer de comportement, en s’imaginant ou en présentant ce changement comme de la maturation politique alors qu’il s’agit là de ce qu’attend l’imposture : la compromission, consciente ou inconsciente, volontaire ou involontaire.


Le HCRC SE TROMPE – c’est mon impression – à plusieurs égards.
(1) La paix et la le développement en RDC ne sont pas possible tant que nous acceptons, au titre d’un autre ESSAI POLITIQUE, d’aller à des élections dont nous savons fort bien que les organisateurs ne sont pas notre peuple, mais ses bourreaux.
(2) Cette démarche ne traduit pas une maturation dans notre combat, mais bien plutôt une étourderie politique, une complaisance politique, une irresponsabilité politique. En effet, depuis 1960, des élections ont lieu au Congo. Pendant ce temps, l’insécurité et la pauvreté gagnent du terrain de plus bel ! Pourquoi en est-il ainsi ?  Quels sont les autres facteurs qui font que les élections n’aient pas apporté au Congo le bonheur que nous en attendons « TOUS » ?
(3) Céder à l’usure est le propre du combattant qui n’a pas bien préparé sa mouture pour tenir longtemps contre son ennemi qui joue avec le facteur temps.  Le refus de nous mettre autour d’une table, pour décider (a) de ce que nous voulons faire de notre Congo et (b) de la manière dont nous voulons le faire est la preuve par quatre que nous ne sommes pas plus, nous ne faisons pas mieux, définitivement, que l’imposture.
(4) Nous manquons de la volonté de corriger nos fautes.  Avoir commis et continuer à affecter des hommes véreux, incapables, incompétents et mal motivés à la gestion de la chose publique, ne peut être considérer comme une attitude patriote ni responsable.

Dans notre travail, dans notre combat, dans le cadre du Projet 2014, nous disons que le courage politique, la maturité politique c’est refuser d’investir, cette fois-ci, dans la médiocrité, la compromission, la paresse, la rêverie, la dictature, la trahison des nôtres.

En effet, pendant que la CENI continue à tricher et que son existence même ne se justifie pas, dans tous les cas, pendant que les organisateurs des élections sont tous ou presque des bandits politiques avérés, à traduire en justice ; pendant que des congolais meurent toujours et sont violés et déconstruits comme jadis, aller s’asseoir autour d’une table avec nos assassins, c’est montrer que l’on est soit irresponsable (on a pas encore compris) soit ennemi (on ne pense qu’à son ventre) de notre peuple peuple. Le résultat sera pire qu’en 2011 : le congolais sera, encore une fois, trahi par son propre frère qui collabore avec l’esclavagiste, le dictateur, le traître, le médiocre, sciemment ou inconsciemment.  Ensemble, les ennemis présents et futurs du Congo, récupérons de nous égorger, de nous spolier, de nous annihiler.

L’idéal aujourd’hui, de notre point de vue, est de mobiliser l’opposition autour d’un projet politique qui vise la purification notre espace politique congolais d’abord, démocratiquement, patiemment, mais résolument ; en refusant de travailler avec des leaders cupides, sans morale ni loi, sans qualification, sans compétence, sans expertise suffisante pour aider notre peuple à aller de l’avant. C’est pour cela que nous, nous travaillons à aider notre peuple à devenir capable, par son propre travail, de tenir le taureau de l’esclavagisme, de la colonisation, de la dictature, de l’imposture, de la trahison et de la médiocrité, par ses cornes, pour le renverser par terre ; espérer enfin acquérir notre véritable indépendance avec sous la houlette de leaders patriotes.

Concrètement, maintenant, il est question de convaincre l’électeur congolais qu’aller aux élections de 2016, c’est compromettre de plus bel notre avenir à nous tous et celui de notre progéniture, comme nous l’avons fait, sciemment ou inconsciemment, depuis 1960 jusque 2001, puis, en 2006 et en 2011. À la place, nous devons plutôt travailler à trouver comment arrêter, ensemble et définitivement, l’imposture et la trahison, par des voies démocratiques !

Ce travail là ne sera possible que le jour où, pour l’amour du Congo, nous accepterons de nous mettre autour d’une table de travail national, nous, opposition à l’esclavage, à la colonisation, à la dictature, à l’imposture, à la trahison et la médiocrité : qu’ils soient le fait d’un étranger ou le fait d’un congolais…

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Auteur : Graphèle Paluku Atoka Uwekomu

I am involved in the personal and holistic development of each of my fellow citizens, and in the community, national and global development in a democratic, christian, and capitalist way. Je suis impliqué dans le développement personnel et holistique de chacun de mes concitoyens ; et, dans le développement communautaire, national et global dans une vision démocratique, chrétienne et capitaliste. Ik ben betrokken bij de persoonlijke en holistische ontwikkeling van elk van mijn medeburgers; en in de gemeenschap, de nationale en mondiale ontwikkeling in een democratische, christelijke en kapitalistische visie.