Jeudi 2 septembre

D’aucuns se demandent comment faire pour vaincre l’imposture de Kinshasa.  Plusieurs choisissent la solution militaires, sans en avoir les moyens ni la justification.

Leur échec est cuisant.  Rien d’étonnant.  Où est l’erreur ?  Où est la solution ?  Voici un essai d’analyse rapide.  Nous défendons notre choix.

L’absence d’une volonté populaire tangible

  • Le parlement débout de Kinshasa,
  • Les chrétiens de Kinshasa,
  • Bundu dia Kongo,
  • Les combattants de Furu à Butembo,
  • Les Enyele de l’Equateur…
  • Les combattants et les résistants : Bana Kongo, RCK…

La carence d’hommes politiques de taille

  • Tshisekedi, Gizenga, Nyamwisi, Kengo, Bemba, Kamerhe, Mwanda Nsemi, Mokia, Ngbanda… Pour un pays de 73 millions de congolais
  • Homme politique avec une vision, un projet de société, une doctrine, des adeptes, des militants, de fanatiques, des sponsors, des animateurs…

L’absence d’un plan de travail digne de ce nom

  • Le refus de se mettre autour d’une table : une volonté mal voilée, mais bien ressentie de dominer les autres
  • La prise du pouvoir, 5 fois dix-ans pour aller vers l’union des États indépendants du Congo ou de l’Afrique Centrale

Le manque de courage politique

  • La peur de la critique
  • La peur de l’isolement
  • La peur des colonisateurs
  • La peur de l’impérialisme
  • La peur du blanc
  • La peur des dieux : Dieu, les gurus (pasteurs, diacres, hommes d’État, administration…)

Le dépérissement culturel

  • Le refus du travail physique et intellectuel
  • Les églises du réveil ou fétichisme chrétien
  • Les ordres mystiques ou déliquescence de l’esprit pensant
  • Montée de l’islam et la violence qui l’accompagne (Corne de l’Afrique noire, monde arabe…)
  • L’imitation servile de l’Occident
  • La démission devant le travail de construction nationale (Paresse, népotisme, racisme – compris dans son sens large, régionalisme)
  • La tolérance de la dictature
  • La promotion du mensonge – Lumumbisme, le mobutisme,

La difficulté de la communication entre la diaspora et l’intérieur du pays

  • Un réseau téléphonique miné
  • Un réseau Internet appauvrissant
  • Le terrorisme d’État
  • L’absence d’un projet énergétique

Une économie nationale de misère

  • Le niveau des bas salaires 2$/jour (52/26) contre 230$/jour (6000/26)
  • Le refus de déterminer le minimum vital national et de définir un salaire minimal dans le pays
  • Un budget gouvernemental de colonisation (8 milliards contre 1424 milliards de dollars, 178 fois moins que l’indispensable)

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