Archives mensuelles : août 2018

Le Congo m’appartient !

Le congolais est trompé, roulé dans de la farine.  Depuis la nuit des temps.  Par qui ?  Par ceux-là même qu’il se choisit comme chef : par l’étranger et par son propre compatriote de fortune. Si nous n’envoyons pas nos enfants dans de bonnes écoles, nous risquons de les voir tous menti.  Nous les retrouverons formatés par des bandits politiques qui, pourtant, cachent mal leurs forfaits.  Ces bonnes écoles, en réalité, n’existent pas.  Nous devons encore les créer.

La conversation ci-dessous est notre tentative de restitution de la vérité à sa place.  Par exemple, Dieu ne nous a pas offert le Congo.  Nos aïeux conquirent, bien souvent, les terres que nous revendiquons aujourd’hui comme nôtres, par des guerres ou des subterfuges, criminels, honteux, de toutes sortes.  Contrairement à ce que l’on veut souvent que nous croyions.  Les vendeurs de chimères ont l’espoir de construire ainsi l’unité et l’indépendance nationales.  D’aucuns savent pourtant qu’une maison construite de paille ne peut tenir contre le moindre feu.  Définitivement, nous savons que les nations construites sur le mensonge historique n’iront nulle part.  Cacher les méchancetés de nos pères ne fera que prolonger leurs malédictions sur nous, leurs progénitures.

Il nous faut dire à nos enfants la vérité. Le Roi Léopold Ier n’est pas le premier à avoir commis un crime contre l’humanité sur le sol aujourd’hui réputé congolais. Bien avant lui, les bantous chassèrent très probablement, avec méchanceté et dédain, les pygmées dans la forêt. Jusqu’aujourd’hui, personne ne veut parler de ce probable crime contre l’humanité.  Plus concrètement, indubitablement, ces premiers habitants du Congo sont maltraités, exploités, officiellement, par nous-mêmes congolais, jusqu’aujourd’hui ; mais personne ne semble s’en offusquer…  Vinrent ensuite d’autres peuples qui délogèrent les bantous de leurs terres ou les occupèrent de force ou en usant de subterfuges de toutes sortes. C’est le cas notamment des soudanais, au Nord et les nilotes, à l’Est.  Les soudanais subir eux aussi un sort plus ou moins similaire, poussés par les nilotiques, dans le Nord-Est, utilisant les mêmes recettes qui marchent encore, sur le sol congolais comme ailleurs : les massacres, les intimidations, les négociations factices, l’abrutissement des autochtones et la valorisation des allochtones pour l’occupation des postes de commandement par ce derniers, les viols des hommes comme des femmes, des enfants comme de vieillards, etc.

Les arabes et les européens vinrent ensuite.  Sans doute dans un esprit de conquête des richesses, utilisant les mêmes méthodes : le fusil, la chicote, les chaînes, les exécutions sommaires, l’achat des consciences faibles, les ségrégations…

Finalement, qui est saint ?  Et qui est démoniaque, si ce n’est pas tout ce monde, dans ce continuum espace-temps ? Suivez ce qui se dit dans notre Congo du fait du lavage de nos cerveaux, par les ennemis insoupçonnés de notre gente coloniale, la nation congolaise.

Lui

(…)
Oui, sous l’inspiration de la Belgique et des Etats-Unis, tous les opposants seront en Belgique autour d’une même table pour une candidature unique ! Quelle honte, notre sort est décidé en dehors de nous -mêmes [hors de notre pays] !

Nous

Non…
Le Congo est congolais de suite d’une erreur des colonisateurs belges. Nous avons été vendus à Léopold Ier par nos chefs, nos aïeux cupides, assoiffés de pouvoir et de bibelots que leur apportaient les conquérants.  Aujourd’hui, c’est la même traîtrise qui ronge notre État d’origine coloniale.

Lui, le Roi Léopold Ier, nous offrit à son Royaume : la Belgique. Lumumba effraya les colonisateurs belges, profitant de sa popularité à lui et de la culpabilité des belges, honnis par le peuple, plus par racisme que par quête de justice.  Objectif : les remplacer, ces coupables du crime contre l’humanité en les persuadant qu’ils devaient abandonner leur proie, le Congo Belge, la colonie que nous étions, par la loi du plus fort.  Ses vraies intentions ne tardèrent pas à se manifester au grand jour.  Son parti extermina les membres du PNP qui s’opposait à son MNC.  Plusieurs ne préservèrent leurs vies qu’en prenant le chemin de l’exil – comme le fit ma famille.

Maintenant, aujourd’hui que nous sommes, les belges et leurs amis – en ce compris certains congolais lucides – comprennent qu’ils ont abandonné leur proie à un aventurier – ou à des aventuriers.  Il  – Lumumba – a été suivi d’autres, plus criminels que lui, pourrions-nous dire.  Les belges et leurs amis tentent, timidement et apeurés, ensemble, avec les congolais qui leur sont favorables, de « sauver » le Congo des griffes des néo-criminels, mieux, de reprendre leur proie.  Ils essaient, gauchement, de sauver le pays qui leur appartient de droit, en partie tout au moins, comme aux autres peuples qui y avaient conquis des terres… En effet, le territoire conquis par les belges à l’époque n’était qu’en partie propriété des peuples congolais, organisés en empires, en royaumes, en tribus, en clans, en patriarchies, etc.

Devant cette démarche, les congolais que nous sommes, qui ne connaissons pas la vraie histoire de notre pays, crions béatement au scandale. Un scandale que nous connaissons mal et que de ce fait nous ne pouvons pas bien gérer.

Lui

Nous sommes les créatures de Dieu. Celui-là même qui nous a légué le Congo en héritage !

Nous

Dieu ne nous a pas légué ni donné le Congo en héritage ; à moins que nous nous en tenions aux messages des kimbanguistes. Nos empires et royaumes, nous les avons, pour la plupart, installés ou créés par la force, commettant des crimes contre l’humanité, comme le firent, dans une certaine mesure, le Roi Léopold Ier et les colonisateurs belges qui lui succédèrent. Tu les confonds, ces terres de nos ancêtres, au Congo que nous avons arraché des belges, en les intimidant !  Racistes contre racistes, la guerre fut facile à gagner.

Cette confusion pérennise la colonisation du Congo. En effet, silencieusement, certains européens ruminent mal la perte du pays que certains d’eux continuent à considérer et à traiter comme leur colonie… Cela explique, en partie, leurs récurrents retours, leurs fréquentes incarnations dans des hommes que nous appelons les dictateurs ou les valets des colonisateurs européens – ou les valets de l’homme blanc.

La restitution de la vérité historique à sa place est la seule solution à la question du néocolonialisme où les mêmes acteurs reviennent sans cesse pour embobiner un peuple qui se laisse vendre à tout marchant par ses chefs. Notre proposition de création, au Congo ou en Afrique Centrale ; ou même dans l’Afrique tout entière, d’une Union d’États Indépendants fondés sur nos affinités culturelles, est une des solutions la plus simple, élégante et humaniste à la question des colons : qu’ils soient blancs ou noirs.  Cette solution en effet, permettra de leur couper l’herbe sous les pieds.

Fausses solutions !

LE VRAI PROBLEME EST QUE LES CONGOLAIS VEULENT QUE D’AUTRE PERSONNE APPORTE SOLUTION A LEURS PROBLÈMES.

Un jeune de la lucha a Goma me disait quand ils organisent la marche,la population ne fait que les regarder marcher aulieu de se joindre a la marche.

Conclusion :
Le peuple préfère l’esclavage à une lutte qu’il juge très souffrante et perdue d’avance, parce que menée par des traîtres !
Il faut une education permanente aux stations de radio locaux.

Mais, la radio : c’est le pouvoir qui le bénit ou le ferme !

Vous avez suivie ce qui s’est passe en Uganda avec le musisien BOBY WIN.

Nous avons besoins des mobilisateurs d’opinions coe des musiciens.

Tu nous conseilles, frère, des personnes qui ont détruit nos moeurs depuis Mobutu ?

État de la nation…

Ministre Wivine Mumba dépêchée au katanga,mobiliser la base katangaise pr Shadari. Elle a été chassée de la salle de conference bâtiment du 30 juin où il devait parler aux populations.

Un chinois du nom de Roger Xu Ying MANDIANGU candidat député pour le compte du très nationaliste PPRD dans le district de la Lukunga. Peuple congolais, il nous faut un sursaut d’orgueil !!!

Télécoms en RDC

Des guerres nouvelles vont se livrer sur plusieurs fronts en RDC.

En effet, bien que cela ne se voit pas, les jeunes congolais prennent conscience de leurs vrais devoirs.

Les capacités manquent cruellement. Mais la volonté, peu éclairée est là. Il nous faudra donc du temps, beaucoup de temps, avant que des capables soient nombre suffisant pour impulser le développement.

Cette conversation-ci, très courante, permet de comprendre ce que nous voulons dire…


Il y a désagrément du réseau, papa professeur.
Il me sied de vous signaler qu’il pleut sérieusement ici à Butembo.


[8/23, 22:49] Paluku-Atoka Uwekomu: Ok !
Nous ferons mieux je ne sais quand. Il nous faut un réseau congolais des télécommunications.
Pour cela, vous qui êtes au pays devez vous rendre compte du besoin de changer d’administrateurs publics au plus vite.

Kabila avance !

[8/16, 00:18] Corneille Nangaa, numéro Un de la centrale électorale, a échangé ce mardi ce 14 août 2018 avec quelques responsables des médias de la République démocratique du Congo. Au menu des échanges, le processus électoral en cours.
À cet effet, a-t-il annoncé, l’acquisition pour bientôt de son matériel de transport constitué, notamment, des avions et des camions pour assurer le déplacement sur place et à l’intérieur du pays des kits électoraux en prélude des élections prévues le 23 décembre 2018.
Ce matériel, a-t-il ajouté, sera acquis grâce au financement propre du gouvernement congolais qui a décidé de financer seul le processus électoral.
Dans le lot, Corneille Nangaa a énuméré 7 hélicoptères neufs achetés qui seront pilotés par la main d’œuvre locale, c’est-à-dire des jeunes congolais dont l’âge varie entre 21 et 27 ans encore en formation au Soudan du Sud. 7 avions dont 1 Boeing 300, 1 Boeing 375, 2 Boeing 721, 1 DC8, 1 Antonov, 2 Antonovs Irushi. En outre, a-t-il indiqué, son institution disposera de 130 camions et 195 pick up.
[8/16, 08:39] : Voillà qui prouve que Kabila n’ait pas peur des congolais. Il sait à qui il a à faire et comment il va gagner la bataille les mains hautes. Des jeunes de 21 à 27 ans pour piloter des avions dans un contexte électoral. Quel amateurisme ? Ces jeunes s’y font aussi ; leurs parents les y autorisent. Un pays de maudits que nous formons.

Langage,coexistence…

Moi je trouve son argumentation bétonnée, mais présentée à la manière des kinois qui choque notre sensibilité, nous, les civilisés de l’Est…
Si c’est son language qui dérange, je pense qu’elle est excusable. En effet, que je sache, c’est une shi, qui a passé un temps à Kinshasa ; et, qui se retrouve maintenant en exil au Canada.
Ses discours sont souvent justes, acerbes, mais présentés dans des mots grossiers, chez nous !
Voilà qui soulève la question de la cohabitation pacifique de nos peuples du Co…