Fidèles des farceurs…

RDC : Les évêques de la CENCO se trouvent en Zambie afin de solliciter une audience auprès du président

Edgar Lungu

Voilà ces farceurs. Les mêmes qui enfoncent le pays dans des confusions interminables.

Si les évêques sont des farceurs, que sommes-nous, nous, leurs fidèles ?

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Hitler et les idiots.

Dans une de ses réunions, Hitler a demandé qu’on lui apporte une poule.

Il l’a attrapée fort avec une des mains pendant qu’il la déplumait avec l’autre.

La poule, désespérée de la douleur, a voulu fuir, mais elle n’a pas pu.
Ainsi, Hitler a pris toutes ses plumes en disant à ses collaborateurs :

« Maintenant, regardez ce qui va se passer ».

Hitler a lâché la poule sur le sol et s’est éloigné d’elle.
Il a pris une poignée de grains de blé, a commencé à marcher dans la pièce et à jeter les grains de blé au sol, tandis que ses collaborateurs voyaient, hantés, comme la poule, effrayée, douloureuse et saignant, courait après Hitler et essayait de saisir quelques miettes, lui, tournant dans la pièce.
La poule le suivait fidèlement partout.
Alors Hitler a regardé ses acolytes, qui étaient tout à fait surpris, et leur a dit :
 » Ainsi, facilement, on gouverne les idiots.
Vous avez vu comment la poule m’a suivi, malgré la douleur que je lui ai causée ?
Je lui ai tout pris : les plumes et la dignité, mais elle me suit quand même, en quête d’un remoulage. Ainsi sont la plupart des gens : ils suivent leurs gouvernants et politiciens, malgré la douleur que ceux-ci leur causent et, même en leur ôtant la santé, l’éducation et la dignité, pour le simple le simple bénéfice d’un avantage bon marché ou de quelque chose pour se nourrir pour un ou deux jours ; le peuple idiot suit celui qui lui donne les miettes du jour. »
Shanal

[Nous avons corrigé quelques fautes de français de ce texte édifiant.]

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Tanganyika coloré en vert !

Plancton (espèce d’algues : cause la plus probable), colorant industriel accidentel ou criminel (cause la moins probable), émanation pétrolière (les scientifiques devraient de savoir avant), message divin (cause à ne pas exclure), arc en ciel dans le ciel (Les scientifiques devraient le dénoncer), autre phénomène explicable…

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L’administration Trump se trompe…

L’administration Trump, comme celles de ses prédécesseurs, tombe dans le même panneau.

Le peuple américain, chrétien, et le peuple congolais, chrétien également, ne doivent pas se tromper d’objectif.  La gloire de notre Dieu, notre bonheur, se trouvent tous les deux dans l’amour, dans la vérité que l’on ne trouve nulle part ailleurs que dans royaume descendu jusqu’à nous !

Les élections du 23 décembre 2018, si elles ont lieu, par malheur pour nous, ne pourront, par aucun miracle, être libres, équitables, justes, paisibles, crédibles, indépendantes.  Pour rappel : pourquoi ?

  • Elles ne sont pas inclusives : des congolais de souche en sont exclus.  Pendant que des étrangers et des enfants y sont admis.  Tout cela, par des bandits politiques, réunis à Sun City, puis, par le CENCO, pour se partager le gâteau congolais.  Trump, notre frère en Christ, ne peut prétendre l’ignorer.  Prendre parti pour ces bandits, serait de sa part une haute trahison de la cause commune que nous défendons et dont il n’ignore pas les conséquences…
  • Ces élections ne sont pas un projet qui émanerait des peuples du Congo, mais en sont un qui qui vient d’étrangers à la cause congolaise, d’ennemis du Congo.  Elles sont donc inacceptables, comme toutes les autres, depuis 1960.  Il n’est pas étrange que la foule y adhère : la trahison est comme inscrite dans nos gènes, hérités de nos aïeux qui ont brillé par leur traîtrise, chez la majorité de nos peuples.
  • Elles ne sont pas libres : les congolais sont obligés d’y participer malgré eux.  Comme depuis l’époque coloniale.
  • Elles ne sont pas équitables.  Tout indique que c’est le régime sanguinaire, de l’imposture, qui tire sur les ficelles avec sa CENI et avec quelques pays étrangers qui se croient obligés de jouer, impunément, le jeu du banditisme politique au Congo, pour piller les richesses de cette dernière.
  • Elles ne sont pas justes.  Ni la majorité chrétienne, ni la majorité bantoue, ni la majorité des autochtones congolais ne sont respectées.  En soutenant les élections de la Saint-Sylvestre, les EUA soutiennent donc, clairement et consciemment, la colonisation des congolais.
  • Elles ne sont pas paisibles.  Elles sont une course derrière le vent, un appel à des rebellions supplémentaires qui se préparent déjà.  Elles mettent en avant ce qui doit venir après la préparation des congolais autour d’une table de travail.  Un travail qui permettra aux congolais que nous sommes de définir ce nous voulons faire de la RDC héritée de l’indépendance factice de Lumumba.  Une occasion de définir la manière dont nous voudrions nous y prendre, une fois les objectifs fixés démocratiquement.
  • Elles ne sont pas transparentes.  Notre peuple ne connaît pas et ne comprend pas la constitution de 2006, concoctée à Liège, en Belgique.  Notre peuple ne sait pas la finalité des élections à laquelle on la force, malicieusement, démagogiquement, de participer.

Bref !

Tout celui qui aime véritablement le Congo doit travailler à nous éviter la malédiction que nous ont attirée nos parents.  En divinisant Lumumba, Mobutu, Kabila et Kabange ; ils nous ont attirer la malédiction qui fasse que nous en arrivions à de telles élections sur notre sol.  À nous de conjurer le malheur en dénonçant et en renonçant à leurs idolâtries.

Tout celui qui aime notre pays doit participer à l’effort collectif et démocratique, de réflexion pour l’élaboration de notre projet de société avant d’éventuellement aller vers des élections véritablement congolais.

Les EUA et son administration Trump, s’ils veulent RÉELLEMENT aider les congolais, c’est doit l’être, par exemple, dans le démantèlement propre de la MONUSCO qui a 24 ans dans le pays avec un bilan de mission catastrophique ; et, dans l’arrestation tout aussi propre de l’imposteur et criminel Joseph Kabila Kabange et ses sbires.

Toutes les autres distractions, telle que celle présentée ci-après, ne trompent plus que les congolais traîtres ou naïfs : https://www.politico.cd/actualite/la-une/2018/09/03/severe-mise-en-garde-des-etats-unis-a-la-ceni-et-au-president-kabila.html.

Pour participer au Projet 2014, inscrivez-vous via le lien sous-jacent.

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Moutons et étourdis…

Moutons et étourdis ? Personne n’aimerait se l’entendre dire. Mais…


BULLETIN D’INFORMATIONS HEBDOMADAIRE

N° 006/SCVF/NK/08-2018

Du dimanche 26 Août au samedi 01 Septembre 2018.

Le présent bulletin d’informations hebdomadaire est une initiative de la Coordination Provinciale de la Société Civile du Nord-Kivu. Il s’agit d’un condensé de différents monitorings qui retracent les informations qui ont marqué durant la semaine la Province du Nord-Kivu dans son ensemble. Il a pour objectif non seulement d’alerter pour informer la population en vue d’un éveil civique et patriotique, mais aussi d’interpeler les autorités ainsi ses partenaires pour une prise de décision rapide et responsable en vue d’améliorer les conditions de vie de la population du Nord-Kivu.

A travers ce sixième numéro, la Coordination Provinciale de la Société Civile du Nord-Kivu voudrait rappeler que l’insécurité n’a pas encore été éradiquée dans les villes et territoires de la Province du Nord-Kivu. Depuis le lancement du premier numéro de ce bulletin, c’est-à-dire le dimanche 22 juillet 2018, la Coordination Provinciale de la Société Civile Forces Vives du Nord-Kivu a déjà documenté au moins 83 cas des personnes tuées par arme, 77 cas des personnes kidnappées, 339 vaches et 458 chèvres ravies, etc.

Au cours de la semaine en cours, on a continué à enregistrer des cas d’enlèvement des civils, d’assassinats, d’incursions nocturnes, de tracasserie routière, … dont les hommes porteurs d’armes seraient responsables. Dans certains cas, les agents de l’ordre sont accusés ou suspectés, alors que dans d’autres ils sont aussi victimes.

BENI TERRITOIRE

Dimanche 26 août 2018

En Chefferie des Bashu :

Mr MUMBERE VIHAMBA, Secrétaire administratif de la localité Kyuna-Bulambo, en groupement Isale-Kasongwere a été victime d’une incursion nocturne de trois bandits armés. Ils lui ont injecté, moyennant de grosses seringues, des produits dont on ignore la composition. La population pense que c’était de l’insecticide pour les caféiers… Abandonné et très affaibli, il a été découvert par les jeunes en train de gésir à même le sol. C’était vers minuit. Il a été dépêché à l’Hôpital Général de Référence de Kyondo.

Lundi 27 août 2018

En secteur Beni-Mbau ,

Les bandits armés ont fait incursion dans la ferme de Mzee Kasereka Vuhese alias Six-Heures-à-Six-Heures vers 2 heures à Mataba, à quelques 10km au sud de la ville de Beni, sur la RN2. Ils ont emporté 300 vaches et une centaine des chèvres. Leur destination reste inconnue.

En Chefferie des Bashu ,

Plusieurs balles ont été crépitées à Matale, village situé à 10 km à l’Est de Maboya, en groupement Malio. C’était entre 18h et 21h sans interruption. La population a pensé à une incursion des miliciens maï-maï qui pullulent dans la région. Mais rien de clair n’a été communiqué. Une panique généralisée a envahi la population qui commençait à se déplacer dans tous les sens.

Mardi 28 août 2018

En Chefferie des Bashu ,

1°) Madame KASWERA MULENZE Cécile (68 ans) a été décapitée à la machette par des bandits non autrement identifiés. Le fait s’est passé à Kaseghe, 3 km à l’Ouest de l’agglomération de Mabuku. Elle n’a eu aucun secours car son mari était à Butembo pour les soins médicaux. La police est arrivée le matin pour faire le constat et, sur ordre du procureur, elle a autorisé la levée du corps pour les obsèques.

2°) Monsieur WAMBASU Justin, enseignant à l’EP Umoja a été retrouvé mort le matin non loin de sa maison à de Kanyamaro, village situé en localité de Museya, groupement Isale-Kasongwere. Les auteurs de ce meurtre n’ont pas été identifiés.

Mercredi 29 août 2018

En chefferie des Bashu

Monsieur KASEREKA KAYIGHEMBA Eric (24 ans) a été criblé de balles par un militaire Fardc. Le fait c’est passé à Maboya au quartier Tinge à 4h20. La victime a d’abord été tirée de sa maison avant de recevoir des balles dans sa tête. En cette même occasion, plusieurs ménages ont été pillés. Cette situation a provoqué une vive tension le matin et la paralysie des activités par la population qui exprimait son ras-le-bol. La soirée, la bourgade de Maboya s’est vue vidée de sa population à la suite de crépitement des balles.

En Secteur Beni-Mbau

Jeudi 30 août 2018

Les présumés ADF ont envahi vers 18h30 successivement trois villages: Kakuka, Sayo et Kinyamuviri Banande-Kaynama. Ils s’y sont installés pour régner en maîtres absolus.

Vendredi 31 août 2018

Les FARDC sont venus déloger ces rebelles ADF après un combat qui a duré à peu près 12 heures. Le bilan provisoire fait état de 4 civils tués : Mr KAMBIRO RUCHUMBA, YONEKI BALOLO, DEWAYO MUSEDEUSI (épouse de Ruchumba) et MUPUNGA NYIMBA SAAMBILI. On a également enregistré deux personnes grièvement blessées et qui ont été dépêchées à Boga (Ituri) et une fille violée qui a été amenée à Bwakadi (Ituri). Parmi ces personnes tuées il y a une femme de Manzali en visite à Kakuka. Quelques maisons ont été incendiées à Kakuka, à sayo et à Kingamuviri.

BENI VILLE

Lundi 27 août 2018

En commune Beu ,

Monsieur KINGALO a été victime d’une incursion nocturne de 8 bandits munis de machettes et armes à feu. Ils ont cassé 4 portes avant de lui extorquer 90 USD. Pour se frayer un couloir de sauvetage, ils ont terré les gens dans leurs maisons en crépitant beaucoup de balles.

Lundi 27 août 2018

En Commune Ruwenzori

Les autorités affirment avoir découvert 7 corps après l’affrontement du 24 août 2018. La Croix Rouge s’est occupée de leur mise en terre.

Mercredi 29 août 2018

En commune de Beu

Quatre bandits porteurs d’armes ont investi le domicile de Monsieur Djafari Djuma au quartier Benengule. Ici, ils ont tué des poules et emporté plusieurs biens de valeur.

Samedi 01 septembre 2018

En Commune Mulekera

Madame Dorika, épouse de Justin a été kidnappée de son domicile sis en cellule Kamaibo, quartier Ngongolio, vers 2 heures. Visiblement, les bandits seraient à la recherche de son mari qui travaille à Mambasa en Province d’Ituri. Ne l’ayant pas rencontré, ils sont partis avec la dame pour une destination inconnue. Elle aurait été libérée après payement d’une rançon de 600 dollars américains. Signalons que dame Dirika est une jeune mariée de seulement un mois et deux semaines d’ancienneté.

BUTEMBO

Mercredi 29 août 2018

En Commune Mususa ,

Des bandits porteurs d’armes à feu ont fait incursion dans plusieurs ménages. C’est le cas de Madame KAVIRA MULAMBAYIRI de la cellule Vuhika, quartier Katwa qui a été grièvement blessée son bassin et à avant-bras par des balles tirées à travers la fenêtre.

En Commune Bulengera,

1°) Monsieur KAMBALE Jean de Dieu de la cellule Matsinde, quartier Rughenda a été également blessé par balle à son avant-bras.

2°) Monsieur KAMBALE MUSAYI Diallo de la même cellule a également été victime.
Les victimes ont été dépêchées à l’Hôpital Général de Katwa où ils ont été admis dans les soins intensifs.

Vendredi 31 août 2018

En commune Kimemi

Des bandits porteurs d’armes sont entrés chez Monsieur Delphin Kapita au N°62, Avenue Du Centre, Quartier Lumumba à 22 heures. Ils étaient habillés en tenue semblable à celle de la police. N’ayant pas trouvé le chef de ménage, ils sont rentrés sans rien faire.

GOMA

Dimanche 26 août 2018

En commune Karisimbi ,

Un présumé voleur d’un téléphone a été victime d’une justice populaire aux environs de 20 heures. Il a succombé de ses blessures sur-le-champ. Le fait s’est passé au N°166, sur Avenue Mutakato, au quartier Mabanga-sud. Ce sont les éléments de la police qui sont venus lever le corps.

LUBERO

Dimanche 26 août 2018

En chefferie des Batangi

Monsieur Héritier RUPAO, taximan de profession, a été poignardé par son client à Lukuka/Kaseghe, groupement Musindi. Le bandit a prit fuite et la victime a été dépêchée dans une structure sanitaire de la place.

Lundi 27 août 2018

Chefferie des Batangi ,

Les éléments du groupe Nduma Defense of Congo, NDC-Rénové de Guidon SHIMIRAYI, venus de Muhanga ont lancé une attaque armée sur le village de Pitakongo, occupé depuis presque 3 ans par ceux du groupe maï-maï Mazembe. Ils se sont affrontés pendant plus ou moins deux heures avant que les NDC/R ne décrochent. On a enregistré quatre morts, un blessé et le village a été complètement pillé. Il y aurait plusieurs blessés. Cette attaque intervient 48 heures après que les NDC n’aient tenté sans succès de réoccuper le village de Kasugho déjà libéré par les Fardc. Le groupe Mazembe a continué à contrôler Pitakongo, mais la population a fui dans tous les sens. Ici l’occasion d’apporter un correctif sur que nous avons indiqué dans le numéro précédant faisant état du village de Pitakongo occupé par NDC au lieu de Mazembe, tous étant par ailleurs des groupes miliciens.

Mercredi 29 août 2018

Sur la RN2

Quatre personnes ont été kidnappées lorsqu’un bus de l’Agence Safari Queen est entré en embuscade sur le tronçon routier Kaseghe – Matembe en partance de Goma pour Butembo. Notons que toutes les victimes sont des hommes. Parmi les victimes on cite Mr MUMBERE VAKWIRISONI qui se rendait à Butembo pour participer aux cérémonies d’inhumation de son père.

À Kanyabayonga

Mr PALUKU MUKEWA (45 ans) a été tué par des bandits non autrement identifiés. Son corps a été retrouvé dans la rivière Muwe, non loin de sa résidence en cellule Gîte, quartier buololi, avec de trace de violence par machette sur la tête. Il laisse une veuve et 8 orphelins.

MASISI

En Chefferie des Bashali

Suite aux affrontements répétitifs entre les groupes armés (APCLS de Janvier KARAYIRI, APCLS-Rénové de MUPENZI, NYATURA, …) certains villages du groupement Bashali Mokoto sont inhabités. C’est le cas de Lwibo, Kilambo, Mashango, Butsundo et Butsira. Pourtant dans ces villages il y a des écoles. Comment se passera la rentrée ?

Dimanche 26 août 2018

En Chefferie des Bahunde

Monsieur Jadot MANIRAGUHA, kidnappé le 21 août 2018 sur l’axe routier SAKE – KITSHANGA a été retrouvé à MUBAMBIRO/SAKE et cela après payement de 600 USD comme rançon.

En Secteur Osso Banyungu

Une femme de 27 ans a été violée à Karambi dans le groupement Buambo par des éléments de la milice NYATURA du colonel autoproclamé Muhawe.

Mardi 28 août 2018

En Chefferie des Bashali

Les Fardc se sont affrontés aux miliciens Nyatura à Kahira en groupement Bashali Kaembe. Le bilan provisoire a fait état de deux miliciens capturés et conduit au cahot à Masisi centre. Malheureusement, lors de leur retour des opérations, les Fardc ont pillé des chèvres, des cobayes, des poules dans les villages de Mpanomo, Muhanga, Kahanga, etc.

En chefferie d’Osso Banyungu

Un jeune garçon est mort pendant une cérémonie rituelle de circoncision à KASANGA, en groupement Nyamaboko I, lors d’une activité rituelle de la circoncision dans le village en date du 29.08.2018.

Jeudi 30 août 2018

En chefferie des Bahunde

Deux éléments de la Police Militaire (PM) commis à la garde de l’entreprise TRABMECO se sont bagarrés. Ils ont commencé à crépiter des balles pour des raisons que les civils ignorent. Au cours de cet incident, le taximan AHADI et un de ces deux militaires ont été grièvement blessés et ont été dépêchés à l’Hôpital Général de Kirotshe.

Vendredi 31 août 2018

En Secteur Osso Banyungu

Deux motocyclistes sont tombés dans les mailles des coupeurs de route près de Wau, à 2 km de Masisi-centre, en groupement Bapfuna. L’un venait de Walikale, l’autre de Goma. Du premier on a ravi 1500 USD, tandis que du second on a pris 160 USD et des téléphones. La population suspecte les miliciens du groupe APCLS-Rénové de Mapenzi comme probables auteurs de cet acte.

NYIRAGONGO

Lundi 27 août 2018

Une trentaine d’éléments de l’armée Rwandaise a été aperçu en train de traverser de l’Ouest vers l’Est à Kibati, dans le Parc National des Virunga. Cette présence des militaires étrangers sur le sol congolais a plongé la population dans une grande panique qui pensait à une invasion étrangère.

RUTSHURU

Dimanche 26 août 2018

En Chefferie de Bwisha :

Mr Emmanuel DUSENGE SEBAMUNGU, Directeur de la Radio UMUDIHO FM et infirmier à l’Hôpital Général de Rutshuru a été kidnappé à Rukoro, à 2 km de Buray sur la route Rutshuru – Bunagana. Ses deux collègues Keren de la RTNC et Darlene RUSHAGO de la radio UMUDIHO FM ont échappé de justesse.

Lundi 27 août 2018

Les infirmiers collègues de Mr Emmanuel DUSENGE SEBAMUNGU ont organisé une marche pour exiger l’implication des autorités dans la recherche et la libération de leur collègue. Mais ils ont été farouchement réprimés par la police de la LENI.

Mardi 28 août 2018

Monsieur Innocent SHAMAMBA a été kidnappé

Mercredi 29 août 2018

Madame BASEME HAKIZUMWA et sa fille de 5ème secondaire ont été kidnappées. La fille étudie au Lycée Mapendo de Rutshuru.

Samedi 01 septembre 2018

A Rutshuru-centre

Mr Emmanuel DUSENGE SEBAMUNGU qui avait été kidnappé le dimanche 26 août 2018 sur le tronçn routier Burayi – Bunagana, a été libéré après payement d’une rançon. C’était à 20h50. Ce qui a poussé les infirmiers et les journalistes de Rutshuru à lever leur grève.

En chefferie de Bwisha

Un élément des FARDC a tiré sur Monsieur Jerson NTABARESHA à Kalengera, groupement Kisigari, au motif de n’avoir pas payé les 100 francs congolais exigés à tout motocycliste.

WALIKALE

Dimanche 26 août 2018

En Secteur des Wanyanga

Quatre éléments de la milice UPDC avec 4 armes AK-47 ont pillé les biens de la population dans le village BRAZZA situé au Sud de Ntoto, chef-lieu du groupement Walowa-Uroba, à 03h du matin.

Mardi 28 août 2018

En secteur des Wanyanga

Un élément FARDC s’est déguisé en milicien en cagoule et a commencé à collectionner 2000 FC dans le village KALONGE situé à 2 Km au Nord de KIBUA, en groupement Ikobo. Une fois informée, les FARDC ont dépêché une patrouille pour arrêter cet élément indiscipliné.

Mercredi 29 août 2018

En Chefferie de Wanyanga

Monsieur Dieudonné MAKUPI (30 ans) a été assassiné par des présumés miliciens du groupe NDC-R de Sirirayi, alias Guidon à Kibua, non loin de l’Etat Major des Fardc. Il revenait d’un match de football à Mera. À 1km de voyage, il a reçu un coup de téléphone d’un proche. C’était curieusement 4 hommes en armés qui l’on conduit dans un hôtel où on lui aurait exigé de porter une tenue militaire des NDC-R. Il aurait été tué pour avoir refusé de porter cette tenue et d’indiquer où se trouverait le milicien Madouma. C’est ainsi qu’il a été criblé des balles.

Vendredi 31 août 2018

Une bagarre a éclaté au bureau de l’Administrateur de territoire entre Monsieur Bienvenu Lubwende, Administrateur Adjoint en charge de l’Administration et Madame Louise Kabene, Administrateur Adjoint en Charge des Finances. À la base, l’incompréhension et la non maîtrise des attributions de chacun. N’eût été l’intervention du président de la Société Civile (de passage) et de quelques agents, on assisterait au pire.

CONCLUSION

En cette veille de la campagne électorale, plusieurs entités de la Province du Nord-Kivu restent sous l’occupation complète et le contrôle effectif des groupes armés nationaux et étrangers. Ils y font la loi en instituant une administration spéciale. C’est pourquoi la Coordination Provinciale pense que la neutralisation et la traque s’imposent pour les éradiquer. Cependant, si les FARDC se trouvent dans l’incapacité d’en finir une fois pour toute, une négociation s’avère indispensable en vie de libérer les compatriotes qui sont sous leur contrôle.

En outre, considérant le nombre élevé des cas de kidnapping devenus très récurrents en territoire Rutshuru, un dialogue social entre les leaders et notable de la place est très capital. Que le gouvernement provincial étudie les mécanismes de faisabilité.

Fait à Goma, le 03 Septembre 2018.

Pour la Coordination Provinciale de la Société Civile du Nord-Kivu,

Mr John Banyene Balingene, Président +243 994 038 669

Mr Edgar Katembo Mateso, Premier Vice-président +243 997 130 838 / +243 822 079 100

Mme Louise Nyota, Deuxième Vice-présidente

Mr Muhindo Katsongo Georges, Rapporteur Général

Mr Thierry Hatangi, Rapporteur Adjoint

Mme Aimée Kataliko, Questeur.

Pour les Coordinations territoriales et urbaines

Beni territoire : Mme Noella Katongerwaki, Présidente
Beni ville : Mr Kizito Bin Hangi, Président ai
Butembo : Abbé Muhindo Malonga Télesphore, Président
Goma : Mr Marrion Ngavo, Président,
Lubero : Mr Jacques Kakule Lwayivweka, Président ai
Masisi : Mme Gisèle Bahati, Présidente ai
Nyiragongo : Mr Jean-Claude Mambo Kawaya, Président
Rutshuru : Mr Jean-Claude Bambanze.


Ce ne sont pas les autorités qui améliorent les conditions de vie d’une population. C’est la population elle même. Une autorité n’a de sens que pour le besoin de l’ordre dans la collectivité, pour la direction du projet social, politique de la collectivité.
Si la Société Civile du Nord-Kivu compte sur l’État, c’est dire qu’elle ne tire pas l’expérience du passé. Il ne faut pas compter ni investir en elle dans ces conditions : il faut la réformer totalement. Nous avons besoin d’hommes faits pour diriger nos provinces, si le développement est notre souci. Sinon, ne nous plaignons pas le 1er janvier 2019 qui approche déjà à grand pas. Que fait la société civile pour faire comprendre à notre population que les élections du 23 décembre 2018, si elles ont lieu, ne feront que notre plus grand malheur ?
1. Elles ne sont pas justes ni équitables : des congolais en sont exclus, des étrangers et des enfants y sont admis.
2. Ellles ne sont pas paisibles : le gouvernement vient d’annoncer que le pouvoir en place ne soit pas près de partir, avec une opposition qui ne s’est préparée – ce qui est juste.
3. Elles ne sont pas pacifiques, parce que beaucoup sont dans sa contestation et certains d’entre eux seraient pour l’option forcing militaire.
4. Elles ne sont pas nôtres : ce sont des étrangers et des assoiffés du pouvoir qui nous poussent à aller à ces élections, pour des raisons que nous connaissons bien. Nous cédons à leur volonté de nous dominer, de nous exterminer. Notre base, qui n’a jamais demandé que nous y partissions à ces élections, acceptent néanmoins d’y aller.
Qui nous délivrera de cette génération perverse de congolais, si ce n’est Dieu dans sa grâce, dans sa compassion ?

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Ruberwa est congolais !

Ruberwa serait congolais, mais pas d’origine.

Prenez le document suivant avec les réserves d’usage. Il nous parvient d’une relation WhatsApp.

Don seul vrai mérite est de citer un agent apparemment précis du HCR. Ce qui confère une certaine probité à priori à son auteur.

Quant aux déclarations devant un agent du HCR, il ne garantit rien.

L’analyse d’ADN est ce qui mettra tout le monde à défaut très bientôt : certains congolais de souche seront étonnés d’apprendre qu’ils ne sont pas ce qu’ils croient être.


La vérité sur la nationalité de Mr RUBERWA


Le Bureau du HCR à Lubumbashi – tout le monde peut y aller pour vérifier la véracité de cette information – avait reçu Ruberwa comme demandeur d’asile politique.

( ruberwam@yahoo.com )

Q : Par quel moyen es-tu venu au Zaïre (Congo aujourd’hui) ? avait demandé l’officier de protection du HCR à Ruberwa.
R : Je suis venu des fois à pieds, des fois par camion, et enfin par train.
Q : Quelle est la raison de ta demande d’asile politique ?
R : Habyarimana tue les Tutsi dont je fais partie. Toute ma famille fut tuée. Voilà pourquoi je demande l’asile politique.
Q : Que pouvons-nous faire pour toi, M. Ruberwa ?
R : Je veux ma protection et ma sécurité et j’aimerai aussi continuer avec mes études.
Q : Es-tu marié ?
R : Non, pas pour l’instant.
Q : Connais-tu quelqu’un à Lubumbashi ?
R : Non, je n’ai personne.
Q : Où sont tes bagages ?
R : Je n’ai pas de bagages.

Le correspondant signale ensuite que pour toute conclusion de la formalité, l’officier de protection du HCR Lubumbashi répondant au nom de Marcellin Hepie ( hepie@unhcr.org ), un sujet de Côte d’Ivoire, a accordé un statut provisoire à Ruberwa qui reçut dès lors l’assistance comme étranger et s’inscrivit à l’Université de Lubumbashi à la Faculté de droit.

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Somnolence, envoûtement ou fatigue…

La cours !

RDC SCANDALE : Un juge de la Cour Constitutionnelle somnole en plein audience contre l’irrecevabilité de la candidature de JP Bemba ce Vendredi 31 août 2018.

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Enseignement de maudits…

Pour contrer le gouvernement de bandits de Kinshasa, nous pensons que nous n’ayons plus besoin de communiqués. Ces actions, de terrain et extérieures, doivent être bien pensées, bien organisées, pour forcer les bandits à se rendre à la justice pour être jugés. Une telle démarche ne peut se faire qu’en se mettant autour d’une table nationale de travail, de concertation, d’organisation… Avec la plupart des candidats actuels, non concertés, sans projets de société à la taille du pays ni démocratiques, il faut veiller à opérer un choix judicieux pour ne pas tomber dans le même panneau à chaque coup…
Le dépérissement de l’enseignement a commencé depuis sa politisation par le MPR, ayant comme conséquence la déresponsabilisation de tous les hommes commis à sa gestion.
Avec des hommes qui n’ont pour motivation que l’enrichissement personnel, à n’importe quelle condition, il est illusoire de penser que le redressement de cet enseignement soit possible par le gouvernement actuel ou par le gouvernement qui serait issu des élections de 2018.
En effet, comment un mauvais arbre produirait-il du bon fruit ?
Nous laissons de côté des hommes valables. Tels sont Alula et Matungulu que nous vous avons proposés. Nous avons motiver rigoureusement notre proposition. Cependant, préférons suivre des hommes dont le passé politique demande qu’ils se justifient un jour devant la nation. Des hommes qui ont des compte à rendre à l’État congolais avant de prétendre à quelque poste responsabilité que ce soit.
Nous sommes maudits, nous congolais.
Sans repentance, je ne vois pas comment cette malédiction serait lavé avec les élections du 23 décembre 2018. Si du moins elles finissent par se tenir… Nous l’avons dit et nous l’affirmons à nouveau : choisir les élections étais la pire des options qui se présentaient à nous. Nous pouvons encore refuser d’endosser la malédiction attirée sur nous par nos pères… Que celui qui a de l’intelligence pour comprendre, comprenne. Que celui qui manque d’intelligence, la demande à Dieu qui l’offre sans mesure.

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Le Congo m’appartient !

Le congolais est trompé, roulé dans de la farine.  Depuis la nuit des temps.  Par qui ?  Par ceux-là même qu’il se choisit comme chef : par l’étranger et par son propre compatriote de fortune. Si nous n’envoyons pas nos enfants dans de bonnes écoles, nous risquons de les voir tous menti.  Nous les retrouverons formatés par des bandits politiques qui, pourtant, cachent mal leurs forfaits.  Ces bonnes écoles, en réalité, n’existent pas.  Nous devons encore les créer.

La conversation ci-dessous est notre tentative de restitution de la vérité à sa place.  Par exemple, Dieu ne nous a pas offert le Congo.  Nos aïeux conquirent, bien souvent, les terres que nous revendiquons aujourd’hui comme nôtres, par des guerres ou des subterfuges, criminels, honteux, de toutes sortes.  Contrairement à ce que l’on veut souvent que nous croyions.  Les vendeurs de chimères ont l’espoir de construire ainsi l’unité et l’indépendance nationales.  D’aucuns savent pourtant qu’une maison construite de paille ne peut tenir contre le moindre feu.  Définitivement, nous savons que les nations construites sur le mensonge historique n’iront nulle part.  Cacher les méchancetés de nos pères ne fera que prolonger leurs malédictions sur nous, leurs progénitures.

Il nous faut dire à nos enfants la vérité. Le Roi Léopold Ier n’est pas le premier à avoir commis un crime contre l’humanité sur le sol aujourd’hui réputé congolais. Bien avant lui, les bantous chassèrent très probablement, avec méchanceté et dédain, les pygmées dans la forêt. Jusqu’aujourd’hui, personne ne veut parler de ce probable crime contre l’humanité.  Plus concrètement, indubitablement, ces premiers habitants du Congo sont maltraités, exploités, officiellement, par nous-mêmes congolais, jusqu’aujourd’hui ; mais personne ne semble s’en offusquer…  Vinrent ensuite d’autres peuples qui délogèrent les bantous de leurs terres ou les occupèrent de force ou en usant de subterfuges de toutes sortes. C’est le cas notamment des soudanais, au Nord et les nilotes, à l’Est.  Les soudanais subir eux aussi un sort plus ou moins similaire, poussés par les nilotiques, dans le Nord-Est, utilisant les mêmes recettes qui marchent encore, sur le sol congolais comme ailleurs : les massacres, les intimidations, les négociations factices, l’abrutissement des autochtones et la valorisation des allochtones pour l’occupation des postes de commandement par ce derniers, les viols des hommes comme des femmes, des enfants comme de vieillards, etc.

Les arabes et les européens vinrent ensuite.  Sans doute dans un esprit de conquête des richesses, utilisant les mêmes méthodes : le fusil, la chicote, les chaînes, les exécutions sommaires, l’achat des consciences faibles, les ségrégations…

Finalement, qui est saint ?  Et qui est démoniaque, si ce n’est pas tout ce monde, dans ce continuum espace-temps ? Suivez ce qui se dit dans notre Congo du fait du lavage de nos cerveaux, par les ennemis insoupçonnés de notre gente coloniale, la nation congolaise.

Lui

(…)
Oui, sous l’inspiration de la Belgique et des Etats-Unis, tous les opposants seront en Belgique autour d’une même table pour une candidature unique ! Quelle honte, notre sort est décidé en dehors de nous -mêmes [hors de notre pays] !

Nous

Non…
Le Congo est congolais de suite d’une erreur des colonisateurs belges. Nous avons été vendus à Léopold Ier par nos chefs, nos aïeux cupides, assoiffés de pouvoir et de bibelots que leur apportaient les conquérants.  Aujourd’hui, c’est la même traîtrise qui ronge notre État d’origine coloniale.

Lui, le Roi Léopold Ier, nous offrit à son Royaume : la Belgique. Lumumba effraya les colonisateurs belges, profitant de sa popularité à lui et de la culpabilité des belges, honnis par le peuple, plus par racisme que par quête de justice.  Objectif : les remplacer, ces coupables du crime contre l’humanité en les persuadant qu’ils devaient abandonner leur proie, le Congo Belge, la colonie que nous étions, par la loi du plus fort.  Ses vraies intentions ne tardèrent pas à se manifester au grand jour.  Son parti extermina les membres du PNP qui s’opposait à son MNC.  Plusieurs ne préservèrent leurs vies qu’en prenant le chemin de l’exil – comme le fit ma famille.

Maintenant, aujourd’hui que nous sommes, les belges et leurs amis – en ce compris certains congolais lucides – comprennent qu’ils ont abandonné leur proie à un aventurier – ou à des aventuriers.  Il  – Lumumba – a été suivi d’autres, plus criminels que lui, pourrions-nous dire.  Les belges et leurs amis tentent, timidement et apeurés, ensemble, avec les congolais qui leur sont favorables, de « sauver » le Congo des griffes des néo-criminels, mieux, de reprendre leur proie.  Ils essaient, gauchement, de sauver le pays qui leur appartient de droit, en partie tout au moins, comme aux autres peuples qui y avaient conquis des terres… En effet, le territoire conquis par les belges à l’époque n’était qu’en partie propriété des peuples congolais, organisés en empires, en royaumes, en tribus, en clans, en patriarchies, etc.

Devant cette démarche, les congolais que nous sommes, qui ne connaissons pas la vraie histoire de notre pays, crions béatement au scandale. Un scandale que nous connaissons mal et que de ce fait nous ne pouvons pas bien gérer.

Lui

Nous sommes les créatures de Dieu. Celui-là même qui nous a légué le Congo en héritage !

Nous

Dieu ne nous a pas légué ni donné le Congo en héritage ; à moins que nous nous en tenions aux messages des kimbanguistes. Nos empires et royaumes, nous les avons, pour la plupart, installés ou créés par la force, commettant des crimes contre l’humanité, comme le firent, dans une certaine mesure, le Roi Léopold Ier et les colonisateurs belges qui lui succédèrent. Tu les confonds, ces terres de nos ancêtres, au Congo que nous avons arraché des belges, en les intimidant !  Racistes contre racistes, la guerre fut facile à gagner.

Cette confusion pérennise la colonisation du Congo. En effet, silencieusement, certains européens ruminent mal la perte du pays que certains d’eux continuent à considérer et à traiter comme leur colonie… Cela explique, en partie, leurs récurrents retours, leurs fréquentes incarnations dans des hommes que nous appelons les dictateurs ou les valets des colonisateurs européens – ou les valets de l’homme blanc.

La restitution de la vérité historique à sa place est la seule solution à la question du néocolonialisme où les mêmes acteurs reviennent sans cesse pour embobiner un peuple qui se laisse vendre à tout marchant par ses chefs. Notre proposition de création, au Congo ou en Afrique Centrale ; ou même dans l’Afrique tout entière, d’une Union d’États Indépendants fondés sur nos affinités culturelles, est une des solutions la plus simple, élégante et humaniste à la question des colons : qu’ils soient blancs ou noirs.  Cette solution en effet, permettra de leur couper l’herbe sous les pieds.

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Fausses solutions !

LE VRAI PROBLEME EST QUE LES CONGOLAIS VEULENT QUE D’AUTRE PERSONNE APPORTE SOLUTION A LEURS PROBLÈMES.

Un jeune de la lucha a Goma me disait quand ils organisent la marche,la population ne fait que les regarder marcher aulieu de se joindre a la marche.

Conclusion :
Le peuple préfère l’esclavage à une lutte qu’il juge très souffrante et perdue d’avance, parce que menée par des traîtres !
Il faut une education permanente aux stations de radio locaux.

Mais, la radio : c’est le pouvoir qui le bénit ou le ferme !

Vous avez suivie ce qui s’est passe en Uganda avec le musisien BOBY WIN.

Nous avons besoins des mobilisateurs d’opinions coe des musiciens.

Tu nous conseilles, frère, des personnes qui ont détruit nos moeurs depuis Mobutu ?

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