Mahagi et Djugu…

Tel que reçu !

« Des rumeurs ont fait que plusieurs personnes habitant le centre commercial de Ndrele ont passés leur nuit d’aujourd’hui 11/03/2020 dans la brousse après d’être alertées que les miliciens CODECO à provenance de Djugu seraient déjà là tard la nuit. Pour le moment la population s’évacuee librement à ses occupations quotidiennes. »

ITURI POUR LA PAIX

Publié dans Politique | Laisser un commentaire

Finalement, qui tue réellement à Djugu ?

Ituri

Plus de 50 morts enregistrés en Djugu à l’espace de deux semaines (députés provinciaux)

Les députés provinciaux élus du territoire de Djugu en ituri se disent profondément touchés par la détérioration de la situation sécuritaire dans leur circonscription électorale. Dans une déclaration faite ce mercredi 11 mars 2020 à Bunia,ces élus avancent un bilan de 51 morts depuis le 27 février dernier. Le bilan le plus lourd est celui enregistré le 28 février dans le secteur de banyali Kilo où 25 personnes ont été sauvagement abattues et plusieurs autres blessées et kidnappées. Tout en déplorant énergiquement ces actes de barbaries et de vandalisme, ils appellent les autorités compétentes à s’assumer. « Nous recommandons au gouvernement central de s’assumer dans sa fonction régalienne en protégeant sa population et ses biens, d’accorder l’importance à la situation sécuritaire de Djugu comme celle du nord Kivu, de doter les FARC en moyens logistiques et financiers conséquents pour faire face à ces ennemis ainsi que renforcer l’effectif des FARDC et PNC dans les zones d’opération », ont-ils proposés dans cette déclaration lue par Christophe LOPA KOLI, leur porte-parole, dans les propos recueillis par lavoixdelituri.net. Ces parlementaires demandent à la Monusco de jouer son vrai rôle dans cette situation sécuritaire. Quant au processus de dialogue intracommunautaire,ils exigent une évaluation sérieuse mais aussi l’implication de tous les leaders politico-administratifs et des notables dans ce processus de recherche de la paix. « À Djudjolo et sa codeco nous exigeons la cessation immédiate des exactions sur la population civile et de ne plus s’attaquer aux symboles de l’État, de déposer immédiatement les armes et les rendre aux FARDC et de libérer sans condition quelques entités sous leur contrôle », ont-ils ajouté. À noter que parmi les victimes de ces attaques attribuées à la milice CODECO figurent le curé de la paroisse catholique de Fataki blessé à la machette le 8 mars ainsi que le chef de la jeunesse de Maze Faustin Tsedha, tué la nuit du mardi 10 au mercredi 11 mars 2020.

Placide Ucircan

Publié dans Politique | Laisser un commentaire

Les païens ne peuvent pas…

[5/3, 13:13] +243 818 909 899: Il a fallu un temps record pour enterrer le pays mais pour changer ou donner nefusque des signaux ds changements il faut tt un siècle ??
C la pire des kindoki
[10/3, 11:42] Paluku-Atoka Uwekomu: Il ne suffit pas d’avoir la volonté de changer, développer, de libérer le pays. Il faut en plus en avoir le plan, les ressources, la capacité, le pouvoir : spirituels, intectuels,
mentaux,
mystiques,
physiques, politiques, financiers, sociologiques, démographiques, culturels…
Dans notre cas, par exemple, la volonté, le plan, la spiritualité, l’intelligence, le moral, la
mystique, le
physique, la diplomatie, la culture sont là ; cependant l’adhésion politique des congolais, les finances propres, les ressources humaines et sociologiques ne sont pas encore réunies en quantités suffisantes…
Nous n’engageons pas le pays dans une aventure ; mais nous continuons la préparation du terrain, la mobilisation des ressources manquantes ou insuffisantes, pourtant commencée en 1976 ! C’est ce sens de responsabilité politique que ne peuvent pas avoir les cupides ni les païens.

Publié dans Politique | Laisser un commentaire

Retour de Lubanga en Ituri ?

Regardez bien cette photo. Vous comprendrez vite que l’histoire de l’Ituri ou de Djugu, ne soit pas encore « faite ».
Pour ma part, n’ayant aucune relation avec Thomas Lubanga, depuis la génèse de l’UPC jusque ce jour, mais avec quelques tenors de ce parti, je puis vous assurer que nous dormons.
La paix en Ituri passe par le réglement propre du conflit hema/lendu et alliés.
Or, sur ce point-là, les ituriens passent jusqu’ici outre nos propositions.
En 1994, nous proposions une équipe de 7 ituriens pour prendre à bras le corps cette question pour nous éviter la visite satanique de la MONUC et des français.
Avec l’avènement de la MONUSCO, nous annoncions la mort des peuples de l’Ituri et des Kivu. Tout le monde prit à la légère nos avertissements, nos cris. Aujourd’hui, moins de dix personnes, y compris des Mai-Mai et de l’UPC nous ont déjà dit leurs excuses pour ne nous avoir pas suivi.
Notre proposition est claire :

  • le problème iturien est soluble très rapidement et efficacement par les ituriens eux-mêmes, à la conditions de commencer par chasser de notre province les étrangers à notre provrince – congolais et non congolais – qui viennent nous piller, nous diviser, nous spolier et nous décimer ;
  • la mise en place d’une équipe de sages ituriens qui réunissent tous les protagonistes, pour les écouter sur les fonds de leurs griefs les uns contre les autres et pour les départager sur une base fraternelle, dans le cadre d’une allience qui renforce l’alliance nilo-soudanaise qui fonctionne très biens entre les alurs et leurs batane par exemple, ou encore entre les nande et leurs bayomba par exemple ;
  • l’éducation de tous nos enfants dans le respect d’un respect strict de cette nouvelle alliance, qui ne sera en réaliaté qu’une alliance élargie d’une alliance déjà existante et productive sur le terrain congolais.
    Ceux qui ne nous comprennent pas sont ceux qui sont emportés par des rancunes suicidaires. Qui ne sait pas que les alurs sur des terres lendus à l’origine ? Pourquoi les lendu et les hema doivent-ils se détester plus que les lendu et les alur ne se détestent ? Que s’est-il passé pour que lendu est hema ne veuille pas enterrer leurs haches de guerre ? Pourquoi le tampon alur se fait-il aujourd’hui pendre dans le piège des ses alliés naturelles hema ? D’où vient-il que bira et nande se retrouve complices des lendu à plusieurs occasions – prédentument ou faussement ? Où en sommes nous avec cette évolution plus récente de l’expension des inimitiés ? Y a-t-il des explications et des solutions élégantes et moins onéreuses à tout cela ?
    Notre réponse, dans le cadre de nos travaux du projet 2014 sont que oui ; à une condition toutefois : rejeter l’ingérence de la République dans cette affaire dont nous ituriens connaissons bien les tenants et les aboutissants et donc où nous sommes les mieux à même d’apporter, de trouver des solutions.
    Si Lubanga revient en Ituri, je ne crois pas qu’il restera tranquille. Notre sentiment est qu’il se mobilisera à défendre ses convictions ; souhaitons-le, sans esprit de revanche.
Publié dans Politique | Laisser un commentaire

Fofana Sekou

Leçon du jour le 5 mars 2020

Les traditions africaines puisées dans la philosophie des anciens penseurs de nos loges nous enseignent de façon quasiment certaine » Qu’un grand voleur, un crimel même un violeur n’opère jamais dans sa zone de résidence  » d’autres l’expriment de façon plus simple  » Les grands chasseurs ne chassent pas dans la zone d’habitation. En synthétisant ces deux proverbes ou de pensée philosophiques africaine et en les appliquant sur la situation de crise que de nombreux pays traversent depuis une décennie Ruwanda , les deux Congo , Cote d’ivoire le Mali depuis dix ans est senti pour nous les modernes comme de basculement. Un foyer de trouble constaté partout dans le vieux continent, le berceau de l’humanité comme un effet de miroir, des rayons réfléchis comme en physique optique , une image symétrique avec les mêmes désastres, on se pose les mêmes questions sans agir de façon collective  » D’oû vient ce malheur qui s’abat sur nous ? Prend t-il sa source ailleurs « S’il y a un continent stable aujourd’hui c’est l’Europe depuis la fin de la deuxième guerre mondiale et la guerre froide après la chute de mur de Berlin 1989.Tout est pacifié dans ces pays alors qu’ils sont pleine manque de ressource énergétiques, d’où la politique de nouvelles terres ou les anciennes colonies sont les cibles : Une idéologie se met en place ; la nouvelle théorie de post- post colonialité s’emparer des ressources des anciennes colonies l’or le diamant , le pétrole l’uranuin, le fer le cuivre , le cobalt , même les zones de pêches sont touchées » On alimente des guerres entre les États et entre ethnies que l’anthropologie coloniale a mise en place.Après les forces viennent s’installer en qualité de solda pompiers pour éteindre le feu, en dessous les conflits s’agrandissent et se compliquent .Ce nouveau système institutionnalisé de régime inégalitaire est très violent et barbare au niveau de l’échelle planétaire. « Pour soigner cette maladie cancéreuse les peuples opprimés doivent avoir le goût de la liberté et l’esprit d’Indépendance et de vision de grands projets pour le bien de l’humanité, surtout avoir une synergie pour construire une paix durable entre les peuples Fofana Sekou,

Philosophe

Publié dans Politique | Laisser un commentaire

Tueries à Djugu : « Les auteurs de ces graves violations de droits humains ne resteront pas impunis « (ministre Musafiri)

Réagissant à la recrudescence de l’insécurité en territoire de Djugu en Ituri, la ministre provinciale en charge des droits humains a affirmé que toutes les atrocités commises par le groupe armé CODECO (coopérative pour le développement du Congo), dans cette partie de la province de l’Ituri ne resteront pas impunies. Dans une interview accordée à 7SUR7.CD ce mercredi 04 mars 2020, Musafiri Shukuru a demandé à ces miliciens d’arrêter de commettre des exactions sur la population civile puisque  la justice finira par les rattraper.

Source : Tueries à Djugu : « Les auteurs de ces graves violations de droits humains ne resteront pas impunis « (ministre Musafiri)

Publié dans Politique | Laisser un commentaire

Qui tue, comment et pourquoi ?

Vendredi, vers 10h, un convoie arrive discrètement à l’Hôpital du Cinquantenaire à Kinshasa. Dans un des véhicules, c’est l’épouse du Général Delphin Kahimbi qui sort, en pleures. Les rares témoins, qui rapportent la scène à POLITICO.CD sont vite déguerpis, le temps que la dépouille ne sorte du véhicule et soit acheminée vers la morgue.

Selon des proches de la famille, le Général est mort « dans la matinée dans son domicile » dans l’Ouest de Kinshasa. « Il n’était pas malade, il était bien portant », insiste un proche sous le seau de l’anonymat à POLITICO.CD. La veille, Le Général Dephin Kahimbi, Chef d’Etat Major Général adjoint en charge du renseignement militaire des FARDC venait d’être auditionné, pour la deuxième journée, par le Conseil national de Sécurité, un service de la Présidence congolaise dirigée par François Beya, Conseiller spécial du Président Félix Tshisekedi en matière de Sécurité.

Il a été suspendu de ses fonctions ce jeudi 27 février 2020 et était de nouveau convoqué ce matin pour une nouvelle audition. “Une action administrative et judiciaire a été lancée à l’endroit du Général afin de s’expliquer sur ses actes,” annonce le porte-parole des Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC). Ce dernier souligne que cette affaire ne doit souffrir d’aucune ingérence ou gesticulation extérieure.

“Désarmé” jeudi dans la nuit

Selon plusieurs sources, un membre des services de Sécurité de la Maison civile du Chef de l’Etat congolais a débarqué hier dans la nuit au domicile du Général afin de procéder à son “désarmement”. “Il a débarqué avec une importante escorte des militaires qui ont démobilisé la garde du Général, lui demandant de rendre tout équipement militaire qu’il aurait en sa possession“, relate une source qui a requis l’anonymat à POLITICO.CD.

Selon cette source, le Général Kahimbi a “obtempéré” sans résistance. Sa garde rapprochée a été de ce fait, retirée. ” Il n’y a pas eu d’incident. Le Général n’est plus ressorti jusqu’à ce qu’on le retrouve mort ce matin” ajoute la source.

D’autres sources confirment l’information, expliquant par ailleurs que le Général Kahimbi avait rendez-vous ce vendredi matin au Conseil national de Sécurité où il était attendu depuis deux jours. “Il avait accepté de coopérer en laissant notamment qu’un intérimaire soit nommé à son poste le temps de mener des enquêtes autour de cette affaire de matériels d’écoute“.

“Il était question qu’une équipe se rende en Afrique du sud pour pouvoir élucider cette affaire. Le Général avait expliqué que le matériel était commandé avant-même l’arrivée du Président Félix Tshisekedi au pouvoir“, ajoute notre deuxième source.
POLITICO.CD n’a pas pu joindre la Maison civile du Chef de l’Etat Félix Tshisekedi pour corroborer l’information. Monseigneur Gérard Mulumba, Oncle du Président congolais, dirige cette institution.

Un pilier du système Kabila

Peu de renseignements sont disponibles au sujet du parcours de cet homme qui est devenu une pièce maîtresse de la DEMIAP, l’Agence de Renseignements militaires en RDC. Il fait surface en 2006 dans l’Est du
pays, où il est commandant adjoint de la 8ème Région militaire. En 2008, il passe commandant en second de l’Armée congolaise dans le Nord-Kivu et à la tête du commandement opérationnel des zones de Kiwanja and Rutshuru, où il dirige les opérations contre le groupe rebelle Congrès national pour la défense du
peuple (CNDP).

Human Rights Watch l’accuse alors de faire preuve d’une hostilité considérable à l’égard des troupes de maintien de la paix de l’ONU. “Il a sciemment exposé les Casques bleus et les civils rassemblés près
de leurs camps au risque d’être piégés dans des tirs croisés. Entre autres
actions entravant la coopération avec les Casques bleus, Kahimbi semble avoir
joué un rôle dans l’incitation de manifestations anti-Casques bleus“,
accuse Human Rights Watch dans un rapport.

Le Général Kahimbi disparaît des radars pour réapparaître en 2014, dans des nouvelles fonctions de Coordinateur du processus de pré-désarmement, démobilisation et réintégration des ex-combattants. Mais c’est plus récemment, en tant que Chef des renseignements militaires, que Delphin Kahimbi se fait griller par les radars internationaux. Il est accusé d’être impliqué dans des arrestations arbitraires, des détentions et des mauvais traitements à Kinshasa, entre autres dans le contexte de la répression des
partis d’opposition.

Martin Fayulu, candidat malheureux à la dernière présidence en RDC et Président du parti Engagement pour la citoyenneté et le
développement (ECIDE), a également été détenu pendant plusieurs heures au Q.G.
des renseignements militaires de Kinshasa le 14 février 2016, et un certain nombre de ses biens ont été saisis.

Des faits d’armes qui lui vaudront finalement des sanctions sur le plan international. Le 12 décembre 2016, l’Union européenne avait annoncé des sanctions ciblées à l’encontre de neuf hauts responsables congolais qui, selon l’UE, ont joué un rôle clé dans la répression au cours des deux dernières années. Parmi eux, le Général Delphin Kahimbi.

Les sanctions de l’UE comportent des interdictions de voyager à l’étranger et un gel des avoirs financiers. L’UE accuse par ailleurs ces personnalités, et donc le Général Kahimbi, de faire « obstacle à une
sortie de crise consensuelle et pacifique en vue de la tenue d’élection en RDC, notamment par des actes de violence, de répression ou d’incitation à la violence, ou des actions portant atteinte à l’État de droit»

Le Général Kahimbi continuera pourtant à jouer un rôle important en RDC. Il est notamment dans la délégation qui se rend à Kigali après la publication des résultats annonçant la victoire de Félix Tshisekedi à
la Présidentielle, mais contestée notamment par Paul Kagame, alors Président en exercice de l’Union Afrique. A son arrivée au pouvoir, Félix Tshisekedi le conserve à son poste dans une nouvelle mise en place au sein de l’armée.

Les Etats-Unis font pression depuis plusieurs mois sur le Président Félix Tshisekedi pour qu’il prenne des sanctions vis-à-vis d’anciens collaborateurs de Joseph Kabila. Jeudi soir, sa suspension a été saluée par des officiels américains sur les réseaux non sans provoquer une colère, notamment du côté de la coalition de l’ancien Président Joseph Kabila.”Comme
nous l’avons toujours dit, ceux qui sont corrompus, commettent des violations
des droits de l’homme ou perturbent le processus démocratique devraient rendre des comptes et être tenus pour responsables“, a dit l’Ambassadeur américain Mike Hammer dans un tweet en anglais, traduit par POLITICO.CD. Du côté des proches de l’ancien Président Joseph Kabila, on fustige l’ingérence étrangère dans une procédure interne à l’armée. “L’influence étrangère est l’un des plus funestes ennemis”, a écrit Francine
Muyumba, sénatrice et membre du FCC.

Aucune communication officielle n’a encore lieu. La cause du décès du Général reste également inconnues à ce stade. Une enquête a été ouverte par les autorités congolaises.Saido kavura mbogo.

Publié dans Politique | Laisser un commentaire

Qui tue, pourquoi, et comment ?

Tel que reçu !

LA MORT DU GÉNÉRAL Delphin KAHIMBI: QUEL AGENDA CACHÉ DERRIÈRE ?????

RDC : le général Delphin Kahimbi est décédé

Vendredi 28 février 2020

Le chef de service de renseignements militaire congolais, le général-major Delphin Kahimbi est décédé ce vendredi 28 février 2020 à Kinshasa. Les causes de sa mort ne sont pas encore connues.

Le corps est arrivé à la morgue de l’hôpital du cinquantenaire dans la matinée sur instruction d’un responsable de la Haute cour militaire, d’après les sources d’ACTUALITE.CD.

Ce haut responsable de l’armée était suspendu de ses fonctions mercredi, a-t-on appris de sources concordantes, évoquant une mesure pour « lourde faute administrative » et « absence prolongée ».

Le Général – major Delphin Kahimbi a été empêché la semaine dernière de prendre un vol pour l’Afrique du Sud où il devait, selon lui, se rendre pour des soins médicaux. L’officier a été entendu depuis la semaine dernière par le Conseil national de sécurité (CNS). Une autre audition était prévue ce vendredi 28 février.

Publié dans Politique | Laisser un commentaire

Cober contre Paluku-Atoka (2)

Cober veut-il que la cause iturienne soit perdue à l’avance ? Paluku-Atoka est-il un pessimite, dans cettz affaire ?

Cher Paluku-Atoka Uwekomu⁩, en passant au peigne fin ton discours, il en ressort que les Ituriens se battraient pour une cause perdue d’avance, ce qui ressemble au discours d’un prophète désespéré qui ne croit ni en son propre avenir, ni à celui de sa propre progéniture.
Sur la base de quel principe, de quelle logique ? Je ne te suis pas !

De plus, de bout en bout, ton discours semble truffé des contradictions lorsque tu estimes qu’il n’y a pas matière à débat en même temps tu plaides pour la tenue d’une table-ronde en Ituri.
Cober, tu as lu trop vite ! Relis mon texte 5 fois, tu n’y trouveras pas cette énième table ronde inutilement budgétivore auquel tu voudrais nous inviter. Relis-moi et tu verras qui j’invite, où et quand. Je me rends compte que tu éludes pour la bonne cause, ma vraie invitation… Que tu connais pourtant fort bien ; et nos lecteurs savent que tu dois au parfum de ladite invitation : le projet 2014 !
Question: s’il n’y a pas matière à discussion, les Ituriens se mettront autour d’une table pour discuter de leur destin ou pour savourer la gastronomie française ou chinoise?
Honoré, tu te perds. Nous traitons savoir, de la connaissance, de la politique, de la gestion de la chose publique.
Non, c’est pour débattre des questions vitales pour lesquelles les Ituriens se privent le sommeil .
Justement. C’est pour cela qu’il nous faut des raisons solides pour garder ou répudier les équipes gouvernementales ou législatives, provinciales ou nationales. Cher frère, qui meurent et qui tuent en Ituri, dans le reste du Congo et en dehors du Congo ? Le peuple, les étrangers ou les hommes au pouvoir ? Nous avons la réponse : ne reponds pas, s’il te plait. La question est pour ceux qui aiment trouver des questions, mais pas les réponses.
Voilà une occasion en or pour vous rappeler cette sagesse d’un philosophe américain mondialement connu, Kopmeyer qui déclare: « Pour nous développer, nous avons plus besoin d’explosion d’idées que des ressources ».
Ce philosophe, dit-il vrai ? Quel rapport avec notre quête de paix et de développement ? Les équipes que nous avons alignées, nous ituriens, nous aident-elles à aller vers une explosions d’idées ? Plus fondalement, ces idées, si elles existaient, ne seraient-elles pas des ressources ? Nous débattons…
Pensez-vous sérieusement et objectivement que sans débat, notre société progressera, regressera ou stagnera?
Cober, hissons le niveau du débat. Notre Ituri progresse. Sommes nous tous plus heureux pour autant ? Pourquoi, depuis quand et comment ? Encore une fois, nous avons la réponse, avec plusieurs. Ne répondons pas.
Le dialogue intracommunautaire a déjà été lancé, mais quoi qu’imparfait, il constitue un acquis à préserver.
Le dialogue a été lancé par qui ? Quels sont les effets du dialogue auquel tu fais allusion à porter à l’actif du pouvoir que tu soutien insidieusement ?
Cober, ne te moque pas de nos morts, de nos commerçants qui souffrent sur nos routes de Ngote, nos enfants qui sont exposés sous des chaumières !
Non, Cober, ne te rejouis pas de notre deuxième exil. Ne raille pas nos concitoyens qui vont en Uganda chercher comment nourrir leurs femmes et enfants. Ne crache pas sur nos pères qui n’ont plus de toi. Qui est le responsable de tout cela ? Tu le connais. Ne le cite pas. Nous le connaissons et ne nous soupçonne d’aucun mal. Nous sommes des hominidés.
Je vous rappelle en fin que le dialogue démocratique constitue un des axes de la consolidation en RDC qui a révélé ses forces. Il n’a simplement pas bénéficier des mesures d’accompagnement efficaces.
Frère, connais-tu le prochain dialogue ? Qui sont ceux qui le tiendront ? De quoi accouchera-t-il ? Frère, il est des dialogues qui nous ont valu des malheurs. À commencer par celui de Bruxelles ou je suis. Et ce sont, nos petits fils qui commenceront à corriger leurs effets néfastes. Pas nos fils, danseurs du ndombolo et porteurs des munyere ! Si tu doute rendez-vous à 2023, Dieu voulant.
En attendant, je t’attends autour du CNTIC/Jupugulo, je prie que tu connaisses la vraie paix, toi et ta maison.

Publié dans Politique | Laisser un commentaire

Cober contre Paluku-Atoka

[28/2] Cober

Même si tu as une opinion ou conviction contraire à la mienne, cela ne peut constituer une raison objective pour ta déception.

Je te connais comme un membre très actif de la diaspora engagé en faveur du développement de l’Ituri et ce, je le dis sans t’amadouer.

Je voudrais par contre que nous lançions le débat sur les défis de la paix et du développement de l’Ituri, comme débateur ou co-débateur.

Si tu es prêt, on peut y aller.

[28/2] Paluku-Atoka Uwekomu

Tu forces une porte ouverte, Cober.
Tu connais notre thèse : il n’y aura pas de paix ni de développement véritable au Congo, avec la République, cette chose immonde que tous les patriotes doivent extirper de notre territoire, démocratiquement.

Tu connais mon combat : engager tous les congolais qui pensent comme nous, que nos peuples restent encore esclaves les uns des autres, nous mettre autour d’une table, pour étudier, ensemble, comment conquérir notre indépendance, dans le cadre d’une Union d’États Indépendants du Congo, de l’Afrique Centrale ou de l’Afrique toute entière.

Tu connais combien des congolais colonisateurs, esclavagistes, assassins et pilleurs combattent cette vision qui les effraie et ronge leurs esprits.
Tu sais combien les ituriens peureux ou complices de ces bandits politiques veulent que nous nous taisions, pour se garantir une certaine tranquilité.
Tu sais comment, ces hommes sont la cause de la mort prématurée de plusieurs congolais et de moult étrangers établis sur notre territoir ; mon père, ma mère, mes soeurs et mes frères compris, eux qui sont aussi des tiens.

Très honnêtement, de quoi débatrions-nous, moi et toi ? De notre survie ? De notre indépendance ? De notre développement ?
De la manière de mobiliser notre base ?
Ou alors, passerions-nous notre temps à les dénoncer, à qui et pourquoi ?

Notre devoir commun n’est-il pas de dire aux congolais, aux ituriens, aux mahagiens et aux alur que le notre Président et notre Gouverneur sont des traîtres à traduire en justice un jour ; comme leurs prédécesseurs ?
Notre devoir n’est-il d’enseigner à nos enfants qu’ils doivent continuer le combat de l’indépendance de notre pays, de nos peuples, avec intelligence et sagesse ?
Notre devoir n’est-il pas d’inviter les rebelles à rejoindre la voie du combat plus noble, de la justice et de l’expression démocratique ?
Notre vrai débat, notre un combat réel contre ceux qui ne peuvent tenir qu’avec des gardes du corps et des armes, qu’est-il, Cober ?

Ce débat démocratique est-il possible avec toi étant dans la gueule du lion ?
Ici à Bruxelles, ils nous pointe du doigt dans les métros, les bus, les trams et nous suivent même dans nos voitures.
Cher Cober, de quoi devons-nous encore débattre ?
C’est Dieu qui nous tient en vie : ils le savent !

Publié dans Politique | Laisser un commentaire