Notre passé…

Notre passé d’anti-valeur peut en effet nous coller à la peau si nous ne faisons rien pour nous en débarrasser.

Prenons comme exemple la manie chez certains d’entre nous congolais de danser pour tout et pour rien. Mobutu utilisa les méthodes apprises de la Chine propager le virus partout.  En Ituri par exemple, les enfants ne savent même plus que danser devant ses parents étaient à l’époque une insulte et un déshonneur pour les parents plutôt qu’une gloire.

Aujourd’hui, dans le souci d’éviter un conflit générationnel, plusieurs parents ituriens ne veulent plus corriger les dérivent et réservent leurs déceptions aux rencontres les « vieux ».  Ce dernier vocable, lui-même béatement emprunter d’autres cultures irritent plus d’un parent dans l’Est de la République, mais hélas, personne ou presque ne veux apprendre à nos jeunes à se débarrasser de ces impolitesses, à ces incorrections de langage.  Pourtant, les conséquences de nos négligences sont là.  Non seulement nos enfants deviennent de plus en plus impolis, invivables et intolérables, mais bien plus ils perdent même de leurs prouesses à l’école.  Pratiquement tous sont désormais des tricheurs et ne s’en gênent pas.  Les rares professeurs sérieux ne savent plus à quel saint se vouer pour résoudre un mal profondément encrer dans la culture familiale des enfants.

La conversation suivante, construire autour d’une de ses chassons qui envoûtèrent les congolais nous rappelle cette dure réalité.  C’est bien dans les familles et à l’école que la correction de nos erreurs du passé doit commencer.


On ne peut pas aussi effacer notre passé.

Je pense que nous devons tirer seulement des leçons.
Je suivais un documentaire d’une chaîne chinoise.  Chaque année la Chine extirpe de la pauvreté plus de 13 millions de ses citoyens.
Elle a construit plus de 13 millions des kilomètres d’asphaltes ces 5 dernières années.

Quelles leçons en tirez-vous personnellement ? J’ai des relations présentes en Chine. Ça boume en effet dans le pays ;  cependant cette mutation se réalise dans une corruption innommable… 13 millions sur 7.000 millions, cela ne fait que 0,18% de la population, alors que le pays vend énormément, mon frère et que les enfants des riches viennent étudier ici en Europe !

En revanche, quelque soit la taille du pays, 13 millions de km d’asphalte, je crois que c’est de quoi les féliciter : vraiment !  C’est dans cet ordre d’idée que nous proposons aux congolais de construire au moins 23.429 km d’autoroute (une autoroute toutes les 200 km) pour commencer à parler développement économique. Dans Mahagi, nous venons de proposer la construction de deux autoroutes en croix : Nord-Sud et Ouest-Est.

A propos Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu

développement personnel, communautaire, national, planétaire
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