Congolais colonisés ? Je vote contre !

Je vote contre la colonisation des congolais, activement, depuis 1976, continuant l’oeuvre commencée par Atoka Ukumu et ses amis, dont Moïse Tshombe.  C’est pour cela que trois fois de suite, mettant en danger ma propre vie et celle de ma famille, pour l’amour des congolais, j’ai refusé avec force les bulletins verts de Mobutu.

Pendant ce temps, que font les congolais ?  Deux fois ils ont abreuver mon père de leurs poisons…  SE J. Kabila Kabange n’était pas là.  Par deux fois, ils m’ont jeter dans leurs cachots, m’accusant faussement d’insulter la personne du Guide. Trois fois de suite, à Bruxelles ils nous ont envoyé des lettres de menace et d’intimidation.  Plusieurs fois, ils passaient leurs soirée à nous calomnier auprès de leur ambassadeur, des fils de ma propre province en premier…

Dans la livraison du jour, nous produisons notre réaction à chaud à une information – vraie ou fausse – sur la « déportation » des ituriens – vrais ou faux, parce que Dieu sait qu’il y en a beaucoup de nos jours – accusés de complot contre le Chef de l’État.

Ci-dessous, l’article au départ de notre livraison et plus bas d’elle, notre discussion et proposition d’une solution que nous proposons en criant comme un prophète dans le désert !

« Trois collaborateurs directs du gouverneur de province de l’Ituri Jefferson Abdallah Pene Mbaka ont été arrêtés et transférés mardi 6 juin à Kinshasa par le service de renseignements civils.

Les sources sécuritaires citent  Peter Nzima, conseiller diplomatique, Médard Mbuna, secrétaire administratif du gouvernorat et Alex Arubu Masubu, un défenseur judiciaire proche du Gouverneur, comme les personnes arrêtées.

Les mêmes sources affirment qu’ils seraient accusés d’intoxication de la population contre le pouvoir central.

Des témoins affirment qu’ils étaient accompagnés d’un agent de renseignements civils.

 Un membre de la famille de l’un des collaborateurs du gouverneur interpellé rapporte qu’il avait déjà passé quatre semaines en détention au service de renseignements civils avant d’être transféré à Kinshasa.

 Mais le gouverneur Abdalah Pene Mbaka affirme qu’il n’est pas au courant de cette affaire et se réserve de la commenter.

– See more at: http://www.radiookapi.net/2017/06/07/actualite/justice/ituri-trois-collaborateurs-du-gouverneur-arretes#sthash.NjE4eCD9.dpuf »

[00:03, 6/9/2017] +32 486 74 17 04: Sera président du Congo celui que les congolais accepteront au pouvoir ou qu’ils laisseront prendre ce dernier. Ne nous faisons pas d’illusion sur ce point. Ce choix ou cette volonté populaires peuvent être passifs (le peuple se laisse faire) ou actifs (le peuple travaille à son destin).
Le Congrès des Congolais auquel nous sommes invités est un cadre pour forger notre destin national, ensemble, dans le respect de toutes nos cultures, dans ce qu’elles ont de bien, de complémentaires.
Le prochain président, s’il vient de l’opposition, sera certainement celui qui aura fondé son programme sur la connaissance et le respect du peuple, du souverain primaire.
[00:38, 6/9/2017] +32 486 74 17 04: Tant que l’Ituri – comme n’importe quelle autre province d’ailleurs – livrera volontiers ses fils à des étrangers à la province, la colonisation, les vélléités dominatrices continueront.
Qui sera le prochain à transférer à Kinshasa ? Sera-ce Son Excellence J. A. Pene Mbaka ? Avec quelle conséquence pour l’avenir de l’Ituri ? Nos parlementaires de l’opposition doivent interdire – en légiférant – toute déportation d’un congolais de son territoire, pour être jugé ailleurs, sous quelque prétexte que ce soit. Un accusé doit pouvoir être jugé chez lui, pour ne pas être à la merci des néocolonisateurs, des racistes, des tribalistes, des régionalistes, des étrangers imposteurs, ou toutes autres personnes comparables, qui pullulent dans l’espace national et profite de la sous-instruction de nos peuples.
Ces abus du pouvoir, cette colonisation, exprimée au travers de l’autocratie, des mutations des collaborateurs publics, nous, nous disons qu’ils doivent cesser, purement et simplement, au plus tôt !
Pour que nous y arrivions, pour que des changements positifs interviennent durablement et rapidement, il nous faut commencer par nous attaquer à la racine du mal, de l’arbre : la République ! Pensez un seul instant ce qui se passerait, dans un cas d’espèce, dans une union d’États Indépendants du Congo… Fermer vos yeux ; et imaginer ce que nos frères – faux ou vrais ituriens, notons-le en passant – vivent en ce moment à Kinshasa… Si du moins l’information qui nous parvient est vraie, est véridique !
Peuple congolais, ouvre ton oeil : le bon ! Une république peut-elle produire un état de droit, de paix, de respect de la personne et des peuples ? Comment cela se ferait-il ou adviendrait-il ? Impossible qu’un président, omnipotent, d’une république, ne s’empêche de se prende pour un Dieu. Voyez autour de nous : partout ! Toutes les républiques ont en elles-mêmes, intrinsèquement, les germes de la dictature. Au Nord, comme au Sud ; à l’Est, comme à l’Ouest.
Dans le cas particulier du Congo, un pays par essence intensément, massivement multiculturelle, même une confédération ne résoudrait pas notre problème de la colonisation, de la dictature et du lot des malheurs que nous partageons tous : ituriens ou non. SEULE, une union, libre, volontaire, de nos peuples nous aidera à mettre fin à la dictature, à l’imposture, à la médiocrité, à la colonisation et à l’esclavage que nous nous sommes nous-mêmes attirés en choisissant la République comme modèle d’organisation politique de notre État, que nous croyons ainsi bien aimer.
Erreur, grossière !

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Propulser Kamerhe ?

Pour certains, Kamerhe est devenu l’homme à abattre ou presque.  Pourquoi ?  Quels sont les vrais enjeux ?  Vers quoi nous mène la saga ?  Sommes-nous préparés pour ne pas avoir des surprises ?  Connaissons-nous notre vrai ennemi ?  Les outils que nous utilisons et les voies que nous choisissons sont ils ceux qui conviennent le mieux à la gestion de la crise congolaise ?  Au jour d’aujourd’hui, qui sait gérer le phénomène Kamerhe : pourquoi et comment ?  2027 est la cible temporelle que nous vous proposons de scruter ici-bas.  Dans tous les cas, propulser Kamerhe : c’est ce que la plupart d’entre nous font sans le savoir.  Telle est notre impression.  Pour vous en convaincre, parcourons ensemble la livraison suivante.


[01:57, 6/7/2017] +32 486 74 17 04: J’invite tous les membres de l’UNC MASINA à s’enrôler massivement dans ladite commune, pour un bon choix judicieux, car
L’enrôlement à déjà commencé.

Sé/ MUTWAMEME KASAY ALAIN FÉDÉRAL UNC MASINA
[01:57, 6/7/2017] +32 486 74 17 04: Vous habitez masina ???
[01:57, 6/7/2017] +32 486 74 17 04: Quel quartier ???
[02:19, 6/7/2017] +32 486 74 17 04: Posons des questions essentielles : qu’est-ce qu’un bon choix judicieux ?
Ne donnons pas l’impression d’être de nouveaux ou de futurs assassins… Ce n’est pas cela qui sauvera la RDC. Kamerhe ne sera pas président demain, mais plus tard. La vraie congolité et la fausse congolité ne seront plus la préoccupation des congolais, ne seront plus à l’ordre du jour.
Il a eu grosso modo 10% la fois dernière ; malgré les tripatouillages. Il peut monter facillement à 20% en 2017, si les élections ont lieu, aux nouvelles qui nous parviennent de l’Est de la RDC. Ce ne sera pas encore de quoi devenir président de la République. Cependant, Kamerhe est intelligent. Il le sait ce qu’il fait et il se prépare pour ce qu’il désire devenir. Il faut bien qu’aux suivantes élections de 2022, si elles se tiennent, il se trouve aux alentours de 40%. C’est alors que les choses pourront devenir intéressantes. 2027 : Kamerhe peut gagner, proprement, si son ascension se confirme en 2017. La question de la congolité aura déjà trouver solution en 2027. Démocratiquement, et très probablement, en sa faveur et à la faveur de plusieurs personnes aujourd’hui confrontées au racisme anti-nilotique… Quant à mon frère Kamerhe, bantou de surcroît – combattu par sa propre gente, à cause de l’alliance vraie ou supposée, entre shi et tutsi, il doit aujourd’hui faire face à la question de sa « trahison » de la gente bantoue, plus qu’à la question de son origine rwandaise, supposée ou effective ; et, à quelques autres problèmes cachés par la fièvre de la congolité.
Ma prédiction est qu’en 2027, ce ne sera plus le cas. La guerre entre les alliances n’aura pas cessé, mais aura changé de nature et les alliés de Kamerhe ne seront plus des plus faibles… Pour l’heure, en effet, personne ne peut les entendre s’exprimer publiquement, ces nilotiques qui dérangent, sur la question de leur relation à Kamerhe. Demain, si le bantou Kamerhe est réellement allié des nilotiques, nous aurons des surpprises. Parce que les nilotiques, contrairement à ce que d’aucuns le pensent, ne sont pas une race. Cela n’est ignoré que de ceux qui s’interdisent de voir. Les nilotiques sont une culture dont la force de conviction de ses membres n’est pas facile à ébranlé. Comme Néhémie, nous risquerions d’apprendre que VTK ait choisi la bonne part, politiquement parlant…
La question essentielle est : quelle est la stratégie bantoue et pourquoi ?
[02:21, 6/7/2017] +32 486 74 17 04: Et enfin, quand les soudanais s’emmeleront, que deviendra la partition ?
Voyons loin, anticipons, grâce au Projet 2014 !

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Pères, fils, petits-fils…

Daniel

Abimaru timo tic karacelo kudu.  Ubekwayu leader mandha acel eng’eyire.  Jumange ceke umok i tyende. Alur neno ngo lembe maeno.

Je serai heureux de travailler avec vous.  Il convient qu’un vrai leader soit connu.  Tous les autres doivent s’accrocher à suivre se pas.  Les alurs ne perçoivent pas cette donne.

Kan’aparu pi CADEMA, eni maka ebed ku copo madit i terrain pare. Re tin, pi neno bor ungo, pi ni kuro kendekende kony, eni kani ? Structures mange ceke mi dongong’om makeni gidong’ i malette

Quand je pense à CADEMA, il devrait avoir une forte influence dans son terroir [Le territoire de Mahagi].  Cependant, aujourd’hui, pour n’être qu’à l’attente de l’aide, où est-elle ?  Toutes les autres structures commises au développement local sont restées dans des mallettes.

Bonsoir vieux

Bonjour. Je reste des fois ébahi devant votre proposition/projet. Vous faites mention le plus souvent des millions

Graphèle

En effet.

La RDC est un pays-continent, son budget doit se chiffer non pas en millions ni en milliards d’Euros, mais bien en billions d’Euros !

Daniel, ce n’est pas l’argent qui manque sur terre : 70% de la monnaie dorment dans les banques, au lieu de circuler entre les mains des citoyens ! Les spéculateurs se le vendent et revendent, sans qu’ils (ces 70%) ne bougent !

Daniel

Je pense qu’il serait aussi important de faire un appui nécessaire.

Graphèle

Ce qui manque, Daniel, ce sont de bons projets rentables, sûrs, banquables, viables.

Non !

Tous les peuples de la terre ont de quoi vivre.

Ce sont les paresseux qui cherchent de l’argent chez les tiers, chez les autres, Daniel.

Daniel

Je pense qu’il serait aussi important de donner un appui nécessaire à des petits organismes qui sont dans les recoins du pays

Graphèle

La RDC n’a besoin que de bonnes initiatives d’abord !

Daniel

Exact père

Graphèle

Les petites structures sont surannées, périmées, caduques, vouées à mourir toutes, face aux multinationales.

Or, les congolais NE VEULENT PAS CRÉER DES MULTINATIONALES ? Ils sont complexés, paresseux, mal dirigés !

Notre combat doit donc être de nous trouver d’abord de bons leaders, de bons technocrates en nombres suffisant en les formant nous-mêmes et en remplaçant les hommes véreux, incompétents et cupides par des bosseurs, des challengers…

Qui est prêt pour cela ?

Depuis 1999, j’appelle les congolais à travailler autour d’une table virtuelle planétairement : qui s’est avancé ? Deux nande seulement !

Qu’est-ce que cela indique ?

Daniel

Tout à fait. De toutes les façons, il je crois que ça fera tout d’abord appel à une ressource humaine bien outillé

Graphèle

Il n’y a pas encore une VOLONTÉ politique suffisante chez le congolais de se prendre charge ; de travaille 18 heures par jour comme je le fait !

C’est pour cela que je n’attends pas les paresseux ; c’est aussi pour cela que je ne veux pas rentrer ma famille dans un monde où la majorité veut vitre de la mendicité et des coops… J’aide ceux qui veulent se battre réellement en travaillant de leurs têtes et des leurs mains. Chez nous capitalistes, comme dans la Bible, la règle est claire, Daniel : QUE LES PARESSEUX ET IRRESPONSABLES MEURENT !

Daniel

Très bons choses vieux.  J’aurai suffisamment besoin de votre orientation.

Graphèle

Quel est le dernier diplôme que tu as, Daniel, pour que je te propose quelque chose qui corresponde à tes capacités ?

Daniel

A1 en Développement Durable et Environnement

Graphèle

Super !

Dans tous les cas, vois grand !  Crois-moi, le problème n’est pas l’argent : le problème est de porter un projet rentable, viable et pas les projets budgétivores et inopérants du socialisme !

Daniel

Merci

Graphèle

Commençons par identifier les urgences pour les populations de la localité où tu vis. Proposons-leur ensuite une solution holistique. S’ils sont d’accord, avec eux, nous mobiliserons tout ce qui peut l’être localement et à l’extérieur sous forme de crédits bancaires. Tu verras toi-même la suite…

Suis à Mahagi. Et actuellement nous réorganisons une des anciennes structures du milieu

Résultat de plusieurs enquêtes systémiques, nous nous focalisons plus sur l’agriculture et l’artisanat.

S’il s’agit de RÉORAGANISER, alors, votre démarche doit nécessairement commencer par l’identification de toutes les faiblesses de l’organisation ancienne de la structure incriminée, concernée. La liste doit être mise sur papier et bien secouée pour ne contenir que les vraies faiblesses, démontrables et non pas imaginées !

Sans cette liste, vous n’irez pas loin !

Vous risquez de tomber dans la médiocrité voire-même dans l’irresponsabilité !

Daniel

C’est déjà fait. Maintenant, à mon avis et à l’avis de ceux qui nous lisent, tout promet bien

Graphèle

Allez-y avec le souci de CORRIGER ce qui doit l’être et non de critiquer pour critiquer.

Daniel

Merci. Je continuerai à le faire avec plaisir

Graphèle

Avez-vous une liste d’indicateurs objectifs du changement ? Tous les objectifs sont-ils quantifiables ET quantifiés ? Avez-vous construit des instruments de mesure de ces changements qui soient appropriés ?

Nous pouvons vous aider dans ce domaine, si vous avez besoin de quelques conseils.

C’est virtuellement « gratuit » en plus…

Bonne journée !

Daniel

Je promets vous envoyer le doc sur votre e-mail, pour votre correction

Graphèle

Viser l’industrialisation dans le moyen terme : 2 à 5 ans !

Sinon, vous resterez dépendants des autres.

Nous avons déjà un projet conçu dans ce sens. Il s’agit du domaine apicole.

Plus intéressant et de tout mettre sur un blog gratuit à accès sécurisé !

Daniel

Merci

Graphèle

« Nous avons déjà un projet conçu dans ce sens. Il s’agit du domaine apicole » Très bon projet ! Qui peut commencer sans mendier quoi que ce soit. Vous devez cependant bien étudier l’aspect sécurité des populations… En effet, les abeilles tuent !

Daniel

Nous sommes en train de négocier une concession loin d’agglomérations

Graphèle

Vous devez également bien étudier les conséquences environnementales. Les abeilles ont besoin des fleurs… Il faut qu’il y en ait assez pour une production de miel de qualité et en bonne quantité !

Super ! Vous travaillez en pros, vous allez vite devenir compétitifs sur le marché globalisé et mondialisé. Pour ce qui est de la globalité, vous pensez sans doute à vous associer ou à créer d’autres partenaires des secteurs liés à l’apiculture… Votre croissance en dépendra.

Daniel

Le projet fera appel à d’autres tels que la sylviculture et l’agriculture

Je donne ma langue au chat… Je suis ingénieur civil électricien : j’apprendrai beaucoup de vous. Je le sens…

Je te laisse travailler ? J’ai trois dossiers d’immigrés d’origine congolaise à traiter sur ma table ! Nous nous disons au-revoir ?

Merci de votre analyse

Graphèle

De rien !

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Katumbi : quel avenir à quel prix ?

Ce qui est important, c’est en effet le Congo : sa paix, son développement !
Or, l’accord de la Sainte Sylvestre est une trahison de ces deux causes essentielles : la paix, le développement.
Pour faire la paix au Congo, pour développer le pays au bénéfice des congolais, le préalable aujourd’hui est de divorcer d’avec Kabila que nous avons épousé à tort depuis 2001, après avoir adopté Lumumba, Mobutu et Kabila, à notre désavantage !
Ce n’est là qu’un préalable. Il faut ensuite travailler ensemble : ce que nous proposons depuis décembre 1999, sans être suivi. Mon frère Katumbi sait fort bien que ceux qu’il côtoie travaillent depuis belle lurette en solo, pour leurs poches. Il le dit dans son propos. D’où lui vient alors son optimisme hâtif et possiblement démagogique ?
Quant à son catholicisme (50%) qu’il défend et renie à la fois ; devant les protestants (20%), les kimbanguistes (10%) les musulmans (10%) et les autres (10% : bokokistes, animistes, athées, hindouistes, etc.) lui faisant peur ; qu’en sera-t-il du rugissement croissant du régime de Kinshasa ou encore de l’Occident qui veut les élections récusées par le peuple ?
Plus important, à contribuer chacun de sa façon, comment pourrons-nous construire un état digne de ce nom et éviter l’éclatement du pays demain ? Déjà que certains oublient vite l’Ituri, pour ne parler que de leur Kasaï, pour les uns, ou de leur royaume Kongo, pour les autres ?
Quand on se marie sans choisir, qu’est-ce que cela donne comme résultat, depuis Abraham jusque Katumbi, en passant par n’importe quelles autre nation ou personne dont nous interrogeons l’histoire ? Nous pensons pour notre part que la congolité ne soit pas une question accessoire. Même s’il est vrai qu’un état moderne soit d’abord et avant tout un projet de société, plutôt que les cultures tribales dans lesquelles le premier – un état- puise ses forces. Quant aux applaudissements béats des foules, mon frère doit s’en méfier : Mobutu a été vomi non pas par nous qui nous opposions à sa dictature, mais par ceux-là même qu’il l’applaudissaient aux stades, aux aéroports…

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Entre fils et papa…

Que se dit-il entre le fils et le père et pourquoi ? Cela dépend de plusieurs facteurs, mais aussi de plusieurs choix de modes de vie.  Il faut parfois le connaître.  Pourquoi sommes-nous belges ?  Jusques à quand et comment ?
La conversation suivante permet à certaines personnes de comprendre d’où nous venons et où nous allons, même si nous sommes comme le vent…
Thierry.
Bonjour papa.
Vous êtes toujours en Belgique ?
Graphèle
 Oui, j’y suis toujours.  Plus que cela, j’ai engagé ma famille, depuis 1994, à prendre la nationalité belge et finir sa vie en bruxelloise ! Je ne viendrai au Congo que pour vous voir, pour animer des projets ensemble, quand l’imposture et la dictature n’y seront pas comme celles que nous connaissons maintenant. Je n’ai jamais renoncé à ma nationalité congolaise ! Mais je veux terminer ma vie sans problèmes inutiles avec mes compatriotes qui font tout le temps les lits de l’esclavage, de la colonisation, de la dictature et de l’imposture et de la médiocrité.

Nous devons combattre ces maux qui obligent beaucoup de congolais et autres africains à prendre le chemin de l’exil, Thierry !

Ensemble, nous vaincrons. J’attends de voir le dossier de ton projet.  J’apporterai ma pierre à l’édifice, là où je peux.
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Congolais doit savoir ceci !

Ce que tout congolais doit savoir que fait le régime de Kabila de notre secteur minier.
Voici un extrait d’une conversation privée avec un compatriote de terrain, non membre de nos structure, par ailleurs !
Qu’est-ce que le gouvernement fait de bon dans le secteur minier ?  Moi, je constate que tout le monde vent le pays au plus offrant virtuel…
Les administrations de la DGDA, OCC et CEEC ne veulent pas fournir aux partenaires de l’EAE ASBL les numéros de comptes du trésor pour les paiements des taxes, assises, droits douaniers et impôts dus à l’État congolais par les partenaires de l’EAE ASBL qui veulent légalement vendre leurs minerais ou minéraux précieux…  Le ministre de tutelle ne répond pas à nos correspondance.  Les pays limitrophes de la RDC, par lesquels nos partenaires sont « obligés » de passer pour vendre, rançonnent nos compatriotes et font perdre au pays 10 à 19% environ du prix de vente de nos minerais et minéraux précieux.
Comment trouvez-vous cela ?  Pour l’or par exemple, cela représente une perte d’au moins 2.600 €/kg du brut trafiqué.
Le peuple voit ses biens vendus par nos politiques sans son consentement. Est-ce normal ?  Qui veut soutenir notre démarche qui consiste à légalement mettre hors d’état de nuire ton ces compatriotes véreux qui participent à de tels projets ?
Nous ne parlons pas ici de ce qui se raconte, mais bien de ce que nous vivons sur le terrain africain, depuis que nous avons lancé le projet Mines dans l’EAE ASBL.
Voici la suite de notre entretien où c’est nous qui soulignons

La question te dérange ou te fait peur ?

Notre contact

Non, au contraire ça m’arrange (j’étais low bat). À cette question, je dirai qu’il n’y a pas moyen de faire, car tant que le régime de Kabila est en place, rien ne peut marcher. Toutes les régies financières sont télécommandées par Kabila et ses complices.

Même pas moyen de renforcer le budget du pays…

Graphèle

Je pense que la diaspora instruite se lève et qu’il va avoir de plus en plus difficile à jouer ses notes.

Notre contact

Toutes les régies travaillent pour les comptes privés de particulier

Graphèle

Ô, dans cette matière-là, les congolais se font avoir. Tout au Congo doit se budgétiser en billions d’Euros et non pas en millions ni en milliards d’Euros. Consulte mon site pour voir le budget que nous proposons pour notre pays. Seul Matungulu Mbuyamu Alankir et Makita Alula propose le dixième de ce que nous préconisons. De plus, nous, nous attendons tout avoir des congolais eux-mêmes d’abord, en éradiquant le chômage par la valorisation du travail et l’obligation de travailler ou d’étudier pour tout congolais de plus de 6 ans !

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Vraie ou fausse réapparition de NMN…

Ne Muanda Nsemi est-il vivant ?
Est-il réapparu ?
Où ?
Comment ?
Pourquoi ?
Qui l’a vu ou en témoigne ?
Kongobololo la surprenante information…

Voilà que les congolais, toujours les mêmes, ceux proches de BDK, commencent à prendre le courage de faire écho de nos thèses dans le cadre de notre participation au Projet 2014. Sans l’union des états indépendants du Congo ou de l’Afrique Centrale, états fondés sur la base nos affinités culturelles, il y aura plus de paix possible au Congo.Ceci dit, Ne Muanda Nsemi est-il réellement vivant ? La livraison du jour nous en donne-t-il la preuve ? Pourquoi ? Une confédération résoudra-t-il notre problème ? Le combat contre les terroristes politiques qui trônent à Kinshasa est-il possible et salutaire ? Tshilombo Tshisekedi est-il un traître de plus ? À ces questions, l’imposture ne nous permet pas de répondre convenablement. Néanmoins, le travail collaboratif, au sein d’un projet tel que le Projet 2014, nous semble être la solution incontournable à la résolution propre de l’imposture et de l’occupation.
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Passage obligatoire…

Gagner la bataille contre l’imposture, la colonisation, l’esclavage, la trahison et la médiocrité publique, démocratiquement, passe par la présentation aux congolais d’un projet clair, ambitieux, réaliste, fédérateur, démocratique, endogène, rentable et l’animation de celui-ci…

Seul, à notre connaissance, le Projet 2014 va dans cette direction. Dommage que beaucoup de nous, vivant dans l’obscurantisme engagé par Lumumba, continué par Mobutu, Kabila et Kabange, n’arrivent pas à comprendre la valeur de notre proposition et passent à côté de la solution au problème congolais : le développement national par le travail, dans le cadre des projets ambitieux tels que ceux que nous proposons dans le Projet 2014 et auxquels nous invitons les congolais depuis décembre 1999 :

– Coopératives
– Agriculture
– Hydroélectricité
– Eau
– Mines
– Foresterie
– ITP, Institut des Technologies de Pointe
– CNTIC, Centre de Nouvelles Technologies de l’Information et des Communications
– UEIC, Union des États Indépendants du Congo ou de l’Afrique Centrale
– Migration légale
– FEEC, Fonds pour les Élèves et Étudiants du Congo
– Habitat
– Etc.

Rejoignez-nous, après avoir pris connaissance de ces projets et en avoir compris apprécié la valeur ici : Oui ! Je veux devenir participant au Projet 2014, pour le développement par projets de la RDC.

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Maîtriser l’économie

Maîtriser l’économie nationale avec Kongo ya Sika, notre parti politique en phase de recrutement de nouveaux membres.

L’économie congolaise est caractérisée aujourd’hui par une prépondérance de l’informel.  Difficile dans ces conditions de mesurer l’effort du congolais à sa juste valeur, pour pouvoir lui accorder le salaire que mérite son travail.

C’est la raison pour laquelle, au sein de Kongo Ya Sika, nous, personnellement, militons, démocratiquement, pour la cause d’un développement centré sur trois piliers : le christianisme, la démocratie et le capitalisme pur et dur.  Pour construire un état responsable, nous devons nous inscrire dans le dessein de Dieu et éduquer nos fils à s’y attacher.  Nous affirmons que sans le respect de nos peuples, il soit impossible de faire la paix dans le pays.  Enfin, il nous faut valoriser l’initiative privée et collective du congolais.  Cela ne sera possible qu’en construisant nos appareils de mesure, compatibles avec nos cultures pour évaluer nos performances.  Mais cela ne sera aussi possible qu’en formalisant notre économie de manière à pouvoir quantifier les efforts de tout un chacun et nous assurer qu’ils soient correctement récompensés.  Le folklore dans lequel travaille le congolais, depuis l’indépendance mensongère de Lumumba et ses acolytes, ne permet pas de jauger la compétence ni l’engagement du congolais dans le travail.  Depuis lors par exemple, personne ne peut nous dire ou ne voudra nous dire combien nos peuples ont produit et combien elles ont perdu.  Un flou artistique est entretenu pour garder nos peuples dans l’ignorance de tous.  Des experts sans expérience ni scrupule nous sont vendus pour nous distraire, afin que nous ne nous occupions pas de l’essentiel : le travail et le bénéfice de ses fruits.

Pour pouvoir mesurer la productivité de chaque congolais en âge et en capacité de travailler, il faut que le travail au sein du pays – pour nous, au sein de l’union des états indépendants du Congo – soit formalisé, contrôler par l’individu et par la collectivité, par l’État – directement ou via des sociétés accréditées.  De cette façon nous saurons, à la centime près, ce que produit la RDC dans le concert des nations et l’effort de notre peuple et de nos populations, ne sera ni sous-estimé ni surestimé.  Il en résultera forcément un respect de notre gente, pour nous-mêmes d’abord ; et ensuite, plusieurs âmes engagées à travailler pour leur salut, de leurs mains et de leurs esprits, viendront chez nous tandis que les paresseux et imposteurs n’oseront et ne pourront plus visiter notre territoire.  Tout cela est merveilleux et facile à dire et aisé à promettre à notre peuple qui traverse un moment très difficile de son histoire.  Comment modifier la culture nationale, les habitudes et les mentalités de nos populations ?

Depuis la traite d’esclavages, jusqu’à l’imposture qui sévit dans notre pays aujourd’hui, en passant par la colonisation, dont nous n’arrivons pas encore tirer des leçons bénéfiques pour notre développement, nous, congolais, nos royaumes et nos peuples, travaillons sous le commandement, sous le joug d’étrangers.  Si rien n’est fait pour conjurer cette ignominie, elle se renforcera jusque dans les 20 à 30 ans à venir avant de commencer à disparaître ; en espérant que nos arrières-petits-fils à nous, génération des années 50, se révoltent, non plus contre autrui, mais contre nous-mêmes qui nous laissons subjuguer. La grogne monte doucement : il faudra donc du temps pour que le peuple se décide de rompre avec le passé pour commencer une culture de “civilisés”, d’hommes libres.  Quoi faire en attendant ?

Ceux qui attendent la manne venant du ciel prendront du temps.  Dieu ne peut être juste s’il amadoue la fainéantise, la trahison, l’idolâtrie et la duplicité de la majorité de nos élus.  Les brimades d’aujourd’hui nous apprennent que Dieu punit les pères jusqu’à la 4ème génération même.  Cette génération-ci est celle de nos fils.  Génération de nos enfants, nous qui, en 1965, acceptâmes les premiers abomination dans le pays : le culte du Timonier, du Maréchal, Joseph Désiré Mobutu Sese Seko Kuku Ngbendu Waza Banga.  La longueur de son nom présageait celle de la crise qu’il instaura dans le pays avec ses fans : les membres du Mouvement Populaire de la Révolution.  Nous payons, moissonnons aujourd’hui ce que nous avons semé depuis hier…

Avec le PPRD de SE Joseph Kabila Kabange, comment espérer avoir mieux ?  Maîtriser notre économie demain passe par une action décisive, démocratique, contre l’imposture.  C’est intelligemment et sagement qu’il faut s’y prendre.  Ce qui signifie monter des projets robustes pour nous mettre tous au travail bien rémunéré.  Si ce combat paraît difficile, en réalité cela ne tient qu’à notre paresse.  Nous avons habituer nos hommes politiques à prendre le dessus sur nous.  Nous n’osons pas leur rappeler qu’ils sont non pas nos maîtres, mais bien nos serviteurs. Et c’est ici que nos cultures nous divisent.  Beaucoup d’entre nous se livrent volontiers à leurs gourous à qui ils confient volontiers la gestion de leur dessein.  Nous, congolais minoritaires, qui revendiquons l’indépendance de nos citoyens et de nos peuples, sommes persécutés par nos nombreux compatriotes paresseux et traîtres nés.  Le divorce d’avec de tels faux frères est la solution que nous sommes lents à adopter, quand bien-même nous la comprenons !

Personnellement, nous avons initié deux projets ambitieux pour nous mettre au travail : le projet Coopératives et le projet Mines.  Nous en avons confier la gestion à l’EAE ASBL, faute de voir les congolais s’en enchanter pour s’y investir.  Les projet Coopératives vise l’éradication du chômage par les chômeurs eux-mêmes ; tandis que le projet Mines se concentre sur la promotion des exploitants artisanaux des minerais et des minéraux précieux.

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Ne Muanda N’semi est mort…

Ne Muanda Nsemi est mort.  Telle est la conclusion à laquelle aboutissent certains analystes de la politique congolaise.  Que faut-il penser d’une affirmation aussi grave pour l’avenir de la paix en RDC ?  Quelle serait les conséquence d’une telle évasion sur la vie de Bundu dia Kongo ?  NMN, comme n’importe quel autre prisonnier, a-t-il le droit de s’évader ?  L’énigme autour de disparition cette grande figure de la culture kongo, de la prison Makala, est-elle soluble ?  Si NMN est réellement vivant, pourquoi ne revendiquerait-il pas l’incident de la prison de Makala à Kinshasa ?  S’il est mort, pourquoi et comment les adeptes de BDK resteraient-ils muets sur la question ?  Enfin, quel rôle joue la MONUSCO, l’Occident, le Moyen-Orient et l’Orient dans cette affaire ?

Commençons d’emblée par dire que les déboires de NMN sont les conséquences directes, logiques de sa traîtrise.  Son peuple, en l’occurrence la gente kongo, l’a expressément prié de demander au parlement congolais et au secrétaire général des Nations-Unis, l’indépendance du peuple Kongo.  Ce qui démontre, encore une fois, que nos peuples se rendent compte de l’évidence.  Le Congo et multiculturel.  Certaines de ces tribus ou cultures ne sont pas facilement mariables sans une avancée significative dans la pédagogie de la nation.  La République ne peut fonctionner dans un tel pays.  Voilà pourquoi nous invitons à l’Union des États Indépendants du Congo, de l’Afrique Centrale ou de l’Afrique tout court.

Pour notre chroniqueur, le pasteur Bobo, ces questions, dans le contexte congolais, sont compliquées.  Il est difficile d’y apporter de solutions.  Cette information est accessible ici.  C’est pourquoi, sur YouTube, il titre : MPB TV ACTUALITÉ COMPLIQUÉE 18. 05. 2017:NE MUANDA NSEMI MORT OU VIVANT ?

Pour les analyses des autres, suivez les méandres de leurs pensées, avec nous, ici, cette après-midi.

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