Ebola : mythe ou réalité ?

De plus en plus la médecine occidentale est mise en mal par des sciences parallèles qui prennent de l’ampleur en Occident, alors qu’elles existent Afrique et partout ailleurs dans le monde, depuis la nuit des temps.

Cette décolonisation scientifique de la planète n’est pas facile à gérer pour le commun des mortels.  On nous a appris, dans l’école de l’occidental, à ne considérer comme science que ce qui se trouve dans le livre du blanc.

La réalité est pourtant désormais évidente pour tous : personne ne détient la science diffuse.  Si l’Occident a pu formaliser, normer, codifier, publier sa science, les autres peuples pèchent à ne pas vouloir faire de même ou mieux.

Pour ce qui est d’Ebola, du Sida, de plusieurs formes de cancers par exemple, nous ne nous faisons plus d’illusion : la science occidentale a propagé des vérités, des pratiques, des croyances utiles et importantes ; mais elle n’est pas la seule qui existe, ni la seule à nous être utile.

Les recettes de grand-mère, qui ont le désavantage de ne pas être passées par des laboratoires, qui traînent avec elles parfois des croyances fétichistes absurdes au regard des scientistes, reprennent de plus en plus de la place dans notre société depuis que la médecine moderne démontre ses limites, ses erreurs…

Dans le Nord-Kivu, certaines personnes contestent à Ebola le statut d’une nouvelle maladie.  Pour eux, c’est une maladie connue de longue date et parfois guérie par la médecine traditionnelle.  L’ennuie est que, notre système médical colonial ne permet pas de le choc utile et prudent entre la médecine traditionnelle et la médecine moderne.  Pendant ce temps, pour certains nord-kivutiens, des personnes meurent, qui ne devraient pas mourir.  Pour certains médecins modernes, à laisser faire « les charlatans », Butembo pourrait se vider de la moitié de sa population en moins d’une année.

Qui pis est, certains soutiennent la thèse que l’Ebola à l’Est de la RDC s’inscrit dans un programme de génocide orchestré par l’Occident, en complicité avec les ennemis de la RDC, le Rwanda et l’Uganda notamment, pour décimer les peuples congolais de la région en vue d’un pillage en toute tranquillité du pétrole, de l’or, de la cassitérite, du coltan et de bien d’autre richesses naturelles de la région qui va de l’Ituri jusqu’au Sud-Kivu.  De graves et urgentes questions se posent aux congolais ?  Faut-il laisser faire les ennemis présumés ou prendre le contrôle de son destin ?  Comment procéder ?  Qui pourrait mener le combat et à quel coût ?

Hélas !  Bien peu sont les congolais qui se les posent, ces questions.  Entre-tempsb : des hommes meurent, des villages disparaissent…  La nouvelle imposture tshisekedienne ou tshisekediste s’installe tranquillement, mais sûrement, sous les regards hébétés des congolais incapables de se défendre, pour s’être choisi de mauvais animateurs du développement national.

Que Dieu nous viennent au secours pour que rentrions là où nous avons quitté la bonne voie : céder nos souverainetés entre les mains d’étrangers à nos destins respectifs, nous, peuples de la RDC, abandonner la science pour un mysticisme de bas étage.

A propos Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu

développement personnel, communautaire, national, planétaire
Cet article a été publié dans Politique. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.