Plusieurs combattants et résistants se cachent derrière des pseudonymes, des alias, des fausses autres informations, pour des raisons stratégiques. Ces pseudonymes, les alias, les fausses informations, sont-elles utiles et bénéfiques ?
Plusieurs facteurs inspirent nos comportements.
- la mode
- la peur de l’imposture et de l’Occident
- la volonté de cacher ses forfaits et turpitudes
La mode
L’Internet nous pousse à nos caché. Il prétend que nous sommes menacés par des cybercriminels. Il nous conseils de fournir nos données privées pour le traitement de nos dossiers et sa publicité. Mais il nous propose des pseudonymes pour nous cacher aux malveillants et nous défendre contre les malveillants.
Nous y croyons, nous agissons selon notre foi.
La peur
L’imposture en RDC tue à l’intérieur comme à l’extérieur. La communauté internationale fait de même, au Congo comme dans les pays d’accueil.
Le congolais a donc, « naturellement », peur de tout ce qui bouge, du moindre « fil à coudre ».
Pour se défendre et se protéger, plusieurs tentent ou optent pour la voie de la dissimulation. Les pseudonymes, les sobriquets, les fausses identité se présentent comme des solutions pour plusieurs congolais terrorisés.
La malice
Les congolais ne sont pas que des anges. Dieu sait qu’il y a parmi nous plusieurs criminels de toutes sortes.
Pour opérer dans les coulisses, il y en a qui optent pour l’usage de tout ce qui est faux, édulcoré, trompeur, distracteur. Les pseudonymes, les alias, les sobriquets, les fausses identités s’y prête bien.
Ces méchants espèrent, attendent ainsi opérer sans être repérés, sans être reconnus.
Cela paie-t-il ? Pourquoi devrions-nous garder notre propre identité ?
- Le snobisme est une mesure de notre aliénation : elle ne contribue pas à tirer notre culture vers le haut, mais bien vers le bas.
- La peur indique avec certitude que notre amour du Congo n’est pas encore mature. Nous n’acceptons pas encore que le Congo est nôtre. Nous n’acceptons pas encore assez non plus que quelque soit sont état, nous ne devrions pas cacher notre identité. Mais qu’en revanche, nous devrions battre pour redorer notre image. La redorer face à nous-mêmes et face à autrui… Et face à cette communauté internationale qui nous subjugue.
- Si nous demeurons dans la malice, nous ne sommes pas en droit d’accuser les autres d’abîmer notre pays. Nous sommes nous-mêmes juges de nos actes et démontrons que nos ne sommes pas encore près de les abandonner ! Aux autres de savoir quelle attitude adopter à l’égard de ceux qui n’aiment pas encore leur propre pays !
